Voici une "petite" suite contenant grosso modo les concessions des clans majeurs et l'école de savant. Les commentaires et critiques sont les bienvenues
LES CONCESSIONS « ETRANGERES » :
- Généralité : Octroyées suites à la tentative d’assassinat de l’Empereur en 510, chacun des grands clans de l’époque ainsi que l’Empereur en ont une. La plupart des clans voyaient là une occasion de se débarrasser des intermédiaires Mante dans le commerce de produits exotiques mais malheureusement pour eux, les concessions bénéficiant de l’extra-territorialité, elles étaient régis par les même lois du continents et tout contact avec les gaijins leurs étaient proscrits. Les concessions ne devinrent donc des postes sans importances, juste bon pour les samouraïs incompétents ou en disgrâce, ceux ayant des intérêts commerciaux avec la Mantes, ceux ayant un intérêt pour les gaijins et enfin ceux appréciant les jeux ou la thalasso (Kyuden Gotei dispose de onsen figurant parmi les plus vieux de Rokugan). D’une manière générale, les concessions sont basées autour d’une ambassade, de quelques entrepôts commerciaux (on notera qu’aucune ne dispose d’un accès direct à la mer) et d’un petit quartier résidentiel. Les concessions assurent elles-mêmes la police à l’intérieur de leur enceinte et les magistrats ou milices Mante n’y ont pas accès ni ne peuvent y poursuivre un suspect/criminel sans une autorisation formel de l’ambassadeur. Le rôle principal de ces ambassades est de négocier les accords commerciaux avec la Mante et de délivrer les visas nécessaires à ceux se rendant sur le continent. Les ambassadeurs sont regroupés en un conseil dont le président est l’ambassadeur présent à Kyuden Gotei depuis le plus longtemps, il est surtout charger d’adresser aux autorités de la ville ou du clan les problèmes auxquels sont confrontées l’ensemble des concessions. Ce doyen des ambassadeurs bénéficie d’un rang protocolaire plus important que les autres ambassadeurs lors des cérémonies officielles. Par ordre d’importance croissant, les concessions sont : Empereur, Dragon, Phoenix, Crabe, Lion, Scorpion, Grue. La population de ses concessions reste cependant modeste, allant d’une vingtaine de personnes, serviteurs compris, pour la plus petite à un peu plus de 500 pour la plus grosse. Ces chiffres ne concernent que ceux ayant été envoyés par leur clan, les autres vivent en dehors des concessions On y compte généralement autant de samourai que de serviteurs, à moins que certains samourai ne rechignent pas à employer du personnel Mante.
- La concession impériale : La plus petite de toute, elle se résume à un palace de style rokugani, dans sa catégorie, il est le plus vieux de la ville, servant de résidence à la famille Hantei. Il peut accueillir théoriquement jusqu’à une cinquantaine de personnes. La gestion courante de l’établissement a été laissée au soin du clan de la Tortue afin d’empêcher le Gozoku de mettre la main dessus alors que l’Empereur chercha à se défaire de leur influence. Le fait que ce soit la Tortue qui s’occupe du lieu a pour conséquence que la plupart des samourai qui pourraient revendiquer le droit de son usage préfère se faire héberger dans une autre concession, généralement celle de la Grue du fait de liens familiaux. Ceci arrange bien la Tortue qui peut ainsi gérer tranquillement ses affaires et ses relations commerciales avec la Mante. Ce commerce prend la forme de cadeaux protocolaires entre l’Empereur et le Daimyo de la Mante afin d’éviter les taxes rokugani et de garantir que ce soit bien l’Empereur lui-même qui bénéficie de ces « cadeaux », libre à lui ensuite de se livrer à ce même genre d’échange dans Rokugan via la Tortue. C’est ainsi que très vite le trésor personnel de la famille Hantei devint important.
