[Mini concours 2] Lieux depuis des sons VOTES BIS (3e place)

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Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri

Votez pour départager les troisième ex-aequo !

2 Danjo no Seiiki - Le sanctuaire de l’homme et de la femme
3
25%
4 Suzushima, l'île des cloches
2
17%
5 La maison des lames chantantes ou l’échoppe de maître Koetsu le polisseur de lame de sabre (togishi)
0
Aucun vote
6 L'Escalier Maudit ; la Sombre Ascension de Fu-Leng ; la Longue Marche. (Norowareta kaidan)
0
Aucun vote
9 Atelier du polisseur de sabre
5
42%
15 La Combe aux oiseaux
2
17%
 
Nombre total de votes : 12

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Hida Koan
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[Mini concours 2] Lieux depuis des sons VOTES BIS (3e place)

Message par Hida Koan » 25 juin 2014, 19:33

Voici le récap de tous les lieux proposés pour le concours, merci de voter ensuite via le sondage ci-dessus :koan:

Les gagnants de ce concours :

PREMIERS : Akae avec Le Pavillon des Soupirs et Irazetsu avec L'autel des deux sandales (4 points chacun)
TROISIEMES : deuxième tour de vote en cours, pour départager : Goju Kaze avec Le sanctuaire de l'homme et de la femme, Hida Koan avec L'île des cloches, Doji Satori avec La maison des lames chantantes, Togashi Hikuchi avec L'escalier maudit, Nelim avec L'atelier du polisseur de sabre et Yogo Ayame avec La combe aux oiseaux


Le deuxième tour de vote durera 5 jours (un peu plus que le deuxième tour des DFF...) et finira donc dimanche soir vers 22h15 (je vais laisser le sondage auto... dslée :p ) et vous n'avez qu'un choix de vote

Je vous laisse le classement d'origine :

Image

Rappel des sons : Rappel des participations :
Participation n°1, Irazetsu a écrit :
Nom : Dojo du vieux sage (Sen'tetsu no dôjô 先哲道場)

Sons choisis : son 1 (oiseaux), son 2 (sabre)

Emplacement : Dans un endroit reculé, isolé, idéalement dans une région montagneuse particulièrement inaccessible.

Description : C'est en empruntant un ancien sentier de montagne partiellement effacé pendant plusieurs jours que l'on peut se rendre au Dojo du vieux sage. Le chemin qui y mène était à l'époque large de quelques mètres, mais cela fait près de vingt ans que plus personne, à par le sensei, n'a emprunté cette route et la nature a un peu repris ses droits. Ronces, feuillus, et éboulis devront être traversés pour parvenir jusqu'à la retraite du sensei, car le vieux sage vit en ermite dans son dojo, seuls les oiseaux et les petits rongeurs lui tiennent compagnie quotidiennement.
Le dojo est un bâtiment d'un seul bloc, d'environ trente mètres de large sur un seul étage. Il est construit à flanc de falaise, sur un promontoire rocheux. Ses fondations de bois reposent sur pilotis, une partie de l'édifice est directement au-dessus du vide. Des murs de terre assurent une bonne isolation à la bâtisse mais les planches de bois censées isoler les murs des intempéries accusent le poids des années, et mériteraient d’être rafraichies. Un petit jardinet en contrebas permet au vieil homme de se nourrir et lui évite de redescendre en ville trop souvent. Le dojo semble vieillot, son exposition prolongée aux intempéries des hauteurs y est pour beaucoup. Malheureusement, le vieux sage n'a plus la souplesse nécessaire pour l'entretenir, protéger le bois ou réparer le toit, si bien que certaines parties de la salle d'entrainement ne sont plus étanches. Pour éviter que la pluie n'endommage les tatamis, une multitude de seaux d'eaux sont entreposés à ces endroits. Un âtre est placé à l’extrémité nord de la salle d’entrainement et on comprend aisément que cette partie sert aussi de lieu de vie au vénérable et à ses étudiants éventuels.

Détail : Le vieux sage est ronchon et peut être un peu sénile, mais ses réflexes de combattant sont toujours là. Son corps est le résultat d’une vie consacrée à la pratique du sabre, et il ne faudrait pas le sous-estimer. Il connaît la théorie comme la pratique, et figure parmi les plus talentueux duellistes encore en vie, ce qui est une prouesse vu son âge avancé. Malgré ses commentaires souvent désagréables, il sera prêt à enseigner à des samurai qui viendraient lui demander de l’aide, à condition que ceux-ci ne l’aident en retour. Et ce dont le vieil homme a besoin c’est justement de réparer son dojo, mais partager un bon repas ne lui ferait pas de mal non plus.
Participation n°2, Goju Kaze a écrit :
Nom : Danjo no Seiiki - Le sanctuaire de l’homme et de la femme

Sons choisis : Son 1 (oiseaux), Son 3 (cloche)


Emplacement : plutôt du coté des terres du clan de la Grue, éventuellement du Scorpion suivant les besoin, dans une zone peu habitée.

Description : Cette retraite se trouve dans une zone peu habitée et paisible. Lorsque des familles sollicitent des Nakoto pour trouver un époux ou une épouse, ces derniers invitent les prétendants à se recueillir dans ce lieu de quiétude pour solliciter la bienveillance des kamis afin de bénir leur union. Il est composé de deux bâtiments distincts séparés par une palissade, afin que les futurs époux ne se rencontrent pas avant la fin des négociations. L’aile des femmes donnent sur un grand jardin agencé par le passé par des artistes du clan de la Grue en remerciement d’une négociation favorable. L’aile des hommes elle est ouverte sur un sous-bois peuplée de couples d’inséparables.

Détail : Au centre de la palissade se trouve une petite tour consacrée de deux étages, au sommet de laquelle se trouve un clocher. Quand un Nakoto valide l’accord de mariage, la cloche est sonnée par le gardien de la tour, traditionnellement un ancien Nakoto ayant fait son Inkyo et appartenant au culte de Benten. Il est dit que les échos de la cloche bénissent le mariage à venir et que quiconque entend résonner la cloche du Danjo no Seiiki aura un mariage heureux.
Participation n°3, Wismerhills a écrit :
Nom : La cabane aux bambous écarlates

Sons choisis : Son 1 (oiseau), Son 2 (sabre)

