[brainstorming] Kyuden Gotei (Reboot)

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Kakita Tsu
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Re: [brainstorming] Kyuden Gotei

Message par Kakita Tsu » 30 déc. 2009, 16:34

Oki, je vois a peu a peu pres, c'est aussi ce que j'entendais mais un peu moins développé.
Je sais pas si tu va trouver l'aide de jeu sur la navigation, je n'arrive plus a y mettre la main dessus. Inigin, tu aurais un lien pour ?
Pour en revenir au méthode de construction mante. Je ne pense pas qu'il soit limiter a la construction de navire de haute mer. Les iles doivent etre parcouru par des lagon et des petit navire doivent emprunter ces routes. De plus, les autres clan mineur doivent bien commander des navires fluviaux au clan de la mante.
(Pour une petite information, je crois que c'est le pin, l'arbre le plus utilisé pour la construction naval, il devrait y avoir des échanges commerciaux entre le dragon et la mante pour en obtenir, enfin, c'est ce que je pense.)
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Re: [brainstorming] Kyuden Gotei

Message par Irazetsu » 30 déc. 2009, 16:52

Le SdEN va sortir (ou a sorti) une grosse aide de jeu sur la navigation à Rokugan, il faudrait aller voir là bas, si c'est dispo.

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Re: [brainstorming] Kyuden Gotei

Message par Kakita Inigin » 30 déc. 2009, 19:31

Je pense que vous devez parler de ça.
Il s'agit de la version "printemps 2009" pour Orc'idées.

(et pis sinon, Goethe a fait un scénario pour Kyod).
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Re: [brainstorming] Kyuden Gotei

Message par Gap » 31 déc. 2009, 17:42

Soshi Noami a écrit :
Kakita Tsu a écrit :Merci pour l'info sur le supplément de la sden, je vais essayer de mettre la main dessus.
Il n'est pas encore publié (plein de choses à revoir (règles) et à ajouter (scénario, DFF, PNJ, etc.), et l'auteur est passablement occupé).
Si tu veux une version temporaire, prends ça : http://www.sden.org/IMG/pdf/navigation-20090526.pdf
- Gap

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Re: [brainstorming] Kyuden Gotei

Message par Soshi Noami » 05 janv. 2010, 13:51

Kakita Tsu a écrit : Pour en revenir au méthode de construction mante. Je ne pense pas qu'il soit limiter a la construction de navire de haute mer. Les iles doivent etre parcouru par des lagon et des petit navire doivent emprunter ces routes. De plus, les autres clan mineur doivent bien commander des navires fluviaux au clan de la mante.
(Pour une petite information, je crois que c'est le pin, l'arbre le plus utilisé pour la construction naval, il devrait y avoir des échanges commerciaux entre le dragon et la mante pour en obtenir, enfin, c'est ce que je pense.)
Je suis d'accord que la construction navale Mante ne se limite pas à la haute mer, mais je vois mal par quel moyen ils auraient pu acquérir l'expertise suffisante pour faire aussi de bons navires fluviaux, l'arsenal de Sunda Mizu me semble plus logique pour ce type de construction. Pour ce qui est de la navigation côtière, qui est l'essentiel de la navigation maritime Rokugani, je pense que tous les arsenaux sont en compétition mais que la Mante reste loin devant les autres, ne serait-ce que parce que parce la suprématie maritime est à la Mante, ce que la suprématie militaire est au Lion, par exemple.

Ensuite, après quelques recherches vite fait sur le net suite à ta remarque sur le pin, j'ai effectivement eu confirmation que le pin avait été très utilisé dans nos régions et dans l'ensemble des zones tempérée froide, mais les îles de la Mante ayant un climat tropical, a accès à d'autres espèces d'arbres toutes aussi bonnes pour la construction navale (le teck par exemple) et cette variété des bois pourrait expliquer en partie pourquoi les bateaux Mante gardent une longueur d'avance sur les autres navires, même à techniques de construction identiques. Par ailleurs, cela pourrait aussi pourquoi les Watanabe, famille qui existe depuis peu (trop récent pour expliquer la suprématie maritime Mante depuis des siècles) et, si je me souviens bien du Secret of Mantis, ont surtout réussi à mettre au point une sorte de proto-industrialisation fordienne pour la construction navale est autant louée pour ses bateaux, leur secret résidant plus dans leurs plantations d'essences sélectionnées très sévèrement et ne pouvant être acclimatées au climat de Rokugan continental. Enfin, c'est une théorie qui me vient là à l'instant.
Kakita Inigin a écrit :et pis sinon, Goethe a fait un scénario pour Kyod)
Après avoir lu vite fait les paragraphes décrivant quelque peu Kyuden Gotei, j'ai été content de voir que grosso modo, j'imaginais la même chose pour ce qui est des quartiers populaires près du port. Je serais aussi très curieux de voir la suite de la campagne.
Gap a écrit :l n'est pas encore publié (plein de choses à revoir (règles) et à ajouter (scénario, DFF, PNJ, etc.), et l'auteur est passablement occupé).
Si tu veux une version temporaire, prends ça : http://www.sden.org/IMG/pdf/navigation-20090526.pdf
Merci pour le lien, j'ai pu le télécharger et y jeter vite fait un oeil. Tout ça m'a l'air très bien fait et me permettra ne pas trop m'éloigner de la gamme lorsque je viendrais à décrire les quartiers des ports ou de l'Arsenal.
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Re: [brainstorming] Kyuden Gotei

