Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
Non, ce n'est pas de la vulgarisation économique, c'est un texte avant tout politique. Le titre c'est quand même "L’arnaque monétaire internationale ou la face cachée de la mondialisation".Tetsuo a écrit :http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=38367
A lire, de la vulgarisation économique. Ca me parle, maintenant j'imagine que ce n'est pas aussi simple.
Et c'est comme tirer la sonnette d'alarme sur la capacité d'accueil des hopitaux en disant "et si tout le monde tombait malade en même temps ?"Mirumoto Ohmi a écrit :Oui, mais le problème soulevé, c'est l'effet positif de l'injection de liquidités dans le système par le biais des prêts massifs et les conséquences dramatiques qui résulteraient de leur remboursement (moins de liquidités quoi...). Enfin, c'est comme ça que je l'avait lu...
C'est peut être parce que tu n'as jamais eu de cours d'économie ? (sans chercher à provoquer hein Rom)Ding On a écrit :J'ai tjs du mal à comprendre comment il est possible de dissocier économie et politique / idéologie... Ca me parait tellement imbriqué.
Mais oui. Et ce sont les mêmes qui ne sont pas foutus de maintenir un budget équilibré et qui demandent à la BCE de baisser ses taux et tant pis pour l'inflation. Faudrait savoir.Mirumoto Ohmi a écrit :Disons qu'on a pas mal de monde dans la sphère politique qui hurlent au surendettement et déclarent vouloir désendetter massivement le pays...
Sauf qu'en ce moment on a tendance à retirer des lits dans les hôpitaux, ce qui fout bien la merde, j'espère qu'il ne se passe pas la même chose dans la sphère économiqueDoji Satori a écrit :Donc, il faut multiplier par 100.000 (chiffre au hasard à paufiner) la capacité d'accueil des hôpitaux en France ?
Peut-être.C'est peut être parce que tu n'as jamais eu de cours d'économie ? (sans chercher à provoquer hein Rom)
Inutile : les gens mourront trop vite de tte façon.Donc, il faut multiplier par 100.000 (chiffre au hasard à paufiner) la capacité d'accueil des hôpitaux en France ?
Mieux encore qu'à Bruxelles, c'est à Paris que l'on peut mesurer la réalité du divorce belge. Outre une ambassade, le royaume y dispose de deux "délégations" indépendantes, l'une de la communauté francophone, l'autre de la communauté-région flamande. C'est dans cette dernière, située dans le 8e arrondissement, que Geert Bourgeois, ministre des relations extérieures de la région flamande, avait convié à déjeuner des journalistes français, lundi 7 avril, pour évoquer "les faits et les fables" concernant la Flandre et plaider pour une coopération renforcée avec la France.
Membre de la Nouvelle alliance flamande (NVA), parti indépendantiste associé aux chrétiens démocrates du premier ministre fédéral Yves Leterme, l'homme n'a pas son drapeau noir et jaune dans sa poche. Où s'arrêteront les demandes flamandes ? M. Bourgeois dit l'ignorer mais il plaide en tout car pour une "révolution copernicienne", celle qui ferait des régions le "centre de gravité" d'un système belge appliquant le principe de subsidiarité "si cher à l'Union européenne".
Rudement questionné sur une série de récents épisodes qui ont mis à mal l'image d'une Flandre "tolérante et ouverte" qu'il entend défendre, le ministre n'en condamne qu'un de manière formelle : l'interdiction faite à des enfants ne parlant pas le néerlandais de fréquenter un centre de loisirs. L'obligation de parler le néerlandais pour obtenir un logement social ? L'interdiction de vendre des terrains publics à des francophones ? L'interdiction d'afficher en français dans certaines municipalités ? "Il faut comprendre qu'il est difficile pour une culture comme la nôtre de s'afficher face à une culture francophone longtemps dominante", objecte-t-il, rappelant l'histoire d'un pays né en 1830 et qui se considéra longtemps comme unilingue.
"La Flandre veut une politique d'intégration, pas d'exclusion, conçue à partir des principes de territorialité et de frontière linguistique", poursuit le ministre. Il donne 50 % de chances au gouvernement fédéral de M. Leterme de passer le cap du 15 juillet, fixé par la NVA pour lui garder son soutien. pour cela, il devra avoir octroyé à la Flandre "plus d'autonomie fiscale et financière". La capitale belge devra être "davantage bilingue" tandis que l'arrondissement politique central (et bilingue) de Bruxelles-Hal-Vilvorde devra, lui, être scindé...