Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
Je suis le seul à me dire que, comme au G8, Sarkozy s'est ridiculisé en se comportant comme un gosse qui ne comprend pas grand chose à la politique internationale ?Le président russe et le chef d'Etat français, qui s'est défendu de "donner des leçons" en matière de droits de l'homme, ont affiché peu de points de convergence, notamment sur le dossier iranien.
Vladimir Poutine et Nicolas Sarkozy ont fait mercredi 10 octobre assaut de "franchise" pendant plus de six heures d'entretien en deux jours mais le président russe a paru résister aux avances de son homologue français, notamment sur le dossier iranien.
Tout avait commencé mardi soir par un dîner entre "amis" dans la datcha du président russe, qui avait fait faire le tour du propriétaire au volant d'un 4X4 à un Nicolas Sarkozy ravi. Les deux hommes étaient rapidement passés du "vous" au "tu".
Mercredi, le ton semblait plus froid au début d'un deuxième entretien, au Kremlin : Vladimir Poutine avait renoué avec le vouvoiement laissant Nicolas Sarkozy user seul du tutoiement.
C'est sans chaleur particulière qu'ils ont tenu près de deux heures plus tard une conférence de presse commune. Le président russe a même contredit le chef de l'Etat français sur le dossier du programme nucléaire iranien.
"Nous n'avons pas d'information sur la volonté de l'Iran de développer l'arme nucléaire", a-t-il déclaré. "Il n'y a pas de données objectives là-dessus. C'est pourquoi nous partons du principe que l'Iran n'envisage pas de le faire."
"Très claire convergence de vue"
La position officielle de la présidence française est que l'Iran cherche bien à fabriquer la bombe atomique. Paris veut ainsi renforcer les sanctions internationales contre l'Iran pour l'amener à renoncer à son programme d'enrichissement d'uranium. Moscou, jusqu'ici, s'y oppose.
"J'ai l'impression que nos positions se sont très fortement rapprochées", avait déclaré Nicolas Sarkozy mardi soir à des journalistes. Il avait fait état d'une "très claire convergence de vue sur l'analyse de l'état des recherches iraniennes".
Mercredi, il a dû se contenter de la promesse de Vladimir Poutine de "continuer à coopérer" avec les partenaires de la Russie au sein du Conseil de sécurité de l'ONU.
Les résultats de ses entretiens sur un autre dossier qui fâche, l'indépendance du Kosovo à laquelle la Serbie s'oppose avec le soutien de Moscou, ne semblent guère plus probants.
Mardi soir, le président français disait avoir "évoqué" avec Vladimir Poutine une "piste" pour régler le sort de ce territoire en majorité albanophone en ménageant les Serbes.
Ne pas "donner de leçon"
Mercredi, le sujet a été à peine effleuré en conférence de presse. "Il est très important que l'Europe reste unie et que la discussion reste ouverte avec nos amis russes sur cette question sur laquelle nous cherchons absolument à trouver une solution qui n'humilie personne", a seulement dit Nicolas Sarkozy.
Le président français n'a pas cessé, tout au long de son séjour, de donner des conseils en démocratie et en diplomatie aux Russes, tout en se défendant de leur "donner la leçon".
"Croyez bien : ce n'est pas si facile d'être chef d'un Etat démocratique mais c'est tellement mieux de vivre dans une démocratie", a-t-il ainsi déclaré mercredi matin à des étudiants de la prestigieuse université Bauman de Moscou.
Tout en affirmant "comprendre la spécificité russe", il a invité la Russie à être un "facteur de paix" en Europe et dans le monde et à s'ouvrir vers l'extérieur, plaidé pour la liberté de la presse et l'indépendance de la justice.
Avant de repartir pour Paris, il a rencontré à la résidence de l'ambassadeur de France à Moscou trois militants russes des droits de l'homme, Oleg Orlov, Svetlana Ganouchkina et Ekaterina Sokirianskaya, dirigeants de l'organisation non gouvernementale Memorial, à qui il a "apporté le soutien de la France".
Coopération économique
Vladimir Poutine, régulièrement critiqué sur la question des droits de l'Homme, a juré qu'il ne voyait "rien de mal" à ce que le président français rencontre ces militants. Il a cependant estimé que ce serait "mal" si ce type d'ONG étaient "utilisées par d'autres Etats comme un outil de leur politique extérieure".
Les deux chefs d'Etat se sont mutuellement assurés de leur volonté de faire de l'autre pays un "partenaire privilégié" et de renforcer la coopération économique franco-russe, notamment dans l'énergie, l'aéronautique et l'espace.
