Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
Ding On a écrit :http://fr.news.yahoo.com/ap/20080414/tp ... b2994.html
Enorme. Je serai presque d'accord avec lui, faudrait juste qu'il fasse la même demande pour ts les UMP qui ont été condamnés aussi (Vaneste, Balkany : la liste est longue...). Ca ferait moins revanchard disons...
De mémoire c'est pas aussi simple mais le principe est là :Rappelons que l'Etat doit à la Sécurité sociale la bagatelle de 5 milliards d'euros et qu'il ne lui verse pas l'intégralité des taxes sur le tabac et l'alcool, ce qui équivaut à 3 milliards supplémentaires. Ajoutons encore 3 milliards qui seraient perçus si l'on taxait les stock-options, suivant la proposition formulée en septembre 2007 par le Président de la Cour des comptes, Philippe Séguin - qui est loin du gauchiste échevelé! Ça nous fait combien ? 11 milliards. Au lieu d'un trou de 10, un excédent d'un milliard : c'est tout bête, les mathématiques.
A voir dans cet autre post du blog d'Olivier Bonnet.Le gouvernement nous martèle que le trou de la Sécu est un gouffre insondable...
Mais depuis quand l'actionnariat privé volerait-il au secours d'une action publique qui s'écroule ?
La vérité, c'est que le secteur de la santé est rentable. Extrêmement attractif. Mais pour que les Français, attachés à leur système d'assurance-maladie solidaire, acceptent la privatisation, il faut leur faire croire que celui-ci est à bout de souffle . Il faut aussi qu'il dysfonctionne, en particulier au niveau des remboursements. Et il faut surtout que le citoyen, de lui-même, se tourne vers les assurances privées.
Rien de tel, pour faire accepter une réforme inacceptable, que de la déguiser, aux yeux des citoyens, en réforme nécessaire, de faire en sorte qu'ils y viennent eux-mêmes...
L'instauration des franchises marque, à ce titre, la bascule dans un système de pensée pervers, qui fait porter sur les malades la « responsabilité » du financement de la maladie.
L'étape suivante, le « tri » des malades, ou des pathologies, n'est qu'un pas de plus vers le système du « chacun pour soi ».
Moi. Il y avait eu pas mal de réactions à l'annonce de ce truc à l'époque. Pour condamner le principe et ses éventuelles dérives j'entends. Mais bon c'est resté comme toujours confidentiel.Goju Kaze a écrit :A ce propos, qui a vu les pubs pour France Mutuelle? Vous savez, la mutuelle qui vous rend de l'argent si vous vous soignez au rabais?
SCIENTISTS BLAME TESTOSTERONE FOR BUBBLE… Les courtiers ayant un taux élevé de testostérone, la principale hormone sexuelle mâle, sont plus enclins à prendre des risques et réalisent davantage de gains boursiers, révèlent des chercheurs britanniques dont les travaux paraissent lundi aux Etats-Unis. Cette recherche permet aussi d'expliquer des décisions irrationnelles responsables de bulles spéculatives et de krachs boursiers, selon ces chercheurs de l'Université de Cambridge. Ils ont suivi 17 courtiers de la City à Londres pendant huit jours ouvrés consécutifs et mesuré leur niveau de testostérone deux fois par jour à 11H00 du matin, en pleine activité boursière, et à 16H00, la fin de la séance, en prélevant des échantillons de leur salive. Chaque fois qu'ils mesuraient le niveau de testostérone, les pertes et gains boursiers étaient enregistrés. En comparant les données recueillies, les chercheurs ont pu déterminer que les gains réalisés étaient beaucoup plus importants que la moyenne quotidienne lorsque les courtiers avaient des niveaux de testostérone nettement plus élevés. S'appuyant sur des études précédentes, ces scientifiques pensent que ce phénomène s'expliquerait par le fait que la testostérone accroît la confiance en soi et le goût du risque. L'influence des stéroïdes, spécifiquement la testostérone et le cortisol ou hydro-cortisone, pourraient aussi expliquer pourquoi des acteurs des marchés confrontés à des bulles spéculatives ou à un krach boursier ont le plus grand mal à agir