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Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri

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Moto Shikizu
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Message par Moto Shikizu » 10 juin 2005, 09:53

Ce Dimanche Thema sur al Conquete de l'espace avec comme film :

dimanche, 12 juin 2005 à 20:40
Rediffusions :
16.06.2005 à 00:20

DUNE
Réalisé par David Lynch
Scénario de David Lynch d'après le roman de Frank Herbert
Image : Freddie Francis
Musique : Toto, Brian Eno
Montage : Anthony Gibbs
Production : Universal
(Raffaella De Laurentiis)
(Etats-Unis, 1984, 129mn)
MDR
Avec : Kyle MacLachlan (Paul Atréides), Francesca Annis (Jessica Atréides), Max Von Sydow (le Dr Kynes), Jose Ferrer (l'empereur Padishah Shaddam IV), Juergen Prochnow (le duc Leto Atréides), Richard Jordan (Duncan Idaho), Sting (Feyd-Rautha)


L'adaptation spectaculaire du livre culte de Frank Herbert, classique de la science-fiction des années 60, par l'auteur de Twin Peaks et d'Elephant Man : un "opéra mental" avec décors baroques, engins sidérants et mythologie improbable !


En 10191, l'empereur Padishah Shaddam IV règne sur l'univers. Se sentant menacé par le pouvoir mystérieux des Atréides, il établit une alliance avec les Harkonnens pour les exterminer. Pour mener à bien son funeste projet, l'empereur envoie les Atréides sur la planète Arrakis, également appelée Dune. Les terribles Harkonnens exécutent leur contrat. Deux des Atréides échappent au massacre : Paul, l'héritier du trône, et sa mère, Lady Jessica...


LES PETITS PLUS

Le réveil du messie
Au début des années 80, alors que la saga de La guerre des étoiles de George Lucas est plébiscitée au box office, David Lynch, pressenti pour la réalisation du Retour du Jedi et auréolé du succès d'Elephant Man, se lance dans un projet impossible : l'adaptation du roman fleuve de science-fiction signé Frank Herbert, Dune. Afin de s'affirmer comme un auteur à l'intérieur de la grande machine hollywoodienne, prenant la suite de 2001, l'odyssée de l'espace de Stanley Kubrick, David Lynch refuse les grandes pompes du film d'action. Avec sa durée exceptionnelle de plus de deux heures, Dune a des allures d'oeuvre contemplative. Par ailleurs, le fait que Dune se déroule dans les sables n'est pas anodin : le cinéma de Lynch relève de l'enlisement, de la spirale, des vertiges dans lesquels les destinées se brouillent et, parfois, se révèlent. Ainsi Paul, l'héritier du trône des Atréides, interprété par Kyle MacLachlan - l'acteur de Blue Velvet et de Twin Peaks - incarne le réveil de la figure du messie ("Le dormeur doit se réveiller"), guidant dans son sillage tout le peuple des Fremens. À travers ce dessillement, il s'agit pour Paul d'apprendre à dompter ses visions, à lire dans l'eau noire son avenir. Après deux films réalisés en noir et blanc, Dune peut se voir comme le premier grand film en couleurs d'un réalisateur qui, dès lors, ne cessera d'épuiser toutes les gammes chromatiques à des fins dramatiques et expressives.


puis

dimanche, 12 juin 2005 à 22:55
Rediffusions :
15.06.2005 à 01:20


Héros de l'espace
Réalisé par Jürgen Ast
(Allemagne, 2004, 45mn)
MDR


Qui étaient les hommes des premières équipes chargées d'explorer l'espace pour le compte des deux grandes puissances ? Comment avaient-ils été sélectionnés ?