Description : Petite maison replié au fond d’une forêt de bambou , un petit chemin escarpé semble être le seul moyen de rejoindre l’endroit depuis le village. Malgré le fait que cette dernière soit éloignée, le chemin qui y mène est encore relativement emprunté. Des traces de pas de nombreuses personnes semblent y mener, même si bien moins semblent en repartir. Les gens du village disent que la demeure est hanté, et que seul un fou accepterait d’y vivre. Pourtant, le chant des oiseaux est des plus audibles, rendant l’endroit très agréable, presque serein. Le petit ruisseau qui coule au pied de la maisonnette apporte suffisamment d’eau claire pour abreuver l’éventuel propriétaire de la maison. Les biches et autres cervidés aiment à s’approcher des lieux.
Les bambous, même s’ils s’élèvent assez haut pour caresser les nuages, sont tout de même assez éloignés pour permettre aux rayons d’Amaterasu de réchauffer les lieux ; et lorsque le vent ce lève, les bambous semblent entonner un terrible chant dont leur craquement caractéristique semble être le secret .C’est d’ailleurs à cet instant que les oiseaux semblent eux aussi se taire, profitant du cri d’agonie de la nature.
Un petit jardinet se situe à l’arrière de la maison, riche de nombreux fruits et légumes aussi divers que variée. De nombreux rossignols et autres merles aiment venir manger les cerises et autre prunes poussant dans le jardin. Mais tout ce calme semble disparaitre lorsque le magistrat de la ville vient jusqu’ici, car il parait que les bambous qui poussent ici se nourrissent du sang des promeneurs, leur offrant une mort horrible, tout en dévoilant les souvenirs des victimes au fur et à mesure qu’ils absorbent le sang des malheureux …

Détail/PNJ : Ryotsu n’est autre que le propriétaire de cette vieille demeure. Ancien samurai aux mœurs des plus sombres, ce dernier ne semble pas apprécier la présence de ses différents semblable. Complètement asociale, Ryotsu n’a toujours aimé que le calme et la sérénité que pouvait lui apporter la vie en plein cœur de cette forêt. La présence des animaux qui en sont proche, et le bruit du vent dans les bambous semblent être la seule chose qui puisse l’apaiser.
Depuis son plus jeune âge, il aime à torturer ses petits camarades du dojo, et nombreux furent les eta à périr sous le tranchant de sa lame ,dont le simple but était d’étancher sa soif de sang.
Afin de se « soigner » de son addiction, il décida alors de se replier ici, dans cette endroit perdu qu’il considère comme sien …
Nombreux furent ceux qui sont mort sous la morsure de sa lame alors qu’ils cherchaient un simple endroit où se reposer …
Les nombreuses disparitions attirèrent cependant l’attention du magistrat local, qui passa alors un marché avec Ryotsu … Ce dernier lui servirait de bourreau, soutirant les informations voulu par le magistrats aux malheureux hors-la-loi, en échange de quoi, Ryotsu pourrait à nouveau assouvir ses vices sans que personne ne cherche à venir le déloger de son « havre de paix » …
Participation n°4, Hida Koan a écrit :
Nom : Suzushima, l'île des cloches

Sons : Son 3 (cloches) et sons 4 (halètements)

Emplacement : n'importe où mais au milieu d'un lac... Allez je suis grand seigneur, le bord de mer est accepté ;)

Description : La plupart du temps l'île est ceinturée de brouillard et n'attire donc pas l'oeil, seuls les locaux savent réellement qu'elle existe. Pourtant par très beau temps, quand le vent a balayé les brumes, on aperçoit la petite île de Suzushima au milieu du lac. Elle est verdoyante, charmante et quand la brise se lève un tintement attrayant se fait entendre, comme une petite musique qu'on croit tout droit sorti de son esprit "viens donc te détendre à Suzushima"... l'endroit parfait pour un pique nique improvisé. Les chênes et les hêtres se partagent son sol fertile. Plus on approche et plus la vision est féérique : un sol moussu et doux, une canopée laissant passer juste ce qu’il faut d’éclaircies, un minuscule court d’eau qui se jette dans le lac et quelques rochers qui semblent presque polis, ronds comme ces oreillers de plumes du clan de la Licorne. Une fois débarqué on ne peut qu’apprécier ces bruits de nature aimante et enveloppante : oiseaux qui pépient, branches qui craquent, glands qui tombent, gargouillis de l’eau.
Mais si le vent se lève, on est comme assailli par les sons assourdissants d’un millier de petites cloches. C’est là qu’on les voit, ces clochettes… ces milliers de clochettes en étain pendues à toutes les branches. C’est comme émerger d’un rêve qui n’en serait pas vraiment un. Partout on croit les discerner. Y sont-elles réellement ? Est-on en train de devenir fou ? D’ailleurs pourquoi sonnent-elles si grave, elles qui sont si petites ? Est-on victime d’hallucinations ? Qui les a mises ici ? Un homme n’en serait pas capable. Ont-elles sonnées 108 fois, comme à la nouvelle année ? Va-t-on perdre un an de sa vie ici ? Ou est la barque ? La barque ne sera jamais là où elle a été laissée. Elle sera quelque part… 10 mètres plus loin ou bien 500. Attachée cependant. Il vaudrait mieux partir vite et surtout avant la tombée de la nuit. A-t-on laissé des objets là-bas près des rochers ? Qu’importe, le jour s’achève, on devrait s’en aller, le brouillard commence déjà à s’épaissir.
Ce qui se passe ici nul ne le sait. Un esprit cherche-t-il de la compagnie ? Un fantôme désire-t-il s’amuser ? Un petit malin souhaite-t-il récupérer nourriture et diverses possessions ? Ce qu’on sait surtout c’est qu’on s’est fait une belle frayeur et que seuls les touristes et les gens de passage s’y laisse prendre.

Détail : Il y a toujours une barque près de la berge du lac, toujours une barque pour vous mener à Suzushima. Qu'il pleuvent ou qu'il vente la barque sera là. A l'aller et au retour... Une jolie barque, pile à la bonne taille, ni trop grande, ni trop petite pour votre groupe. Si vous êtes seul elle sera si légère que "même un enfant pourrait la manœuvrer". Une bien belle barque, toute de kanji gravée, tous illisibles, mais si harmonieusement dessinés. Coque de chêne, traverses de hêtres, une petite cloche à la proue... On jouera peut-être à sonner la cloche à l'aller... Mais au retour il faudra se faire cher payé pour oser la toucher.
Participation n°5, Doji Satori a écrit :
Nom : La maison des lames chantantes ou l’échoppe de maître Koetsu le polisseur de lame de sabre (togishi)

Sons choisis : son 1 (chant d’oiseau), son 2 (sabre)

Emplacement : Sunda Mizu Mura (SMM) à l’angle de la rue longue et de la rue des forges ou tout autre lieu urbain à votre convenance.

Description : La maison des lames chantantes se situe dans un immeuble de deux étages appartenant à Koetsu. Chaque étage est composé de deux pièces, celle de « devant » donnant sur la rue et celle de « derrière » donnant sur une cour intérieure.