- La concession Dragon : Elle n’a jamais été très importante du fait du peu de relations politique ou commerciale entre les deux clans. Mais est cependant la seule concession où le fait d’y être envoyé n’est pas la marque d’une punition quelconque car les conditions de vie y sont quand même plus agréable que dans une très vaste majorité de fief Dragon. Elle connut un petit regain d’activité après la redécouverte des travaux d’Agasha car un petit nombre d’étudiants vint à Kyuden Gotei afin d’étudier toutes ces plantes et animaux exotiques. De plus, une rumeur voudrait qu’Agasha Kitsuki y passa quelques années de son enfance alors que son père y était en poste et que durant cette période, il aurait été influencé par le mode de pensée de l’école gupta. Aucun document ne vint jamais confirmer un tel fait. La concession perdu cependant le peu d’importance qu’elle avait lorsque les Agasha rejoignirent le Phoenix,
- La concession Phoenix : Elle aussi n’a jamais été très importante, du fait des relations difficiles entre les deux clans. Sa population est pour l’essentiel constituée de Shiba ou d’Asako ayant déplus à un Isawa. Un détail intéressant est que chaque fois qu’un descendant d’un des samourai qui avait refusé de livrer l’assassin d’Osano-Wo à Kaimetsu-uo se trouve immanquablement victime de surdité dès qu’il vient pour s’installer sur l’île. Dans son ensemble, la concession a été construite dans la plus pure tradition rokugani, y compris les jardins qui sont très réputés dans toute la ville. Une fois par an, le jour de la commémoration de la livraison de l’assassin de Osano-Wo à Kaimestu-uo, toutes les personnalités de la ville sont invitées. La journée commence par une représentation de l’histoire comme elle est rapportée dans la chronique, le daimyo de la Mante jouant Kaimestu-uo, la porte de la concession s’ouvre après que le son d’un gong conçu uniquement pour cette journée imite le son du tonnerre, un mannequin de paille vêtu d’un kimono est ensuite remis au Daimyo par l’ambassadeur et est enchainé. La journée de célébration commence et consiste essentiellement en nô et repas. En soirée, tous les invités défilent dans la ville avec le mannequin, l’emmenant vers le temple d’Osano-wo où il sera brûlé en offrande. Il va sans dire que si le tonnerre se fait entendre au moment où le gong devrait sonner ou au moment de l’offrande, l’année qui s’annonce sera considérée comme faste. Cf. ci-dessus concernant les Agasha.
- La concession Crabe : Essentiellement gérée par la famille Yasuki, la concession est plus un énorme entrepôt qu’une réelle concession. Du fait de la concurrence entre les arsenaux de Sunda Mizu et de Kyuden Gotei, les Kaiu sont assez mal vus. On trouve aussi de nombreux bushi qui en récompensent de leurs bons service sur le mur ou dans l’Outremonde ont eu droit à une période de vacances aux frais du clan. Plus pragmatiquement, les Hiruma disposent d’un accord de coopération militaire avec la Mante pour la formation de gardes forestiers, même si la demande n’est plus aussi pressante qu’au moment où l’accord a été signé, il est, au 12e siècle, composé d’une vingtaine de bushi Mante. Les Hiruma profitent de cet accord pour entrainer leurs hommes dans des conditions autres que l’Outremonde et ce pendant la période de mousson, là où c’est le plus dur.
- La concession Lion : On y retrouve cette constante parmi les concessions de clans « honorables », c’est à dire qu’on y trouve beaucoup de samourai en disgrâce et qui y passent quelques années en attendant qu’une relation puisse les sortir de là. Etrangement, malgré la taille de la concession, ceci n’est pas dû à une quelconque activité commerciale. C’est ici que l’on trouve la base d’étude des stratégies navales ainsi que la garnison des bushis venant suivre un stage parmi la marine militaire Mante. Tout ceci découle des batailles contre les gaijins en 442 où un général Ikoma avait dirigé la marine Mante à la victoire contre la marine gaijin. Depuis lors, tout ce qui touche à la marine est dans le giron de la famille Ikoma et est basé dans la concession. En fait, les bâtiments d’entrainement existaient avant la concession et les Lion obtinrent de la Mante d’avoir leur concession autour de ces bâtiments. Plus étonnant, on y trouve aussi une école de bushido afin de convertir quelques Mante à l’honneur et autres vertus. Les succès sont maigres mais, de manière générale, on peut considérer qu’une poigné de samourai Mante dans cette école, la plupart étant magistrat ou souhaitant le devenir.