Message par Soshi Noami » 08 janv. 2010, 10:41

Bon, comme je n'arrivais pas à rédiger sous la forme que je voulais au départ et comme je voulais être plus ou moins sûr de ne rien oublier en attendant, j'ai commencé à rédiger par petits chapitres thématiques que j'écris sans ordre précis. En voici un début et ces paragraphes sont loin d'être finis mais ils peuvent vous donner une idée de ce à quoi va ressembler ce petit projet si on ne m'arrête pas. J'espère que c'est lisible car ce sont plus mes notes de travail qu'un texte destiné à être lu par des personnes extérieures. En plus je n'ai pas vraiment pris le temps de relire et mon word japonais ne m'a pas vraiment aidé. :jap:

L’INFLUENCE ETRANGERE :

Du fait d’une présence depuis pratiquement la création de la ville, la culture Gupta a, même si depuis l’annexion ceci est moins vrai, a profondément influencer Kyuden Gotei. Notamment via l’école qui s’est formée autour de savants venus à la base pour étudier ce nouveau pays et qui pendant des siècles a formé l’élite des fonctionnaires de la ville. Suite à l’arrivée des Nanbanjin, l’école a vu son mandat étendu à leur étude et n’est donc plus un centre d’étude uniquement Gupta. Bien que son prestige ait beaucoup diminué au détriment d’écoles de courtisans ou de shugenja du fait que Rokugan ait rattrapé son retard culturel et soit maintenant la culture « étrangère » la plus influente depuis le 8e siècle, l’école est toujours très réputée pour ses médecins (dans la pensée Rokugani, les autres matières enseignées sont beaucoup trop théoriques et n’ont aucun intérêts) et encore beaucoup de familles de la ville destinant leurs enfants à une carrière dans l’administration y envoient leurs enfants avant éventuellement de les inscrire dans les écoles de courtisans plus récentes et plus adaptées à un environnement rokugani. En dehors de cette école, les Gupta ont aussi influencé la nourriture locale avec l’introduction de nombreuses épices, le curry s’est tellement popularisé que plus personne ne le considère encore comme un plat exotique à Kyuden Gotei, et de pains plats et ronds qui sont surtout consommés par les classes populaires n’ayant pas les moyens d’acheter du riz. Plusieurs maisons de « détente » inspirées, voire tenues, par des Gupta virent aussi le jour et même au 12e siècle, les personnes travaillant dans le quartier Gupta ont tendance à encore s’habiller à la gupta. On trouve également dans Kyuden Gotei beaucoup de bâtiments anciens en pierre construit sur des modèles architecturaux Gupta réalisés par les premières familles ayant réussi financièrement et peu attirées par la « modestie » des maisons bourgeoises rokugani de l’époque. Ces maisons ont été au fur et à mesure rokuganisées mais garde encore une forte marque gupta. De nombreuses œuvres littéraires furent aussi traduites dans les premiers siècles et restent encore au 12e siècle des favoris des conteurs locaux. Pour la plupart, les autres influences artistiques sont surtout présentes dans les chants de marins et dans quelques motifs picturaux. Les quelques établissement de plaisirs du quartier Gupta essayent quant à eux de rester aussi près que possible des traditions du pays d’origine.
L’influence Nanbanjin est quasi inexistante en comparaison si l’on excepte quelques outils/gadgets et une ancienne église construite autour de 440 alors que l’on espérait pouvoir trouver le même genre d’arrangement avec eux qu’avec les Gupta. Ce ne fut pas le cas et le bâtiment fut désacralisé et devint un hospice pour nécessiteux, y compris eta dont beaucoup s’étaient convertis à l’époque et continuent à pratiquer discrètement (heureusement pour eux, l’inquisition est beaucoup plus laxiste ici que sur le continent sans que l’on ait pour autant à déplorer de cas de maho). Les Cornejo furent beaucoup moins «missionnaires» que leurs prédécesseurs et n’eurent jamais le genre de politique culturelle que les Gupta avaient. Au fil des siècles, les savants de la ville réussirent cependant à amasser pas mal de livres à caractères scientifiques, techniques, à faire du reverse-engineering sur les gadgets qu’ils avaient achetés et à collectionner les cartes. Le fait que le monde soit une sphère est connu depuis le milieu du 8e siècle mais malheureusement l’annexion vint mettre un terme à un projet d’expédition autour du monde comme l’avait fait une expédition Nanbanjin quelques années plus tôt. Parmi les dernières avancées dignes d’intérêt, on notera le sextant qui remplace avantageusement depuis le début du 11e siècle les astrolabes, développés localement à partir d’un design Gupta du 3e siècle, et le verre depuis 1123.

CULTURE :