Comme Koetsu n’a pas l’utilité du rez-de-chaussée et que toute surface se doit d’être utilisée à SMM, il le loue actuellement à Manjirô, le vendeur de nouille.
La pièce de derrière est une cuisine et un lieu de stockage mais aussi le lieu de vie de la famille de Manjirô.
Atsurô, l’apprenti de Koetsu, vient y faire à manger occasionnellement, mais la plupart du temps il se contente de venir chercher de la nourriture.
La cuisine donne sur une petite cour intérieure partagée en commun avec plusieurs maisons. On y trouve un point d’eau et une salle de bain collective.
La pièce de devant est aménagée de tables pour recevoir les clients quand le temps est froid ou pluvieux.
En période clémente, les volets de la façade dans la partie haute sont rabattus pour constituer d’une part un étal et d’autre part un auvent et ainsi vendre directement dans la rue au chaland qui passe. Manjirô n’hésite pas à envoyer ses trois enfants rabattre le client.

Un escalier mène au premier étage à la maison des lames chantantes. Le visiteur est accueilli par le chant d’un mainate, voire d’un « bonjour monseigneur », suivi parfois par le nom de la personne. Cette pièce sert d’accueil pour les clients mais aussi de salles d’attente pour ceux ne voulant pas laisser leur lame. La pièce de derrière sert de chambre à l’apprenti Atsurô et à l’élève Hanaki.

Au second étage se trouve l’atelier (togidai) composé d’un matériel des plus simples : plusieurs bancs de polisseur, des bacs contenant de l’eau pure (qu’un porteur d’eau va chercher à une source de montagne), des dizaines de pierres à polir d’origine volcanique de différents grains et plusieurs pièces en bois permettant de fixer les pierres pendant le travail.
Au sol, court une rigole pour permettre l’évacuation de l’eau usée.
L’activité ne pouvant s’effectuer qu’à la lumière du jour (et plus particulièrement pour les ouvrages les plus délicats à lumière du soleil couchant), l’exposition de l’atelier prend là toute son importance, étant orienté est-ouest en hauteur avec en vis-à-vis une maison plus basse.
Derrière se trouve la chambre de Koetsu et sa bibliothèque contenant une vingtaine de rouleaux portant sur le sabre.

Détail : Koetsu est l’un des plus talentueux togishi de SMM et celui qui a la meilleure réputation. Si c’est par amusement qu’il a fait apprendre à son mainate Kiko, le nom de ses meilleurs clients, l’oiseau est devenu une célébrité au niveau local et en bon protégé de Yasuki Toroboshi, il a su en tirer profit.

A l’âge de 46 ans, tout semble aller pour le mieux mais au fil du temps, la vue de Koetsu a fortement baissé. Il a du mal à distinguer la personne face à lui et son mainate est devenu son authentificateur de visiteur. Mais il reste de moins en moins présent dans la salle d’accueil de peur de commettre un impair car il peut arriver que l’oiseau se trompe de personne.

Mais pire encore, son élève Hanaki lui demande depuis deux ans son diplôme attestant qu’elle a reçu son enseignement afin qu’elle puisse voler de ses propres ailes. Il s’est toujours refusé de le faire au prétexte que sa formation était incomplète mais en secret il craignait de ne pouvoir poursuivre sans elle.
Aujourd’hui, l’élève a dépassé le maître et Koetsu est désormais incapable d’accomplir les travaux les plus délicats. Il a réussit jusqu’à présent à les confier à Hanaki en prétextant qu’elle devait faire ses preuves.
Mais sa position devient de plus en plus délicate et si Kiko venait à disparaitre, elle serait intenable …
Participation n°6, Togashi Hikuchi a écrit :
Nom : l'Escalier Maudit ; la Sombre Ascension de Fu-Leng ; la Longue Marche. (Norowareta kaidan)

Sons choisis : son 3 (cloche) et son 4 (halètement)

Emplacement : Un quelconque escalier, une volée de marches en pierre ou même un escabeau pour dépoussiérer les lampions. N'importe quel élément qui fait passer du bas vers le haut.

Description : On se rendit compte de l'existence de l'Escalier Maudit lors des premières tentatives d'ascension vers la Vénérable Demeure de la Lumière, retraite bien connue de Togashi-kami et de ce qui deviendra son ordre. Chacun sait, au moins par ouïe-dire, qu'accéder à ce haut lieu de spiritualité ne peut se faire qu'au travers d'innombrables épreuves tant physiques que morales, amenant le candidat à se dépasser mentalement et à remettre sa vie en question... quitte à en mourir.

Mais les moines les plus érudits savent que ces épreuves n'apparaissent pas uniquement par nécessité de tester la volonté des hommes, il faut aussi à un moment qu'ils puissent se perdre pour se retrouver... ainsi naquit le principe de la Longue Marche - ce que nombre de mortels à la spiritualité effacée, parfois amenés à l'emprunter pour y mettre bon ordre, finirent par appeler "ce p*tain d'Escalier Maudit qui n'en finira donc jamais !".

La Longue Marche est un passage spirituel instable, appelé par le Karma-même du mortel qui doit être testé. Elle peut prendre toute forme mais observera toujours les mêmes caractéristiques :
- elle apparaitra alors que le mortel cherchera à atteindre une position physique plus élevée par rapport au niveau de la mer.
- elle semblera ne jamais prendre fin, obligeant le mortel à se poser les questions qui permettront à l'Escalier Maudit de manifester toute sa puissance.
- elle manifestera alors l'étendue de sa puissance spirituelle pour amener le mortel à se poser des questions sur sa propre spiritualité ("Dois-je vraiment chercher à atteindre un but plus élevé ?" ; "Aller trop haut ne risque-t-il pas de me nuire ?" ; jusqu'au définitif et consacrant "Mais...où suis-je ??")

