Je vais essayer d'une part d'améliorer ce scénario, et d'autre part de faire que l'intrigue soit une conclusion aux divers récits déjà présentés ici.
D'ailleurs pour améliorer ce scénario j'aimerai affiner mes deux PNJ principaux, afin qu'ils apparaissent comme des amis et sympatique aux joueurs qui seront plus enclin à les aider par la suite.
Voilà une nouvelle version, un peu plus mystique, merci aux influence sur le royaume des annimeaux faites par le forum general ici meme

Sur la route toute la sainte journée...
Nuit magique...Vous ne pouvez attendre l’honneur. Vous devez parcourir le monde et la trouver.
Le Tao de Shinsei
« Maître, des pèlerins demandent asile pour la nuit » Dit Kokuro le jeune moine à son senseï.
« Et bien, Inari ne nous enseigne t’elle pas que les hommes sont comme des grains de riz qu’il faut protéger du mauvais temps ? » Répondit le senseï.
La vingtaine de pèlerins s’installa dans le petit temple, remplissant la petite cour de leur couchage, par chance les nuits d’automne étaient encore douces. Les installations sommaires du temple dédié à Maraki, fortune des semailles, suffirent cependant.
La trentaine de moines veillaient à la bonne installation des pèlerins, ils préparèrent un repas en puissant dans l’importante réserve de riz du temple. Le dîner frugal était servit pour tous, mais seul les moines mangèrent. L’un des pèlerins avait empoisonné le riz, l’effet fût rapide et dans la nuit les corps étaient emmenés au loin par les pèlerins.
Liou enleva sa capuche, il était le maître du temple a présent, il pouvait commencer son travail. Fuing son shugenja d’ami lui dit : « Maraki semble terrorisé par ce qu’il vient de se passer, cette pitoyable fortune mineure ne nous causera aucun problème. »
Liou répondit « bien nous allons commencer dés demain, le village de Poun sera notre première victime. »
Caché dans le grenier à riz, Kokuro le jeune moine était pétrifié de peur...
Marche tout droit ...
Escorter la jeune Kasuki, musicienne de son état, était un réel plaisir. Cette geisha savait mettre à l’aise les fiers samouraïs qui l’accompagnaient. Ceux ci étaient de fringuant jeune hommes, au statu de magistrats du clan du crabe ayant une patente exceptionnelle afin de traverser les terres du clan du Scorpion.
Ils venaient de Kyoto Tuy, où la jeune femme avait échappé de peu à la prison et où les magistrats avaient aidé à démêler une affaire de meurtre. En récompense le gouverneur leur avait demandé d’escorter Kasuki à Kyuden Bayushi.
La prochaine étape serait le paisible village de Poun. Alors que le crépuscule approchait, les samouraïs remarquaient d’étranges fumées noires s’élevant devant eux. Arrivé sur une petite colline leur craintes se trouvaient alors justifiées : le village avait subit une attaque et un pillage.
Comme un ouragan...
La situation était claire, le village de Poun avait été attaqué par une bande de ronins, une quinzaine d’après les villageois.
Les cinq bushis présents pour assurer la protection des lieux s’étaient fait tuer avant même de pouvoir répliquer par une bordée de flèches. Les paysans n’avaient offert qu’une piètre opposition et les plus valeureux gisaient au sol.
Les témoignages étaient assez précis pour savoir que l’attaque était planifiée et non pas un raid improvisé, aucun villageois ne savait d’où provenait les ronins. Ces derniers avaient attaqué de toutes par.
Quelques maisons brûlaient, surtout celle en périphérie du village, qui ressemblaient plus à des ruines que des maisons. Le conseil du village se plaçait tout naturellement sous la protection des samouraïs. Les nobles ne pouvaient se soustraire à leurs obligations dues à leur rang.
La maison des bushis leur fût attribué pour la nuit alors que les morts allaient être brûlés selon les rites.
Z’avez pas vu Mirza ?
