On y prend bien du plaisir, parfois on y gagne beaucoup à lui faire la Cour. Mais p'tain, qu'est-ce qu'elle est capricieuse, et quand elle se déchaîne, elle vous ruine complètement. Ouais, exactement comme les femmes...
/me va cuver dans son coin.

Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
Moi ça ne me gêne pas quand c'est drôle, subtil ou que la personne qui le fait a un certain panache, ce qui n'est pas le cas dans les exemples que tu cites, en effet.Ding On a écrit :L'humour misogyne me fait le même effet que les blagues racistes d'Hortefeux.
Tout à fait, voici à quoi ça ressemble un "centre adapté" :en 2009 plus de 300 enfants –deux fois plus qu'en 2004 selon un rapport accablant et circonstancié de la Cimade publié au mois d'octobre de l'année dernière– ont été placés en centre de rétention au mépris de la Convention internationale sur les droits de l'enfant pourtant ratifiée par la France. Le plus jeune des retenus dans la douce France présidée par Nicolas Sarkozy et gouvernée par François Fillon ? Un nourrisson de sept mois et ses parents, heureusement remis en liberté par un juge messin qui a estimé que cette situation était constitutive d'un « traitement inhumain et dégradant » contraire à la Convention européenne des droits de l'homme. De son côté, le commissaire européen des droits de l'homme, Thomas Hammarberg, a écrit à l'ancien ministre de l'Immigration, Eric Besson, pour s'élever contre ces pratiques et lui rappeler que « la place d'un enfant n'est pas en rétention ». Réponse de ce dernier : « l'accueil des familles avec des mineurs se fait dans des centres adaptés » !
Allons bon, au contraire, le débat sur l'Identité Nationale a permis de faire le point sur justement les valeurs françaises et il se trouve juste que celles-ci n'étaient point les nôtres et l'on se saurait renoncer à ce qui n'est pas à nous. CQFD.Kõjiro a écrit : Un gosse par jour flanqué en prison ! Sérieusement comment peut-on se permettre d'oser même critiquer les actes de n'importe quel état quand on est soit même à un tel niveau de renoncement à toutes nos valeurs.
Ou de faire pression sur le grand frère/sœurDing On a écrit :Ils voulaient peut-être d'un autre enfant et c'est juste un double-effet kiss cool. Donc relax, suffira d'expliquer au petit dernier que sa naissance a permis de sauver la vie de son aîné. De quoi le rendre fier.
J'ai vu le reportage et ce n'est pas tout à fait comme cela (ou tout du moins présenté comme cela) et si j'ai bien tout compris (avec des réserves sur mes propos donc de mémoire et en étant une buse dans le domaine médical).Goju Kaze a écrit :Voilà, depuis fin janvier, la France est entrée dans l'ère du "bébé-médicament".
Je suis très partagé sur ça. D'un coté il s'agit bien ici de récupérer le sang du cordon ombilical pour soigner le frère de l'enfant, donc il n'est pas conçu pour être une banque d'organe, mais la frontière est ténue. Comment va t'il vivre sachant que sa naissance est liée à la maladie de son ainé. Quel impact pour cet enfant. Ca me pose une grosse interrogation, j'aurai aimé avoir vos avis.
La France compte 6,1 enseignants pour 100 élèves ou étudiants. 50.000 postes ont été supprimés entre 2007 et 2010.
La France a le taux d'encadrement (nombre d'enseignants pour 100 élèves-étudiants) le plus faible de l'OCDE, selon la note de synthèse "Tendances de l'emploi public" de février 2011 du Centre d'analyse stratégique (CAS) rendue public lundi 14 février.
Le CAS, une institution rattaché au Premier ministre, a pour mission d’éclairer le gouvernement dans "la définition et la mise en oeuvre de ses orientations stratégique". Selon sa note, qui prend comme référence l'année 2007, "la France présente le taux d'encadrement le plus faible, tous niveaux et tous établissements confondus (publics et privés) avec seulement 6,1 enseignants pour 100 élèves-étudiants contrairement à des pays comme la Suède, la Grèce ou le Portugal où le taux d'encadrement dépasse 9 enseignants".
Cela s'explique par les plus bas niveaux de l'OCDE dans les écoles primaires (cinq enseignants pour 100 élèves) et dans l'enseignement supérieur (cinq pour 100 étudiant), alors que pour les collèges et lycées la France connaît un "taux médian" (7,5 enseignants pour 100 élèves).
"La baisse des effectifs doit être compensé par le niveau d'éducation"
"Partant d'un taux d'encadrement plutôt faible dans le primaire et le supérieur par rapport aux autres pays de l'OCDE, l'ajustement à la baisse des effectifs doit nécessairement être différencié par le niveau d'éducation", est-il préconisé dans cette note.
Déjà, dans un rapport de mai 2010, la Cour des comptes soulignait que la France consacrait moins de moyens en primaire que la moyenne de l'OCDE : 5% de moins en maternelle, 15% de moins à l'école élémentaire (chiffres 2006).
Si, depuis le mouvement universitaire de 2009, le supérieur échappe aux suppressions de poste, tel n'est pas le cas du primaire. Primaire et secondaire confondus, quelque 50.000 postes, en grande majorité d'enseignants, ont été supprimés entre 2007 et 2010, et autant sont prévus entre 2011 et 2013.
La note précise cependant que "des indices concordants signalent une part importante des métiers auxiliaires ou strictement administratifs dans l'éducation" française.
Finalement, "le niveau d'emplois publics que finance l'Etat en faveur de l'éducation se situe globalement à un degré intermédiaire au regard des principales économies étrangères", est-il résumé.
Par ailleurs, en niveau absolu comme relatif, "le salaire des enseignants apparaît faible en comparaison internationale".
(Nouvelobs.com avec AFP)
Les patrons du CAC 40 sont les mieux payés d'Europe
La rémunération des présidents de conseils d'administration des entreprises du CAC 40 est repartie à la hausse en 2009 avec quelque 928 000 euros en moyenne contre un peu plus de 864 000 euros en 2008, année marquée par la crise financière, a indiqué lundi le cabinet Proxinvest.
Ils sont ainsi "les mieux payés d'Europe", souligne l'étude annuelle de ce cabinet, qui déplore qu'en 2010 encore les grandes sociétés aient refusé de soumettre "au contrôle de l'assemblée les rémunérations des présidents non exécutifs".
Selon Proxinvest, le taux de contestation des résolutions soumises au vote des assemblées générales des sociétés cotées françaises est "parmi les plus élevés d'Europe", à 6,3% au sein du CAC 40 en 2010 contre 5,9% en 2009 et 4,8% en 2008.
L'ÉLECTION DES PDG, PRINCIPAL SUJET DE CONTESTATION
"Le nombre de résolutions non adoptées contre l'avis du conseil atteint le score record de 64 rejets contre 50 en 2009 et 48 en 2008", détaille cette étude qui relève, parmi les principaux sujets de contestation, l'élection des PDG et les compléments de rémunération des dirigeants (indemnités de départ, retraites, attribution d'options et d'actions gratuites...).
"La contestation élevée aux assemblées générales montre les limites de l'auto-régulation à la française où le code de bonne pratique en matière de gouvernance est rédigé exclusivement par les organisations patronales, AFEP [Association française des entreprises privées] et Medef", écrit le cabinet.
Contestant aussi "le cumul des responsabilités de management et de contrôle", Proxinvest estime qu'il "s'accompagne souvent d'une gouvernance défectueuse ou de rémunérations excessives comme le démontrent en 2010 les cas de Société générale, Total et de Renault".