Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
Je vois pas en quoi c'est plus roleplay d'avoir un avantage qui est inadapté au personnage (puisque sa description ne lui correspond pas) et ne lui sert à rien. Si on veut faire un Avantage roleplay autant en inventer un, par exemple :Kakita Kuzoshi a écrit :Ouais mais c'est plus roleplay de prendre "beauté du diable" si on veut faire une jolie petite samourai que "bénédiction de benten" qui est plus la caractéristique de la femme dont la compagnie est agréable.
Non.Kakita Kuzoshi a écrit :Ouais mais c'est plus roleplay de prendre "beauté du diable" si on veut faire une jolie petite samourai que "bénédiction de benten" qui est plus la caractéristique de la femme dont la compagnie est agréable.
Après en termes de mécanisme ça ne t'apporte rien (à part peut-être des emmerdes style le fils à papa d'un daimyo moche comme un pou qui te drague toute la journée) de prendre beauté du diable mais bon c'est pas comme si tous ce qu'on prenait était utile.
ca vient de la première édition où les jets de séduction sont faits sous intuition, et où effectivement la beauté e"st traduits par l'intuition.Tetsuo a écrit :La beauté est liée à l'Intuition aux tables où je joue. Alors est ce une convention entre nous ou un point de règle oublié je ne sais plus.![]()
L'idée de créer un Avantage/Désavantage pour ça est pas mal, bien que Beauté Dangereuse ou Benediction de Benten soit suffisant pour moi.
On peut aussi s'amuser à combiner avec le Désavantage Jolie Coeur.
Je suis entièrement d'accord avec ça. Je pense que la villageoise considérée belle comme un cœur par les autres heimin ne sera pas souvent considérée comme telle par le samurai élevé dans une atmosphère de cour où le canon de la beauté doit porter un kimono à 2000 koku, avoir "le sens des convenances", un accent du Clan de la Grue quand elle parle, etc. Maintenant, on peut toujours dépasser ses préjugés, mais quand on parle de canon de beauté… que ce soit à Rokugan ou ailleurs, l'argent, ça aide pas mal à transformer une jolie fille comme il y en a beaucoup en une femme d'une beauté exceptionnelle. L'accès au soin, les produits de beauté, l'éducation, le fait de ne pas avoir à travailler de ses mains en plein soleil pour récolter le riz… tout ça, ça aide pas mal.Kakita Inigin a écrit :ça tombe bien, la définition de "beauté" rokugani et la notion de "grace grue" sont les mêmes.(forgées par des générations d'impératrices divinement belles)
A L5A peut-être, mais les cas de changement de caste et les manières d'y arriver était légion au Japon, de la même manière que les "classes" en Europe : anoblissement par les armes (le nombre d'ashigaru anoblis sur le champs de bataille), achat de charges et titres, anoblissement par union, etc... Les castes, strates, classes, groupes sociaux, etc... c'est quelque chose de toujours très vague et bourrées d'exceptions, de moyen de les contourner, etc... Je dis pas que c'est la norme, ni que c'est facile, hein, mais ça reste perméable.Shimazu a écrit : Petite remarque : Dans les sociétés occidentales, on parle généralement plutôt de classes que de castes. C'est très différent : Il est quasiment impossible de passer d'une classe à l'autre, mais c'est encore faisable. Il est totalement inenvisageable de changer de caste, et ce pour des raisons idéologiques et/ou religieuses. Du moins au cours d'une vie.
C'est une illusion, dans le sens où elles sont un substitut, non dans le sens où elles simulent cette distinction. Je pense que ce qui excite les samurai, entre autre, c'est de passer du temps avec des femmes ayant les manières et une éducation proche des courtisanes raffinée de leur caste, mais sans chaperon, avec la liberté de pouvoir se lâcher, et surtout sans avoir à être mariés avec elles. Ils ont l'illusion de passer du temps avec, disons Doji Shizue, sans pour autant avoir à être en contrôle d'eux-mêmes en permanence...Shimazu a écrit :Je pensais que les geisha étaient sélectionnées suffisamment tôt pour que leur distinction soit plus qu'une simple illusion.
Oui, mais ce n'est pas grave parce que eux, ils ne peuvent pas l'avoir (ce qui n'est pas vrai dans le sens inverse : si un samurai veut se taper une villageoise, on ne peut pas l'en empêcher… même si ça ferait surement grincer les dents de beaucoup d'autres samurai).Les villageois pourront surement être attirés par des paysannes qui rebuteraient n'importe quel samuraï, mais je pense pas que pour autant ils cracheraient sur une tite courtisane Doji qui sent la violette.
Oui, tout à fait, mais ça n'empêche pas que les mécanismes soient relativement comparables en ce qui concerne la notion de distinction, et la peur d'une mésalliance. Par ailleurs, l'intérêt d'un JdR de fantasy selon moi, ça reste de parler de nous, de notre humanité, même si c'est à travers un monde radicalement différent (qu'il soit inspiré ou pas d'une société humaine ayant vraiment existé). Je vois Rokugan comme une opportunité de prendre des traits qui se trouvent dans notre société, dans notre monde, et de les pousser à leur paroxysme (le scénario "Fortune Perdue par exemple explore des thèmes qui ont une résonance très contemporaine à travers une histoire féodale) – c'est pour cela que le vieux reproche fait à L5R de ne pas être fidèle au Japon me semble sans intérêt. Ceux qui disent ça connaissent peut-être l'histoire du Japon, mais ils ne comprennent pas grand chose à la narration.Petite remarque : Dans les sociétés occidentales, on parle généralement plutôt de classes que de castes.