Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
Très sympa le premier.
Ce que j'aime bien c'est qu'ils mettent 3 images façon jolie tour d'archi, alors qu'au final (vu le concept) ça ressemblera surtout à la dernière (si ils arrivent à construire le bordel).Kõjiro a écrit : La première tour rotative devrait voir le jour à Dubaï en 2010.
FAUX !!! la faille est loin d'etre colmatee ! c'est ce qu'il est de bon ton de faire croire pour que le commun des mortels ne s'inquiete pas trop... un peu comme avec la faille dans le systeme de CB denonce par un francais qui pour le coup a ete condamne (il aurait mieux fait de se taire et de se faire du fric)Kõjiro a écrit :Internet : Une énorme faille colmatée
Tu peux en dire plus sur cette histoire de CB ?Moto Shikizu a écrit :FAUX !!! la faille est loin d'etre colmatee ! c'est ce qu'il est de bon ton de faire croire pour que le commun des mortels ne s'inquiete pas trop... un peu comme avec la faille dans le systeme de CB denonce par un francais qui pour le coup a ete condamne (il aurait mieux fait de se taire et de se faire du fric)Kõjiro a écrit :Internet : Une énorme faille colmatée
Bon, ok, je vois à peu près le truc. Rien de bien génial...L'affaire Humpich
En 1998, l'affaire Serge Humpich fait la une des journaux. Cet informaticien a montré qu'il était possible de fabriquer de toute pièce une fausse carte qui permettait de payer chez un comerçant. Serge Humpich avait contourné deux systèmes de sécurité :
1. D'une part, il a fabriqué des "yes card", c'est-à-dire des cartes à puce qui, quelque soit le code secret entré, renvoie "code bon".
2. D'autre part, il a contourné l'authentification hors-ligne RSA. La sécurité de ce système repose, rappelons-le, sur la difficulté à factoriser un "grand' entier. Or, en 1998, le n utilisé par le GIE avait pour taille 320 bits (taille inchangée depuis 1990). A cette époque, factoriser un tel entier n'était plus impossible (le record se situait à 512 bits), et Humpich, en utilisant simplement un logiciel japonais de factorisation, a réussi à factoriser le n du GIE, et à découvrir la clé secrète S.
La 3ème fonction de sécurité, elle, est toujours restée valide. Dans cet affaire, le GIE a pêché d'abord par excès de confiance (les 320 bits étaient suffisants en 1990, plus en 1998) et aussi par manque de communication. Depuis, le tir a été rectifié : le n a changé, et est désormais long de 768 bits, l'authentification en ligne est passée du DES au TDES.