Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
Pas de problème.Kyorou a écrit :Pensez à me réveiller lorsque les gendarmes balanceront des cocktails molotov dans les voitures de fonction des ministres.Kakita Inigin a écrit :les statisticiens manifestentmais ... on n'en parlera que dans la presse écrite, ce cette manif, hein. pas dans les JT, ça ferait baisser sarko.
Financial Times a écrit :At the start of the campaign there was a genuine whiff of reform in the air. Nicolas Sarkozy, interior minister and standard-bearer of the neo-Gaullist right, talked promisingly of the need to cut taxes, shrink the state, create jobs and reward work and enterprise. Ségolène Royal, who swept aside the Socialist party old guard, said she wanted a dialogue with voters – including through the internet – to find out what they thought France needed. While this initially promised to close both the reality gap in French politics and the yawning chasm between rulers and the ruled, it all soon enough sank into a morass of innumerate populism. Mr Sarkozy’s tax cuts did not seem to be matched by any commensurate restraint in spending, while Ms Royal compiled a long wish list of unfunded spending proposals. But worse was still to come.… Mr Sarkozy belies his desire to unite France by stigmatising young inhabitants of the banlieues, confuses serious discussion of immigration with toxic talk of national identity and arguably enlarges the audience on the extreme right with his authoritarian populism. Ms Royal, tripped up by gaffes and spooked by the social democrat posturing of François Bayrou, the centre-right candidate, has pretty much stopped saying anything interesting at all. No wonder 40 per cent of French voters have still not made up their minds: many will resent being treated as politically retarded amid a swirl of national unease and fear of change. Whoever makes it through to the next round – likely to be Sarko and Ségo, although this race is still open – should get real. France needs answers. The level of entrenched jobless among the young is intolerable. The rules protecting those with jobs against those without are ultimately immoral. The state’s payroll and spending are unreal. Reform is unavoidable. It will be unnecessarily painful unless France’s future leaders start building a constituency for change now.
Je me demande si ça va pas finir par aboutir à une contestation des résultats tout ça...Un certain nombre de Français résidant à l'étranger, parmi lesquels 10.000 Parisiens, ont été rayés des listes électorales. Mis en cause, le ministère des Affaires étrangères "n'a pas connaissance du problème".
Selon le service central des élections de la Mairie de Paris, le ministère des Affaires étrangères serait à l'origine d'une erreur qui pourrait empêcher des milliers de personnes de voter dimanche. Contacté par nouvelobs.com, le Quai d'Orsay affirme de son côté n'avoir pas "connaissance d'un tel problème".
A chaque scrutin, le Quai d'Orsay doit transmettre le fichier des Français inscrits pour voter à l'étranger, dans les consulats ou les ambassades, afin que ces électeurs soient supprimés des listes électorales de leur lieu de résidence en France. Mais, pour cette élection présidentielle, le ministère aurait commis une erreur, en transmettant le fichier de l'ensemble des Français résidant à l'étranger à la place du fichier des seuls inscrits pour voter à l'étranger. Soit un nombre beaucoup plus important de personnes. A Paris, quelque 10.000 électeurs pourraient ainsi être privés de leur droit de voter.
Recours
Selon le service central des élections de la Mairie de Paris, le ministère n'a pas été en mesure de transmettre le bon fichier, malgré les réclamations effectuées depuis quatre semaines.
Les services des élections ont pour mission de contacter, par courrier, les électeurs retirés des listes afin de les informer de leur radiation. Les électeurs concernés peuvent alors déposer un recours devant le tribunal d'instance s'ils veulent se refaire inscrire immédiatement sur les listes.
Lundi, à Paris, seuls 574 personnes s'étaient manifestés pour déposer un recours. Ils ont été réinscrits immédiatement, après que la mairie et le tribunal d'instance compétents ont donné leur aval. Pour tenter de rectifier ce problème, les tribunaux d'instance seront ouverts dimanche toute la journée.
Le Quai d'Orsay n'est pas au courant
Joint vendredi en fin d'après-midi par téléphone, un membre du ministère des Affaires étrangères a affirmé à nouvelobs.com ne pas "avoir connaissance d'un tel bug". Selon lui, la liste électorale consulaire (qui recense les électeurs français votant à l'étranger) a bien été transmise, sans erreur, à l'Insee. Cet organisme est en effet chargé de confronter la liste consulaire à l'ensemble des listes électorales de chaque commune afin d'éviter les doublons.
Selon le Quai d'Orsay, "il n'y a pas eu de bug dans la transmission à l'Insee". En revanche, "il est possible que quelques erreurs se soient produites en raison d'homonymes ou d'autres problèmes". En outre, "ce sont les gens eux-mêmes qui doivent bien penser à se faire radier de la liste consulaire quand ils reviennent vivre en France, ce qui n'a peut-être pas été fait dans certains cas".