Nicolas Sarkozy a précisé qu'ils avaient demandé à deux de leurs "très proches conseillers" de faire le point dans les prochaines semaines sur "tous les grands dossiers économiques".
Il a prôné l'ouverture "sans tabou" des entreprises françaises aux investisseurs russes, tout en réclamant la réciprocité de la part de Moscou.
Les deux hommes n'ont véritablement affiché de nouveau leur complicité qu'après l'inauguration d'un monument à la mémoire de l'escadrille française Normandie-Niemen, qui combattit les nazis aux côtés des soviétiques.
Autre consolation pour Nicolas Sarkozy : il a ramené dans son avion à Paris la joueuse de tennis Amélie Mauresmo, qui était à Moscou pour un tournoi. (Reuters)
A propos, au Québec, la Poutine est un plat (lourd) mêlant frites, fromage et sauce brune. Aucun lien de parenté, donc...Le président russe Vladimir Poutine a appelé l'UE à réagir contre une "glorification du nazisme" favorisée selon lui par les autorités lettones et estoniennes, au cours d'une rencontre avec des dirigeants du Congrès juif européen en partie retransmise à la télévision. "Certains faits dont nous sommes témoins dans certains pays d'Europe de l'Est suscitent un sincère étonnement et de l'incompréhension", a déclaré Poutine cité par l'agence russe Interfax. "Nous savons que la négation de l'Holocauste est punie par la loi dans une série de pays européens mais dans le même temps les actions des autorités lettones et estoniennes favorisent ouvertement une glorification des nazis et de leurs complices", a dit le président russe. "Et ces faits passent inaperçus en Union européenne", a-t-il ajouté, selon Interfax. "En Estonie, depuis l'indépendance, pas un seul criminel nazi n'a été condamné", a relevé M. Poutine devant les caméras de télévision. "En Lettonie, le 16 mars chaque année, avec l'autorisation des autorités, ont lieu des rassemblements néonazis consacrés à +l'anniversaire+ de la création de la légion lettone de la Waffen-SS", a poursuivi Poutine. "Nous observons également une position à la limite de l'hypocrisie de la part de certaines structures européennes en ce qui concerne le déplacement du monument au soldat libérateur à Tallin", a en outre noté Poutine. Le déplacement fin avril du monument, considéré par les Estoniens comme un symbole de l'occupation soviétique et par les Russes comme celui de la victoire sur le nazisme, avait provoqué des émeutes à Tallinn et une grave crise dans les relations avec Moscou. "Pratiquement tous les pays sont aujourd'hui confrontés à des manifestations de chauvinisme, de xénophobie, de nationalisme agressif", a noté Poutine cité par Interfax. "Des manifestations isolées d'antisémitime et des actions de groupes extrémistes ont malheureusement aussi lieu en Russie", a-t-il ajouté.
Dans un autre registre :Selani et Vjolce Vera, albanophones de nationalité serbe, sont arrivés en France en 2003 comme demandeurs d’asile. Leurs deux enfants, Marseda (8 ans) et Armen (7 ans) sont scolarisés à l’école Ferdinand-Buisson de Montauban. C’est là que le plus jeune des enfants a été arrêté contre la volonté des enseignants à qui la police a d’abord tenté de faire croire que les parents avaient eu un accident puis affirmé détenir une commission rogatoire qu’elle n’a toutefois pas montrée.
Quoi qu’il en soit, les faits sont inacceptables. Les ministres, y compris M. Sarkozy quand il était au ministère de l'Intérieur, se sont publiquement engagés à maintes reprises à ce que les enfants et les parents sans papiers ne soient arrêtés ni dans les écoles ni à leurs abords. Le stakhanovisme de Monsieur Hortefeux en matière de chasse aux étrangers sans papiers conduit à des dérives dangereuses dans ce domaine comme dans de nombreux autres. Rafles, arrestations à domicile, convocations piège, test ADN, sans papiers menacés d'être interdits d'hébergements d'urgence, atteintes au droit d'asile, quotas d'immigrés par nationalité, objectifs quantifiés d'arrestations et d'expulsions, pression sur les sans papiers telle qu'elle conduit certains d'entre eux à préférer risquer de passer par la fenêtre plutôt que d'avoir affaire à la police française et maintenant arrestation d'enfant à l'école, c'est à une véritable traite des humains que conduit la volonté de Monsieur Hortefeux d'honorer son titre de ministre de la Rafle et du drapeau.