Détails : L'Escalier Maudit est un véritable miroir de l'âme du mortel : la nature de sa puissance est déterminée par l'essence du mortel, par sa moralité ou son ignominie, l'amenant à découvrir sa nature profonde au point de l'amener sur la voie de l'Illumination. Ou de sa Damnation.
Mais le véritable secret de l'Escalier Maudit ne serait-il pas d'être un moyen pour les Fortunes de communiquer avec les mortels sans intervenir dans leur Dharma ? Ne faudrait-il pas alors le descendre plutôt que de chercher à le monter ?
Et, oui, l'Escalier Maudit apparait toujours en italique, tant transcendante est sa puissance qu'elle ne souffre aucun autre format, quel que soit le Royaume où elle se manifeste.
Participation n°7, Irazetsu a écrit :
Nom : L'autel des deux sandales (ne pas confondre avec l'Autel des 200 dalles)

Sons choisis : Son Oiseaux, Son Cloche

Emplacement : Au sein du Sanctuaire de l'Esprit des Saules, à Sunda Mizu Mura

Description : Dans le jardin qui abrite l'énorme Saule qui lui a donné son nom au sanctuaire, près d'une des allées qui borde le front de mer, se trouve un petit autel sanctifié sur lequel sont posées deux sandales usées. On prétend qu'un shugenja de la famille Kuni les aurait déposées là un soir, en s'efforçant de faire tout son possible pour mettre en valeur ces vieux godillots. Il a été jusqu'à orner leur promontoire de kanji protecteurs dont sa famille a le secret, afin que le temps et les intempéries ne puissent pas les altérer tant qu'elles seront sur cet autel.
Tout près, se trouve une petite cloche pour répondre aux oiseaux, ainsi qu'un écriteau : "Ces sandales cherchent prenneur. Vous pouvez les emporter à la seule condition d'en prendre soin, contrairement à leur précédent propriétaire".
Malheureusement, la tournure de la phrase et le sceau de la famille Kuni au bas de l'écriteau a tendance à effrayer les éventuels intéressés. Qui plus est, ces sandales appartenaient à un grand gaillard, et elles ne sont pas de pointure standard (sauf si vous considérez que le standard sur les terres du clan du Crabe, c'est 2m pour 150kg pour tout le monde)

Détail : L'histoire derrière ces sandales est toute particulière. L'une d'elle a été perdue lors d'une rixe dans la rue des tisserands, et retrouvée, par le shugenja Kuni, dans un temple après un incendie. Intrigué par cette sandale intacte au milieu des décombres carbonisés, le shugenja a interrogé les kamis pour en savoir plus et retrouver l'homme à qui elle appartenait. Le Kami caché dans la sandale a accepté de le conduire à son propriétaire à condition que le prêtre refuse de la restituer. Il devait à la place récupérer "sa compagne" et les déposer dans un endroit calme et tranquille ou ils pourront attendre un nouveau propriétaire. L'esprit de cette sandale était fâché d'avoir été abandonné par le gigantesque sohei qui les écrasait en permanence, il prétendait que l'homme ne prenait pas soin de lui, qu'il ne les méritait pas, ni lui, ni sa compagne, qu'ils seraient bien mieux sous les pieds d'un autre. Depuis lors, les vieilles sandales usées sont restées sur leur petit Autel au sein du jardin de l'Esprit des Saules et personne n'a souhaité les déranger.
Participation n°8, Corroc a écrit :
Nom : Le temple du renard.

Sons choisis : Son 3 (cloche) ; Son 4 (halètement)

Emplacement : Sur le plateau d'une chaîne de montagne rocailleuse.

Description : Au milieu d'une chaîne de montagne rocailleuse, parmi les sombres pins millénaire, entouré d'une mer de nuage, sur une plateau se trouve un petit temple pourpre, dont la peinture est écaillée de part et d'autre. En face se dresse un petit lac limpide qui reflète sereinement son image. Une atmosphère particulière émane de cet endroit un charme désuet empreint d'une certaine noblesse.
Aucun son ne trouble cet espace, il semble que le temps même n'y ait pas d'emprise.

Les chemins y menant sont escarpés, rocailleux, à demi noyé sous les herbes folles et la brume est omniprésente sur toute votre ascension. De nombreux ravins jalonnent votre parcours et nombre de voyageurs se sont vu plongés malencontreusement dans l'un d'entre eux. Sous les grands pins l'on semble étouffé, c'est comme si l'air lui même était contre vous, lourd, pensant. Aucune carte n'est utile, selon les rumeurs les Monts se déplacent d'eux même et les précipices ne sont d'ailleurs jamais à l'endroit indiqué...

Détail : Une cascade d'aventurier en quête du légendaire « panacée de jeunesse » ont gravit ces Monts, mais rare sont ceux qui sont arrivés à destination. La rumeur veut qu'il soit jalousement gardé dans le « Temple du renard », lorsque le soleil embrase l’horizon pour laisser place aux ténèbres nocturne, l'on est suivit par une effrayante beauté en kimono écarlate, plus vous vous approchez du temple plus elle sera proche et sa respiration se fera d'autant plus forte et saccadée. Au moment où vous poserez le pied dans le temple, un son cristallin envahira l'espace, le glas d'une cloche... Elle sera là, juste derrière vous et susurrera «Cela est le rire de la mort », si vous vous retournez, vous plongerez alors votre regard dans ses yeux rubis et la folie vous submergera, si vous y restez, vous sombrerez dans vos songes, et l'on retrouvera votre corps noyé dans une des sources alentours. Un conseil, dès que vous la voyez, rebrousser immédiatement votre chemin où l'étreinte de la mort vous est assurée.
Participation n°9, Nelim a écrit :
Nom : Atelier du polisseur de sabre

Sons choisi : Son 2 (sabre) et Son 3 (cloche)

Emplacement : Sur une grande plaine du clan de la Licorne

Description : Cette cabane est modeste mais confortable. Composée de deux pièces, une salle commune avec son foyer à même le sol et une chambre. La maison est composée des matériaux tout autour d'elle, comme si elle était naturellement sortie de la plaine. Le toit est composé de ballots d'herbes hautes et les murs en torchis utilisant ce même matériau et de l'argile ocre qu'il est facile d'extraire du sol à proximité des petits cours d'eau qui traversent l'étendue. Montée sur pilotis, pour se protéger des périodes de pluie qui transforment le champs en un lac miroir, elle est entourée d'un petit chemin de promenade protégé par le toit.

A l'intérieur, les murs sont recouverts de fourrures en hiver, pour empêcher le vent de traverser la demeure. Des peaux sont alors dispersées aux quelques endroits symbolique du lieu : à côté du foyer, pour le seul repas de la journée ; à côté du bassin de bois, où chaque jour le fils du polisseur amène de l'eau fraîche ; à côté de la petite table proche du garde-manger ; sur le chemin de promenade, à l'ouest de la demeure ; devant l'autel soutenant la lame encore brute.

Le garde-manger contient beaucoup de plantes comestibles et souvent de la viande séchée, du lapin généralement. Il peut arriver, au coeur de l'hiver, d'y trouver du poisson, quand les eaux sont suffisamment hautes pour pêcher et empêchent toute chasse. De temps en temps, un marchand passe déposer du riz.

Il n'y a pas de lieu d'aisance, aussi, les habitants doivent sortir pour se laver ou pour leurs besoins. La présence de l'eau se limite au bassin de bois contenant de l'eau potable pour la journée.