La culture de la ville de Kyuden Gotei est très différente de celle de Rokugan. Issue de la rencontre entre la troupe de Kaimestu-uo et le village de pécheurs préexistant à la chute des Kamis et dirigé par Unmei, s’étant développée pour de nombreux siècles en marge de la société rokugani et étant de loin la cité la plus cosmopolite de Rokugan, la culture locale a suivi une évolution assez particulière où l’on retrouve des traditions ayant disparu de Rokugan depuis le Gozoku et la propagation de la culture de la cour à l’ensemble de l’Empire, auquel ne faisait pas encore partie la Mante. Ainsi, la langue locale est bourrée d’archaïsme, tant au niveau de la prononciation que de la grammaire ou du vocabulaire, et a subi une forte influence gaijin à travers les traductions parfois trop littérales, notamment des œuvres guptas qui connurent un gros succès dès leur introduction dans la ville, sans parler des termes techniques gaijin adaptés à la prononciation locale. Bien qu’au niveau des sonorités, elle soit proche du rokugani, elle reste incompréhensible à l’oral pour un Rokugani continental. A l’écrit, ce sont les caractères rokugani qui sont utilisés et grâce aux idéogrammes, il sera possible de se faire comprendre. Même au 12e siècle, le rokugani n’est toujours pas la langue maternelle d’une très vaste majorité des habitants de la ville et seuls ceux ayant bénéficié d’un minimum d’éducation parlent rokugani.
En dehors de la langue, il faut aussi bien tenir compte que pour les habitants de la ville, l’étranger a toujours été source de richesses et de nouvelles connaissances plutôt que de dangers, si l’on excepte la courte campagne des troupes Seppun en 800. Ils n’ont donc pas, ou moins, la même xénophobie que leurs cousins du continent et sont beaucoup plus ouverts, accueillants et tolérants, tant que l’on ne s’en prend pas à leurs ancêtres.
Cependant l’évènement fondateur de la culture locale reste le non octroi d’un nom de famille à Kaimetsu-uo. Alors que le héro, petit-fils de Kami, fils de fortune avait tout pour se voir reconnaître un minimum de prestige du fait de son lignage. Mais il n’en fut pas le cas, alors que de simples humains recevaient titres et noms de familles. Kaimetsu-uo en vint à conclure que ce n’est pas le lignage ou les divinités qui donnent droit au statut mais ce qu’un individu apporte à la société à laquelle il appartient et sur ce principe la Mante et plus particulièrement Kyuden Gotei eut jusqu’en 800, où les lois du continent devinrent également celles de la ville, une société très mobile où il était facile pour peu que l’on soit un minimum aventureux de se voir accorder un titre. C’est ainsi que l’histoire de la ville est marquée par des explorateurs, des mercenaires (jusqu’en Gupta), des corsaires (que ceux du continents méprenaient pour des pirates) et autres aventuriers aux fortunes diverses. Tout ceci eut pour conséquence une forte augmentation de la population de samourai dont le titre n’en restait pas moins héréditaire, à l’inverse de la pension qui l’accompagnait et qui n’était attribué que selon les actes du samourai en question. Ceci eut pour avantage de maintenir l’esprit d’aventure et d’entreprenariat chez les samourai de la ville. Autre conséquence de cette mentalité, les locaux sont très fiers de leurs achèvements car ils sont généralement obtenus par et pour eux-mêmes. Cette mentalité a eu aussi pour conséquence que l’aide des fortunes est très rarement l’aide des fortunes et les cérémonies et offrandes n’ont bien généralement pour seul but que de s’assurer que la fortune en question ne gênera pas l’action entreprise.
Autre évènement important, l’exécution de Gusai par l’Empereur qui fut vécu par quasiment l’ensemble comme une profonde injustice. En effet, Gusai, n’a pas été jusqu’au bout de sa démonstration et il leur est apparu comme injuste que l’Empereur n’ait pas fait part de la même retenu. Même s’ils n’allèrent pas jusqu’à réclamer la tête de l’Empereur (certains essaieront quelques années plus tard mais avec un autre Empereur), ils considérèrent que Gusai avait gagné car, aurait-il été jusqu’au bout de son geste, l’Empereur n’aurait jamais pu donner l’ordre d’exécution. Depuis, les habitants de la ville n’accorde quasiment aucun poids aux paroles à moins que l’auteur ne dégaine au moins en partie un couteau, signifiant par là qu’il est prêt à tuer ou mourir pour ce qu’il vient de dire. Les contrats les plus importants sont d’ailleurs gravés sur des lames qui sont ensuite gardé par la magistrature de la ville. Par extension, cette liberté de parole s’est étendue aux livres et l’on trouve à Kyuden Gotei tous les livres interdits ou censurés sur le continent, quand ce ne sont pas les auteurs eux-mêmes qui font la traversée. Une rue est d’ailleurs dédiée aux commerçant spécialisés dans ce domaine. Il va aussi sans dire que depuis la mort de Gusai aucun habitant de la ville n’a retenu son geste lorsqu’un continental lui a demandé de prouver la supériorité du fer sur la parole.

RELIGION :

Ainsi au niveau religieux, c’est le culte des ancêtres qui prime largement et les ancêtres y sont tenus en plus haute estime que sur le continent et l’on retrouve parmi les ancêtres vénérés beaucoup de personnages qui auraient été effacés des registres d’une famille d’un autre clan. Une autre particularité de ce culte est que, la plupart des hommes travaillant comme marins, mercenaires ou autres professions ayant tendance à réduire la durée de vie ou de les éloigner pendant de long mois de leurs foyers, ils laissaient souvent de jeunes épouses/veuves en charge d’enfants n’ayant pas encore passé leur gempukku et qui ne pouvaient donc pas hériter des charges de l’homme de la maison. Les veuves se retrouvèrent donc à assumer ses charges en plus de la gestion quotidienne du foyer et c’est ainsi que le culte des ancêtres passa complètement dans le giron des femmes du clan. Certains ancêtres s’étant particulièrement illustrés sont vénérés mêmes par des personnes ne faisant pas parti du cercle familiale.
Les hommes se sentant pris d’une vocation sacerdotale entrent plutôt au service des fortunes. Les deux fortunes les plus importantes sont fort logiquement Ebisu et Suitengu. La principale cérémonie en faveur d’Ebisu a lieu à la nouvelle lune du premier mois de l’année alors que pour Suitengu, il y a 2 cérémonies importantes, une à chaque changement d’alizés.
La voie de Shinsei est par contre quasi inconnue en ville, malgré la présence de quelques moines missionnaires arrivés sans doute trop tard et dont l’austérité ne sied guère aux locaux.
On notera par ailleurs que les communautés gaijin avaient durant leurs années de présence en ville leurs propres lieux de cultes et plusieurs habitants s’étaient convertis. Une petite secte syncrétique vit même le jour durant le 6e siècle mais son guru réussit, malgré la tolérance dont ont toujours fait preuve les Daimyo du clan vis à vis des paroles/croyances de leurs sujets, à se faire exécuter pour trouble à l’ordre public après qu’il ait, par la véhémence et la violence de ses prêches, ligué toutes les autorités religieuses de la ville contre lui. Depuis lors, son nom est une insulte, désigne également les mannequins servant aux exercices martiaux et il est le méchant par défaut d’un nombre incalculable d’histoires populaires, bien que les personnes du 12e siècle ne sachent plus forcément qui il était ni ce qu’il a fait.
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Re: [brainstorming] Kyuden Gotei

