Ou alors, ils considèrent que c'est du bureau du patron qu'on a la meilleure vue sur le terrain...Pénombre a écrit :et apparemment, le "aller sur le terrain" n'est pas arrivé jusqu'au bureau d'à côté, celui des économistes
Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
Ou alors, ils considèrent que c'est du bureau du patron qu'on a la meilleure vue sur le terrain...Pénombre a écrit :et apparemment, le "aller sur le terrain" n'est pas arrivé jusqu'au bureau d'à côté, celui des économistes
Oui !Toshi a écrit :ECOLECHICAGOSOCIO
bon y a aussi des ratés (vous pouvez aussi inverser le r et le t ...)
mais z'ont eu le gros mérite de lancer les expérimentations, d'aller "voir sur le terrain" comment ça se passe vraiment, etc .... après bon ça remonte à 1930 ....
Et je me disais (quand je l'ai lu) bin dis donc y'en a qui devrait lire des trucs vieux de 70 ans en sociologie plutôt que de se fonder sans cesse sur des théories économiques de la même époqueSelon les estimations de Thrasher, les gangs de Chicago en 1927 représenteraient 25.000 adolescents et jeunes hommes. Cette population se regroupe dans la zone interstitielle, c'est-à-dire la zone comprise entre le centre ville (the loop) avec tous ses bureaux et commerces et la zone résidentielle des classes moyennes puis aisées. Il affirme ainsi que les gangs occupent « la ceinture de pauvreté », là où l’habitat est détérioré, où la population change sans cesse ; ou tout est désorganisé. Le gang est alors une réponse à la désorganisation sociale. Les créations des gangs se font par la création de clubs regroupant des jeunes hommes qui vont ensuite devenir des délinquants et occuper une partie du territoire qu’ils vont s’approprier. Ces groupes sont très instables : leurs leaders changent, de nouveaux groupes apparaissent et disparaissent. Il y a plusieurs types de gangs : un gang peut chercher à se faire reconnaître une existence légitime au sein de la communauté, à la manière d’un club, ou au contraire de former une société secrète. Enfin, Thrasher insiste sur une autre caractéristique du gang. Il est selon lui la manifestation de conflits culturels entre les communautés d’immigrants entre elles d’une part, et entre les valeurs d’une société américaine peu attentive à leurs problèmes et qui leur reste étrangère, d’autre part. Traiter le problème de la criminalité consistera donc à construire, dans un monde moral et économique, un avenir et une motivation au délinquant, à stimuler son imagination d’adolescent et à faire naître chez lui des ambitions.
Je me souviens d'un séminaire à l'ensae sur les inégalités territoriales et notamment d'exemple de ville américaine ou le taux de dégrégation ethnique atteignait les 95% (soit 95% des noirs d'un coté et 95% des blancs de l'autre pour simplifier...). Il faut vraiment que je lise ce bouquin (Lien fnac)de Wacquant là dessus d'ailleurs depuis le temps que je l'ai acheté et qu'il dort sur mes étagères...Pénombre a écrit :c'est un des principes fondamentaux dans le système de ghettoisation à l'américaine : j'ai le droit de ne vivre qu'avec des gens qui me conviennent/me ressemblentJe me souviens notamment de la partie où il résumait les discriminations à un simple "goût/préférence pour travailler avec des 'semblables'"
les riches peuvent ainsi entrer dans les fameuses "gated communities", ces lotissements sécurisés ou la collectivité a voté jusqu'à la couleur des volets et les types de fleurs que l'on est autorisé à planter dans le jardin, entres autres choses. C'est le principe du "libre choix de ses contraintes".
Les moins riches quant à eux, surtout s'ils ont pas "la bonne couleur", peuvent rester dans leurs banlieues ou leurs quartiers craignos avec des gens qui leur ressemblent, même si ça ne convient à personne. C'est le principe du "libre choix de ses contraintes quand on est contraint à ne rien pouvoir choisir"
Enquête : le BIT dénonce le racisme à l'embauche
NOUVELOBS.COM | 14.03.2007 | 10:29
Une enquête du Bureau international du travail indique qu'un employeur français préfère, quatre fois sur cinq, embaucher un candidat "d'origine hexagonale ancienne" plutôt que son collègue d'origine maghrébine ou noire africaine.
