Alors je visualise la scéne : ils sont à un carrefour, dans les plaines du Lion, et ni le Scorpion ni la Lionne ne perçoivent l'enfant qui les espionne au lieu de rentrer au chateau.
Je crois que ce serait plus interressant si Sunîn n'entendait que la voix de son père, créant ainsi un dialogue un peu étrange.
Donc je dirais que cette partie :
Un silence pensif.
[...]
J’avais tout entendu. Je ne savais pas ce qu’il y avait de plus terrifiant, les « projets » - à l’évidence sinistres - à l’encontre de l’Empereur, dont parlait mon père, ou l’attitude passive et docile de mon intraitable tante.