Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
ah bon ?Kakita Inigin a écrit :Pénombre, tu sais fort bien que des femmes et des hommes font parfois lemême travail, dans la même entreprise, et son payés différemment.
alors que, au contraire, la logique du privé c'est de bien payer les hommes, c'est ça ?Kakita Inigin a écrit : La seule "logique du privé" qui tienne, c'est de payer les femmes le moins possibles parce que personne ne dit rien.
hé bien, je suis désolé mais non, je ne sais pas celaKakita Inigin a écrit :Pénombre, tu sais fort bien que des femmes et des hommes font parfois lemême travail, dans la même entreprise, et son payés différemment.
Je lirais l'article d'éco et stats dès que j'aurais un peu de temps pour voir si les journalistes n'ont pas lu de travers ou loupé quelque chose."En 2003, 35% des 35-39 ans connaissaient une mobilité ascendante et 25% une mobilité descendante. Ces proportions étaient respectivement de 40% et 18% vingt ans auparavant" explique l'étude.
Selon une étude publiée jeudi 28 août dans la revue Economie et Statistique de l'Insee, pour les Français nés dans les années 60, la proportion de "déclassés", les individus ne parvenant pas à s'élever au-dessus de la condition de leurs parents, augmente comparé aux générations précédentes.
Les femmes les plus touchées
Intitulée "Education et mobilité sociale : la situation paradoxale des générations nées dans les années 1960", elle établit dans un premier temps un constat : le "mouvement global" de la mobilité sociale est "de moins en moins positif". "Si la part des individus qui parviennent à s'élever au-dessus de la condition de leurs parents, demeure toujours supérieure à celle des déclassés, l'écart entre les deux flux diminue considérablement", résume l'étude.
Ainsi, "en 2003, 35% des 35-39 ans connaissent une mobilité ascendante et 25% une mobilité descendante. Ces proportions étaient respectivement de 40% et 18% vingt ans auparavant". "L'écart est encore plus réduit pour les femmes puisqu'en 2003, 34% d'entre elles étaient en situation de mobilité ascendante, contre 28% en situation de mobilité descendante", précise la revue.
"Raisons structurelles"
Cet effet pourrait s'expliquer par l'élévation des origines sociales, mais ce n'est pas le cas : "cette dégradation des perspectives de mobilité sociale est généralisée aux enfants de toutes les origines sociales. Pour les individus issus des classes populaires, les trajectoires ascendantes sont plus rares, et pour ceux nés dans des milieux sociaux plus favorisés, les trajectoires descendantes se multiplient".
Cette dégradation peut s'expliquer par des "raisons structurelles" : "sous l'effet des difficultés économiques, la structure sociale s'élève moins rapidement vers le haut". Mais elle est paradoxale, car le niveau d'éducation de ces générations est "sans précédent".
L'étude conclut donc un "affaiblissement du lien entre diplôme et position sociale est mis en évidence".
Saloperie de racaille gauchiste, toujours occupée à rédiger des rapports...Le Soir a écrit :Les inégalités sociales tuent à large échelle
Les inégalités sociales et les politiques de santé inadéquates "tuent à grande échelle", a dénoncé jeudi dans un rapport l'Organisation mondiale de la santé (OMS). « Réduire les inégalités en matière de santé est un impératif éthique. L’injustice sociale tue les gens à grande échelle », a indiqué devant la presse Michael Marmot, président de la commission de l’OMS sur les déterminants sociaux en matière de santé.
« Un enfant né dans une banlieue de Glascow, en Ecosse, aura une espérance de vie inférieure de 28 ans à un autre né à 13 kilomètres de là », note le rapport. "Il n'existe pas de bonne raison biologique qui expliquerait cela", a souligné M. Marmot.
Les différences de niveau de santé entre les pays et à l'intérieur même des pays sont dues à "l'environnement social dans lequel les gens naissent, vivent, grandissent, travaillent et vieillissent", insiste l'OMS.
Pour Margaret Chan, directrice de l'OMS, "les systèmes de santé ne tendent pas naturellement vers l'équité. Il faut faire un effort de direction sans précédent pour amener tous les acteurs, même à l'extérieur du secteur de la santé, à examiner leurs effets sur la santé", a-t-elle souligné.
Selon l'OMS, la richesse d'un pays ne détermine pas à elle seule l'état de santé d'une population.
Citant certains pays à bas revenus comme exemples, l'OMS a relevé que "Cuba, le Costa Rica, la Chine, l'Etat du Kerala en Inde et le Sri Lanka ont atteint des niveaux de santé satisfaisants malgré un revenu national relativement peu important".
A l'autre bout de l'échelle, les pays nordiques sont considérés comme les pays riches ayant suivi des politiques qui encouragent l'égalité en matière d'avantages et de services et les faibles niveaux d'exclusion sociale.
La Commission recommande ainsi de "financer le système de santé par une taxation générale et/ou une assurance universelle".