Message par Soshi Noami » 11 janv. 2010, 10:48

Voici une "petite" suite contenant grosso modo les concessions des clans majeurs et l'école de savant. Les commentaires et critiques sont les bienvenues :biere:

LES CONCESSIONS « ETRANGERES » :

- Généralité : Octroyées suites à la tentative d’assassinat de l’Empereur en 510, chacun des grands clans de l’époque ainsi que l’Empereur en ont une. La plupart des clans voyaient là une occasion de se débarrasser des intermédiaires Mante dans le commerce de produits exotiques mais malheureusement pour eux, les concessions bénéficiant de l’extra-territorialité, elles étaient régis par les même lois du continents et tout contact avec les gaijins leurs étaient proscrits. Les concessions ne devinrent donc des postes sans importances, juste bon pour les samouraïs incompétents ou en disgrâce, ceux ayant des intérêts commerciaux avec la Mantes, ceux ayant un intérêt pour les gaijins et enfin ceux appréciant les jeux ou la thalasso (Kyuden Gotei dispose de onsen figurant parmi les plus vieux de Rokugan). D’une manière générale, les concessions sont basées autour d’une ambassade, de quelques entrepôts commerciaux (on notera qu’aucune ne dispose d’un accès direct à la mer) et d’un petit quartier résidentiel. Les concessions assurent elles-mêmes la police à l’intérieur de leur enceinte et les magistrats ou milices Mante n’y ont pas accès ni ne peuvent y poursuivre un suspect/criminel sans une autorisation formel de l’ambassadeur. Le rôle principal de ces ambassades est de négocier les accords commerciaux avec la Mante et de délivrer les visas nécessaires à ceux se rendant sur le continent. Les ambassadeurs sont regroupés en un conseil dont le président est l’ambassadeur présent à Kyuden Gotei depuis le plus longtemps, il est surtout charger d’adresser aux autorités de la ville ou du clan les problèmes auxquels sont confrontées l’ensemble des concessions. Ce doyen des ambassadeurs bénéficie d’un rang protocolaire plus important que les autres ambassadeurs lors des cérémonies officielles. Par ordre d’importance croissant, les concessions sont : Empereur, Dragon, Phoenix, Crabe, Lion, Scorpion, Grue. La population de ses concessions reste cependant modeste, allant d’une vingtaine de personnes, serviteurs compris, pour la plus petite à un peu plus de 500 pour la plus grosse. Ces chiffres ne concernent que ceux ayant été envoyés par leur clan, les autres vivent en dehors des concessions On y compte généralement autant de samourai que de serviteurs, à moins que certains samourai ne rechignent pas à employer du personnel Mante.
- La concession impériale : La plus petite de toute, elle se résume à un palace de style rokugani, dans sa catégorie, il est le plus vieux de la ville, servant de résidence à la famille Hantei. Il peut accueillir théoriquement jusqu’à une cinquantaine de personnes. La gestion courante de l’établissement a été laissée au soin du clan de la Tortue afin d’empêcher le Gozoku de mettre la main dessus alors que l’Empereur chercha à se défaire de leur influence. Le fait que ce soit la Tortue qui s’occupe du lieu a pour conséquence que la plupart des samourai qui pourraient revendiquer le droit de son usage préfère se faire héberger dans une autre concession, généralement celle de la Grue du fait de liens familiaux. Ceci arrange bien la Tortue qui peut ainsi gérer tranquillement ses affaires et ses relations commerciales avec la Mante. Ce commerce prend la forme de cadeaux protocolaires entre l’Empereur et le Daimyo de la Mante afin d’éviter les taxes rokugani et de garantir que ce soit bien l’Empereur lui-même qui bénéficie de ces « cadeaux », libre à lui ensuite de se livrer à ce même genre d’échange dans Rokugan via la Tortue. C’est ainsi que très vite le trésor personnel de la famille Hantei devint important.
- La concession Dragon : Elle n’a jamais été très importante du fait du peu de relations politique ou commerciale entre les deux clans. Mais est cependant la seule concession où le fait d’y être envoyé n’est pas la marque d’une punition quelconque car les conditions de vie y sont quand même plus agréable que dans une très vaste majorité de fief Dragon. Elle connut un petit regain d’activité après la redécouverte des travaux d’Agasha car un petit nombre d’étudiants vint à Kyuden Gotei afin d’étudier toutes ces plantes et animaux exotiques. De plus, une rumeur voudrait qu’Agasha Kitsuki y passa quelques années de son enfance alors que son père y était en poste et que durant cette période, il aurait été influencé par le mode de pensée de l’école gupta. Aucun document ne vint jamais confirmer un tel fait. La concession perdu cependant le peu d’importance qu’elle avait lorsque les Agasha rejoignirent le Phoenix,
- La concession Phoenix : Elle aussi n’a jamais été très importante, du fait des relations difficiles entre les deux clans. Sa population est pour l’essentiel constituée de Shiba ou d’Asako ayant déplus à un Isawa. Un détail intéressant est que chaque fois qu’un descendant d’un des samourai qui avait refusé de livrer l’assassin d’Osano-Wo à Kaimetsu-uo se trouve immanquablement victime de surdité dès qu’il vient pour s’installer sur l’île. Dans son ensemble, la concession a été construite dans la plus pure tradition rokugani, y compris les jardins qui sont très réputés dans toute la ville. Une fois par an, le jour de la commémoration de la livraison de l’assassin de Osano-Wo à Kaimestu-uo, toutes les personnalités de la ville sont invitées. La journée commence par une représentation de l’histoire comme elle est rapportée dans la chronique, le daimyo de la Mante jouant Kaimestu-uo, la porte de la concession s’ouvre après que le son d’un gong conçu uniquement pour cette journée imite le son du tonnerre, un mannequin de paille vêtu d’un kimono est ensuite remis au Daimyo par l’ambassadeur et est enchainé. La journée de célébration commence et consiste essentiellement en nô et repas. En soirée, tous les invités défilent dans la ville avec le mannequin, l’emmenant vers le temple d’Osano-wo où il sera brûlé en offrande. Il va sans dire que si le tonnerre se fait entendre au moment où le gong devrait sonner ou au moment de l’offrande, l’année qui s’annonce sera considérée comme faste. Cf. ci-dessus concernant les Agasha.
