Doc wagon en fait...Hida Matsuura a écrit :La Trauma Team en action, et sans carte à briser s'il vous plaît !
Matsuura, bushi cyberpunké
Kõjiro, bushi shadowrunisé
Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
Doc wagon en fait...Hida Matsuura a écrit :La Trauma Team en action, et sans carte à briser s'il vous plaît !
Matsuura, bushi cyberpunké
En gros, le gars en charge du contenu du premier site français de partage de vidéo est un ancien du gouvernement tandis que l'ancien de dailymotion ayant cette responsabilité va au gouvernement...Le directeur des contenus du site de partage de vidéos rejoint le pôle communication de François Fillon. Son poste chez Dailymotion est attribué à l’ancien chef du pôle multimédia au ministère de la Culture.
Signe des temps ? Dailymotion et Matignon se livrent à un jeu de chaises musicales qui marque peut-être une étape dans la prise en compte de la netéconomie en France.
Séverin Naudet, jusqu’ici directeur des contenus et de la communication du site français d’échange de vidéos Dailymotion, l’un des leaders mondiaux du secteur, rejoint le cabinet du premier ministre. Il est nommé conseiller technique chargé de la presse.
Martin Rogard, quant à lui, fait le voyage inverse. Chef du pôle multimédia au département de l’Information et de la Communication du ministère de la Culture et de la communication, il va reprendre les fonctions de Séverin Naudet comme directeur des contenus France.
Séverin Naudet n’est pas un néophyte en matière de lambris ministériels. Ce diplômé de l’Efap a en effet déjà été conseiller au ministère de la Communication jusqu’en 2006. Il était chargé des industries culturelles, des médias et des opérations spéciales. S’est également occupé des relations presse pour Hervé Gaymard en 2003 et 2004.
Quant à Martin Rogard, il a débuté sa carrière au sein d’une société de jeux vidéo, Vibes SA.
ce sont les mêmes, tes riches de paris et tes riches de Nice, sauf que certains ne le sont que pendant une partie de l'annéeKakita Inigin a écrit :Tuut tuut tuut.
Il y avait une priorité de l'été en matière de résolution des inégalités.
Ca s'appelait la TVA sociale et l'objectif était de réduire les inégalités entre les riches de Paris et les riches de Nice (j'ai rien contre les Niçois hein) et ça a été abandonné vu ce que ça a couté en sièges à l'AN.
Ouep j'ai commencé à lire et bim je tombe sur çaKõjiro a écrit : Ce qui est effarant pour quelqu'un comme moi c'est de lire ce texte de Rachida Dati, que je trouve assez "équilibré" (au début, parce qu'à la fin je trouve qu'elle sombre avec facilité dans la démagogie la plus sotte) et de voir que ce qu'elle propose ce sont des choses qui ont été testé aux usa et ailleurs il y a des années et dont on sait que ça ne fonctionne pas [...]
Ca s'annonce mal déjà, on se dit non elle peut pas etre stupide à ce point là, mais elle nous le confirme à la fin par ce magnifique "exemple" :Mais si les mineurs, comme parfois les adultes, sont déterminés, ils sont aussi des êtres libres et responsables de leurs actes.
13 ans..... je crois y a pas besoin d en dire plus..Ainsi, un jeune de 13 ans dont c’est la deuxième infraction devrait être obligatoirement condamné à un minimum de six mois d’emprisonnement s’il est décidé de le condamner à une peine
- d'abord, une loi de gestion de la délinquance ne concerne pas "les mineurs" mais certains mineurs. En glissant là dessus, déjà on détourne le débat. Et on en reste en plus dans le lieu commun à la con "les enfants mal éduqués deviennent des délinquants". Ce qui n'est pas une explication suffisante au phénomène.Il s’agit, dans un esprit dégagé de tout préjugé, d’aider les mineurs à devenir adultes.
c'est vrai si c'etait un gendarme agissant sur ordres, il aurait une promotion apres la taule et meme droit au President de la Republique a son enterrement s'il meurt en service... A 13 ans le mome apprendra son metier de voleur, racketteur, etc, a la dure, en prison...Kzo a écrit :13 ans..... je crois y a pas besoin d en dire plus..Ainsi, un jeune de 13 ans dont c’est la deuxième infraction devrait être obligatoirement condamné à un minimum de six mois d’emprisonnement s’il est décidé de le condamner à une peine