12 avril 1961 : dans le plus grand secret, un homme part à la conquête de l'espace. Il a 27 ans, il est pilote dans l'armée de l'air soviétique et s'apprête à tourner autour de la Terre, enfermé dans une cabine minuscule surmontant une fusée chargée de quelques milliers de tonnes d'un carburant hautement explosif. Il a moins d'une chance sur deux de survivre à ce premier essai de vol spatial. Son tour du globe est effectué en moins de deux heures et il réussit à revenir se poser sur terre. Youri Gagarine vient d'entrer dans la légende. À jamais, il sera le premier homme dans l'espace. Et sa gloire retentit sur l'Union soviétique qui vient de gagner la première manche dans la course aux étoiles. Deux ans plus tôt, en avril 1959, les Américains avaient pourtant présenté leur première équipe d'astronautes. Les stratégies de recrutement et de préparation des deux camps divergent : tandis que les Américains parient sur la formation de leurs meilleurs pilotes de chasse, les Soviétiques font uniquement confiance à la technique et recherchent surtout des néophytes téméraires, dont la seule mission est de survivre à un vol dans l'espace.

et

dimanche, 12 juin 2005 à 23:40
Rediffusions :
15.06.2005 à 02:10


Quand je serai grand, j'irai dans les étoiles
Réalisé par Lutz Rentner et Frank Otto Sperlich
(Allemagne, 2004, 45mn)
MDR


Dans la République démocratique allemande des années 60, le régime sait exploiter à son profit l'engouement des jeunes pour l'aventure spatiale.


Aujourd'hui encore, on ne peut s'empêcher de les trouver touchantes, ces photos de jeunes garçons de RDA arborant fièrement les casques de cosmonautes bricolés par leurs soins. À l'époque, l'État voit d'un très bon oeil ce culte des pionniers envoyés dans l'espace par le grand frère soviétique. Après le premier vol habité de Gagarine, l'engouement pour la navigation spatiale saisit tout le pays. Les clubs de construction de fusées fleurissent et les jeunes se pressent aux tests de connaissances dans l'espoir de pouvoir participer aux simulations de vols spatiaux. Un enthousiasme collectif qui sera récompensé, en 1978, par la sélection de Sigmund Jähn, premier cosmonaute allemand à partir dans l'espace.
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Hida Ichi
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Message par Hida Ichi » 10 juin 2005, 10:22

Concernant Dune, dont je suis un grand fan, du film de Lynch en tout cas. Je tiens à signaler que la version "Ultime" du film est sortie en DVD.

C'est un DVD, qui comprend la version de base du film (135 min), ainsi qu'une version longue controversée de 190 min, controversée car elle a été adaptée pour une diffusion TV en deux épisodes et que Lynch lui-même ne l'a reconnu. Y a un 3ème DVD de bonus certainement plus fourni que les bonus de la première édition.

C'est dispo chez les bons revendeurs pour environ 25 € (FNAC).

Sinon, je suis tombé sur une édition sympa du cycle de Dune par Herbert père en deux gros tomes, y a tout le cycle d'origine jusqu'à la "Maison des Mères".

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Message par Marumoto » 10 juin 2005, 10:41

Pour mes Voisins Les Yamada, enorment deception, c'était en VF :chepa:

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Message par Akodo Noname » 10 juin 2005, 10:54

ça donne koi?
moi je l'ai fait enregistrer donc je l'ai pas encore vu
Les envahisseurs ont ?t? repousser mon seigneur

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Message par Marumoto » 10 juin 2005, 10:59

Le doublage est bon je dit pas, mais j'aurai quand même préféré la VO.

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Message par Akodo Noname » 10 juin 2005, 11:01

Bon ça va alors mais j'esperer que ce serais la VO
:grr: un peu kan meme
Les envahisseurs ont ?t? repousser mon seigneur

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Message par Moto Shikizu » 10 juin 2005, 11:29

je ne connais pas la VO, donc je ne puuis comparer, c'etait pas mal quand meme.
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Message par Moto Shikizu » 21 juin 2005, 11:21

Et bien non ce n'est pas un sujet sur le Disque de Jade et les disques celestes chinois, mais sur un disque decouvert en allemagne !


samedi, 25 juin 2005 à 20:40
Rediffusions :
26.06.2005 à 14:00

Les secrets du disque céleste
Réalisé par Collin Murray
Production : BBC Horizon
(Royaume Uni, 2004, 49mn)
ARTE FRANCE

Comment la découverte en Allemagne d'un disque incrusté de motifs stellaires, vieux de 3 600 ans, a révolutionné notre vision de l'âge de bronze en Europe. Une enquête haletante au coeur d'un mystère céleste.