rationnellement, exacerbant les crises financières. La testostérone augmente chez un athlète avant une compétition et continue à croître en cas de victoire mais diminue s'il perd. "L'augmentation des niveaux de testostérone et de cortisol prédisposent les courtiers à prendre des risques", relève le Dr John Coates de l'université de Cambridge, co-auteur de ces travaux et ancien courtier. "Cependant si la testostérone devient excessive dans l'organisme comme cela peut facilement se produire dans des situations de bulles spéculatives, le goût du risque peut devenir obsessionnel", ajoute-t-il. Cela rappelle une situation décrite par Alan Greenspan qui avait tenté en 1996 de mettre en garde les marchés contre une spéculation excessive. Il avait alors parlé "d'exhubérance irrationnelle". …AND CORTISOL FOR BURST Mais ajoute le Dr Coates, "un niveau extrême de cortisol -l'hormone libérée par le stress-, lors d'un krach peut également créer une aversion durable du risque". "Dans la crise actuelle du crédit, les investisseurs pourraient bien ressentir la nausée résultant d'un excès chronique de cortisol qui les plonge dans un état psychologique de désespoir", selon ce chercheur. "Quand une telle situation se produit, les banques centrales peuvent baisser les taux d'intérêt autant que possible sans pouvoir persuader les courtiers d'acquérir des actifs risqués", expliquent les auteurs de ces travaux. Dans une telle situation économique, "il est nécessaire de prendre en compte non seulement la rationalité des acteurs mais aussi leur état physiologique et psychologique", estiment-ils. "Les courtiers en bourse travaillent avec des pressions extrêmes et les conséquences de leurs décisions peuvent les affecter profondément et avec eux l'ensemble des marchés", selon le professeur Joe Herbert, du centre sur le cerveau de Cambridge qui estime que les facteurs émotionnels et hormonaux devraient être davantage pris en compte. L'étude paraît dans les Annales de l'Académie nationale américaine des Sciences (PNAS) datées du 14 avril.
A quand les contrôles anti-dopage à la City et à Wall Street...les chercheurs ont pu déterminer que les gains réalisés étaient beaucoup plus importants que la moyenne quotidienne lorsque les courtiers avaient des niveaux de testostérone nettement plus élevés
L'eurodéputé Daniel Cohn-Bendit (verts) s'est inquiété mercredi de la "concertation" sur l'UE évoquée par Nicolas Sarkozy avec Silvio Berlusconi, estimant que cela allait être "du rien avec du rien". "J'ai vécu la présidence italienne de Berlusconi sur l'Europe, ça n'a pas été brillant. Si vraiment Sarkozy s'appuie sur Berlusconi, ça va être du rien avec du rien", a déclaré Daniel Cohn-Bendit sur LCI. Dans un message de félicitations adressé mardi à Berlusconi, le chef de l'Etat français a dit son intention d'engager avec lui "une concertation très étroite, notamment pour préparer la présidence française de l'UE", qui débute le 1er juillet. Daniel Cohn-Bendit, qui s'est montré par le passé très critique envers le président français, devait être reçu mercredi à l'Elysée en sa qualité de président du groupe des Verts européens. Il a jugé que Sarkozy et Berlusconi allaient constituer "un duo très chaud, chaud, chaud" sur la question de l'immigration, pour laquelle ils sont tous deux partisans de la plus grande fermeté. "Nous allons expliquer (à M. Sarkozy) ce qu'est une immigration positive", "une régulation positive de l'immigration", a déclaré le député européen, faisant allusion à la politique de "discrimination positive" et d'"immigration choisie" voulue par le président français. Quant à la position du futur président du conseil italien sur ces questions, elle constitue "vraiment un problème", selon Cohn-Bendit. Dire "vous allez voir ce que vous allez voir, on va fermer les frontières, comme Berlusconi l'a annoncé hier, c'est du baratin, ça ne marche pas comme ça, on agite un chiffon rouge et puis après on se retrouve complètement bloqués".