Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
Certes. Mais on va lui reprocher le mauvais goût des saucisss quand même !Sauf que en l'occurence, Nico S. From Paris il n'a rien à voir avec la choucroute.
ce que tu dis n'est pas faux même si c'est microscopique et que je te parle du déficit commercial américain depuis trente ans.La récession actuelle de l'économie américaine
La question n'est pas : "est-ce que ça aurait créé des emplois en france" mais "est-ce que la population française a l'impresson qu'un groupe interntional que beaucoup considèrent comme une entreprise française aurait pu créé des emplois en France". Psychose et mouvement d'opinion.Enfin je veux dire ça change quoi? Ca aurai parfaitement pu être construit en allemagne tu sais, EADS a des unités de production là bas aussi.
ben là où il n'y a qu'un candidat je pense qu'il va être réélu (mais c'est pas sûr hein il pourrait perdreLà ou parfois le maire est seul candidat?
pour dire que le jour où les Français voteront rationellement ... (long soupir)Euh, on parle de 2002 là? Non parce que bon, de un ce n'est pas tant une montée de l'extrême droite (qui globalement a recueilli un nombre cohérent de voix au vue de ses progressions antérieures) qu'un éclatement des votes sur de multiples candidats (à gauche surtout) ET une médiatisation sécuritaire hein...
C'est tout vu, je suis idéaliste. Vendre des armes à des tyrans africains (ou autres) c'est mal.Là il faut voir si tu es idéaliste (Flower Power tout ça)
Quand les résultats électoraux après un an de gouvernemnt impactent la politique du gouvernement après, c'est un peu le pb de tout le monde ... parce que bon, Sarko a beau dire le contraire, la situation après le deuxième tour va être sacrément chamboulée, selon :ça poserait un ou des problèmes à un ou des partis? C'est pas mon problème.
La question c'est pas le nombre des communes c'est ce que pensent les électeurs. Les députés qui ont voté l'augmentation de 140% du salaire du chef de l'Etat sont cuits ... (par exemple) (autre exemple, les députés qui on voté la loi Dati vont souffrir dans les villes où les tribunaux de grande instance sont supprimés ...)(et franchement, je trouve que cet argument là est franchement ce qui devrait venir en dernier dans l'écrasante majorité des communes)?
36000 communes en France, tu me rapelles le nombre de députés? Et le nombre de députés-maires?Kakita Inigin a écrit :La question c'est pas le nombre des communes c'est ce que pensent les électeurs. Les députés qui ont voté l'augmentation de 140% du salaire du chef de l'Etat sont cuits ... (par exemple) (autre exemple, les députés qui on voté la loi Dati vont souffrir dans les villes où les tribunaux de grande instance sont supprimés ...)
La politique nationale n'a que peu d'influence sur la vie des petites et moyennes communes, et les grandes villes arrivent en général à s'en arranger. Qu'il y en ai une bien sur, qu'elle soit assez importante pour justifier une sanction de la compétence d'un maire pour cause d'appartenance à un parti non, désolé, pas pour moi.L'UMP est discréditée c'est tout. Tu peux regretter que ça joue sur le choix des maires dont l'étiquette est un détail par rapport à leur gestion mai soyons ... réalistes : la politique nationale influe sur les choix locaux (d'ailleurs Sarko trouve ça normal le pauvre).
Il est vrai que j'avais omis ce fait, mais oui, loin de moi l'idée de rendre intelligent le vote "pour tel candidat parce que lui il est de mon parti". Il est tout aussi crétin. Particulièrement aux municipales, parce que c'est la vie de la ville, et que ce point là, il ne dépend pas uniquement de l'étiquette politique d'un candidat. Le parti d'un candidat peut tout au plus représenter son courant de pensée.Pénombre a écrit :Cependant, ça ne rend pas le vote de soutien systématique moins con et si la majorité du moment à tendance à décrier le vote contestataire pour ce qu'il vaut, parce qu'il lui est antagoniste d'ailleurs, on n'entend plus rarement les moutons être traités de crétins par l'opposition... des fois qu'un jour on repasse aux affaires et qu'on ait besoin des mêmes...
Non.Ok, je la refait maintenant : Dans l'écrasante majorité des commuens, l'étiquette politique du candidat, on s'en fou.
Et il gouverne une ville indépendament de son cerveau ? Il fait comment ?Le parti d'un candidat peut tout au plus représenter son courant de pensée.
+1.- à une exception près, toutes les régions sont à gauche. Si cette "vague rose" dont on entend parler ce concrétise, l'image du gouvernement et du président "des français" va en prendre un coup alors que la majorité des élus locaux du pays seront du bord opposé et que pour la plupart, ça ne sera pas dù à l'échec de leurs prédécesseurs mais bien le résultat d'un mécontentement plus global. Ca n'est pas de la cohabitation au sens politique du terme mais dans le genre "on a pas trop l'air de cons à la tête du pays", ça le fait quand même.
