Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
suisse, belge ?Gap a écrit :Deux bras, deux jambes et (parfois) un cerveau, ça me paraît être un bon point de départ. M'enfin, je préfère ne pas me lancer dans ce débat, on n'arrivera à rien et on en sortira tous deux frustrés. Question de paradigme culturel national.
J'ai l'impression que la situation vient surtout du système électoral, qui encourage le bipartisme (et donc les oeillères au sein de ces partis et l'absence de débat réel).Ding On a écrit :Moué, y a aussi une histoire politique qui forge ce paradigme.
Une petite bio personnelle de ce monsieur, avec toute la partialité dont je suis capable vu le personnage :Claude Allègre se verrait bien ministre de Nicolas Sarkozy, déclare-t-il au "Journal du Dimanche". L'ancien membre du gouvernement socialiste Jospin n'envisage toutefois pas de récupérer l'Education nationale, qu'il a dirigée de 1997 à 2000, mais plutôt un ministère du Commerce international et de l'Industrie, par exemple.
"Si je redeviens ministre, ce sera dans un domaine précis. Un 'Miti' français (ministère du Commerce international et de l'Industrie au Japon), c'est le genre de chose qui m'intéresse et qui intéresse le président de la République", affirme-t-il. "Mais je ne serai jamais plus ministre de l'Education nationale!", "c'est un poste difficile, peut-être le plus dur", poursuit-il. "J'ai eu des manifs contre moi."
"J'ai fait des erreurs, sans doute, sur la forme et le rythme", reconnaît M. Allègre, dont la volonté de "dégraisser le mammouth" de l'Education nationale avait soulevé un tollé. A ce jour, il estime que "l'augmentation des salaires est un préalable à toute réforme réussie" du statut des enseignants d'université.
"Aujourd'hui, je ne suis pas là à attendre un coup de fil de l'Elysée", assure Claude Allègre, "j'écris et je joue au golf". "La politique n'est pas ma vie. Ma vie, c'est la science".
"Evidemment, je suis flatté qu'on pense à moi", ajoute-t-il. "Ministre, cest passionnant et difficile. Chaque fois que vous avez une idée, votre administration vous dit que ce nest pas possible! Mais on peut agir", s'enthousiasme l'ancien chef de l'Education nationale. Cependant, "ma famille n'est pas fana" de l'idée d'un retour au gouvernement, admet Claude Allègre, "par égoïsme, ils veulent que je sois avec eux". AP
Hum ... en France, on est le pays (à ma connaissance) où il y a le plus de partis différents à l'assemblée ET où il n'y a pas de suffrage proportionnel (comme en israël par exemple).Gap a écrit :J'ai l'impression que la situation vient surtout du système électoral, qui encourage le bipartisme (et donc les oeillères au sein de ces partis et l'absence de débat réel).Ding On a écrit :Moué, y a aussi une histoire politique qui forge ce paradigme.
Disons que si on sort des sujets bêtement économiques, il y a des thématiques qui devraient permettre de trouver des majorités autres. On peut être de droite économiquement et socialement "libéral", comme on peut être de gauche économiquement et socialement conservateur. Franchement, un libéral devrait hurler quand il voit le projet Hadopi (et il y en a un ou deux qui osent, cf. Tardy).
Or ça, c'est totalement occulté par la discipline de vote, qui découle directement du fait que tu ne puisses structurellement pas être élu à l'assemblée si tu n'as pas le soutien d'un des deux grands partis (et donc de Napoléon à droite).
Gap-san, pour les Français, la France est une nation cohérente ... n'importe qui peut se présenter n'importe où et c'est parfaitement normal pour nous. Les régions et départements, ce sont ... des découpages administratifs, et rien d'autre (à part leurs histoires propres).l'appartenance au parti oblitère celle à la région, au point qu'on peut se parachuter dans une autre circonscription et être élu
Je ne sais pas si "tous" est exact, mais ça vaut toujours mieux que d'autres peuples qui n'ont même pas conscience qu'on cherchait à la leur mettre très profond ... et qu'il y avait un consensus pour laisser faire.une crainte plus ou moins consciente très répandue dans la population : ils sont tous d'accord pour nous la mettre profond