
Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
8 ans et 5 ans 1/2 (je précise le 1/2, sinon, elle n'est pas contente !Kõjiro a écrit :Je crois que ça va bien plaire à la mienne aussiAkaguma a écrit :Mes filles trouvent ça génial !Mirumoto Ohmi a écrit :J'ai violemment pensé à nous tous en voyant la bande annonce de ceci:
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_g ... 45889.html
(au fait elles ont quel âge les tiennes ?)
Je l'ai raté. Il passait dimanche au Bifff. Ca a l'air bien bon.Ben a écrit :sinon ce soir c'est direction Dooms Day !!!! YYYEEEAAAHHH !!!!
Par contre, mettre la main dessus devrait être ardu.Doctor Hell est un génie. Tout seul dans son petit labo-bunker, il a inventé rien moins que le remède universel contre le cancer et le Sida. Bien sûr, ça ne s’est pas fait sans mal et quelques lits de son labo gardent encore les séquelles, miraculeusement vivantes, de ses nombreux échecs avant d’arriver à ses fins. Ce qui, somme toute, est relativement normal, puisque le Doctor Hell est en fait gynéco. Mais, maintenant qu’il est sur le point de savourer sa victoire, le Doctor Hell veut se débarrasser du dernier témoin gênant de ses errements : son ancienne infirmière, Mademoiselle Garcia. Encore faut-il engager autre chose qu’un bras cassé comme tueur à gages. Parce que Mademoiselle Garcia, bien remontée contre son ex-employeur, est aussi bâtie comme un camionneur bulgare. Et elle ne pense plus qu’à une chose : se venger. D’autant qu’elle seule connaît les véritables desseins du docteur : la domination du monde !
Pourtant, on nous avait prévenus. La consommation intensive des œuvres dégénérées de cinéastes à consonance trop latine - les Argento, Fulci, De Palma, Tarantino, … - allait avoir des conséquences irréparables sur les générations suivantes. Doctor Hell est un flagrant concentré de tous ces symptômes : un humour déjanté, irrévérencieux et foldingue apposé sur une histoire foutraque qui sert de prétexte à des délires gores cartoonesques. Manifestement fan absolu du genre, Paco Limon parsème son film de petites citations à ses maîtres et n’a visiblement d’autre ambition que de se faire plaisir. Plaisir, d’ailleurs, on ne peut plus communicatif.
enorme !!! ça me fait presque penser à un truc aussi tordu que :Kyorou a écrit :Je l'ai raté. Il passait dimanche au Bifff. Ca a l'air bien bon.Ben a écrit :sinon ce soir c'est direction Dooms Day !!!! YYYEEEAAAHHH !!!!
Par contre, je suis allé voir Doctor Infierno, une bonne bisserie espagnole bien nawak et c'est de la balle. De la folie furieuse du début à la fin. Je vous tape la présentation du Bifff :
Par contre, mettre la main dessus devrait être ardu.Doctor Hell est un génie. Tout seul dans son petit labo-bunker, il a inventé rien moins que le remède universel contre le cancer et le Sida. "Bien sûr, ça ne s’est pas fait sans mal et quelques lits de son labo gardent encore les séquelles, miraculeusement vivantes, de ses nombreux échecs avant d’arriver à ses fins. Ce qui, somme toute, est relativement normal, puisque le Doctor Hell est en fait gynéco. Mais, maintenant qu’il est sur le point de savourer sa victoire, le Doctor Hell veut se débarrasser du dernier témoin gênant de ses errements : son ancienne infirmière, Mademoiselle Garcia. Encore faut-il engager autre chose qu’un bras cassé comme tueur à gages. Parce que Mademoiselle Garcia, bien remontée contre son ex-employeur, est aussi bâtie comme un camionneur bulgare. Et elle ne pense plus qu’à une chose : se venger. D’autant qu’elle seule connaît les véritables desseins du docteur : la domination du monde !
Pourtant, on nous avait prévenus. La consommation intensive des œuvres dégénérées de cinéastes à consonance trop latine - les Argento, Fulci, De Palma, Tarantino, … - allait avoir des conséquences irréparables sur les générations suivantes. Doctor Hell est un flagrant concentré de tous ces symptômes : un humour déjanté, irrévérencieux et foldingue apposé sur une histoire foutraque qui sert de prétexte à des délires gores cartoonesques. Manifestement fan absolu du genre, Paco Limon parsème son film de petites citations à ses maîtres et n’a visiblement d’autre ambition que de se faire plaisir. Plaisir, d’ailleurs, on ne peut plus communicatif.
"Deux agents du FBI suivent la trace d'une momie extraterrestre qui pétrifie ses victimes. Les cadavres statufiés que laisse la momie sur son passage, les entrainent dans une clinique isolée. Là, un savant poursuit des recherches pour percer le secret de la vie éternelle, utilisant pour cobayes des nymphomanes lesbiennes agées de plusieurs siècles. Le carnage s'annonce torride... "