Une enquête du Bureau international du travail (BIT) publiée mercredi 14 mars indique qu'un employeur français préfère, quatre fois sur cinq, embaucher un candidat "d'origine hexagonale ancienne" plutôt que son collègue d'origine maghrébine ou noire africaine.
L'enquête, réalisée par testings, a été coordonnée avec le ministère de l'Emploi, entre fin 2005 et mi-2006.
"Collectivement, les employeurs testés ont très nettement discriminé les candidats minoritaires (d'origine maghrébine ou noire africaine) et seulement 11% des employeurs ont respecté tout au long du processus de recrutement une égalité de traitement entre les deux candidats", note le BIT. "Près de 90% de la discrimination globale est enregistrée avant même que les employeurs ne se soient donné la peine de recevoir les deux testeurs en entrevue", souligne l'enquête.
Différentes pratiques sont dénoncées, du mensonge basique ("le poste est déjà pourvu") à la réponse embrouillée ("rappelez-moi en fin de semaine, on est quel jour ? ...on est vendredi...euh oui donc, rappelez-moi la semaine prochaine pour voir s'il y a du changement."). Le BIT note également "une forme assez sournoise de discrimination" qui consiste à mettre en attente le candidat discriminé ("envoyez un CV", "rappelez" ou "on vous rappellera"), alors que le candidat majoritaire reçoit une proposition d'entretien.
Diplômes et expériences équivalents
Le BIT a testé ainsi 2.440 offres d'emploi à Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Paris et Strasbourg, en ayant recours à des étudiants ou des comédiens, de 20 à 25 ans, dûment formés pour l'exercice.
Tous Français, les candidats qui ont répondu à des offres de basses et moyennes-basses qualifications, dans le secteur de l'hôtellerie-restauration, de la vente, du commerce et d'autres domaines comme les services à la personne, transports, accueil, etc., se font appeler, pour le "candidat majoritaire" Julien Roche ou Jérôme Moulin pour les hommes, Marion Roche ou Emilie Moulin pour les femmes, et Kader Larbi, Farid Boukhrit, Aminata Bongo ou Binta Traoré pour le "candidat minoritaire".
Tous ont des CV rigoureusement équivalents en termes de scolarité, formation, qualifications, expérience, mobilité, résidence et se distinguent simplement par la consonance de leur nom.
Les vrais faux candidats ont téléphoné, envoyé un CV ou se sont présentés directement.
Réponses différentes aux deux candidats
Dans 32,8% des cas, les deux candidats concurrents ont essuyé un refus après le premier contact. 22,3% ont été priés de patienter, 13,3% ont tous les deux été convoqués pour un entretien ou pour une évaluation (3,6%), ce qui constitue, souligne le BIT, la meilleure manière de prévenir les discriminations.
Dans les autres cas (28%), la réaction la plus fréquente a consisté à donner des réponses différentes aux deux candidats, les trois quart du temps au détriment du candidat d'origine maghrébine ou noire africaine.
Parfois, après un rendez-vous, la discrimination a quand même eu lieu, l'excuse invoquée par certains employeurs étant de faire croire au candidat discriminé qu'il est refusé sous prétexte qu'il habite loin.
Un seul test a eu pour résultat une discrimination à l'encontre d'un candidat prénommé Julien et intéressé par un poste de serveur. L'employeur a retenu le vrai faux Farid Boukhrit, après lui avoir posé une foule de questions sur ses origines et sa religion "parce que, lui a-t-il dit, j'ai un cuisinier originaire de Sétif qui visiblement n'accepte pas tellement les musulmans non pratiquants".