C'est ça. D'ailleurs, j'envisage de faire de mon fils un conseiller régional à même pas 25 ans.ca veut dire que maintenant tu a les memes chances quelque soit ton milieu d'origine ?
ApparemmentAriman a écrit :ca veut dire que maintenant tu a les memes chances quelque soit ton milieu d'origine ?
ou que la génération de 40, dont les parents étaient aux champs ou dans les usines pour reconstruire le pays, avaient plus de chance d'avoir une "meilleure" vie ?
j'ai raté un truc je pense
Ca n'a rien à voir avec un sondage ce truc.Ariman a écrit :-- I love sondages --
Je suis évidemment d'accord (mais qui ne le serait pas) mais cela dit il reste forcément de la marge relativement aux autres déterminants "classiques". Avoir un diplôme s'est toujours mieux que de ne pas en avoir "en moyenne". Même si le gain entre les deux états (pas diplômé --> diplômé) diminue je pense qu'il reste très conséquent.Kakita Inigin a écrit :Ca c'est tragique.L'étude conclut donc un "affaiblissement du lien entre diplôme et position sociale est mis en évidence".
Merci pour l'info. Comme tu dis, c'est évident, mais bon c'est toujours intéressant de la voir écrit aussi directement.Kyorou a écrit :C'est dingue. Je ne m'en serais jamais douté...
Saloperie de racaille gauchiste, toujours occupée à rédiger des rapports...Le Soir a écrit :Les inégalités sociales tuent à large échelle
Les inégalités sociales et les politiques de santé inadéquates "tuent à grande échelle", a dénoncé jeudi dans un rapport l'Organisation mondiale de la santé (OMS). « Réduire les inégalités en matière de santé est un impératif éthique. L’injustice sociale tue les gens à grande échelle », a indiqué devant la presse Michael Marmot, président de la commission de l’OMS sur les déterminants sociaux en matière de santé.
« Un enfant né dans une banlieue de Glascow, en Ecosse, aura une espérance de vie inférieure de 28 ans à un autre né à 13 kilomètres de là », note le rapport. "Il n'existe pas de bonne raison biologique qui expliquerait cela", a souligné M. Marmot.
Les différences de niveau de santé entre les pays et à l'intérieur même des pays sont dues à "l'environnement social dans lequel les gens naissent, vivent, grandissent, travaillent et vieillissent", insiste l'OMS.
Pour Margaret Chan, directrice de l'OMS, "les systèmes de santé ne tendent pas naturellement vers l'équité. Il faut faire un effort de direction sans précédent pour amener tous les acteurs, même à l'extérieur du secteur de la santé, à examiner leurs effets sur la santé", a-t-elle souligné.
Selon l'OMS, la richesse d'un pays ne détermine pas à elle seule l'état de santé d'une population.
Citant certains pays à bas revenus comme exemples, l'OMS a relevé que "Cuba, le Costa Rica, la Chine, l'Etat du Kerala en Inde et le Sri Lanka ont atteint des niveaux de santé satisfaisants malgré un revenu national relativement peu important".
A l'autre bout de l'échelle, les pays nordiques sont considérés comme les pays riches ayant suivi des politiques qui encouragent l'égalité en matière d'avantages et de services et les faibles niveaux d'exclusion sociale.
La Commission recommande ainsi de "financer le système de santé par une taxation générale et/ou une assurance universelle".
Z'ont du prendre un exemple extrême là aussi. M'enfin quand tu vois que t'arrive à des différentiels de près de 10 ans d'espérance de vie entre des catégories sociales représentant 15 à 25% de la population, c'est pas étonnant qu'en prenant des petits échantillons très spécifiques tu ais des différentiels aussi énormes.Moto Shikizu a écrit :evident ? ben moi je n'aurais pas pense qu'un gars pouvait avoir 28 ans d'esperances de vie en moins en Europe a 13 km de distance pour le lieu de sa naissance. quelques annees oui, mais 28 ! on me l'aurait dit entre un pays et un autre ou entre une region et une autre lorsque les disparites sont enormes (exemple Bresil les villes et la region Nord qui est limite un pays a part), ok.
Probable. Et pis 13 bornes en milieu urbain dense c'est énorme. Je n'en suis pas sûr mais y'a p'têt moins de 13 bornes entre l'ile de la jatte à Neuilly et la dalle des 4000 à Argenteuil...Ariman a écrit :il suffit de trouver une banlieux bien glauque ou tu as toutes les chances de finir dans un gang / bande et te faire flinguer avant tes 20ans, ca plombe vite les chiffres. Prend le queens ca va etre idem avec les quartiers plus sur pas loin, enfin j'imagine.
Pas si on est honnête et/ou compétent.Ariman a écrit :effectivement ce n'est "sondage" que je voulais dire mais "statistiques" (ou chiffres tout court), on leur fait dire a peut pres tout ce qu'on veux