En 1999, trois pilleurs de site archéologiques font une découverte insolite près de Nebra, dans le centre de l'Allemagne : un disque de bronze incrusté de motifs en or, dont la Lune, le Soleil et de mystérieux petits ronds. En février 2001, l'archéologue allemand Harald Meller entend parler de cet objet mis en circulation sur le marché noir. Avec la police de Bâle, le scientifique décide de tendre un piège aux pilleurs. Cette mission accomplie, il peut analyser cette découverte inestimable. Une datation au carbone 14 confirme que la pièce a été fabriquée en 1800 avant J.-C. Comment des Européens, considérés comme peu civilisés à l'époque, ont-ils pu la fabriquer ? Serait-ce la plus vieille représentation stellaire de tous les temps ? Ou un objet égyptien arrivé par hasard en Allemagne ?


LES PETITS PLUS

Enquête céleste
À la manière d'un polar, ce documentaire explore le mystère de ce disque céleste. De son exhumation aux conclusions finales en passant par la reconstitution de l'arrestation des pilleurs, les tests d'authentification successifs auxquels a été soumis l'objet et les différentes hypothèses émises par les scientifiques, nous assistons à l'émergence d'une découverte majeure pour l'histoire de la culture européenne. La représentation de la constellation des Pléiades et d'un arc latéral symbolisant le solstice, le dessin d'une barque solaire inspiré des modèles égyptiens... Tout converge pour déduire que les Européens de l'âge de bronze avaient développé un système de connaissances et de croyances plus élaboré que ce qu'on avait cru jusque-là.
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Message par Moto Shikizu » 22 juin 2005, 13:03

dimanche, 3 juillet 2005 à 20:40

Au Nom De Bouddha - Le Xivème Dalaï Lama

Il se considère comme un simple moine, son peuple le vénère comme un dieu-roi, le monde entier le respecte et l’admire comme médiateur de paix… ARTE consacre sa 2000e “Thema” à une personnalité attachante et fascinante, le XIVe dalaï-lama.



dimanche, 3 juillet 2005 à 20:40
Rediffusions :
08.07.2005 à 00:15

KUNDUN

Réalisé par Martin Scorsese
Scénario de Melissa Mathison
Image : Roger Deakins
Montage : Thelma Schoonmaker
Décors : Dante Ferretti
Musique : Philip Glass
Production : Touchstone Pictures, Walt Disney Pictures
(Etats-Unis - Royaume Uni, 1997, 129mn)
ARTE G.E.I.E.
Avec : Tenzin Thuthob Tsarong (le dalaï-lama adulte), Gyurme Tethong (le dalaï-lama à 10 ans), Tulku Jamyang Kunga Tenzin (le dalaï-lama à 5 ans), Tencho Gyalpo
(la mère du dalaï-lama), Tsewang Migyur Khangsar (le père du dalaï-lama)


Il se considère comme un simple moine, son peuple le vénère comme un dieu-roi, le monde entier le respecte et l'admire comme médiateur de paix...
ARTE consacre sa 2000e "Thema" à une personnalité attachante et fascinante, le XIVe dalaï-lama.