- La concession Scorpion : Est particulière en cela qu’elle est divisée en deux. Une partie est semi-public pour peu que l’on s’acquitte d’un droit d’entrée et est plus ou moins un mini quartier des plaisir dans le genre que l’on trouve dans les villes du clan sauf qu’ici, il n’y a que des établissement de bonnes qualités et chers. Les filles y sont soit des locales en formation avant d’être envoyé à Ryoko Owari, soit au contraire des filles ayant eu quelques problèmes dans d’autres villes et qui sont ici car elles peuvent rapporter encore suffisamment d’argent et participer à l’éducation des locales. Le quartier dispose également d’un théâtre dont la troupe est la meilleure de la ville. C’est d’ailleurs généralement elle qui joue lors de la cérémonie annuelle chez les Phoenix (cf. plus haut). De l’autre côté, on y trouve la concession proprement dite, où tous les samourais semblent avoir une vraie raison d’être là et non pas juste une punition. On y trouve surtout des commerçants, des « botanistes » et des shugenja en charge de l’autel en l’honneur de la fortune des magistrats, Soshi Saibankan. L’autel en tant que tel n’est pas dans la concession mais les shugenja s’en chargeant choisissent souvent d’habiter dans la concession plutôt qu’en dehors, surtout pendant les périodes de tensions entre les deux clans.
- La concession Grue : Sans doute la concession où l’on trouve proportionnellement et numériquement, le plus de samourai en disgrâce. Sans doute est-ce dû au fait que le clan compte beaucoup de courtisans et que, contrairement à un bushi, il y a peu de chance qu’ils meurent en menant à bien les tâches qui leurs sont confiés. Parmi eux, on trouve aussi beaucoup d’artiste qui ont eu la mauvaise idée de faire le bon poème mais à la mauvaise personne au mauvais moment et qui sont envoyés ici pour se faire oublier. Jusqu’il y a très peu de temps, la Grue ne prêtait presque pas attention à sa concession, en dehors que quelques intérêts commerciaux, elle était surtout le thème d’un nombre impression de poèmes et chansons écrit par les exilés au point qu’en langage poétique elle devint synonyme d’exil. Mais le rapprochement entre le Scorpion et la Mante réveilla la Grue qui commença à s’y intéresser pour ne pas laisser l’avantage à son « némésis ». Elle y parvient grâce à plusieurs contrats commerciaux, via Daidoji Uji et sa passion pour les arts militaires gaijin, passion qui n’aurait pu être assouvi sans les services de la Mante et plus étonnamment par un de ses exilés. Poète Doji, à l’égo, et au talent (dixit lui-même), inégalé. Après avoir fait un joli début de carrière de courtisan, il trouva que s’en remettre à un autre pour défendre son honneur était indigne de lui et intégra l’académie Kakita. Il avait aussi la fâcheuse tendance à séduire les femmes et fiancées des autres et une chose en entrainant une autre, sa brillante carrière se finit brutalement par un exil à Kyuden Gotei. Après quelques mois de désolation devant la barbarie de ses nouveaux concitoyens, il décida d’aller de l’avant, ne doutant pas qu’il deviendrait vite fait la coqueluche de la ville. Malheureusement pour lui, ce ne fut pas le cas. Ces quelques succès avaient surtout lieu parmi quelques samourai-ko elles aussi en exil. La réaction des Mante était plutôt à la moquerie devant ce qu’ils prenaient pour des manières de damoiselle effarouchée. Il aurait bien voulu régler tout ça au iaijutsu mais malheureusement pour lui, l’interdiction d’importation de katana dans les terres de la Mante (pendant 2 période l’exportation d’armes vers la Mante fut interdit, de 510 à 650 et de 800 à 1115) était toujours d’actualité et il ne pouvait donc le porter lors de ses ballades en ville. Au bout de quelques temps, il convint que la seule façon qu’il avait de faire cesser ses moqueries était de leurs montrer qu’il n’y avait aucun domaine dans lequel il ne pourrait les surpasser. Il entreprit donc de s’entrainer pendant des mois et des années et parvint à son but dans certains domaines. Cependant ces efforts lui gagnèrent le respect de la population locale et au final, il devint bien l’une des personnalités les plus populaires de la ville. Il faut dire qu’il eut aussi le bon goût de reconnaitre tous ses bâtards, dont certains joignirent la Grue et d’autre la Mante, et fit parmi les plus belles traductions en rokugani de poèmes et chansons traditionnelles de la ville. Il se noya bêtement après avoir été heurté par un bateau qui sortait du port alors qu’il rentrait à la nage comme à son habitude de son cours de navigation. En son honneur, à lieu tous les anniversaires de sa mort, une course de natation qui sur le trajet qu’il faisait si régulièrement. La défection d’Aramoro vint encore plus brouiller les relations Scorpion-Mante.