Au plus fort de l'été, les insectes emplissent l'air de vrombissement, remplissant la cabane de vibrations. A cette époque de l'année, proche de la période où le polisseur agit, les herbes sont suffisamment hautes pour frôler le toit. Il devient alors presque impossible de distinguer la maison de la plaine.

Détail : Le polisseur vit dans son atelier, loin de toute fréquentation. Pour nourrir la lame de ses prières, il s'est exilé loin de tous, seulement accompagné de son fils. Ils dédient à eux deux leur vie à cette lame exceptionnelle, dont la forge vénérable a duré l'espace de deux vies. Après une année de prière, le polisseur marche jusqu'au coeur de la plaine, dans les herbes hautes sculptées par les vents, son fils emportant une unique cloche qui marque, en résonnant, l'heure de révéler un peu plus la lame. Quand sonne la cloche, le polisseur fait son office en passant une seule fois une meule de grès. Puis, il replonge dans son mutisme spirituel jusqu'à l'année suivante.

Cette année est particulière. Le fils du polisseur est devenu un homme. Il va laisser seul son père, trouver femme, avoir un fils et s'assurer que sa descendance le rejoindra quand il sera en âge d'apprendre, comme lui l'a fait avant lui. Alors, le polisseur pourra se retirer et le fils deviendra le nouveau polisseur.

Le temps n'a pas d'emprise sur eux et pourtant, chaque année, les lignes de la lame s'affinent.
Participation n°10, Hida Koan a écrit :
Nom : L'autel des oiseaux de paradis

Sons choisis : Son 1 (oiseaux), son 4 (halètements)

Emplacement : La forêt près de Shiro Sano Kakita dans la province de Takuetsu

Description : Il existe dans la forêt de Shiro Sano Kakita un petit autel de pierre dédié aux oiseaux de la forêt... Aux oiseaux mais pas tous : seulement aux oiseaux de paradis. Il y en a en cet endroit une quantité faramineuse et pas du tout habituelle. De là à dire que l'endroit est favorisé par les Fortunes il n'y a qu'un pas. On entend très souvent le chants des oiseaux et les plumes multicolores habillent le ciel d'éclats très agréables. Pendant les périodes de reproduction il est très intéressant de se promener dans la foret afin d'y voir les différentes parades nuptiales mises en place par les mâles. Beaucoup d'ornithologues passent donc dans le coin et beaucoup se recueillent près du petit autel, difficilement trouvable, au coeur de la forêt. Les couples également adorent s'y ballader et déposer quelque offrandes sur l'autel des oiseaux qui symbolisent souvent l'amour. Il est d'ailleurs curieux qu'avec autant de visiteurs les oiseaux ne changent pas d'habitat. C'est n bon endroit pour rencontrer les gens discrètement cependant, ou pour espionner les amoureux... ou pour réellement pratiquer l'ornithologie!

Détail : Mais le moment le plus intéressant de l'année concernant le petit autel des oiseaux de paradis, c'est la course de printemps. A la moitié du mois du serpent, les jeunes gens des alentours se réunissent et une course "au trésor" est organisé dans la forêt. Samourai et heimin peuvent y participer. Le but est de ramener le plus possible de plumes d'oiseaux de paradis différents. Evidemment il y a des arbitres : on ne peut tuer les oiseaux, on doit seulement ramasser les plumes tombées au sol, on ne peut voler les plumes des autres concurrents, on ne peut soudoyer les autres concurrents, il faut aller le plus vite possible! En effet dès qu'un participant estime qu'il a terminé sa récolte il rentre et marque 10 points car il est rentré en premier, les demi_heures passant, les points des arrivants décroissent. Ajoutés à ces points de "rapidité" les points des plumes elles-mêmes... Bref c'est une vrai question de timing et de méthode : il faut être bien informé et adroit et observateur. L'épreuve finit souvent au pas de course et si au début tout le monde "prend son temps", à la fin tout le monde y va de son petit trôt... Le vainqueur gagnera si c'est un samurai le droit de diner au chateau, si c'est un heimin une récompense sonnante et trébuchante. Un bon moyen de s'élever pour les "pauvres" et un bon moyen de rencontrer le daimyo pour les autres...
Participation n°11, Shosuro Akae a écrit :
Nom : Le Pavillon des soupirs

Sons choisis : son 3 (cloche) et son 4 (halètements)

Emplacement : Situé dans l'un des quartiers des plaisirs de Sunda Mizu Mura, vous pourrez le trouver en suivant les kanji "soupirs" inscrits discrètement sur les lampions du quartier. Que ce soit dû aux vapeurs d'alcool et d'opium consommées par les invités qui en reviennent ou pour une toute autre raison, personne ne se souvient avec exactitude de la localisation et certains prétendent même que le Pavillon change tout simplement d'endroit chaque nuit. Son existence circule sous le couvert des soirées arrosées des quartiers des plaisirs.

Description : Niché au cœur du quartier, au fond d'une petite ruelle, une façade ouvragée sculptée dans la pierre se dévoile aux heureux clients. Les formes évocatrices des bas-reliefs ne laissent planer aucun doutes sur le genre d'activités qui occupent les invités et leurs hôtes. Une scène en particulier située sur le fronton de la porte, ne manque pas d'interpeler les curieux. Elle représente un homme puissant et au regard sombre et bestial. Il saisit fermement une jeune femme rayonnante, et lui arrache d'une main son kimono, dévoilant un corps parfait et de l'autre main un collier de perle. Une fois le mot de passe révélé, Ganesha, une étrange jeune femme au teint halé toute parée de volupté, vous ouvre une lourde porte de bois. Son encadrement, serti dans la façade, compose une sorte d'arche constitué de bambou aux teintes sombres. L'odeur de multiples senteurs vous assaille immédiatement et dès les premiers pas dans la demeure somptueusement décorée, la symphonie des étreintes et des corps ne manquent pas de plonger les visiteurs dans un bain de sensualité. Ici personne ne vous demande qui vous êtes tant que vous avancez masqué et les bras chargés de présents et de koku. Alcool, drogues et caresses coulent à flots et vous attend une nuit ou vous pourrez à loisir composer vos fantasmes les plus inavouables et inavoués…