1937, dans un petit village dans l'ouest du Tibet. Le petit Lhamo, 2 ans, fils de paysans, est repéré par les membres d'une expédition qui reconnaissent en lui la réincarnation du dernier dalaï-lama, le Kundun. Lhamo part pour Lhassa, où il vit au Potala, monastère et palais gouvernemental, où il se prépare à son futur rôle de chef politique et spirituel du peuple tibétain. à 15 ans, il devient officiellement souverain. Peu de temps après, Mao annexe le Tibet. Sous la pression de l'occupant chinois, le dalaï-lama doit s'enfuir. L'Inde lui accorde l'asile politique et son exil commence...


LES PETITS PLUS

Méditation ensanglantée
Dans la filmographie de Martin Scorsese, cette biographie ascétique d'une autorité religieuse trouve sa place à côté de La dernière tentation du Christ. Les deux films ont été tournés au même endroit, dans les montagnes de l'Atlas, près de Ouarzazate au Maroc. Produit par Walt Disney, écrit par Melissa Mathison (la scénariste de E.T.), jouissant des décors de Dante Ferretti (qui a su recréer les temples de Lhassa) et ensorcelé par la musique de Philip Glass, Kundun nous ouvre les portes d'un monde saisissant. Au-delà de son éblouissante beauté et de sa palette de rouges et de jaunes éclatants, ce film méditatif synthétise toutes les obsessions du cinéaste : la solitude de l'homme, la foi, le deuil, l'impuissance du bien, la fatalité du mal. Difficile d'oublier le plan terrible du génocide des moines. Autour du pacifique Kundun le sang se répand comme un poison.



dimanche, 3 juillet 2005 à 23:00
Rediffusions :
07.07.2005 à 15:15

UNE VIE POUR LE TIBET - LE XIVÈME DALAÏ LAMA
Documentaire d’Albert Knechtel
Scénario : Thea Mohr et Albert Knechtel
(Allemagne/France, 2005, 1h30mn)


Interpellant sans relâche le monde au sujet du peuple tibétain, le XIVe dalaï-lama est également devenu un médiateur dans le dialogue entre Orient et Occident. Portrait du charismatique chef spirituel et politique des bouddhistes, qui aura 70 ans le 6 juillet.


Le film s’appuie sur un long entretien avec le dalaï-lama pour esquisser le portrait de celui qui se considère comme un simple moine détaché des biens terrestres, mais dont la personnalité fascine le monde entier. Albert Knechtel et Thea Mohr l’accompagnent dans ses voyages et ses rencontres. Ils parlent de son enfance, de son exil. Le Prix Nobel de la paix revient sur ses expériences, se confie. Les archives et témoignages – comme ceux de l’alpiniste Heinrich Harrer et de l’acteur Richard Gere, qui ont partagé l’intimité du chef des bouddhistes, apportent un éclairage original sur ce personnage attachant, qui a toujours prôné la non-violence. Le film évoque aussi le sort du peuple tibétain, qui subit depuis cinquante ans le joug chinois. Un conflit latent qui devrait ressurgir lors des Jeux olympiques de 2008 en Chine : quelle attitude adoptera alors Pékin vis-à-vis du peuple sans terre ?


dimanche, 3 juillet 2005 à 00:30
Rediffusions :
05.07.2005 à 01:30


LA ROUE DU TEMPS
Réalisé par Werner Herzog
(2003, 80mn)
ARTE G.E.I.E.

Werner Herzog pénètre au coeur de la sagesse bouddhique en assistant au rite d'initiation de Kalachakra, sous l'égide du dalaï-lama.

