C'est la façon positive de voir les choses.Hida Ichi a écrit :Ils aiment peut-être pas avoir pour chef une femme et une beurette.
Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
C'est une certaine façon de voir les choses...Kyorou a écrit :C'est la façon positive de voir les choses.
Mouais... Pour le coup j'y crois pas une seule seconde... Déjà d'une, des hauts fonctionnaires n'auraient pas démissionné à 7 pour ça. Ensuite, pour l'avoir vu simplement en débat pdt la campagne, c'est surtout que j'ai l'impression qu'elle elle te regarde sans cesse comme si t'étais un débile profond incapable de comprendre sa vérité révélée. Enfin, je crois aussi que certains ne croient pas trop en la vérité révélée justement et que la tournure de leur métier ne devait plus trop leur plaire...Hida Ichi a écrit :Ils aiment peut-être pas avoir pour chef une femme et une beurette.Kõjiro a écrit :Toujours sur Dati...
Deux nouveaux conseillers quittent le cabinet de Rachida Dati
Donc 7 sur environ une vingtaine en 3 mois environ.
Z'imaginez vous, dans une boîte, un directeur de département arrive et plus d'un tiers de son staff se barre aussi sec "pour raisons personnelles" en trois mois...
L'alternative étant que 53% des votants ont choisi de mettre au pouvoir un gourou et sa clique qui vont probablement se barrer avec la caisse après vous l'avoir joué Temple Solaire à l'échelle du pays...Hida Ichi a écrit :Positive, je ne pense pas, car cela voudrait dire que ce serait positif que d'imaginer le Ministère de la Justice rempli de misogynes et de racistes.
Les mirages de l’hystérie victimaire
Le deuil ne peut être l’enjeu principal d’un procès pénal.
Par Michel KONITZ, avocat.
QUOTIDIEN : lundi 3 septembre 2007
Si Nicolas Sarkozy a effectivement tout à gagner à enjoindre à la justice et à la police d’être au service des victimes, la justice, elle, a tout à y perdre. Présenter la justice comme le combat des victimes contre les coupables est non seulement simpliste, mais surtout extrêmement dangereux. Plus étouffante que la tentation sécuritaire ambiante, la dérive «victimaire» est de celles que l’avocat pénaliste connaît le mieux pour s’y confronter quotidiennement. Nous connaissons effectivement ce paysage judiciaire sinistré où seule la voix des victimes se fait entendre, prenant en otage toute une institution. De parents pauvres du procès pénal, les victimes, jadis mal conseillées, mal indemnisées et mal écoutées, ont mué désormais en prime donne cajolées par un monde judiciaire ensorcelé.
Les raisons de la spectaculaire popularité des victimes sont connues de tous : de la société du spectacle au refus de la moindre frustration, de la fascination de la douleur à sa commercialisation, l’image des victimes est peut-être le dernier mirage qu’il reste à une société d’abondance en mal de nouveaux mythes purificateurs. Les citoyens en général et les magistrats en particulier doivent résister à cette tentation victimaire - et certains le font avec courage, sous peine de retirer à la décision pénale son essence même. La décision pénale, c’est avant tout permettre au coupable d’échapper à la vindicte de sa victime afin de lui assurer un châtiment équitable. La justice ne peut ni ne doit être service exclusif de la victime, et l’escroquerie intellectuelle qui constitue à lui faire croire que le procès pénal est le lieu unique et privilégié du deuil de sa douleur doit cesser. La justice «rétributive» s’éteint et laisse sa place à la seule justice reconstructive organisée autour d’un personnage central, la victime. L’enjeu du procès pénal n’est plus que réparation et reconstruction de la victime, l’accusé devenant le personnage secondaire de son propre procès. Peu importe dans ces conditions qu’il soit un malade mental, incapable de comprendre ce qui se passe ; sa présence devenue symbole du mal est nécessaire à l’apaisement de la victime. Ce genre de cérémonies judiciaires serait purement et simplement un retour aux procès du Moyen Age, où brûlaient sorciers et animaux dans le seul but d’apaiser et de purifier les campagnes.
Il est temps de dire la vérité aux victimes : votre douleur ne cessera pas par le procès pénal, ce deuil qu’on vous promet est un mirage et il ne peut être l’enjeu principal de ce qui doit se dérouler dans une salle d’audience. Que dire d’ailleurs à tous ceux dont l’agresseur ne sera jamais identifié ? Que leur deuil est impossible ? L’exposition médiatique, elle, les cantonne dans ce statut. A-t-on le droit de marquer le petit Enis au fer rouge de son agression, de le jeter en pâture à des millions de téléspectateurs ? Cette affaire ne révèle en réalité qu’une seule chose : les intérêts de la victime ont été piétinés, en même temps que nos principes judiciaires, qui voudraient que la faute d’un seul homme n’entraîne pas la stigmatisation de toute une population pénale. Les propagandistes de la cause victimaire se moquent bien des victimes en général et de l’institution judiciaire en particulier.