La famille Vera et ses deux enfants doivent être libérés de la prison pour étrangers (centre de rétention) dans laquelle ils sont enfermés. La place des enfants n’est ni au commissariat ni en prison.
Richard Moyon
Une interpellation d’enfant d’un couple albanais, sans papiers, a eu lieu mardi 25 septembre dans l’école Ferdinand-Buisson à Montauban, dans des circonstances pour le moins troublantes dans une démocratie.
Les parents venaient d'être arrêtés avec leur fille aînée, Marseda, 8 ans, apparemment lors d’un contrôle routier. Le commissaire de police de Castelsarrasin prétend pourtant qu’ils ont été arrêtés en flagrant délit de vol, et s’est empressé de le faire savoir à la presse. Renseignement pris auprès de l’avocat de la famille, ce vol n’est pas avéré : il n’y a pas eu de flagrant délit, ni de dépôt de plainte.
Nous tenons à faire savoir dans quelles conditions s’est déroulé «l’enlèvement» d’Armen, 7 ans. Deux policiers se sont présentés dans l’école. Ils se sont adressés au directeur en lui déclarant que les parents d’Armen avaient eu un accident et qu’ils venaient chercher l’enfant. Le directeur, inquiet, après de nombreuses questions sur l’état de santé des parents, s’est finalement entendu dire que les parents étaient au commissariat de police de Castelsarrasin. Il a donc refusé de laisser partir l’enfant en l’absence des parents. Puis il en a référé à son inspecteur d’académie qui l’a d’abord soutenu.
Après des contacts entre la police et l’Inspection académique, cette institution de l'Education nationale a affirmé au directeur de l’école qu’il y avait une commission rogatoire pour placement d’enfants et que l’enfant devait être remis aux policiers. C’est ce qui s’est passé : Armen, 7 ans, a quitté l’école, encadré des deux policiers en uniforme et en armes, au milieu des autres enfants et des parents en pleine sortie des classes. A ce jour, personne n’a vu cette commission rogatoire.
L’enfant a été conduit au commissariat, et malgré la promesse faite, il n’a pas été présenté à ses parents. Marseda, sa sœur aînée, a été violemment arrachée à ses parents, et les deux enfants ont été placés en foyer par l’aide sociale à l’enfance. Avaient-ils une ordonnance de placement ? Elle ne figure pas, en tout état de cause, dans le dossier de la famille que l’avocat détient.
Dès mercredi midi, la famille, parents et enfants, ont été placés en Centre de Rétention Administrative. Les conditions de l’arrestation et la détention sont un traumatisme majeur pour ces enfants et leurs parents. L'inspection académique aurait demandé aux enseignants de ne pas témoigner par rapport à ce vécu.
Le RESF compte bien interpeller les différentes institutions concernées, afin que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce que l’on peut bien appeler : une «arrestation d’enfant». Les droits des enfants ont été bafoués, la défenseure des enfants alertée.
• Dominique Liquette (RESF)•
Fasciste et ridicule, donc ? Vous craigniez Hitler, vous avez eu le Duce ?Sources a écrit :Le président français Nicolas Sarkozy s'est attiré les moqueries de la presse russe jeudi au lendemain de sa première visite officielle à Moscou, qui n'a débouché sur aucun résultat concret, notent plusieurs journaux. "Sarkozy s'est réveillé et a vu la Place Rouge", ironise le journal Gazeta comme quasiment l'ensemble de la presse, le président français s'étant félicité devant Vladimir Poutine de s'être réveillé sur la Place Rouge, alors que l'hôtel dans lequel il avait dormi ne s'y trouvait pas. "Cela fait très longtemps que j'avais envie de venir ici. Se réveiller sur la Place Rouge, ce n'est pas rien pour moi", avait déclaré Sarkozy en arrivant au Kremlin. "On a commencé à se demander où le président Sarkozy avait bien pu se réveiller pour voir alors la Place Rouge", se moque même le journal d'opposition Kommersant, rappelant que l'hôtel National, où logeait Sarkozy, est certes proche de la Place Rouge mais que celle-ci n'est pas visible de ses fenêtres. "On peut voir la Place Rouge depuis la fenêtre du Mausolée (de Lénine, au milieu de la place). Mais le Mausolée n'a pas de fenêtre", ajoute-t-il. Inhabituellement féroce, la presse russe s'attache essentiellement à des détails comme les mimiques du président français, le fait qu'il ait tutoyé Poutine ou qu'il porte des chaussures à talonnettes. Elle note cependant aussi le pragmatisme de Sarkozy, soucieux de montrer que "l'amitié" franco-russe ne s'est pas arrêtée avec le départ de Jacques Chirac, qui était un allié du président Poutine en Europe. "Le Kremlin et la vision de la Place Rouge lui ayant donné des ailes, Sarkozy a parlé lors de la conférence de presse du souhait des investisseurs français d'entrer dans le capital de Gazprom", poursuit Nezavissimaïa Gazeta, titrant: "Rêves et fantaisies de Nicolas Sarkozy". Les déclarations du président Sarkozy sur Gazprom "constituent la principale sensation de la visite", écrit le quotidien économique RBK Daily, avant d'ajouter que "l'entrée du capital français dans le secteur énergétique russe n'est pas pour demain". "Les négociations à Moscou entre les présidents russe et français ont montré que les relations entre ces pays vont se construire sur des bases pragmatiques", écrit le journal des affaires Vedomosti. "Il n'y a eu aucun résultat", note-il cependant, évoquant l'absence d'annonces concrètes, sur l'Iran, le Kosovo ou la coopération économique. Le journal Izvestia, ouvertement pro-pouvoir, se moque pour sa part des "avances" du président Sarkozy à son homologue russe, et relève la froideur de ce dernier.