Il y a 2 500 ans, en Inde, le prince Siddhârta Gautama quittait son palais pour un voyage ascétique sur la voie de la sagesse. Après des années de pérégrinations et de combat intérieur, il arriva au village de Bodh-Gaya sur la rive sud du Gange. Il médita sous un arbre et atteignit l'Illumination, devenant ainsi le Bouddha, "l'Éveillé". Le temple de Mahabodi symbolise l'endroit qui vit l'aboutissement de sa quête. Pour la communauté bouddhiste, ce lieu est sacré. Tous les ans, des milliers de fidèles s'y rendent en pèlerinage. Y a lieu l'initiation de Kalachakra - "la roue du temps" -, cérémonie de purification et étape essentielle pour atteindre les sphères supérieures de méditation. Les moines exécutent pendant plusieurs jours un mandala de sable que le dalaï-lama balaiera d'un revers de main, illustrant ainsi la vanité de toute chose.
Werner Herzog propose un voyage fascinant dans le monde de la sagesse bouddhique. Pour la première fois, la cérémonie de Kalachakra a été filmée, avec l'accord du dalaï-lama. De Bodh-Gaya en Inde à Graz en Autriche, en passant par le mont Kailasch au Tibet, le téléspectateur plonge ainsi, à travers des images magnifiques, dans les mystères d'une sagesse plusieurs fois millénaire.
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Message par Tetsuo » 22 juin 2005, 13:34

INFO PROGRAMME
mardi, 21 juin 2005 à 19:00
Rediffusions :
28.06.2005 à 18:15


Le Pavot, Une Plante Stupefiante

Documentaire de Birgit Schulz
(Allemagne, 2004, 43mn)
WDR


Il a la réputation d’être un antidouleur mais est en réalité l’un des plus anciens somnifères du monde... Les divers emplois du pavot, de l’Antiquité à nos jours.

La réalisatrice se rend en Turquie où se trouve, contrôlée par l’État, l’une des plus grandes cultures de pavot somnifère au monde ; sur place on conditionne les graines de la fleur destinées à l’industrie pharmaceutique. Puis elle nous emmène en Autriche, pays qui fournit le marché alimentaire européen – car les fameuses graines sont utilisées dans de nombreuses recettes. Le documentaire raconte ainsi l’histoire de cette plante herbacée déjà connue des Égyptiens, dont la fleur contient des capsules d’où est extrait l’opium, stupéfiant aux effets narcotiques et aphrodisiaques.
Eppur si muove

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Message par Moto Shikizu » 22 juin 2005, 13:41

j'en ais vu une partie (la fin) hier en rentrant chez moi, ca avait l'air interressant, d'autant qu'ils semblaient parler de comment le pavot pouvait passer de culture legale a illegale avec des pressions internationales ou suivant comment il est cultive (surtout en expliquant le comment l'opium est fait)...
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Message par Moto Shikizu » 01 juil. 2005, 15:02

Rappel Dimanche soir theam sur le Tibet. cf plus haut.

Film KUNDUN
et Documentaire UNE VIE POUR LE TIBET - LE XIVÈME DALAÏ LAMA
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Message par Kakita Inigin » 02 août 2005, 11:58

Bon ceci est du remontage de post (pardon mon moDieu) mais pour la bonne cause.
Hier j'ai en effet vu Z (pour la quatrième fois mais ce n'est pas la question) et lundi prochain ils remettent du Costa Gavras avec L'aveu.
ImageImageImageImageImageImage

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Message par Moto Shikizu » 25 oct. 2005, 12:13

le 2 novembre
mercredi, 2 novembre 2005 à 22:40
Rediffusions : 04.11.2005 à 00:40


L'Empire De La Passion

Réalisateur: Nagisa Oshima
Auteur: Nagisa Oshima
Image: Yoshio Miyajima
Musique: Toru Takemitsu
Montage: Keiichi Uraoka
Production: Argos Films, Oshima Productions
Producteur: Nagisa Oshima, Anatole Dauman, Anatole Dauman
Son: Tetsuo Yasuda
Avec: Kazuko Yoshiyuki, Tatsuya Fuji, Takahiro Tamura, Takuzo Kawatani , Masami Hasegawa , Taiji Tonoyama , Sumie Sasaki , Eizo Kitamura


Après L'empire des sens, Nagisa Oshima, cinéaste chantre du désir, explore une nouvelle fois les desseins sinueux et inexplicables d'un amour fou. Un film onirique au dénouement funeste.