- La concession Crabe : Essentiellement gérée par la famille Yasuki, la concession est plus un énorme entrepôt qu’une réelle concession. Du fait de la concurrence entre les arsenaux de Sunda Mizu et de Kyuden Gotei, les Kaiu sont assez mal vus. On trouve aussi de nombreux bushi qui en récompensent de leurs bons service sur le mur ou dans l’Outremonde ont eu droit à une période de vacances aux frais du clan. Plus pragmatiquement, les Hiruma disposent d’un accord de coopération militaire avec la Mante pour la formation de gardes forestiers, même si la demande n’est plus aussi pressante qu’au moment où l’accord a été signé, il est, au 12e siècle, composé d’une vingtaine de bushi Mante. Les Hiruma profitent de cet accord pour entrainer leurs hommes dans des conditions autres que l’Outremonde et ce pendant la période de mousson, là où c’est le plus dur.
- La concession Lion : On y retrouve cette constante parmi les concessions de clans « honorables », c’est à dire qu’on y trouve beaucoup de samourai en disgrâce et qui y passent quelques années en attendant qu’une relation puisse les sortir de là. Etrangement, malgré la taille de la concession, ceci n’est pas dû à une quelconque activité commerciale. C’est ici que l’on trouve la base d’étude des stratégies navales ainsi que la garnison des bushis venant suivre un stage parmi la marine militaire Mante. Tout ceci découle des batailles contre les gaijins en 442 où un général Ikoma avait dirigé la marine Mante à la victoire contre la marine gaijin. Depuis lors, tout ce qui touche à la marine est dans le giron de la famille Ikoma et est basé dans la concession. En fait, les bâtiments d’entrainement existaient avant la concession et les Lion obtinrent de la Mante d’avoir leur concession autour de ces bâtiments. Plus étonnant, on y trouve aussi une école de bushido afin de convertir quelques Mante à l’honneur et autres vertus. Les succès sont maigres mais, de manière générale, on peut considérer qu’une poigné de samourai Mante dans cette école, la plupart étant magistrat ou souhaitant le devenir.
- La concession Scorpion : Est particulière en cela qu’elle est divisée en deux. Une partie est semi-public pour peu que l’on s’acquitte d’un droit d’entrée et est plus ou moins un mini quartier des plaisir dans le genre que l’on trouve dans les villes du clan sauf qu’ici, il n’y a que des établissement de bonnes qualités et chers. Les filles y sont soit des locales en formation avant d’être envoyé à Ryoko Owari, soit au contraire des filles ayant eu quelques problèmes dans d’autres villes et qui sont ici car elles peuvent rapporter encore suffisamment d’argent et participer à l’éducation des locales. Le quartier dispose également d’un théâtre dont la troupe est la meilleure de la ville. C’est d’ailleurs généralement elle qui joue lors de la cérémonie annuelle chez les Phoenix (cf. plus haut). De l’autre côté, on y trouve la concession proprement dite, où tous les samourais semblent avoir une vraie raison d’être là et non pas juste une punition. On y trouve surtout des commerçants, des « botanistes » et des shugenja en charge de l’autel en l’honneur de la fortune des magistrats, Soshi Saibankan. L’autel en tant que tel n’est pas dans la concession mais les shugenja s’en chargeant choisissent souvent d’habiter dans la concession plutôt qu’en dehors, surtout pendant les périodes de tensions entre les deux clans.
- La concession Grue : Sans doute la concession où l’on trouve proportionnellement et numériquement, le plus de samourai en disgrâce. Sans doute est-ce dû au fait que le clan compte beaucoup de courtisans et que, contrairement à un bushi, il y a peu de chance qu’ils meurent en menant à bien les tâches qui leurs sont confiés. Parmi eux, on trouve aussi beaucoup d’artiste qui ont eu la mauvaise idée de faire le bon poème mais à la mauvaise personne au mauvais moment et qui sont envoyés ici pour se faire oublier. Jusqu’il y a très peu de temps, la Grue ne prêtait presque pas attention à sa concession, en dehors que quelques intérêts commerciaux, elle était surtout le thème d’un nombre impression de poèmes et chansons écrit par les exilés au point qu’en langage poétique elle devint synonyme d’exil. Mais le rapprochement entre le Scorpion et la Mante réveilla la Grue qui commença à s’y intéresser pour ne pas laisser l’avantage à son « némésis ». Elle y parvient grâce à plusieurs contrats commerciaux, via Daidoji Uji et sa passion pour les arts militaires gaijin, passion qui n’aurait pu être assouvi sans les services de la Mante et plus étonnamment par un de ses exilés. Poète Doji, à l’égo, et au talent (dixit lui-même), inégalé. Après avoir fait un joli début de carrière de courtisan, il trouva que s’en remettre à un autre pour défendre son honneur était indigne de lui et intégra l’académie Kakita. Il avait aussi la fâcheuse tendance à séduire les femmes et fiancées des autres et une chose en entrainant une autre, sa brillante carrière se finit brutalement par un exil à Kyuden Gotei. Après quelques mois de désolation devant la barbarie de ses nouveaux concitoyens, il décida d’aller de l’avant, ne doutant pas qu’il deviendrait vite fait la coqueluche de la ville. Malheureusement pour lui, ce ne fut pas le cas. Ces quelques succès avaient surtout lieu parmi quelques samourai-ko elles aussi en exil. La réaction des Mante était plutôt à la moquerie devant ce qu’ils prenaient pour des manières de damoiselle effarouchée. Il aurait bien voulu régler tout ça au iaijutsu mais malheureusement pour lui, l’interdiction d’importation de katana dans les terres de la Mante (pendant 2 période l’exportation d’armes vers la Mante fut interdit, de 510 à 650 et de 800 à 1115) était toujours d’actualité et il ne pouvait donc le porter lors de ses ballades en ville. Au bout de quelques temps, il convint que la seule façon qu’il avait de faire cesser ses moqueries était de leurs montrer qu’il n’y avait aucun domaine dans lequel il ne pourrait les surpasser. Il entreprit donc de s’entrainer pendant des mois et des années et parvint à son but dans certains domaines. Cependant ces efforts lui gagnèrent le respect de la population locale et au final, il devint bien l’une des personnalités les plus populaires de la ville. Il faut dire qu’il eut aussi le bon goût de reconnaitre tous ses bâtards, dont certains joignirent la Grue et d’autre la Mante, et fit parmi les plus belles traductions en rokugani de poèmes et chansons traditionnelles de la ville. Il se noya bêtement après avoir été heurté par un bateau qui sortait du port alors qu’il rentrait à la nage comme à son habitude de son cours de navigation. En son honneur, à lieu tous les anniversaires de sa mort, une course de natation qui sur le trajet qu’il faisait si régulièrement. La défection d’Aramoro vint encore plus brouiller les relations Scorpion-Mante.