Tiens je vais plaquer un concept derrière ce mot histoire de ne pas l'avoir inventé pour rienPénombre a écrit :c'est de la ségrégation qui dégénère, c'est bien ça ?dégrégation
En fait, ça devrait vouloir dire l'inverse que "agrégation" mais en désignant des choses qui n'ont jamais été agrégées (sinon, on dirait "désagrégation").Pénombre a écrit :c'est de la ségrégation qui dégénère, c'est bien ça ?dégrégation
Magistrats engagés : deux poids deux mesures ?
NOUVELOBS.COM | 14.03.2007 | 15:25
Selon le syndicat de la magistrature, une enquête pré-disciplinaire a été ouverte à l'encontre d'une magistrate soutenant Ségolène Royal. Aucune procédure ne semble en revanche avoir été engagée à l'encontre du juge Bruguière qui "revendique son appartenance à l'UMP".
Le juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière (Reuters)
Le juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière (Reuters)
Le syndicat de la magistrature (SM) dénonce mercredi 14 mars une enquête pré-disciplinaire ouverte sur demande du Garde des Sceaux Pascal Clément à l'encontre de Josiane Bigot, magistrate, conseillère à la Cour d'appel de Colmar, pour avoir pris publiquement la parole en faveur de Ségolène Royal.
Le SM accuse le Garde des Sceaux de ne pas faire preuve de la même sévérité à l'égard des sympathisants UMP.
Le SM relève par exemple que le ministre "s'est bien gardé d'engager une procédure contre Jean-Louis Bruguière, juge d'instruction encore en fonction, qui a revendiqué son appartenance à l'UMP et s'apprête à entamer une carrière politique".
"De même, ajoute-t-il, il n'a pas été porté à notre connaissance une quelconque initiative pré-disciplinaire à l'encontre des nombreux magistrats ayant participé en mai 2006 à une convention de l'UMP".
Démenti
A la Chancellerie, on a "démenti formellement avoir entamé une procédure pré-disciplinaire ou disciplinaire" contre la magistrate, assurant que des "explications" lui étaient simplement demandées sur des propos rapportés par la presse régionale.
Josiane Bigot a été entendue lundi soir "pour violation de l'obligation de réserve" par le Premier président de la cour d'appel, qui doit ensuite transmettre son dossier à la Chancellerie, où le ministre de la Justice décidera d'éventuelles suites disciplinaires, a-t-on affirmé au SM.
Le Garde des Sceaux "reproche à Madame Bigot de co-présider le comité de soutien de la candidate socialiste à l'élection présidentielle dans le département où elle exerce ses fonctions et d'avoir, à ce titre, pris la parole publiquement", explique dans un communiqué le SM, qui "dénonce avec force cette tentative d'intimidation".
Explications
A la Chancellerie, on indique que la direction des services judiciaires a seulement demandé que l'on recueille les explications de Josiane Bigot sur des propos qui lui ont été prêtés en janvier dernier par la presse.
La magistrate aurait déclaré qu'elle "levait son obligation de réserve de magistrate", présentant sa démarche comme "un coup de canif" porté au principe de séparation des pouvoirs, selon la même source.
"Un magistrat, comme tout citoyen, a le droit d'exprimer une opinion politique en dehors de sa sphère professionnelle. Cette liberté d'expression politique est d'ailleurs consacrée par le statut qui permet aux magistrats d'exercer des mandats électifs", fait valoir le syndicat.
Un magistrat peut exercer un mandat électif en se mettant en détachement, selon la Chancellerie où l'on cite les exemples de Jean-Louis Debré, ancien président de l'Assemblée nationale ou du député UMP Georges Fenech.
Annonces vendredi
Jean-Louis Bruguière devrait annoncer vendredi en conférence de presse à Villeneuve-sur-Lot dans le Lot-et-Garonne sa candidature aux législatives dans cette circonscription et son ralliement à Nicolas Sarkozy, apprend-on mercredi dans son entourage.
Le magistrat participe à des réunions de l'UMP et fait campagne officieusement depuis plusieurs mois dans cette localité, où il possède une maison de famille. Il y a par exemple assisté dernièrement à un match de basket, flanqué de ses gardes du corps, rapporte le quotidien Sud-ouest.