Pendant l'hiver 1895 dans un petit village du Japon. Gisaburo, pousse-pousse de son métier, soupçonne à juste titre le jeune Toyoji d'être amoureux de sa femme. Dans la journée, Toyoji fait en effet la cour à Seki, son aînée de 26 ans. Une passion ardente consume les coeurs et les corps des deux amants. Ils échafaudent un plan pour se débarrasser de l'encombrant cocu
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Message par Moto Shikizu » 25 oct. 2005, 12:18

le 4 novembre a partir de 22h10 !!!

Thema : Amour et mort au pays des geishas

Depuis longtemps, avec intensité et originalité, la culture japonaise scrute les rapports entre la mort et l'amour, le sang et le sexe. Comme les estampes et la littérature dont il s'inspire, le cinéma érotique nippon - le pinku eiga - est un genre à part entière, dont la portée est aussi émotionnelle, psychologique, philosophique, voire existentielle.
Mourir d'amour
(Allemagne, 2005, 75mn)
Réalisateur: Georg Bense


À travers ses traditions populaires, son théâtre, sa peinture et sa littérature, la culture japonaise est depuis longtemps fascinée par la proximité du principe de plaisir et de l'instinct de mort.



Entre le début du XVIe et la fin du XVIIIe siècle, les artistes peintres japonais ont dessiné et peint des shunga - littéralement des "images de printemps", réunies sous forme de "livres d'oreiller" et destinées à l'éducation des jeunes garçons et filles. Dans le même temps, la littérature classique s'est emparée de l'amour charnel, qu'il soit homosexuel ou hétérosexuel, conjugal ou vénal. Le grand romancier Ihara Saikaku (1642-1693) le place au coeur de ses études de moeurs. Il a écrit Vie d'une amie de la volupté, que Kenji Mizoguchi adaptera en 1952 dans La vie d'Oharu, femme galante. Durant des siècles, aucune pratique sexuelle n'est honteuse ou taboue, le libertinage est aussi bien accepté que le sado-masochisme. Mais avec l'avènement de l'ère Meiji - en 1867 - et le rapprochement avec l'Occident naissent la répression et les interdits. Il fallut attendre la fin des années 1960 pour que le cinéma reprenne à son compte l'imagerie érotique. Aujourd'hui, une continuité de thèmes se dégage : celui notamment de la femme soumise (attachée, emprisonnée) ou, tout au contraire, redoutable séductrice, qui mène les hommes à leur perte. Le dernier exemple en date pourrait être le film de Takashi Miike, Audition, sorti en France il y a deux ans.
vendredi, 4 novembre 2005 à 23:25
Rediffusions :
10.11.2005 à 00:25


La véritable histoire d'Abe Sada
(Japon, 1975, 74mn)
Réalisateur: Noboru Tanaka
Scénariste: Akio Ido
Auteur: Akio Ido
Image: Masaru Mori
Musique: Koichi Sakata
Avec: Junko Miyashita, Hideaki Ezumi, Nagatoshi Sakamoto, Ikunosuke Koizumi, Genshu Hanayagi, Yoshie Kitsuda


L'histoire vraie d'une femme qui, dans les années trente, assassina son amant et l'émascula, magistralement portée à l'écran par un spécialiste du genre.


Le 18 mai 1936, une serveuse découvre le corps étranglé et émasculé d'un homme marié et père de famille, Kichizo. La police arrête Abe Sada, une ancienne prostituée, dans une rue de Tokyo. La femme errait, un couteau dans une main, une corde dans l'autre. Caché contre son coeur, elle garde le pénis de son amant qu'elle a tué peu auparavant. Lorsque la police l'arrête, elle avoue son identité avec fierté et raconte elle-même comment, du 23 avril au 7 mai, elle a poussé jusqu'à l'extrême son amour fou pour Kichizo. Le 20 mai, les journaux annoncent l'arrestation de la "sorcière" Abe Sada.
et a 0h40 rediff de l'Empire de la passion.
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