La nuit clame qu’ils avaient passé était déjà trop loin, l’enquête s’annonçait pénible et hasardeuse. Aucun villageois ne savaient pas où étaient parti les ronins. Résignés, les samouraïs cherchaient des pistes.
Alors qu’ils inspectaient un petit bois à quelques centaines de mètres du village, qu’ils trouvèrent un heinim. C’était un vieux chasseur, nommé Shin, il avait vu la troupe et indiqua la direction d’où elle était venue.
Fort de cette indication, les nobles se mirent en route sur-le-champ, une demi journée de marche les attendaient, sans savoir ce qu’il y avait au bout, la mort probablement. Quelle ne fût pas leur surprise de trouver un monastère.
Tempête dans un bénitier...
Sur leur garde, les samouraïs approchaient du temple, bien qu’aucune activité suspecte n’eut été détectée.
Les portes s’ouvraient à l’approche des jeunes hommes et un moine les accueillait respectueusement. Il expliquait que la communauté était très réduite, le temple dédié à Maraki, une fortune mineure. Le père supérieur allait les recevoir dans un instant.
Fuing accueillait les samouraïs avec déférence et répondait avec complaisance aux questions. Evidement rien ne transpira de cet entretient. Et la seule chose notable était le faible nombre de moines, pas plus de cinq, surtout comparé aux capacités d’accueil du temple. Bien que certaines cellule, cinq pour être exact, étaient occupée par des moines ayant fait vœux de silence et de méditation. En fait il s’agit des blessés, la troupe est train de faire un autre raid, sur le village de Kyo. Le shugenja et ses disciples s’occupent de la « base »
L'amour est enfant de Bohême, il n'a jamais, jamais connu de loi...
Au village de Poum, un jeune moine arrivait, escorté par un ronin portant un kimono blanc à pois rouges, Kokuro et Kenku Tyko, se faisant appeler Koty , se mêlaient rapidement à la populace et ils logèrent dans la maison des samouraïs.
Kokuro se remettait lentement de sa mésaventure, et Kasuki le veillait. Tyko observait avec amusement l’étrange manége qui commençait à se jouer entre les deux jeunes gens. C’est alors que les samouraïs revinrent...
Tyko s’entretenait avec eux et ils décidaient d’unir leur force pour élucider cette affaire, Kokuro leur expliquait les faits aux quels il avait assisté et ensemble ils retournèrent au monastère.
Les coups ! Quand ils vous arrivent Oh oui ça fait mal ...
Grâce aux renseignements de Kokuro et à sa connaissance des lieux, le monastère était une cible facile.
Apres avoir attendu que le gros de la troupe parte rapiner, les samouraïs pénétraient dans le temple et passaient par la lame les quelques shugenja présents. Ils durent même tuer les blessés qui refusaient farouchement de se rendre.
Il ne restait plus qu’à attendre les ronins partis et de les occire. Ils revenaient le soir même, chargés de butin, et périrent tous. Liou leur chef faisait preuve d’une adresse farouche telle qu’il fût le dernier à tomber.
Dieu s’est assit sur le rebord du monde...
Le temple était libéré, Kokuro se précipitait alors vers l’autel dédié à Maraki, et là, stupeur, aucun écho à ses prières, la Fortune était partie...
Le jeune moine était effondré, des traces d’un rituel de bannissement étaient visibles ça est là, Tyko dit alors qu’il n’était pas possible pour un simple mortel de bannir définitivement une Fortune, et qu’il savait que Maraki était encore vivant, il expliquait alors sa rencontre avec la Fortune.
Le Kenku proposait de fouiller consciencieusement le temple, pour lui la Fortune se cachait. Après une fouille minutieuse, qui permit entre autre de découvrir des pigeons voyageurs et des messages codés, un étrange arbre creux attirait l’attention des samouraïs, ce vieux Ginko au milieu du temple qui selon Kokuro n’avait jamais eut de trou, présentait un passage vers son cœur de la taille d’un homme...Les messages codés sont des instructions données par un courtisan de la Grue a Kyuden Bayushi : Doji Isako
Là-bas...