Détail : Mais chaque nuit de pleine lune, lorsque sonne la fin de l'heure du rat et que résonne des profondeurs des lieux le son incongru d'une cloche, le pavillon devient le théâtre d'un sombre et étrange rituel. Les jeunes courtisanes entonnent des litanies ésotériques aux accents gutturaux et les râles de plaisirs se meuvent en prières sacrificielles et invocatoires. L'orgie qui s'en suit, comme une offrande à Sire Lune ou une toute aussi inquiétante divinité, ne laisse que peu de souvenirs aux quelques survivants qui se réveillent le plus souvent nus dans les abords de la sinistre forêt de bambou qui borde la cité. La chair encore incrusté sous leurs ongles et le gout métallique du sang dans leur bouche les dissuadent de prévenir qui que ce soit… mais pire que tout, désormais marqués par les lieux, ils ne désirent plus qu'une chose : les retrouver pour s'y perdre à nouveau.
Participation n°12, Wismerhills a écrit :
Nom: Le temple de l'infortune

Sons choisis : Son 1 (Oiseau), Son 3 (Cloche)

Emplacement : à la frontière entre le clan du lion et celui de la grue

Description: Véritable petite cité , le temple de l'infortune était à l'époque aussi grand qu'un petit village fortifié, avec de nombreux lieux de cultes voués aux Fortunes mineures. Mais l'édifice était surtout connue pour son hommage à la Fortune de l'Amour Véritable.
Ce temple de Benten est à présent en ruine , mais malgré les affres du temps, l'ensemble de ce magnifique endroit reste encore de nos jour d'une grande beauté. Le lierre à commencer à prendre possession des lieux, veinant de vert les pierres de granit qui était à l'époque le squelette de l'édifice. En son centre, une immense statue de Benten siège , observant inlassablement la cour vide de l'édifice religieux, un sillon semblait avoir creusé ses joues , comme si la statue avait pleuré de nombreuses fois . Il parait qu'à une certaine période de l'année, la statue s'anime, tendant ses bras aux véritables amoureux afin de leur offrir sa protection , mais tout cela ne sont que des histoires de vieilles femmes ...
Les oiseaux viennent nicher ici, se cachant sous l'aile protectrice de l'amour véritable, tandis que les pétales de fleurs viennent recouvrir les allées d'un tapis coloré aux rythmes des saisons. Exposé toute la journée aux rayons bienveillant de Amaterasu, seule la cruauté humaine avait pu transformer cet endroit paradisiaque en un désert de sentiments ...

Détail : Car effectivement, ce temple n'a pas toujours été voué à être l'endroit désert et inhabité qu'il est aujourd'hui. Il y a de cela des temps immémoriaux, alors que la Grue et le Lion ne se faisait pas encore la guerre, le mariage entre un jeune courtisan de la famille Bayushi , Bayushi Yoshitsune et une jeune femme fraiche comme le printemps, Doji Tomoe, allaient sceller le destin des lieux. Les noms des protagonistes n'ont pas été oublié depuis , et l'on sait que ce couple béni fut victime de la jalousie d'une jeune samurai-ko de la famille Matsu, Matsu Yae. La jeune femme avait succombé aux charmes diaboliques du scorpion, et croyait pouvoir vivre le restant de ses jours auprès de celui qu'elle aimait. Mais elle n'avait pas supporté n'être qu'une passade, et décida de se venger le jour du mariage ... Elle en profita alors pour annexer la zone ...
Alors que les festivités battaient leur plein, la samurai-ko lança un assaut avec ses troupes sur le temples, tuant tous ceux qui y été ... Les allés s'étaient alors teinté de rouges, et les cris des femmes et des moines étaient bien plus fort que n'importe laquelle des cloches d'alarme.
Tandis que la dernière cloche de l'édifice retentie, Matsu Yae s'avança vers les deux amants, qui s'étaient réfugiés au pied de la Fortune... La journée était radieuse, et les douces larmes d'Amaterasu réchauffaient la peau des dernières personnes vivantes sur les lieux.
Les deux jeunes mariés étaient tous deux prêts à risquer leur vie afin de sauver celle de l'être aimé ... La samurai-ko avança, sabre au clair, avec les yeux injectés de sang ... Bayushi Yoshitsune sorti son wakizashi, prêt à en découdre , mais sachant tout de même que son heure était venue ... C'est alors qu'un léger vent soufflant au pied de la statue ... Les amants n'avaient pas eu le temps de se rendre compte de leur mort ... Le sabre de Yae était rouge , d'un rouge écarlate , alors que le couple se tenait par la main ... Matsu Yae eut alors l'impression que la statue s'était alors mis à respirer , absorbant l'âme des jeunes amants ;et des yeux de Benten coulèrent alors des larmes de tristesse ... Il parait que Matsu Yae resta sur les lieux des jours et des jours, pleurant la mort de celui qu'elle avait aimé, mais qu'elle ne parvint jamais à se faire seppuku, comme si Benten l'empêchait de rejoindre les deux amants...
Ainsi, les jours de grandes chaleurs, on peut entendre retentir le son de la dernière cloche du sanctuaire... et voir Matsu Yae chercher désespérément son amour perdue dans les couloirs de l'édifice ...
Participation n°13, Yaria a écrit :
Lieux : l’Arbre des plaines

Sons : 1 (Oiseaux) et 3 (Cloche)

Situation : Dans les Plaines Dorées du clan de la Licorne

Description: Je suis Bien Xi, en charge d’un des troupeaux de ma famille. Mon troupeau aime se repaître dans les Plaines Dorées, et j’aime l’y emmener.
Pourquoi ? Il y a, dans ces plaines, une colline que j’affectionne. Elle est très large, mais pas bien haute. Suffisamment tout de même pour surplomber les terres qui s’étendent de la Montagne du Dragon jusqu’aux Terres Brûlées.
Au sommet de cette colline, règne un calme tout particulier. Voyez-vous ; il y pousse un arbre gigantesque dont les branches embrassent la colline et forment un véritable dédale. Il fait frais, sous cet arbre, car son feuillage procure une douce protection au soleil pesant de l’été.
A cette période, les fleurs sont écloses et habillent mon arbre d’une robe d’or. Quand les oisillons s’envolent on dirait qu’il danse, et le gazouillis des oiseaux qu’il abrite le font chanter. Cet arbre, il semble célébrer les beaux jours comme peu savent le faire, avec une grâce et une élégance que je n’ai jamais retrouvé chez une femme.
De temps en temps, l’arbre résonne. Je n’ai jamais su d’où venait ce bruit, tant je me perds en voulant traverser ses branchages.
Seul au milieu de ses plaines, il semble veiller sur elles et leur donner vie.

Spécificité: Je suis Bien Xi, bien trop âgé maintenant pour veiller aux troupeaux de ma famille. Désormais, ma vie consiste en de longues parties de Mah-Jong et de longs sermons pour mes successeurs. Quand on me laisse seul, j’aime retourner dans les plaines, auprès de cet arbre. Il ne semble pas avoir vieilli, après tout ce temps. A chaque fois, j’ai l’impression de me rapprocher un peu plus de son tronc. Bientôt j’espère, je trouverais le chemin qui m’y mènera.