L'edito en question.Albanel s'indigne d'un éditorial irrévérencieux envers Sarkozy
NOUVELOBS.COM | 04.09.2007 | 16:55
La ministre de la Culture a rappelé à l'ordre le directeur du théâtre du Granit, à Belfort, à propos d'un article jugé "particulièrement déplacé" à l'égard du président de la République.
La ministre de la Culture, Christine Albanel, a tancé Henri Taquet, directeur du Granit, scène nationale de Belfort, jugeant "déplacé" à l'égard de Nicolas Sarkozy l'éditorial de la plaquette de la saison 2007-2008 de ce théâtre subventionné, a-t-on appris mardi 4 septembre.
Le texte mis en cause, qui prend la forme d'un courrier du "metteur en scène associé" au théâtre, Benoît Lambert, à son directeur Henri Taquet, évoque "les conséquences profondes, et probablement désastreuses, sur le cours de nos existences" de l'élection de Nicolas Sarkozy à l'Elysée.
Dans une lettre adressée à Henri Taquet le 29 août dernier, Christine Albanel s'émeut de ce texte qu'elle juge "particulièrement déplacé". La ministre de la Culture estime qu'"un théâtre investi d'une mission de service public et financé par l'Etat et les autres collectivités doit à son public le respect des choix et des opinions démocratiquement exprimés. Vous foulez au pied cette exigence en attaquant, avec un sectarisme qui est la négation même de son action et de son style, un président de la République élu au terme d'une campagne exemplaire. Cela me choque profondément. Je tenais à vous le dire", conclut la ministre.
"Sur le coup, je n'y ai pas cru"
Le directeur du Granit, joint par l'AFP, s'est dit "plutôt estomaqué". "Quand j'ai lu la lettre de la ministre, je n'y ai pas cru, sur le coup. Cet éditorial traite avec humour une espèce de déception post-électorale, je ne vois pas où est le drame", a fait valoir Henri Taquet, directeur depuis la saison 1991-1992 de la scène nationale de Belfort, après avoir été à la tête de celle de Calais.
"On a le droit de trouver que ce texte n'est pas rigolo, mais je suis étonné qu'il soit pris au pied de la lettre. Est-ce qu'on n'a plus le droit à l'irrévérence ?", s'est-il interrogé.
Henri Taquet invoque en l'espèce "la liberté de l'artiste", Benoît Lambert, qui a rédigé sa lettre sur le ton de la joyeuse provocation.
"J'ai par exemple découvert que mon voisin, avec lequel j'entretenais des rapports tout juste polis, n'a pas voté pour Nicolas Sarkozy", écrit notamment Benoît Lambert, avant d'ajouter : "Du coup, non seulement ça simplifie les questions de clôture et de mitoyenneté, mais en plus, s'il a besoin, je suis prêt à lui garder son chien".
(en y ajoutant l'audace de dire ça dans une université portant le nom d'un des plus grands intellectuels africains qui justement a apporté des connaissance fondamentale sur l'apport des nègres africains aux civilisations egyptiennes et greques mais je me répète)« le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain [.] dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour l’idée de progrès. Dans cet univers où la nature commande tout, [ il ] reste immobile au milieu d’un ordre immuable où tout semble être écrit d’avance. Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin.»
C'est pas moi qui l'ai dit, nous sommes bien d'accord !Kyorou a écrit :
L'alternative étant que 53% des votants ont choisi de mettre au pouvoir un gourou et sa clique qui vont probablement se barrer avec la caisse après vous l'avoir joué Temple Solaire à l'échelle du pays...
J'adore ce type."J'ai par exemple découvert que mon voisin, avec lequel j'entretenais des rapports tout juste polis, n'a pas voté pour Nicolas Sarkozy", écrit notamment Benoît Lambert, avant d'ajouter : "Du coup, non seulement ça simplifie les questions de clôture et de mitoyenneté, mais en plus, s'il a besoin, je suis prêt à lui garder son chien".
Le communiqué du SyndeacLa polémique enfle entre Albanel et les directeurs de théâtre
NOUVELOBS.COM | 05.09.2007 | 15:45
"Au même titre que la scène, la production éditoriale d'un théâtre est un espace de liberté, de pensée, de critique, qui ne saurait souffrir aucune exception", explique le syndicat des entreprises culturelles.