ECOLE GUPTA :

- Histoire : Fondée au 3e siècle autour d’une délégation de savants guptas et des samourai locaux leurs servant de traducteurs, le but premier était de permettre au jeune clan de la Mante de rattraper son retard scientifique et technologique sur son partenaire économique. Dans un premier temps, il s’agit surtout de traduire les classiques gupta et acquérir toutes les connaissances qui permettaient d’améliorer la navigation maritime. Au fur et à mesure, les sujets d’étude se firent plus nombreux mais la base historique de l’école reste la traduction d’ouvrages gaijin, les mathématiques, l’astronomie et la médecine. Un département d’étude juridique fut également créé au milieu du 5e siècle pour satisfaire les besoins en bureaucrates et administrateurs du clan qui, du fait de son développement économique et politique, ne pouvait plus se permettre à trop d’amateurisme dans ses domaines. De manière générale, son enseignement a toujours été plus tourné vers la théorie que vers la pratique, à l’inverse d’une école d’ingénieur comme celle des Kaiu. Plusieurs personnalités locales sortirent de ces départements qui encore au 12e siècle restent les plus prestigieux de l’école. En terme d’influence sur la ville, on peut dire qu’elle fut à son pique du milieu du 5e siècle jusqu’à la fin du 7e siècle, moment à partir duquel certains clans passèrent des accords avec la Mante en matière d’accès à l’éducation rokugani en échange de faveurs commerciale. Au même moment, Gupta n’était toujours pas sorti d’une période trouble et de décadence intellectuelle et les Cornejo étaient comme à leur habitude avares en connaissances nouvelles, en conséquence de quoi les études rokugani laissaient entrevoir des débouchées de carrières plus intéressants. La campagne Seppun de 800 faillit mettre fin à l’école mais heureusement, grâce à l’aide de nombreux habitants autonomistes ou plus simplement patriotes, on parvint à sauvegarder l’essentiel de la bibliothèque et des outils de recherches. De plus, suite à cette campagne, on assista à un regain de patriotisme dans la ville et même ceux qui jusqu’à présent avaient favorisé les études rokugani rejoignirent les rangs de l’école gupta ou de la toute jeune école de bushi Mante. Le siècle qui suivit fut une véritable renaissance pour la vie culturelle de la ville car pour chacun de ses aspects, les habitants cherchaient à se différencier de la culture des envahisseurs. Quand cette période d’exaltation patriotique pris fin et que la population retrouva son pragmatisme coutumier, l’école avait cependant retrouvé son niveau d’avant l’annexion mais se trouvait par contre en concurrence, non plus avec les écoles continentales, mais avec les écoles Mantes qui s’étaient créer entre temps. Aussi, la société se rokuganisait de plus en plus et l’école devint de plus en plus étrangères à sa propre ville. Elle ne doit sa survie qu’à ses départements de médecine et de droit, et bien que son prestige intellectuel reste relativement intact, elle est surtout vue comme une école de futur bureaucrate ou de savants déconnectés de la réalité. Elle reste cependant un bon moyen pour beaucoup de familles de samourai mineurs d’avoir accès à une bonne éducation et d’avoir toutes les chances pour réussir une carrière administrative ou le concours d’entrée d’une école socialement plus prestigieuse.
- Exemples de réussite de l’école : le département d’astronomie fournit encore régulièrement des navigateurs de premier ordre et qui sont généralement en charge de bateaux commerçant avec les gaijin, par ailleurs la précision de ses cadrans solaires ne sont concurrencés que par ceux du Phoenix. Le département de mathématiques est surtout connu pour deux étudiants qui ont mis en pratique leurs connaissance dans les jeux d’argent et ont ainsi fondé un réseau important de salles de jeux et de paris. Le département de droit a, en plus d’innombrable bureaucrates, fourni de très bon magistrats locaux et traditionnellement, le directeur de l’école de magistrature est un ancien de l’école gupta. Enfin, le mode de cryptage des connaissances de l’école de shugenja Yoritiomo a été mise au point grâce au département de calligraphie. Malheureusement pour le département de traduction, la fin du commerce officielle avec les gaijin rends ses travaux plus difficiles et se contente officiellement de traduire en rokugani les archives du clan, qui jusqu’en 800 étaient exclusivement en uchinaguchi, la langue locale.

