
"ça me plaît pas, donc je pleure" ... bien joué la compatissante touche féminine pour faire craquer les gros bras militaires ! Si après ça, elle cherche le respect dans son travail

Ce qui me fait peur, c'est que si, un jour, elle est en intervention et se trouve malmenée par quelques jeunes décervelés, va-t-elle pleurer ?? ou bien va-t-elle sortir son arme et tirer dans le tas par réaction primaire d'un mélange de peur et d'aigreur ??
Et puis, on notera la légitimité et l'égalité du système : "je pleure, je suis une femme donc je fais pitié et j'obtiens ..." Et en plus, elle est dans les forces de l'ordre ... Je croyais qu'il fallait un minimum de caractère et de faire face.
Au passage, 90 % des profs nouvellement nommés se retrouvent dans le 93 ou le 91, devant quitter le foyer pendant quelques années. On est au courant des procédures quand on passe les concours : c'est la règle du jeu pour tous. Parce que si les passe droits se multiplient c'est autant de collègues tout aussi méritants qui se retrouvent floués dans leur mutation sous des prétextes subjectif ("Je pleure donc je suis"). J'ai jamais connu que le pleurnichage y changeait quoique ce soit chez nous (et j'en ai vu). Peut être reconnait-on alors qu'être prof demande plus de devoir faire face que militaire, je m'interroge ? Pourtant on n'a pas d'armes, là aussi je m'interroge si on ne devrait pas en faire la demande