Le Syndeac (Syndicat des patrons d'établissements du spectacle) a apporté mercredi 5 septembre son "plus profond soutien" au directeur de la scène nationale de Belfort, tancé par la ministre de la Culture, Christine Albanel, pour un éditorial jugé "déplacé" à l'égard de Nicolas Sarkozy.
"Il ne saurait être question pour le Syndeac d'admettre que désormais chaque théâtre, chaque compagnie, chaque artiste, pour la raison qu'il serait subventionné par l'Etat, soit soumis à un code de bonne conduite parsemé d'interdits", écrit le Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles dans un communiqué.
Le Syndeac, principale organisation représentative des entreprises du spectacle vivant subventionnées (centres dramatiques et chorégraphiques, compagnies, ensembles musicaux, etc.), estime qu'"il en va de l'autonomie artistique et de la vie intellectuelle, qui ont beaucoup à voir avec la démocratie. Il appartient à tout ministre de la Culture d'en être le garant".
"Au même titre que la scène, la production éditoriale d'un théâtre est un espace de liberté, de pensée, de critique, qui ne saurait souffrir aucune exception", souligne le syndicat.
"Le respect des choix et des opinions démocratiquement exprimés"
Le directeur du Granit, scène nationale de Belfort, Henri Taquet, a fait imprimer sur la plaquette de présentation de sa saison 2007-2008 un éditorial humoristique évoquant "les conséquences profondes, et probablement désastreuses, sur le cours de nos existences" de l'élection de Nicolas Sarkozy à l'Elysée.
Dans une lettre adressée à Henri Taquet datée du 29 août, Christine Albanel s'est émue de ce texte, estimant qu'"un théâtre investi d'une mission de service public et financé par l'Etat et les autres collectivités doit à son public le respect des choix et des opinions démocratiquement exprimés".
Le président du Syndeac, Francis Peduzzi, directeur de la scène nationale de Calais, s'est, pour sa part, inquiété du revirement de la ministre de la Culture alors, qu'historiquement, ses prédécesseurs ont pris l'habitude de se ranger du côté des artistes et de leurs structures.
Sources a écrit :OECD CUTS SHARPLY FRENCH GROWTH FORECAST L'OCDE a nettement abaissé ses prévisions de croissance 2007 pour la France, à 1,8% contre 2,2% auparavant, et pour l'Allemagne, à 2,6% contre 2,9%, a indiqué son économiste en chef Jean-Philippe Cotis mercredi. La France enregistre donc la plus forte révision à la baisse de l'ensemble des pays du G7. "Ces révisions ont été largement influencées par ce qui s'est passé au deuxième trimestre et par des chiffres Eurostat très inférieurs" aux prévisions de mai, a indiqué à l'AFP Vincent Koen, conseiller économique de l'Organisation. FRENCH COMPANIES BLAMED La croissance française souffre d'une "offre contrainte" qui expliquerait l'écart entre son taux de croissance et ceux de la zone euro et de l'Allemagne en particulier, a estimé Cotis. "Quand le problème était de consommer, donc quand la demande globale en Europe était faible, la situation de la France était meilleure parce que les Français consomment bien". "La France c'est une demande soutenue mais une offre contrainte, donc en période de faible demande la croissance est plutôt meilleure. Au contraire quand la demande est forte, c'est notre appareil de production qui coince", a ajouté le responsable de l'OCDE. "La question en France est donc de desserrer la contrainte de l'offre", a-t-il jugé, soulignant que la situation s'est détériorée pour la France - qui faisait mieux que la zone euro et l'Allemagne à la fin des années 90 - "quand il s'est agi de produire, car l'appareil de production n'a pas suivi", a expliqué le responsable de l'OCDE.
‘SOCIAL VAT’ WON’T HELP EMPLOYMENT, SAYS OECD Une hausse de TVA pour financer des baisses de charges sociales, mesure dite "TVA sociale", "aiderait la compétitivité des entreprises" mais aurait des "effets neutres" sur le marché du travail à long terme, a estimé Jean-Philippe Cotis mercredi. A court terme, l'introduction d'une mesure de TVA sociale "donne de l'oxygène" aux entreprises exportatrices car elle représente une taxe sur les importations et une subvention des exportations, a-t-il estimé. "A long terme, c'est une structure fiscale qui (...) favorise un peu l'épargne", a-t-il précisé. En revanche, ses "effets sur le marché du travail de long terme me paraissent neutres", a-t-il souligné. "Je ne pense pas qu'on puisse considérer que c'est une mesure qui réduira le chômage structurel", a dit Cotis.