298 parlementaires UMP remettent en jeu leur siège de maire ou de conseiller général.et ça permettra peut-être à un ou deux députés-maires de perdre un mandat en raison de leur vote par ailleurs.
Les retraités manifestent pour une hausse "immédiate" de leurs pensions
2008-03-07 01:04:43
PARIS, 6 mars 2008 (AFP)
© AFP
Manifestation de retraités le 6 mars 2008 à ParisPlusieurs milliers de retraités ont manifesté jeudi à Paris et en province à l'appel de l'ensemble des syndicats pour réclamer une hausse "immédiate et significative" de leurs pensions, jugeant totalement insuffisante la hausse de 1,1% intervenue en janvier.
La manifestation parisienne a rassemblé 3.000 personnes, selon la police, et 10.000 personnes selon les syndicats, "du jamais vu chez les retraités", s'est félicitée la CGT.
Les manifestants, derrière une banderole réclamant une "augmentation immédiate des retraites", ont marché vers Matignon, où une délégation intersyndicale a été reçue par un conseiller du Premier ministre. "On n'a rien obtenu", a indiqué à l'AFP une membre de la délégation.
De nombreuses banderoles demandaient la suppression des franchises médicales et la prise en charge de la dépendance par la Sécurité sociale.
© AFP
Manfestation de retraités le 6 mars 2008 à MarseilleParmi les principales mobilisations en province, entre 800 personnes selon la police et 1.500 personnes selon les syndicats ont défilé à Lyon, entre 700 et 1.000 à Toulouse, entre 600 et 5.000 à Marseille, entre 650 et 1.500 à Bordeaux.
A Marseille, Mireille, 78 ans, ex-mère au foyer, affirmait, qu'avec une pension de réversion de 2.200 euros par trimestre, elle serait "obligée de mendier", si elle n'avait "pas mis des sous de côté".
En tout, selon un décompte sur les principales villes effectué par l'AFP, entre 10.000 et 19.000 retraités ont manifesté en France.
Cette journée d'action réunissait les unions confédérales de retraités CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC et Unsa et la fédération des retraités de la fonction publique (FGR-FP), rejoints notamment par la FSU.
Le relèvement de 1,1% des retraites au 1er janvier, pour une inflation annuelle de 2,6% en décembre (+1,5% en moyenne sur l'ensemble de 2007), a constitué, selon l'expression d'un manifestant toulousain "la goutte d'eau qui a fait déborder le vase". D'autant plus que Nicolas Sarkozy avait insisté durant la campagne présidentielle sur le pouvoir d'achat des retraités, qui ont majoritairement voté pour lui.
Le gouvernement a déjà indiqué qu'une nouvelle reval
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orisation des retraites doit intervenir en 2008 et que le minimum vieillesse serait relevé de 25% durant le quinquennat. En attendant, 200 euros doivent être versés fin mars à ses bénéficiaires.
Globalement, en incluant le patrimoine, "la situation moyenne" des 14 millions de retraités est proche de celle des actifs, constatait en novembre le Conseil d'Orientation des Retraites (COR). Mais avec de grandes disparités, particulièrement au détriment de ceux, souvent des femmes, ayant connu des parcours professionnels en dents de scie.
Plus de 50% des retraités gagnent "moins que le smic", a tonné jeudi François Chérèque (CFDT), en demandant une revalorisation générale des pensions "au minimum" conforme "à l'évolution du pouvoir d'achat".
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"Le minimum, c'est 1,6%" de plus, a quantifié Jean-Claude Mailly (FO), ajoutant que "le 2e semestre" pour une nouvelle revalorisation "c'est trop loin".
La présidente de la Cnav (caisse d'assurance-vieillesse), Danièle Karniewicz (CFE-CGC), a estimé de son côté qu'il fallait 0,3 ou 0,4 points de hausse.
Selon Bernard Thibault (CGT), qui a fait une apparition au début du cortège parisien, cette journée a constitué "un signe en vue du rendez-vous 2008 des retraites", c'est-à-dire les discussions avec le gouvernement sur une nouvelle réforme des retraites.
François Fillon s'est "engagé" jeudi soir sur TF1 à "garantir le pouvoir d'achat des retraités" rappelant que cet engagement est conforme à la réforme des retraites votée en 2003.
"Le pouvoir d'achat des retraités est garanti et c'est un engagement que je prends ce soir devant les Français. Il est d'ailleurs garanti par la loi de 2003 qui prévoit que les retraites sont indexées sur les prix", a déclaré le Premier ministre.
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Encore que mon opinion au sujet des sénateurs (même ceux de droite) est meilleure que celle que j'ai des parlementaires!...Hida Kekkai a écrit :Pensez aussi à une chose : ces élections locales sont des élections nationales indirectes!
En effet, qui vote lors des élections des sénateurs? les conseillers généraux et les élus locaux qui seront élus par nous ce mois-çi.