ECOLE GUPTA :
- Histoire : Fondée au 3e siècle autour d’une délégation de savants guptas et des samourai locaux leurs servant de traducteurs, le but premier était de permettre au jeune clan de la Mante de rattraper son retard scientifique et technologique sur son partenaire économique. Dans un premier temps, il s’agit surtout de traduire les classiques gupta et acquérir toutes les connaissances qui permettaient d’améliorer la navigation maritime. Au fur et à mesure, les sujets d’étude se firent plus nombreux mais la base historique de l’école reste la traduction d’ouvrages gaijin, les mathématiques, l’astronomie et la médecine. Un département d’étude juridique fut également créé au milieu du 5e siècle pour satisfaire les besoins en bureaucrates et administrateurs du clan qui, du fait de son développement économique et politique, ne pouvait plus se permettre à trop d’amateurisme dans ses domaines. De manière générale, son enseignement a toujours été plus tourné vers la théorie que vers la pratique, à l’inverse d’une école d’ingénieur comme celle des Kaiu. Plusieurs personnalités locales sortirent de ces départements qui encore au 12e siècle restent les plus prestigieux de l’école. En terme d’influence sur la ville, on peut dire qu’elle fut à son pique du milieu du 5e siècle jusqu’à la fin du 7e siècle, moment à partir duquel certains clans passèrent des accords avec la Mante en matière d’accès à l’éducation rokugani en échange de faveurs commerciale. Au même moment, Gupta n’était toujours pas sorti d’une période trouble et de décadence intellectuelle et les Cornejo étaient comme à leur habitude avares en connaissances nouvelles, en conséquence de quoi les études rokugani laissaient entrevoir des débouchées de carrières plus intéressants. La campagne Seppun de 800 faillit mettre fin à l’école mais heureusement, grâce à l’aide de nombreux habitants autonomistes ou plus simplement patriotes, on parvint à sauvegarder l’essentiel de la bibliothèque et des outils de recherches. De plus, suite à cette campagne, on assista à un regain de patriotisme dans la ville et même ceux qui jusqu’à présent avaient favorisé les études rokugani rejoignirent les rangs de l’école gupta ou de la toute jeune école de bushi Mante. Le siècle qui suivit fut une véritable renaissance pour la vie culturelle de la ville car pour chacun de ses aspects, les habitants cherchaient à se différencier de la culture des envahisseurs. Quand cette période d’exaltation patriotique pris fin et que la population retrouva son pragmatisme coutumier, l’école avait cependant retrouvé son niveau d’avant l’annexion mais se trouvait par contre en concurrence, non plus avec les écoles continentales, mais avec les écoles Mantes qui s’étaient créer entre temps. Aussi, la société se rokuganisait de plus en plus et l’école devint de plus en plus étrangères à sa propre ville. Elle ne doit sa survie qu’à ses départements de médecine et de droit, et bien que son prestige intellectuel reste relativement intact, elle est surtout vue comme une école de futur bureaucrate ou de savants déconnectés de la réalité. Elle reste cependant un bon moyen pour beaucoup de familles de samourai mineurs d’avoir accès à une bonne éducation et d’avoir toutes les chances pour réussir une carrière administrative ou le concours d’entrée d’une école socialement plus prestigieuse.
