
Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
Déjà c'est Kõjiro moiShoju a écrit :Qu'il est mignon cet enfant !
C'est parce que j'ai pas trouvé le numéro pour les dons tout à l'heure, alors je mets ici une belle image que j'ai obtenu comme bon point par la maîtresse :
plus c'est petit, plus c'est goûtu
On remarquera le pulitzer 1994 ... Ajoutons que le gosse est mort et que le photographe s'est barré aussitôt la photo prise : une urgence a-t-il prétexté quand on lui a demandé la raison. Comme tu (tu = Kojirô) dis, chacun ses urgences et l'une n'empêchant pas l'autre hein
Déjà j'éduque mes doux gogols dont personne ne veut, même pas leur parent et le système éducatif non plus au passage. Donc niveau social et humain, j'offre largement ma contribution au monde.Matsu Roro a écrit :C'est bien le genre d'esprit qui me fais sourire...Ah mon Shoju ! Que j'aime ton cynisme (et ta provocation) malheureusement je me demande ce que tu fou encore là ! Pourquoi n'es tu point sur la photo ? Mais où es tu ? Ah...pardon tu es là.
reédit :Commentaires a écrit :27/03/2008 00:03
athenienne : N'est pas Première dame qui veut
Je ne vois pas comment on peut dire d'une femme refaite de la tête aux pieds et qui pose intégralement nue dans les magazines depuis 20 ans qu'elle a de la classe...
Je ne vois pas non plus en quoi ses minauderies, sa révérence ridicule en ce début de 21ème siècle et sa pâle imitation vestimentaire de Jackie Kennedy font honneur au pays que gouverne tant bien que mal son mari.
Je suis actuellement à l'étranger et les seuls commentaires que j'entende sur le couple Sarkozys sont négatifs. Je peux vous assurer que personne ne nous envie le président et que nombreux sont ceux qui se gaussent ouvertement de sa femme, la comparant même à une "alien".
Et puis assez de ce titre surfait de "première Dame". Comme l'a dit un autre lecteur, pourquoi reléguer toutes les autres dames de France et de Navarre à des seconds rôles?
le plein emploi et la solidarité ... en Angleterre ...Lune de miel franco-britannique
De nos envoyés spéciaux à Londres Alain Barluet et Bruno Jeudy
27/03/2008 | Mise à jour : 07:47 | Commentaires 18 .
12 h 25 Reçu en grande pompe par la reine, le chef de l'État a passé en revue les Horse Guards dans la cour du château de Windsor avant d'y
La visite d'État de Nicolas et Carla Sarkozy s'accompagne d'un faste exceptionnel. Le président français a appelé à une alliance privilégiée avec la Grande-Bretagne.
Le gravier impeccablement ratissé crisse sous les bottes des Horse Guards de la reine. Les chevaux pénètrent au trot enlevé dans la cour majestueuse du château de Windsor. Les hymnes français et britannique réchauffent l'atmosphère d'une cérémonie réglée par le protocole immuable de la cour d'Angleterre. La cinquième visite d'État d'un président français revêt un faste exceptionnel. Privilège rare, le couple présidentiel passe la nuit dans ce château, dont les premières pierres ont été posées il y a près de mille ans par Guillaume le Conquérant. Pour la reine, âgée de 81 ans, il s'agit de la 96e visite officielle depuis son couronnement en 1952.
12 h 15 (heure de Londres) : Le carrosse de la reine tiré par six chevaux blancs s'immobilise devant le dais royal. Nicolas Sarkozy en descend après Élisabeth II, vêtue d'un manteau vieux rose et d'un chapeau de couleur paille rehaussé de plumes noires. Derrière eux, le cortège fait halte. Carla Bruni-Sarkozy et Philippe d'Édimbourg, qui ont pris place dans un second carrosse, rejoignent leurs époux. La première dame, souriante et très à l'aise, porte un sobre manteau redingote gris, gants, ballerines noires et ravissant petit chapeau, qui lui donne une allure de Jackie Kennedy. Ministres, conseillers et invités suivent dans trois landaus : Rachida Dati, coiffée d'un chapeau cloche, Rama Yade, en pantalon et tête nue, Bernard Kouchner hilare, l'ambassadeur Maurice Gourdault-Montagne, le sherpa Jean-David Lévitte et Marisa Bruni-Tedeschi, la mère de la première dame. La petite troupe regagne aussitôt l'intérieur de la demeure royale. Le prince de Galles et son épouse Camilla, qui sont allés accueillir le couple présidentiel à l'aéroport de Heathrow, s'éclipsent eux aussi. Nicolas et Carla Sarkozy sont très attendus. La presse anglaise spécule et polémique sur le style du président français. Des tabloïds ont même publié hier la photo de la première dame, nue. «Une photo de Mme Sarkozy que la reine ne verra pas aujourd'hui», a titré le Daily Mail, jamais avare de piques antifrançaises. L'Élysée s'en est agacé, l'épouse du chef de l'État aussi. Avec elle, la reine se montre prévenante, échangeant quelques mots. Lorsque Nicolas Sarkozy et le prince Philippe vont passer les troupes en revue, Élisabeth II la retient par la manche. Carla affiche un sourire, faisant souffler un vent de fraîcheur sur une visite strictement minutée. La première dame n'hésite pas à faire une entorse à l'étiquette en prenant la main de son époux pour le prévenir que le duc d'Édimbourg veut lui adresser la parole. À Windsor, Carla accomplit un sans-faute. Engoncé dans son manteau bleu marine, le président semble concentré et plus mal à l'aise, peut-être pour éviter l'impair. Seul couac : Claude Gassian, photographe et invité personnel de Carla Bruni-Sarkozy, se fait rappeler à l'ordre alors qu'il s'approche trop des personnalités.