Je suis Bien Xi. Ça y est, j’ai trouvé le tronc. Il est creux, comme si l’arbre était mort, et pourtant, il danse et chante encore. Le trou béant traverse le tronc de part en part et, au milieu, se tient une cloche. Un rameau tombe à mes pieds. Je m’en saisi et frappe la cloche de toute mes forces. Un frisson me saisit et je m’enfuis aussi vite que je le peux de la colline. Voilà des années que mon corps ne m’avait paru si léger. Arrivé en bas, je vois un troupeau qui se repaît. Mon troupeau.
J’ai l’impression de me réveiller d’un long rêve. Je me souviens des sermons, des parties de Mah-Jong, de l’âge et de l’ennui. Je me retourne vers l’arbre, il danse et chante toujours. J’ai l’impression qu’il danse pour moi et ma jeunesse retrouvée.
Participation n°14, Kakita Inigin a écrit :
Nom :La frondaison en vue de la Ville

Sons choisis : 1 Oiseaux 3 Cloche

Emplacement :La frondaison est l'extrême limite d'une forêt qui culmine sur une petite colline près de Ryoko Owari Toshi.

Description :La frondaison est bien connue des membres de la famille Shosuro parce que, lorsqu'on gagne la grande cité par la route du nord, c'est là que s'offre la première vue de la ville, comme une ligne noire surmontée des tourelles des temples. C'est également à cet endroit que se mêlent aux doux pépiements des oiseaux qui nichent dans ce bras mineur et inoffensif de Shinomen Mori, les premiers sons de cloche émis par les sanctuaires d'Amaterasu et Daikoku.

Détail : Deux faits marquants viennent hanter le souvenir de cette lisière qui a tout, au départ, pour être le lieu d'une calme halte désaltérante : une petite rivière coule en effet à proximité, et si le voyageur ne peut pas goûter aux mets délicats de la ville, il peut du moins sentir les premières effluves pimentées des plants de pavot médicinal qui entourent la cité.

Le premier de ces faits remonte à une quinzaine d'années, tandis que la dynastie Toturi vivait dans la nonchalance ses dernières heures fastes : une petite fille, se promenant à la rivière, y rencontra une tribu de kappa qui l'enlevèrent et en firent une esclave. On ne sait pas grand chose des coutumes de ces créatures semi-humaines mais le peu que l'Histoire en a retenu vient du témoignage lorsqu'elle fut libérée, des années plus tard. Devenue sauvageonne, dénuée de la plus petite éducation, elle faillit périr lors de sa délivrance, les bushi qui l'avaient découverte entourée de kappa ayant "assez mal" réagi lorsque la dame qu'ils pensaient délivrer s'était mise à les mordre. Mais elle survécut et étudia suffisamment par la suite pour pouvoir raconter ses aventures par la suite - des aventures, car malgré les mauvais traitements infligés par ces frustes créatures et les effets de leurs rudes conditions de vie, elle en gardait un souvenir auréolé des joies simples de l'enfance et en dressa un portrait touchant.

Le second de ces faits remonte à la suzeraineté du Clan du Scorpion sur la ville. A cette époque, la magistrats impériale qui résidait en ville revenait des terres de sa famille, loin au nord, et goûtait à la frondaison un moment de paix avant de retrouver le tumulte de la ville, quand elle subit une attaque de ronin sans doute attirés par ses parures de soie, l'or de ses gardes, ou par des desseins plus cruels encore. Elle ne dut qu'à la maîtrise des armes manifestée par ses gardes de survivre ; on murmure que le carnage que ces fiers bushi firent teinta les racines des arbres durant les cinquante années qui suivirent, et que le bois des arbres garde encore la trace des coups et des flèches. Certains prétendent même entendre le râle des mourants lorsqu'ils traversent la frondaison - mais ce n'est pas possible, n'est-ce pas ?
Participation n°15, Yogo Ayame a écrit :
Nom : La Combe aux oiseaux

Sons choisis : Oiseaux – Halètements



Emplacement : Sur les terres Grue, dans une forêt, aux abords d’une route secondaire.

Description : Le petit village du Clair Matin est un tout entier tourné vers l’activité forestière, grâce à la proximité d’une forêt empli d’essences diverses. En suivant les sentiers de bûcheronnage, on se perd parfois au cœur même de cet océan d’arbres. Et soudain au détour d’un pin majestueux dont le tronc noueux épouse les flancs d’un talus moussu, on arrive dans une toute petite vallée, à peine plus grande qu’une place de village. Les bruits réguliers des haches, sont bientôt noyés dans le gazouillis des oiseaux. Et quels gazouillis ! Ils sont clairs, et purs. Tel un chœur de chanteurs célestes, ils raisonnent sur chaque branche, chaque rocher pour occuper l’espace, et pénétrer au plus profond de l’être qui les écoute. Peu à peu, on se sent en osmose avec l’environnement, comme si notre place état là depuis toujours. Rien ne vient alors troubler ce sentiment d’apaisement, de bien-être du corps et de l’âme. On se laisse emplir par la sérénité des lieux, par cette douce musique aux accents aigus et…stridents ? Mais pourquoi ces cris sinistres se font soudain entendre ? Quels sont ces bruissements d’ailes si près de notre visage alors que nul volatile n’est en vue ? Pourquoi les branches se courbent vers nous, tendant leurs doigts fins et aiguisés sur notre gorge…et en moins de temps qu’il ne faut pour le penser, on se met à courir, courir avec le bruit de son propre cœur qui bat nos tempes et on se retrouve devant le pin majestueux dont le tronc noueux épouse les flancs d’un talus moussu. Guidé par le bruit rassurant des haches, on revient à la civilisation. Mais après son passage dans la combe, nul de pourra regarder le moindre moineau sans frissonner.

