Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
Lesquels vises-tu plus précisément ? Les copains de Chirac ou de Sarko qu'on retrouve dans à peu près tous les CA ou les fonctionnaires de la Commission ?Pénombre a écrit :pendant que le pouvoir politique et économique est de plus en plus ouvertement géré par des gens que personne n'a élu ?
Ca, ça vaut tellement cher que je risque de me le réapproprier un paquet de fois (pour clouer le bec d'un tas de gens qui pensent en termes de confrontation sur un axe unique...on reproche au public de ne pas être assez réactif car il n'a pas à justifier sa rentabilité et on crée dans le même temps des structures qui à part être rentables pour ceux qui les possèdent fonctionnent avec de moins en moins de retours sur le reste de la sphère économique en dehors de la spéculation et de la redistribution des dividendes.
PARIS (AP) - Le candidat UMP Nicolas Sarkozy s'est rangé mercredi au lendemain des incidents "inadmissibles" à la gare du Nord "du côté de ceux qui paient leur billet de train et qui n'acceptent pas qu'on démolisse les gares". Pour lui, "si la gauche veut être du côté de ceux qui ne payent pas leur billet de train, c'est son droit".
Hasard du calendrier, l'ancien ministre de l'Intérieur se trouvait gare du Nord mercredi à la mi-journée afin d'y prendre le train pour un déplacement de campagne dans le département du Nord. Sur le quai, M. Sarkozy a voulu "rappeler que quand il y a des fraudeurs, c'est nos compatriotes qui ont le moins de moyens et qui payent leur billet de train ou leur ticket de métro qui doivent financer la fraude".
Il est pour lui "inadmissible" que le sans-papiers congolais de 32 ans, contrôlé sans billet, "non content de vouloir s'exonérer des obligations du simple citoyen, se rebelle contre les forces de l'ordre et les émeutes qui ont été déclenchées et qui ont pris en otage des passagers qui ne demandaient qu'une seule chose: rentrer chez eux et aller à leur travail".
Et de se ranger "du côté de ceux qui paient leur billet de train et qui n'acceptent pas qu'on démolisse les gares". "Je ne serai pas du côté des tricheurs des fraudeurs et des malhonnêtes, je ne serai pas du côté de ce qui pensent que pour se faire entendre, il faut démolir les gares et casser des équipements publics payés par les contribuables".
Pour Nicolas Sarkozy, "il y a un certain nombre de valeurs qu'il faut remettre en place: celle de l'autorité, du respect (...) Il faut rétablir des valeurs civiques dans notre pays, les apprendre aux plus jeunes et ne pas accepter des comportements qui sont vraiment intolérables".
Le patron de l'UMP s'en est ensuite pris à "la pensée unique, pensée convenue qui ne représente en rien ce que pensent les Français, qui essaie de trouver des excuses à un comportement particulièrement inacceptable". Pour lui, on en est là "parce que depuis des années une idéologie post-soixante-huitarde a conduit à tolérer l'intolérable".
Et de viser sa rivale socialiste Ségolène Royal: "Si Mme Royal veut régulariser tout les sans-papiers et si la gauche veut être du côté de ceux qui ne payent pas leur billet de train, c'est son droit".
Si M. Sarkozy a été salué sur le quai par quelques policiers avant de prendre le train, il a également rencontré quelques sifflets en traversant du hall de la gare et l'on a pu entendre à son passage les mots "récup'", "facho" et "provocateur". AP
Profite en pour passer chez Fauchon...Ding On a écrit :Nan mais à partir de là, on peut aussi s'aroger plein de droits en tte illégalité aussi.
J'estime que la nourriture devrait être un droit : je refuse de payer mes courses alimentaires ! Ben tiens.
ben d'accord aussi...quand on paye pas son billet en assume les conséquences, on ne provoque pas une emeute...d'une maniere générale, les emeutes, j'aime pas, ni ceux qui les declanche...(etonnant non?)Marumoto a écrit :J'ai pas trouvé l'article choquant. Loin de là. Je suis plutôt d'accord même.