- Techniques : Bonus : + intelligence
Honneur : 2
Compétences : Calligraphie, Conte (traduction), Mathématiques, Astronomie, Médecine, 1 compétence de connaissance, 1 compétence d’artisanat
Rang 1 : la formation initiale met en avant l’importance d’aborder toutes les situations sans se départir de son esprit logique. L’étudiant lance un nombre de dés supplémentaires égal à son intelligence pour tous les jets non basés sur une caractéristique physique ou le vide pour peu qu’il puisse réfléchir pendant (ND-10)/5 round(s) avant de commencer l’action.
Rang 2 : Maintenant que l’étudiant à la bonne méthodologie, l’accent est mis sur l’acquisition et la bonne utilisation des compétences. Il gagne un nombre d’augmentation gratuite gal à son rang d’école pour tous les jets se rapportant à ses compétences d’école.
Rang 3 : L’étudiant a maintenant le niveau suffisant pour être considéré un spécialiste dans son domaine de prédilection. L’étudiant choisi donc une compétence parmi ses compétences d’école, le bonus du rang 1 se transforme en dés gardés supplémentaires. De plus, le nombre de rounds de réflexion est diminué de 2 pour les compétences d’école et de 1 pour les autres compétences.
Rang 4 : L’étudiant est maintenant arrivé à un tel niveau de maitrise de ses études que ses connaissances lui viennent spontanément à l’esprit. Il n’a plus besoin de faire de jet pour (nombre de rangs d’école) compétences d’école, le jet réussi automatiquement et bénéficie du bonus accordé au rang 2.
Rang 5 : L’étudiant est maintenant au summum de son art dans sa spécialité. Le nombre d’augmentations gratuites reçues est doublé pour sa compétence de spécialité.

Nouvelle compétence : Mathématiques (marchand, connaissance) : Alors que la spécialité mathématiques de la compétence commerce permet juste de tenir ses comptes et de calculer les taxes, la compétence mathématiques recouvre tout le champ des mathématiques (équation à plusieurs inconnus, géométrie, probabilités, algèbre, analyse, etc.). Pour le Rokugani lambda, tout ceci n’est que perte de temps et n’a aucun intérêt à moins que vous n’arriviez à lui montrer une application concrète de ces connaissance, ce qui ne fait pas d’elle une compétente « haute », au grand dam des savants de l’école gupta, au moins se consolent-ils en se disant qu’elle n’est pas considérée comme déshonorante.
Utiliser à la place de Commerce (mathématiques), elle diminue le ND de 5.
Probabilité : ajoute le niveau en mathématique au résultat de jets pour les jeux de hasard.
Géométrie : ajoute le niveau en mathématiques au résultat de jets relatifs à l’architecture.
Bonus : rang 5 : +2 réputation
Rang 10 : +2 réputation
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Re: [brainstorming] Kyuden Gotei

Message par Soshi Noami » 23 sept. 2010, 08:27

Finalement, des lectures récentes et en cours sur Okinawa et Venise m'ont fait reconsidérer tout ce bordel et décider à tout reprendre depuis le début. (par honnêteté intellectuelle, je laisse mes posts précédents)

Grosso modo :

La cité moderne appelé par les Rokugani Kyuden Gotei n'est que le regroupement de plusieurs village installés dans la baie (1 fondé par Kaimetsu-Uo et ses suivants, les autres fondés plus tôt par les perdants de l'expansion des clans des Kamis) et qui ont grossis tellement qu'ils ne forment plus qu'une seule et même ville.

Durant les 400 premières années, ils faisaient du cabotage et étaient surtout des sous-traitant pour les Yasuki dont ils se sont affranchis durant la guerre de "sécession".
Puis, grâce aux contacts avec les Gaijin, ils ont peu améliorer leurs bateaux et faire de la navigation hauturière dont ils avaient de fait le monopole d'où un enrichissement rapide qui fit de nombreux jaloux (notamment les Grue qui avaient perdu les Yasuki). Pendant 400 ans environ, ils purent maintenir leur indépendance vis à vis de Rokugan grâce au versement de tributs directement à la cour impériale.
Suite à l'arrivée de la Licorne, la politique impériale change et les Iles des Epices et de la Soie sont annexées "soft" puisque, bien qu'intégrer dans Rokugan, la ville a pu conserver certains avantages obtenus dans le passé en souvenir des tributs versés jusqu'alors. Ceci dit, cette annexion sonne plus ou moins le glas de la navigation hauturière et oblige la ville a développé son artisanat pour rester commercialement compétitive. Culturellement, alors que jusqu'alors tout était importé, cet enfermement permet à la communauté de développer ses particularités culturelles.
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Re: [brainstorming] Kyuden Gotei (Reboot)

Message par Soshi Noami » 27 sept. 2010, 10:14

- Composition de la population sous le règne de Yoritomo : 6% de samourai répartis en familles (comprenant généralement le patriarche, sa femme, ses fils et éventuellement leurs épouses et enfants, et ses filles non encore mariée) dont la moitié qualifiée de "vieilles"' car elles auraient été là à la fondation de la communauté. Il y a quelques années, ils ne représentaient que 5% de la population mais l'ascension sociale était plus souple. Sous l'influence rokugani, la société s'aristocratise et de sévèrement limité l'accès à l'anoblissement, une bonne trentaine de famille a été annoblie pour limiter le mécontentement populaire. L'appartenance à la classe des samourai est d'ailleurs devenue une condition sine qua none pour obtenir un poste dans les nombreux conseils de la ville.