Détail : Cette combe est en fait la demeure d’un couple d’Esprits Renards qui prennent un malin plaisir à terroriser les inconscients qui se perdent ici.
Participation n°16, Shiba Isami a écrit :
Nom : Shiro Chuda Dojo (an 401)

Sons choisis : Sabre (son 2), halètement (son 4)

Emplacement : Shiro Chuda

Description : Situé dans les plaines du Cœur du dragon, Shiro Chuda est le fief ancestral du clan du serpent. Avant sa destruction en l’an 402, le clan formait des spécialistes dans la lutte contre la Maho et l’Outremonde, des samouraïs capables aussi bien d’enquêter sur des crimes blasphématoires que d’affronter des sectes entières avec leurs seuls katanas. Pour cette raison, le dojo avait trois senseis, chacun spécialisés dans un domaine particulier et chaque domaine possédait une zone du bâtiment qui lui était attitré.
Le Yōso-sensei enseignait l’art de la magie, principalement associé à la terre. Le sensei donnait cours dans une aile du bâtiment orienté vers les montagnes du dragon. Outre les éternels cabinets d’études et salles de cours, proches de la bibliothèque attenante, l’aile contenait une salle sans plancher et pleine de roches afin que les élèves puisse mieux communier avec l’élément permettant d’affronter la souillure. Les murs, également en pierre, étaient suffisamment épais pour pouvoir s’entrainer à appeler les kamis sans risquer de blesser qui que ce soit.
Le Chōsa-sensei enseignait la recherche d’indices, les différentes formes d’interrogatoires et les bases de l’étiquette. Situé au centre du dojo, la seul salle réservé à ce sensei était une grande salle, pleine de shoji, lui permettant de déplacer facilement les murs afin d’organiser des cours pratiques et des reconstitutions.
Enfin, le Bushi-sensei enseignait les techniques de combat au sabre, mais aussi au tetsubo, au yumi, au tanto, ainsi que l’art de la guerre afin de préparer les guerriers à tous les types de combat. A cause du fait que peu de samouraïs naissent avec le don de parler aux kamis élémentaires, l’aile allouée au Bushi-sensei était deux fois plus grande que celle du Yōso-sensei, ce qui ne manquait pas d’irriter ce dernier. Elle pouvait contenir jusqu’à cinquante guerriers en exercices, bien que le clan mineur n’ai jamais atteint ce nombre d’étudiants à la fois.
Situé juste à côté de l’aile du Yōso-sensei, la bibliothèque de la famille Chuda contenait de nombreuses copies d’ouvrages de références concernant la maho et beaucoup d’écrits uniques, cumulant l’expérience des samouraïs du clan.


Détail (PNJ) : Chuda Tokimori est le Bushi-sensei en l'an 401. Malgré son immense taille et son air peu amène, il est un modèle pour les bushis du clan du Serpent, un ami proche et fidèle du daimyo Chuda Tamihei, un guerrier accompli et un héros. Tout le monde sait qu'il n'était qu'un rônin auparavant, mais sa vie a changé lorsque, il y a dix ans de cela, il sauva Tamihei d'une attaque de brigands, en tuant dix a lui seul et qu'il vainquit en duel l'ancien Bushi-sensei, prenant ainsi sa place.
Sauf que Tokimori à un lourd secret : Il est un agent du kolat. L'organisation craint que le trop perspicace clan du Serpent ai découvert son existence et Tokimori fut envoyé en mission d’infiltration. L’attaque des brigands fut le fait des kolat, et la victoire sur le bushi-sensei, un coup de chance. Maintenant que Chuda Choro est mort, Tokimori va pouvoir avancer ses pions pour pousser le paranoïaque Tamihei à la confidence et, s’il le faut, se débarrasser de lui et de son clan gênant ...
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Re: [Mini concours 2] Lieux depuis des sons VOTES!!!

Message par Hida Koan » 25 juin 2014, 19:34

Voilà y'a plus qu'à ;)
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Re: [Mini concours 2] Lieux depuis des sons VOTES!!!

Message par Hida Koan » 28 juin 2014, 06:56

Encore un bon départ d'irazetsu :) (nan mais arrêtez il est intenable a la maison après :langue: )
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Re: [Mini concours 2] Lieux depuis des sons VOTES!!!

Message par Goju Kaze » 28 juin 2014, 07:24

Les gens, il faut trancher, entre le petit coin romantique et le machin du sombre seigneur là!

:kaze:
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Re: [Mini concours 2] Lieux depuis des sons VOTES!!!

Message par Hida Koan » 30 juin 2014, 07:35

Faut voter les gens! là on est en galère pour la troisième place ;) (c'set vrai que le vote dure encore 8 jours mais bon)
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Re: [Mini concours 2] Lieux depuis des sons VOTES!!!

Message par Shosuro Akae » 30 juin 2014, 10:57

Moi j'ai voté pour les sandales :) mon rival :france:
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Re: [Mini concours 2] Lieux depuis des sons VOTES!!!

Message par Irazetsu » 30 juin 2014, 11:16

J'ai fait pareil. J'ai voté pour ton truc aussi.
Buy less, play more !

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Re: [Mini concours 2] Lieux depuis des sons VOTES!!!

Message par Shosuro Akae » 30 juin 2014, 12:15

:france: je pense sincèrement les mettre dans ma campagne de Sunda! L'échoppe du polisseur de Sabre de Satori aussi :) et plein d'autres descriptions vraiment cool :)
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Re: [Mini concours 2] Lieux depuis des sons VOTES!!!

Message par Hida Koan » 08 juil. 2014, 08:12

Le vote est là.
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Re: [Mini concours 2] Lieux depuis des sons VOTES!!!

Message par Hida Koan » 08 juil. 2014, 10:36

Va encore t'avoir un deuxième tour je parie... :cut:
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Re: [Mini concours 2] Lieux depuis des sons VOTES!!!

Message par Hida Koan » 08 juil. 2014, 20:55

Le vote est clos !

Félicitations aux deux premiers ex-aequo Akae et Iraz (qui auraont donc 53+3=8 divisé par 2, soit 4 points chacuns.

Et on va faire un deuxième tour pour départager les gens pour la troisième place (pour laquelle y'a un paquet d'ex-aequo... )

Je vais remettre un sondage en route !
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Re: [Mini concours 2] Lieux depuis des sons VOTES!!!

Message par Hida Koan » 08 juil. 2014, 21:15

Deuxième sondage mis en route :)

Deuxième tour jusque dimanche 22h15 (5 jours quoi)
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Re: [Mini concours 2] Lieux depuis des sons VOTES BIS (3e pl

Message par Shosuro Akae » 09 juil. 2014, 22:56

merde je me suis gouré en votant :(
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Re: [Mini concours 2] Lieux depuis des sons VOTES BIS (3e pl

Message par Hida Koan » 09 juil. 2014, 23:16

Ah bah dslee mais la je pourrais tenter un truc. Mais j'ai peur que ca efface les votes...

Je ferais u' test en forum poubelle si ca marche je tte dirais
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Re: [Mini concours 2] Lieux depuis des sons VOTES BIS (3e pl

Message par Shosuro Akae » 10 juil. 2014, 10:09

nan mais c'est pas grave hein! on vote pas pour les Oscars hein ;) t'embête pas :x
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