C'est pourquoi tu utilise Kitsuki Meda dans ton background.
Moi je suis aussi parti du fait que les Kensai Mirumoto étaient une école ancienne, une autre façon d'aborder le Niten que les bushi classiques. L'un des personnages central de mes campagnes, le général Mirumoto Ryûjin, est un kensaï rang 5 très efficace et le meilleur général de l'Empire (Art de la Guerre 10, il perd pas souvent...) même les meilleurs officiers du clans du Lion (Ikoma Joseki, Tacticien rang 5, est son rival le plus dangereux dans ce domaine) sont à la traîne, depuis qu'il a sécurisé la frontière du clan du Dragon avec le Lion et la Licorne.
Pour ma part, je joue en 2ed relativement modifiée, et l'école se trouve alors dans le Guide du Joueur. Les écoles 2ed sont beaucoup plus simples que les écoles 3ed, qui ont pleins de bonus et de règles supplémentaires... J'ignore quel peut être la puissance de mon perso en 3ed (alors qu'il est déjà très dangereux en 3ed).
c'est une excellente école de duelliste (au moins aussi bonne que l'est celle des Kakita et crois-moi ça me fait mal au fion de l'admettre

).
Maintenant que tu as battu Dôgen en duel, si tu veux te battre en duel avec Ryûjin, je prendrais des augmentations pour viser cette partie de ton anatomie...
Concernant la creation, elle part du fait que Kakita et Mirumoto se connaissait bien, ils ont créé le livre "le sabre" ensemble avant de se battre en duel
Dans la Voie du Dragon, la version est différente. Kakita et Mirumoto se connaissent à peine, et Mirumoto est beaucoup plus âgé. En outre, il meurt pendant le Jour des Tonnerres. C'est son fils, Hojatsu, qui rédige "Niten". Kakita écrit "le Sabre" indépendament de lui, et ils en viennent à s'apprécier et à se connaître par le biais de leur publications et peut être de quelques rencontres furtives à la Cour où sur le champ de bataille. Entre temps, Hojatsu fait son petit bout de chemin. Par exemple, il sauve Agasha, blondednappée par des gobelins, à ce moment là, les auteurs dramatiques type Kakita et Ikoma font sortir un jour plus romantique à cette situation (genre, pour comparer avec l'Occident, le preux chevalier qui va sauver la princesse en détresse) pourtant, Agasha avait plus ou moins la quarantaine, alors qu'Hojatsu était un fringuant jeune homme - ça n'aurait pas marché avec Mirumoto non-plus, car c'était un célibataire endurci, tout comme Miyamoto Musashi.
Autre exemple, il donne sa fille ne mariage à son meilleur élève, Kijome, comme le veut la tradition des écoles d'arts martiaux au Japon. Ils gardent le nom de Mirumoto, par respect pour Hojatsu et pour le plus grand génie du sabre ayant jamais vécu... à ce moment là (Mirumoto Masaya était peut être encore plus forte, on dit que son sabre était au-dessus des nuages, car elle n'a jamais eut besoin de le dégainer contre un autre maître samouraï, c'est pourquoi son niveau véritable est totalement inconnu).
Ce n'est que lorsque Kakita atteint l'âge de 40 ans (ou plus exactement 40 ans -1 jour) qu'ils décident de se battrent en duel avec des sabres en acier, pendant que les Grues et les flagorneurs de tous poils/plumes/carapaces sont en train de faire un pot de départ en retraite à côté. Comme ils ne peuvent pas retenir l'excitation du combat en eux, ils dégainent et se battent à mort. En un instant, Kakita est gravement blessé, et Hojatsu gît sur le seul, mort. Peut être que dans l'excitation du combat, Kakita a faillit en donnant la mort à son adversaire, tandis que celui-ci retenait son coup (pour ne pas le tuer le jour où il prend sa retraite, ça aurait été ballot). C'est, selon moi, la vraie raison pour laquelle il commet seppuku : "rempli ton devoir envers ton maître" dit-il au wakizashi d'Hojatsu, avec lequel il effectua le seppuku, malgré que ses blessures auraient put être soignées par les shugenja.
Ce moment s'inspire de la mort du génie martial Huo Jia, dont l'histoire est relaté dans le film Hongkongais "Fearless" (Maître d'Armes, en français). Huo Jia retient son coup face au samouraï nippon, celui-ci compris qu'il avait perdu le combat, malgré la mort de son adversaire. En plus, il prend, en tant que représentant de son pays, une grande leçon de la part du grand-frère chinois, leçon que le Japon devrait avoir compris depuis longtemps, c'est une double humiliation !
C'est pourquoi il s'énerve après l'autre ponte, qui se comporte comme un homme vulgaire, en ne s'attachant qu'au profit et aux pertes (c'est ce que les samouraïs détestaient chez les marchands, ils sont très inspirés par le Confucianisme, et on des moeurses très frustres). Sauf que là, Kakita, qui joue le rôle du samouraï, choisit de faire seppuku, en restant assez évasif, pour ne pas faire honte à son clan ou trop peiner son épouse, Dame Doji... Après tout, Kakita était certes un génie du sabre, mais pas le Tonnerre du clan, alors que la 1ère Génération était constituée des meilleurs parmi les humains (rien qu'à voir Atarashi, on en est vite convaincu, c'est la version Crabe de Ryofu Osen ! xD), mais il devait savoir que les historiens immortaliseraient ce moment, alors que pour lui, ça ne devait être qu'un duel de seconde qualité. Après tout, sa lame devait se contenter d'Hojatsu, qui était nettement moins fort que son père adoptif. Il a du voir cette égalité comme un échec, et pris par la tristesse d'avoir ôté une vie si précieuse, il a choisi de se consumer, comme une fleur de cerisier, dont la vie n'est qu'éphémère.
Cette histoire peut aussi servir à entretenir la rivalité et la relation à mi-chemin entre le malaise et l'entente cordiale entre "collègues" des deux écoles (le Niten est abordé dans toutes les écoles de sabre).