- Est considéré riche, et est donc susceptible d'être soumis aux "prêts" obligatoires souscrit par la ville, tout individu majeur ayant un patrimoine évalué à plus de 50 Koku. Cela représente environ 8% de la population. Étonnamment, on compte presque autant de roturiers que de samourai imposables (45% et 65% respectivement). Par contre, la proportion de roturier s'amenuise très fortement à mesure que les revenues augmentent. Sur la tranche 30-300 kokus, on compte autant de l'un que de l'autre.

- Les dissensions politiques peuvent être grossièrement résumées à 2 grandes lignes :
- rapport de force entre le gouverneur et les institutions de gouvernance de la ville
- assimilation à Rokugan ou maintien des particularismes locaux
Du fait de la très forte personnalité de Yoritomo, le partie rokugani et centraliste gagne beaucoup de points. Sur les 4 communautés pré-Kaimetsu-Uo, 2 viennent de basculer dans le camps "rokugani". Le basculement de 2 arrondissements restant ne devrait être qu'une question de temps car seuls les samourai ont accès aux postes décisionnels et le système rokugani leur est plus favorable (sans parler du fort lobbying opéré par Yoritomo). Ces changements récents ont engendré une certaine politisation de la population dont la conséquence la moins visible est l'augmentation du nombre de membre des Kolat.
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Re: [brainstorming] Kyuden Gotei (Reboot)

Message par Soshi Noami » 12 oct. 2010, 10:31

Le salaire minimum pour un adulte est de 4 zeni/jour soit un total de 20 koku annuel. Les enfants touchent la moitié et les femmes les 3/4.
Le salaire maximum auquel peut rêver un heimin est de 65 koku/mois pour un "chef de navigation", soit le n°2 d'une flotte marchande. Ce poste est extrêmement prestigieux et, du fait du code naval Mante, est la seule occasion, en cas de décès du Capitaine, où un heimin peut être amené à donner un ordre à un samourai.

On compte dans la population environ 1% d'enfants abandonnés ou orphelins de père et de mère. Les orphelins sont généralement recueillis par leurs familles ou, à défaut, par la corporation à laquelle appartenaient leurs parents, à défaut, ils sont censés être recueillis par les temples de la ville.

On compte ensuite environ 8% d'hinin et "serviteurs". Les "serviteurs" sont en fait plus ou moins des esclaves pour une durée temporaire. Devenir "serviteurs" fait suite à une décision de justice dans les cas de non remboursement de dette. La durée de servitude dépends donc du montant de la dette et du salaire généralement constaté à la date du jugement pour le travail qui sera effectué moins le salaire minimum, pour un minimum d'1 koku remboursé par an.
Les hinin ne sont pas les plus pauvres des habitants car ils bénéficient de fait de monopoles sur certains marchés tel le cuire ou la prostitution et sont une communauté beaucoup plus soudée que les Heimin ou les samourai. On peut presque dire d'eux qu'ils ne sont qu'une grosse mafia.

Leur relative richesse fait souvent la jalousie des Heimin les plus pauvres ce qui occasionne des accidents en période de crise. Ces heimin pauvres sont difficiles à dénombrer car ils sont une communauté beaucoup plus fluctuantes car la plupart d'entre eux est devenue pauvre suite à un échec commercial. Cependant, avec un peu de chance, ils peuvent se refaire notamment s'ils arrivent à trouver une place sur un des bateaux du clan. En effet, tout membre d'équipage a droit à un certain volume de bagage leur permettant de se livrer au commerce à chaque escale que fera le navire. Certains plus commerçants que d'autres arrivent ainsi à multiplier par 3 ou 4 leurs revenues.
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Re: [brainstorming] Kyuden Gotei

Message par Hida Kekkai » 27 oct. 2010, 17:15

Soshi Noami a écrit :Merci à vous tous pour les informations. :biere:
Vu comme c'est le bordel côté chiffre de population, je pense que je vais m'en passer et plutôt indiquer sous forme de pourcentage comment se compose la population
je ne peux qu'être d'accord avec toi concernant les chiffres donnés par AEG : trop faibles

je te recommanderai d'utiliser le système du jeu Bushido avec des critères de classement si tu veux passer outre les chiffres précis :

- Cités (à partir de 400 000 habs)
- Grandes villes (de 100 000 à 400 000)
- Petites villes (de 10 000 à 100 000)
- Grands villages (de 1 000 à 10 000)
- Petits villages (moins de 1 000)
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Re: [brainstorming] Kyuden Gotei (Reboot)

Message par Soshi Noami » 03 nov. 2010, 13:19

Hida Kekkai a écrit : je ne peux qu'être d'accord avec toi concernant les chiffres donnés par AEG : trop faibles

je te recommanderai d'utiliser le système du jeu Bushido avec des critères de classement si tu veux passer outre les chiffres précis :

- Cités (à partir de 400 000 habs)
- Grandes villes (de 100 000 à 400 000)
- Petites villes (de 10 000 à 100 000)
- Grands villages (de 1 000 à 10 000)
- Petits villages (moins de 1 000)
Merci pour ces chiffres :biere:
Par contre, maintenant que je peux convertir mes pourcentages en chiffres, je me dis que j'ai pas fini pour la peupler :cut:
Pour le reste non plus d'ailleurs :sueur:
Je vais au moins essayer de détailler quelques lieux et PNJs en particulier dans les mois qui viennent avant de revenir vers le général avec la structure politique de la ville.
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