Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
C'est beau le néo-libéralisme appliqué tiens...Après cette description des mesures risquées, on peut, à l’inverse, recommander de nombreuses mesures qui ne créent aucune difficulté politique. Pour réduire le déficit budgétaire, une réduction très importante des investissements publics ou une diminution des dépenses de fonctionnement ne comportent pas de risque politique. Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement et l’école peut progressivement et ponctuellement obtenir une contribution des familles, ou supprimer telle activité. Cela se fait au coup par coup, dans une école mais non dans l’établissement voisin, de telle sorte que l’on évite un mécontentement général de la population.
Réponse en dessous :Cinq siècles de Smic, soit 8 millions d’euros, pour Carlos Ghosn, le patron de Renault-Nissan. Qui dit mieux ?
Renault explique qu’au global, la rémunération des membres du conseil d’administration de Nissan a toutefois baissé de 32% par rapport à l’exercice précédent. On n’ose imaginer combien de siècles de Smic touchait Ghosn avant la crise. Le groupe justifie ces largesses tout bêtement : «Il faut être compétitifs et attractifs face à de grosses compagnies mondiales comme General Electric ou Procter & Gamble. Par rapport à Ford, Fiat, ou Volkswagen. Carlos Ghosn touche un peu moins que leurs patrons.»
Sinon, j'ai bien aimé ça aussi :Dans le système politique du royaume de France, durant la période dite de l'Ancien Régime, on désignait par états généraux les assemblées exceptionnelles convoquées par le roi de France pour traiter d'une crise politique, en général une guerre ou une question diplomatique et décider d'une aide militaire ou fiscale.
Ils se réunirent jusqu'en 1789 sur une période de 487 ans. Les derniers, convoqués en mai 1789 par Louis XVI pour résoudre la crise financière due aux dettes de l'État, évoluèrent, à la suite du Serment du Jeu de paume et à la réunion des trois ordres le 27 juin en une Assemblée nationale constituante qui décida de rédiger une constitution écrite, ce qui fut le commencement de la Révolution française.
Donc le gars, il a donc fumé 1 joint comme 2,5 millions d'autres personnes, conduit sa bagnole malgré un retrait de permis comme quelques centaines de milliers et n'a pas dit domô arigato gozaïmasu la dernière fois qu'on lui cassait le bras en l'interpellant pour rien. Mais par la magie des mots il devient une sorte de parangon du criminel multi-récidiviste qui, quoi qu'il arrive, mérite son sort.Un homme âgé de 21 ans a été interpellé mercredi 23 juin peu avant 23h00 à la Courneuve (Seine-Saint-Denis) pour avoir insulté le président Nicolas Sarkozy qui effectuait une visite surprise dans les quartiers sensibles de ce département, a-t-on appris jeudi de source policière.
"Le jeune homme devrait être poursuivi pour insultes au chef de l'Etat", selon la police
Le jeune homme, "déjà condamné pour des affaires de stupéfiants, conduite sans permis, violence, rebellions", s'est débattu lors de son interpellation par la police locale et a été blessé.
Il bénéficie de neuf jours d'incapacité totale de travail, ont indiqué les mêmes sources.
Il était toujours en garde à vue pour rebellions jeudi matin.
Bah, c'est un sale médecin gaucho qui trouve que ses petits bobos c'est grave j'suis sur...Kõjiro a écrit :Et 9 jours d'incapacité totale de travail c'est quand même pas rien... il a du prendre cher le gars.