12 h 30 : La fastueuse cérémonie d'accueil prend fin. La reine et ses invités pénètrent dans l'imposante forteresse par la porte dite «des souverains». Un peu plus tôt, Élisabeth II a traversé le village de Windsor à bord de sa Bentley rutilante pour recevoir ses hôtes.
15 heures : Après le déjeuner, la souveraine entraîne ses invités dans sa galerie personnelle, où sont exposées quelques pièces d'art français, notamment un dessin de Napoléon II acquis par la reine Victoria.
15 h 30 : Le protocole reprend ses droits. Nicolas Sarkozy dépose une gerbe sur la tombe du soldat inconnu à l'abbaye de Westminster. Un soldat anglais tué pendant la Première Guerre mondiale y est enseveli dans de la terre ramenée de France. Un peu plus tard, à Westminster, les parlementaires des deux Chambres (communes et lords) sont réunis dans la galerie royale avec ses murs surchargés de vitraux et son haut plafond à caissons dorés. Un honneur auquel avaient eu droit les prédécesseurs de Nicolas Sarkozy, de De Gaulle à Chirac.
16 h 10 : Après les images, place au premier discours de ce voyage. Debout derrière un pupitre en bois, le président de la République retrace la glorieuse histoire du Royaume-Uni et ses complexes relations avec la France. «Nos deux nations se sont affrontées pendant des siècles, affirmant chacune sa personnalité en l'opposant à l'autre, se combattant non parce qu'elles étaient trop différentes mais parce qu'elles se rassemblaient trop », déclare-t-il en déclenchant les premiers applaudissements. Quelques minutes plus tard, les parlementaires applaudissent chaleureusement leur hôte quand il adresse un «merci éternel aux jeunes Britanniques pour ce qu'ils ont fait pour la liberté du peuple français» . Dans ce décorum royal, Nicolas Sarkozy redit son admiration pour le modèle anglais qui a accompli, selon lui, «bien des révolutions auxquelles les peuples ne se sont résolus que lorsqu'ils y furent contraints» . Hissant l'Angleterre au rang d'exemple à suivre, le chef de l'État s'est félicité que ce pays ait «montré que, dans l'économie globale, il existait une voie pour atteindre une croissance forte, le plein-emploi, la solidarité». Ensuite, il s'efforce pendant trois quarts d'heure de redéfinir les contours de la « nouvelle entente » franco-britannique qu'il place au même niveau, voire au-dessus du « moteur » franco-allemand. Dans son élan, Nicolas Sarkozy rebaptise l'« entente cordiale » en « entente amicale ». Il se contente en revanche de deux phrases sur le Tibet, pour appeler au dialogue entre le dalaï-lama et le gouvernement de Pékin. Avant de retourner à Windsor, le chef de l'État se rend au palais de Buckingham, où il reçoit pendant quelques minutes le chef de l'opposition conservatrice David Cameron et le libéral-démocrate Nick Clegg.
20 heures : La première journée de la visite d'État s'achève par l'incontournable banquet. Un dîner digne du livre des records : une table en acajou longue de 55 mètres, une liste de 146 convives et, bien sûr, tenues de gala, habits et robes longues. Au menu, filets de barbue Béatrice, noisette d'agneau Bréhan et savarin à la rhubarbe. Le tout arrosé d'un chateau-margaux 1961 et d'un chassagne-montrachet 2000. La reine est assise entre Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner. Son mari, entre Carla Sarkozy et Rachida Dati. Une première journée pleinement réussie pour le président. Avant d'arriver à Londres, le président avait promis un changement de style. «S'il y a un problème de style, j'espère que vous apprécierez l'habit que j'ai fait faire pour la soirée royale…» Il aura donc fallu qu'il traverse la Manche pour que sa «mue» présidentielle s'affirme un peu plus.
"Non seulement les effets sur le pouvoir d'achat global seront limités mais, en outre, la mesure de rachat des jours de RTT, par sa complexité, participe du maelström juridique engendré par le détricotage des 35 heures", affirme le groupe Alpha, référence en matière d'emploi.
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La première, la loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat (TEPA), qui a supprimé les cotisations sociales et la fiscalité sur les heures supplémentaires au 1er octobre, avait déjà été critiquée pour sa complexité. Plusieurs économistes doutent qu'elle parvienne à améliorer significativement le pouvoir d'achat d'une majorité de salariés.
Encore loupé. Si on s'en tient aux arguments de vente de la mesure c'était sensé doper les investissements des "riches" dans l'économie.Kyorou a écrit :C'est moi ou bien la seule mesure législative d'inspiration Sarkozyenne qui peut vaguement prétendre approcher les effets promis c'est... l'exemption d'impôts pour les riches ?