Le juge va y inaugurer une permanence en fin de semaine. L'UMP Alain Merly, député sortant de la circonscription, s'est dit prêt déjà mercredi à abandonner son mandat à son profit.
Jean-Louis Bruguière, 63 ans, travaille au sein du "pool" de juges d'instruction antiterroristes de Paris depuis sa création en 1986. Il le dirige de fait depuis une douzaine d'années avec le titre officiel de vice-président du tribunal.
Les associations de défense des droits de l'homme ont souvent critiqué l'action et la position de Jean-Louis Bruguière, à qui elles reprochent ses méthodes et sa proximité avec les milieux de la droite parlementaire et les services de renseignement.
et "ils" ont raison de prendre les français pour des cons, vu que dans la grande majorité il n'ont aucune réaction à ce genre de nouvelles.Mais non on nous prend pas du tout pour des cons...
En tout cas au moins la partie en gras...Une coïncidence qui ressemble fort à une prise illégale d’intérêts
NOUVELOBS.COM | 14.03.2007 | 09:56
S’IL Y A UN DOMAINE où Nicolas Sarkozy n’a pas pratiqué la rupture tranquille qu’il annonçait c’est avec le gaullisme immobilier, cette dégénérescence de gaullisme dont Jacques Chirac, après tant d’autres, fut le grand maître. Mais alors que Georges Pompidou en faisait un trait de civilisation, Jacques Chirac en fit une affaire politiquer, pour financer son parti, le RPR. Nicolas Sarkozy, lui, en a fait une affaire strictement privée, si l’on en croit les nouvelles révélations du Canard Enchainé qui réitère pour la troisième fois ses attaques contre le candidat UMP, accusé d'avoir bénéficié d'avantages de la part du groupe Lasserre, lors de l'achat et de l'aménagement à Neuilly, d'un duplex qu'il a revendu l'année dernière. Selon le Canard Enchaîné, en 1997 le promoteur aurait économisé 775.000 euros grâce à un "coup de bonneteau" sur les droits à construire qu'il était tenu de verser à la ville de Neuilly pour pouvoir édifier trois immeubles sur l'île de la Jatte. "C'est une sorte de crédit gratuit que la mairie et la Sem 92 (une société d'économie mixte) ont accordé à Lasserre", avance, sous couvert de l'anonymat, un haut fonctionnaire parisien cité par l'hebdomadaire. L'opération aurait consisté à retarder le solde de l'achat du dernier de trois terrains constructibles et à baisser le prix de 20%. Selon une lettre envoyée par Sarkozy au Canard, le candidat UMP justifie le rabais par l’effondrement en 1997 du marché immobilier. Un argument contesté par une étude des actes notariés réalisés par la direction régionale de l’équipement pour qui les prix de vente ont repris leur progression dès 1995. Or le 9 juin 1997, deux mois après avoir accordé un cadeau de 775.000 euros sur les droits à construire, Sarkozy signait avec le promoteur un contrat de réservation - aux conditions que l'on sait - pour son duplex de 233 m2 . Une coïncidence qui ressemble fort, selon le code pénal, à une prise illégale d’intérêts : c’est-à-dire le fait, pour une personne investie d'un mandat électif public, de « prendre, recevoir ou conserver, directement ou indirectement, un intérêt quelconque » dans « une opération dont elle a, au moment de l'acte, en tout ou partie, la charge d'assurer la surveillance, l'administration, la liquidation ou le paiement ». J.-M. B.
François Bayrou est-il de droite ou de gauche?
PARIS (AP) - François Bayrou est-il de droite ou de gauche? Alors que ses adversaires dénoncent un homme de droite qui se déguise en candidat de gauche, les Français, eux, semblent y perdre leur latin.
Bien qu'issu de la droite, le candidat centriste séduit en effet nombre d'électeurs socialistes, au point que sa progression dans les intentions de vote semble nuire davantage à Ségolène Royal qu'à Nicolas Sarkozy.
Pourtant, les principales propositions du candidat UDF ne reflètent pas vraiment un virage à gauche. Son projet de "social-économie" a un net parfum de programme de droite classique: candidat "pro-entreprise", il est hostile à une augmentation "brutale" du SMIC et veut baisser les charges des entreprises.
