Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
rien à redire vu qeu tout ça n'est que connerie à tes yeuxAlors en plus emmener sciemment son gosse à coté, pour voir! Oui j'appelle ça de la connerie.
Il faut bien distinguer plusieurs choses.Ben a écrit :J'ai grandi avec le 14 Juillet et les films de rambo ou Chuck Norris. J'ai ensuite fait la différence avec la réalité. C'est dans la création de la psychée indépendante d'un enfant que c'est à lui à faire cette différence. Dans le cadre inverse il faudrait protéger nos enfants de tout est n'importe quoi pour les protéger, bizarre d'entendre ça d'une génération qui a vu Ken le Survivant.
Le rapport est disponible en français ici.CHRISTIAN LOSSON
QUOTIDIEN : mardi 1 juillet 2008
Le trou d’air des places financières «est sans précédent dans la période de l’après-guerre». L’économie mondiale «est peut-être à un tournant critique». Et «une incertitude exceptionnelle plane sur [le] degré de gravité» de la crise globale. Réquisitoire d’Attac ? Non, extraits du rapport (très attendu) publié hier par la BRI, la Banque des règlements internationaux. Un cri d’alarme, en fait, ou un appel à ouvrir enfin les yeux.
Tsunami. Basée à Bâle, la plus ancienne des institutions financières joue le rôle informel de «banque centrale des banques centrales». Son avis sur les conséquences du tsunami financier des crédits hypothécaires américains (les subprimes) rompt avec le ronron sirupeux des autorités monétaires ou politiques, qui entonnent le mode du : «le plus dur est passé».
Pour la BRI, il n’en est rien. La contagion à l’économie réelle devrait affaiblir un peu plus encore la croissance et l’inflation se renforcer. La hausse des prix de la zone euro a atteint 4% en juin et la BRI table sur une inflation mondiale de 4,7 % en 2009. De quoi «augurer une phase de repli mondial plus marqué et plus durable que ne semblent l’anticiper les prévisions», note le rapport. Qui en profite pour épingler les vigies des institutions (FMI, OCDE, Banque mondiale) : «Il est tout bonnement improbable que les modèles de prévision classiques continuent à être fiables, pour autant qu’ils l’aient jamais été.»
Mais tout le monde en prend pour son grade. Banques ou intermédiaires véreux, qui se sont bien sûr engouffrés dans le magma des «mutations financières» avec, à l’arrivée, «des prêts de qualité de plus en plus médiocre qui ont été consentis puis cédés à des investisseurs crédules ou bien cupides». Et l’opacité entretenue p ar les banques, dont les «lacunes dans les procédures de contrôle»sont des cas d’école. La BRI écorche notamment «les orientations accommodantes» des banques centrales (américaine surtout), et d’abord leur injection massive de cash dans les rouages.
Amère. In fine, la BRI préconise une hausse des taux d’intérêt des banques centrales. Et prévient. Il ne faut pas s’attendre à un «retour à la normale rapide et spontané.» Ni rêver à «des solutions faciles et immédiates.» La potion va être amère. Et la digestion longue et douloureuse…
Tous les gouvernements de l'UE, sauf l'Allemagne, sont responsables de la crise suscitée par le "non" irlandais au traité de Lisbonne, estime mardi le politologue français d'origine allemande Alfred Grosser dans une interview. "Une sortie (de crise) est très difficile car la responsabilité incombe à tous, également aux gouvernements, à l'exception de Mme Merkel", a déclaré ce spécialiste des relations franco-allemandes, au Welt.La chancelière "a tout fait pendant les six mois de sa présidence de l'UE pour renforcer l'adhésion à l'Europe", explique-t-il au premier jour de la présidence française de l'Union européenne. "Le président Sarkozy et beaucoup d'autres ont fait exactement le contraire selon la devise: tout ce qui est mauvais vient de Bruxelles et tout ce qui est bien vient de Paris ou Rome", affirme le politologue né en 1925 à Francfort-sur-le-Main. Cette "habitude de ne parler de l'Europe qu'en des termes négatifs" existait selon lui déjà en 2005, année du rejet du projet de Constitution européenne par les Français puis par les Néerlandais. Et "les médias ont joué le jeu en France comme en Allemagne", dit-il. Le rejet de ce projet avait débouché sur un nouveau traité, signé à Lisbonne en décembre 2007. En ce qui concerne l'application des directives européennes au plan national, "les Britanniques sont beaucoup plus européens que nous, Français et Allemands", a observé Grosser. "Dans le fond, nous sommes depuis longtemps les cancres de l'Europe parce que nous exécutons mal les directives de Bruxelles alors que nous sommes tenus de le faire", a expliqué l'expert.
Ce passage me fait doucement rigoler, parce que la grande-bretagne est bien le seul de tous les pays membres qui ne soit pas tenu de transposer dans son intégralité au sein de son droit national les directives européennes.En ce qui concerne l'application des directives européennes au plan national, "les Britanniques sont beaucoup plus européens que nous, Français et Allemands", a observé Grosser. "Dans le fond, nous sommes depuis longtemps les cancres de l'Europe parce que nous exécutons mal les directives de Bruxelles alors que nous sommes tenus de le faire", a expliqué l'expert.
Mauvaise formulation, Kõjiro. Il serait plus exact de dire "Maintenant, le fichage des mineurs à partir de 13 ans est légal". *air dégagé*Kõjiro a écrit :On va pouvoir avoir sa fiche aux RG dès 13 ans maintenant :
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualit ... neurs.html
Commentaire du français moyen: "de toute façon j'ai plus de 18 ans".Kyorou a écrit :Mauvaise formulation, Kõjiro. Il serait plus exact de dire "Maintenant, le fichage des mineurs à partir de 13 ans est légal". *air dégagé*Kõjiro a écrit :On va pouvoir avoir sa fiche aux RG dès 13 ans maintenant :
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualit ... neurs.html