Selon un sondage OpinionWay pour le Figaro et LCI, les trois quarts d'entre-eux estiment que le projet de loi Hortefeux est "une bonne chose" pour "favoriser la lutte contre l'immigration clandestine".
Plus d'un Français sur deux est favorable à l'introduction de tests ADN pour les candidats au regroupement familial, selon un sondage réalisé par OpinionWay pour le Figaro et LCI, publié vendredi 12 octobre.
A la question "êtes-vous favorable ou opposé" au fait de "faire passer un test génétique pour s'assurer de la filiation des enfants et lutter contre la fraude dans le cadre du regroupement familial", 56% des sondés répondent qu'ils sont favorables, contre 44% qui y sont opposés.
"Une bonne chose"
Plus généralement, les trois quarts des personnes interrogées pensent que le projet de loi de Brice Hortefeux sur l'immigration est "une bonne chose" pour "favoriser la lutte contre l'immigration clandestine" et 73% pensent qu'il permettra de lutter "contre le travail clandestin".
Seuls 57% des sondés estiment que le projet de loi favorisera "l'intégration des étrangers en France".
Selon ce sondage, plus des deux tiers des Français (69%) sont favorables à ce que soit fixé chaque année "le nombre d'immigrés autorisés à s'installer en France selon leur profession", et à la limitation du regroupement familial "aux personnes qui maîtrisent déjà le français (67%). Pour 64% des personnes interrogées, seuls les étrangers "qui ont un revenu équivalent ou supérieur au SMIC" devraient pouvoir prétendre au regroupement familial.
Sondage réalisé les 10 et 11 octobre 2007 auprès d'un échantillon de 1.078 individus, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas et par Web interview. (AP)
Par Web Interview? Donc en plus des gens qui ont accès à d'autres sources d'informations que la soupe des grands media?Source du sondage a écrit :Sondage réalisé les 10 et 11 octobre 2007 auprès d'un échantillon de 1.078 individus, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas et par Web interview. (AP)
C'est à dire plus libre que la presse française.La presse russe est ce qu'elle
Libre ou pas, anti-occidentale ou pas, je ne me rappelle pas qu'elle se soit jamais lâchée sur Chirac de cette manière.Ding On a écrit :C'est à dire plus libre que la presse française.La presse russe est ce qu'elle
On avait dit pas en dessous de la ceinture....Ding On a écrit :C'est à dire plus libre que la presse française.
J'y crois pas, Naboléon va arriver à nous faire regretter le vieux crevard...Kyorou a écrit :Libre ou pas, anti-occidentale ou pas, je ne me rappelle pas qu'elle se soit jamais lâchée sur Chirac de cette manière.Ding On a écrit :C'est à dire plus libre que la presse française.La presse russe est ce qu'elle
parce que les web interview sont plus rigoureuse que les autres sondages ? ca m'etonnerait fort. A mon avis comme les autres n'y repondent que ceux qui veulent, et donc deja c'est fausse a la base...Goju Kaze a écrit :Par Web Interview? Donc en plus des gens qui ont accès à d'autres sources d'informations que la soupe des grands media?Source du sondage a écrit :Sondage réalisé les 10 et 11 octobre 2007 auprès d'un échantillon de 1.078 individus, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas et par Web interview. (AP)
Ah oué, quand même.
Monde de merde (c) Georges Abidbol...