En matière de pouvoir d'achat, il propose de "libérer les heures supplémentaires": elles rapporteraient aux salariés 35% de plus qu'une heure normale, contre 10 ou 25% actuellement, à coût inchangé pour les entreprises. Il n'est donc pas loin du "travailler plus pour gagner plus" de Nicolas Sarkozy.
Les propositions du candidat centriste sentent franchement le plan de rigueur quand il s'agit de lutter contre la dette. Il veut en effet consacrer la moitié des recettes de l'Etat pendant trois ans, soit 7 milliards d'euros par an, à la réduction des déficits. Mais il se garde de dire quel secteur ferait les frais de ces économies drastiques. Le candidat UDF explique vouloir procéder à des redéploiements de fonctionnaires, mais ne chiffre pas le nombre de suppressions de postes envisagé ni ne désigne les ministères qui devraient se serrer la ceinture.
En matière de fiscalité, il pratique le "ni, ni": ni baisse ni augmentation des impôts. A l'intention de l'électorat de droite, il tonne contre l'impôt sur la fortune (ISF) qui "a fait du tort à la France", mais dénonce aussi, pour celui de gauche, "la proposition de bouclier fiscal à 50%" défendu par Nicolas Sarkozy, qui "consiste à exonérer les plus riches de l'impôt sur la fortune".
Sur les sujets qui restent au coeur du clivage droite-gauche, François Bayrou est d'une prudence de Sioux. Ainsi, il n'évoque la question du contrat de travail qu'avec des pincettes: "le contrat de travail normal devrait être le CDI" et "je ne prendrai pas le CNE comme modèle", affirme-t-il, semblant rejoindre Ségolène Royal. Mais au final, il propose "un CDI universel à droits progressifs"... qui rappelle furieusement le "contrat de travail unique" de Nicolas Sarkozy.
En matière sociétale, François Bayrou fait une ouverture vis-à-vis des homosexuels en défendant "l'union civile" avec les droits "équivalents" à ceux du mariage ou en proposant "l'adoption simple" pour les deux parents homosexuels. Mais il assure aussi que "le mariage, pour moi, c'est un homme et une femme".
Dans ses discours, François Bayrou fait volontiers vibrer la corde sociale, prenant la défense de "ceux qui ne se lèvent plus" et pas seulement de "ceux qui se lèvent tôt". "Il propose d'augmenter les petites retraites, se dit hostile à la discrimination positive, défend la laïcité, fait les yeux doux aux syndicats d'enseignants et prône la régularisation des sans papiers "au cas par cas".
Ses références ne sont ni Léon Blum ni Jean Jaurès, mais Charles de Gaulle, pour la droite, Pierre Mendès-France ou Jacques Delors, pour la gauche. C'est un chemin "modéré" et "républicain" qu'il veut défendre.
Au total, s'il penche clairement à droite, le candidat UDF pioche dans les idées -et surtout les mots- des deux camps. Il défend ainsi "la loi du plus juste plutôt que la loi du plus fort", comme en écho au slogan de campagne de Ségolène Royal: "plus juste, la France sera plus forte".
François Bayrou ne se distingue en fait réellement de ses adversaires que par un discours résolument pro-européen et surtout anti-"système", emprunté, lui, à l'extrême droite. Une tonalité un peu surprenante de la part d'un centriste qui était au gouvernement en 1993 et qui a soutenu la candidature d'Edouard Balladur en 1995. "J'ai mûri", rétorque-t-il. AP
La loi prévoit :Kõjiro a écrit :Et puisqu'on parle un peu de ça :
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Enquête : le BIT dénonce le racisme à l'embauche
L'enquête du BIT vient de montrer que potentiellement près de 80% des gens en charge du recrutement sont passible de 3 ans de prison et 45 000 euros d'amende...La discrimination à l'embauche est un délit. L'employeur encoure jusqu'à trois ans de prison et 45.000 euros d'amende.