
Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
Quelle bande de cons...PARIS (Reuters) - Suez et Gaz de France poursuivaient dimanche leurs discussions avec les pouvoirs publics sur leur projet de fusion, qui devrait être soumis aux conseils d'administration dans la soirée.
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Si tout se passe bien, les deux groupes devraient annoncer lundi la naissance d'un nouveau géant européen de l'énergie.
"Les négociations ne sont pas terminées. Si elles aboutissent, les administrateurs des deux groupes devraient se prononcer ce soir", a-t-on dit de source proche du dossier.
Chez Gaz de France et chez Suez comme à l'Elysée, on s'est refusé à tout commentaire sur le sujet.
Le président de la République, Nicolas Sarkozy, s'est impliqué personnellement dans le dossier, obtenant de Suez qu'il accepte de ne pas inclure son pôle environnement dans la nouvelle entité.
Celle-ci n'aura que 34% de la filiale eau et propreté qui pourrait être introduite en bourse et devrait compter parmi ses nouveaux actionnaires des alliés de Suez. Les modalités de cette scission ne sont pas encore connues.
Le chef de l'Etat a rencontré samedi Frédéric Imbrecht, secrétaire général de la fédération énergie de la CGT, syndicat majoritaire chez GdF.
Si les organisations syndicales sont hostiles à la privatisation du gazier, dont l'Etat détient 80% du capital, elles risquent d'avoir du mal à mobiliser les salariés pour des grèves, selon une source proche du dossier.
GDF-SUEZ, NOM DU NOUVEAU GROUPE ?
Le niveau de la participation de l'Etat dans le nouveau groupe fait encore l'objet d'interrogations. La CGT a compris qu'elle serait de l'ordre de 40% tandis que F0 a parlé de 34%.
La sortie de l'environnement, valorisé entre 18 et 20 milliards d'euros, du périmètre permet d'avoir deux entreprises de taille comparable. Sur la base des cours de clôture de vendredi, Suez pèse 54 milliards et GdF 36 milliards.
Le projet avait été annoncé en février 2006 par le Premier ministre d'alors, Dominique de Villepin. Mais une partie de la majorité UMP, en particulier Nicolas Sarkozy, à l'époque ministre de l'Intérieur, n'était pas convaincue.
L'actuel président de la République avait, lors de son passage à Bercy en 2004, fait voter la loi sur le statut de GdF et d'Electricité de France et avait fait inclure dans le texte un article stipulant que la part de l'Etat dans le capital des deux groupes ne pouvait pas être inférieure à 70%.
Dans le schéma initial, l'opération se faisait par échange d'actions sur la base d'une pour une après versement d'un dividende exceptionnel d'un euro par action Suez, la part de l'Etat dans le nouvel ensemble tombant à 34% environ.
Si cette participation est plus élevée que ce niveau, cela permettrait au gouvernement de vendre une tranche du capital pour réduire la dette publique tout en demeurant au-dessus de la minorité de blocage, selon des spécialistes du secteur.
Centré sur l'énergie, le nouveau groupe, qui devrait être nommé GDF-Suez, aurait des positions fortes dans l'électricité en Belgique et dans une moindre mesure en France et serait l'un des leaders mondiaux du gaz naturel liquéfié.
Qu'il soit au service du peuple et pas de ses oppresseurs. c'est-à-dire au service des 95% de la population les moins aisés et pas à celui des 5 autres % qui ont tout intérêt à ce que les 95% restent dans la plus grande détresse possible ... je suis idéaliste je sais (désavantage à 3 points).Ben a écrit :comment faire alors pour qu'un gouvernement soit accepté ?
qu'il ne soit aps élu ?
Moi ce qui m'indigne c'est que Hirsh ne démissionne pas alors qu'il sert un gouvernement qui a de bonnes raisons de considérer cette hausse comme une bonne nouvelle pour ses amis actionnaires ...Kõjiro a écrit :La palme, au choix de la naïveté ou du culot, revient à:
Martin Hirsch s'indigne de "l'indifférence"
J'aurais bien envie de rire si ce n'était pas si grave.
qui mieux que le suffrage universel peut faire celà ?Kakita Inigin a écrit :Qu'il soit au service du peuple et pas de ses oppresseurs. c'est-à-dire au service des 95% de la population les moins aisés et pas à celui des 5 autres % qui ont tout intérêt à ce que les 95% restent dans la plus grande détresse possible ... je suis idéaliste je sais (désavantage à 3 points).Ben a écrit :comment faire alors pour qu'un gouvernement soit accepté ?
qu'il ne soit aps élu ?
Alors oui servir les 95% en priorité ça s'appelle être de gauche.
Le tirage au sort des députés au sein de la population.Ben a écrit :qui mieux que le suffrage universel peut faire celà ?
Le suffrage universel dans un Etat consttutionnel socialement juste, ou à objectif socialement juste (sauf que ça reviendrait à interdire tous les partis plus à droite que l'aile gauche du Modem, ce qui est difficile à théoriser dans un système à souveraineté populaire intégrale sans objectif de civilisation - ie, où tout le monde a le droit de se comporter comme un mouton).Ben a écrit :qui mieux que le suffrage universel peut faire celà ?Kakita Inigin a écrit :Qu'il soit au service du peuple et pas de ses oppresseurs. c'est-à-dire au service des 95% de la population les moins aisés et pas à celui des 5 autres % qui ont tout intérêt à ce que les 95% restent dans la plus grande détresse possible ... je suis idéaliste je sais (désavantage à 3 points).Ben a écrit :comment faire alors pour qu'un gouvernement soit accepté ?
qu'il ne soit aps élu ?
Alors oui servir les 95% en priorité ça s'appelle être de gauche.
tu dis toi même qu'il n'est pas le bon process pour aller en ce sens ?
BEn
Et que celui cité est juste un premier (mais très important) pas vers la démocratie.Hida Ichi a écrit :« One man one vote », chantait Johnny Clegg...
On peut y rajouter "One woman, one vote"...
Tout autre système n'est qu'un pas vers une dictature déguisée...