- Exemples de réussite de l’école : le département d’astronomie fournit encore régulièrement des navigateurs de premier ordre et qui sont généralement en charge de bateaux commerçant avec les gaijin, par ailleurs la précision de ses cadrans solaires ne sont concurrencés que par ceux du Phoenix. Le département de mathématiques est surtout connu pour deux étudiants qui ont mis en pratique leurs connaissance dans les jeux d’argent et ont ainsi fondé un réseau important de salles de jeux et de paris. Le département de droit a, en plus d’innombrable bureaucrates, fourni de très bon magistrats locaux et traditionnellement, le directeur de l’école de magistrature est un ancien de l’école gupta. Enfin, le mode de cryptage des connaissances de l’école de shugenja Yoritiomo a été mise au point grâce au département de calligraphie. Malheureusement pour le département de traduction, la fin du commerce officielle avec les gaijin rends ses travaux plus difficiles et se contente officiellement de traduire en rokugani les archives du clan, qui jusqu’en 800 étaient exclusivement en uchinaguchi, la langue locale.
- Techniques : Bonus : + intelligence
Honneur : 2
Compétences : Calligraphie, Conte (traduction), Mathématiques, Astronomie, Médecine, 1 compétence de connaissance, 1 compétence d’artisanat
Rang 1 : la formation initiale met en avant l’importance d’aborder toutes les situations sans se départir de son esprit logique. L’étudiant lance un nombre de dés supplémentaires égal à son intelligence pour tous les jets non basés sur une caractéristique physique ou le vide pour peu qu’il puisse réfléchir pendant (ND-10)/5 round(s) avant de commencer l’action.
Rang 2 : Maintenant que l’étudiant à la bonne méthodologie, l’accent est mis sur l’acquisition et la bonne utilisation des compétences. Il gagne un nombre d’augmentation gratuite gal à son rang d’école pour tous les jets se rapportant à ses compétences d’école.
Rang 3 : L’étudiant a maintenant le niveau suffisant pour être considéré un spécialiste dans son domaine de prédilection. L’étudiant choisi donc une compétence parmi ses compétences d’école, le bonus du rang 1 se transforme en dés gardés supplémentaires. De plus, le nombre de rounds de réflexion est diminué de 2 pour les compétences d’école et de 1 pour les autres compétences.
Rang 4 : L’étudiant est maintenant arrivé à un tel niveau de maitrise de ses études que ses connaissances lui viennent spontanément à l’esprit. Il n’a plus besoin de faire de jet pour (nombre de rangs d’école) compétences d’école, le jet réussi automatiquement et bénéficie du bonus accordé au rang 2.
Rang 5 : L’étudiant est maintenant au summum de son art dans sa spécialité. Le nombre d’augmentations gratuites reçues est doublé pour sa compétence de spécialité.
Nouvelle compétence : Mathématiques (marchand, connaissance) : Alors que la spécialité mathématiques de la compétence commerce permet juste de tenir ses comptes et de calculer les taxes, la compétence mathématiques recouvre tout le champ des mathématiques (équation à plusieurs inconnus, géométrie, probabilités, algèbre, analyse, etc.). Pour le Rokugani lambda, tout ceci n’est que perte de temps et n’a aucun intérêt à moins que vous n’arriviez à lui montrer une application concrète de ces connaissance, ce qui ne fait pas d’elle une compétente « haute », au grand dam des savants de l’école gupta, au moins se consolent-ils en se disant qu’elle n’est pas considérée comme déshonorante.
Utiliser à la place de Commerce (mathématiques), elle diminue le ND de 5.
Probabilité : ajoute le niveau en mathématique au résultat de jets pour les jeux de hasard.
Géométrie : ajoute le niveau en mathématiques au résultat de jets relatifs à l’architecture.
Bonus : rang 5 : +2 réputation
Rang 10 : +2 réputation
"Quand il n'est plus temps de combattre, il est temps encore de se venger et de mourir."