S’engouffrant dans la faille, progressant avec peine, les samouraïs ne savaient où ils allaient. L’angoisse commençait à les étreindre quand, engoncé dans cette masse de bois, dans cette prison végétale, ils perçurent une lueur.
La lumière étaient légèrement vert clair, comme si elle passait à travers un fin feuillage. Le premier de la file eut la surprise de se retrouver à plusieurs mètres du sol, à flanc de falaise. Une cascade tombait juste à coté de la petite ouverture. La seule issue semblait être le bas, cinq mètres plus bas dans un trou d’eau.
Devant lui un immense paysage s’étendait, une plaine verdoyante, une rivière d’un bleu serein, des lacs aux reflets aigue-marine parsemaient le paysage. Au loin une chaîne de montagne semblait se confondre avec les nuages, et ça et là d’un vert plus sombre de grandes forêts.
Et partout, des animaux. Tyko ne dit qu’une chose en voyant le paysage « Chikuchido. »
Fait comme l’oiseau...
Trempés par leurs chutes dans le petit lac, les samouraïs ressortaient sous les regards très curieux des animaux. Certains étaient même plus que curieux, notamment ceux des prédateurs...
Inquiet, désorienté, les samouraïs ne savaient où aller quand la foule s’ouvrit pour laisser passer un Tigre immense, Byakko. Tyko frissonna bien qu’il eut été le seul à ne pas être mouillé, ses ailes l’ayant portée.
« Qui êtes vous ? » Demandait alors le Tigre avec une voix grondante. « Que venez vous faire sur dans mon Royaume ? » Ajoutait-il d’un air féroce. Les samouraïs arrivaient à convaincre le Tigre de leurs bonnes intentions.
Quant à Maraki, il se cachait dans le Chikuchido, le Tigre Byakko conduisait les nobles auprès de la Fortune. Mais cette derniére ne voulait pas rentrer, n’ayant plus de fidèles elle risquait de disparaître définitivement !
Interloqué, puisque Koruko était là, les samouraïs ne comprenaient pas les réticences de Maraki. Celui ci accusait Koruko de ne plus lui être fidèles, après de nombreuses discussions les samouraïs parvenaient enfin à rassurer Maraki et ils repartaient tous pour le temple...Chikuchido a sa propre corruption, différente de celle de l’outre monde ou de l’ombre, par heures passée comptez une puce, si l’un des joueurs gagne un rang, il est affublé d’un attribut animal léger (par exemple une pilosité importante dans le dos comme un singe, des yeux qui change de couleur pour ressembler à ceux d’un félin, une odeur d’ours plus forte...) plus le rang est important plus l attribut sera visible et gênant
Comme les rois mages...
Leur retour se passa sans encombre, les villageois rassurés remercièrent les samouraïs, la Fortune reprit ses quartiers dans le temple. Tout allait pour le mieux, même si les adieux furent touchant entre la musicienne et le moine...
Pour les remercier, Maraki leur offrit un petit sac contenant 3 grains de riz chacun. Ses grains avaient des propriétés magiques. a vous de voir, cela peut être des semailles exceptionnelles, des grains nourrissants, voire comme les haricots magiques de Jacques...
Quelques jours plus tard, la troupe arrivaient à Kyuden Bayushi.
Ce scénario très basique, linéaire et assez combatif devrait se jouer après « La musique adoucie les meurtres. » De plus il sert d’introduction à « Un vol de Grue », il est conseillé de faire jouer « Le champ du Rossignol » en premier lieu.
Récompenses:
Combats : 4-8xp selon la difficulté.
Aventure : 4-8xp selon la menée des négociations
S’ils ont le désavantage Obligation Kenku Tyko, supprimée la et donner au joueur 4xp