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Traité simplifié : les Européens souhaitent un référendum
NOUVELOBS.COM | 18.06.2007 | 10:21
Selon un sondage, une forte majorité de Britanniques, Français, Allemands, Italiens et Espagnols souhaitent un référendum sur le traité simplifié de l'Union européenne.
Une forte majorité d'habitants en Espagne, Allemagne, Grande-Bretagne, Italie et France souhaite un référendum sur le traité simplifié de l'Union européenne, selon un sondage publié lundi 18 juin par le Financial Times. 75% des Espagnols, 71% des Allemands, 69% des Britanniques, 68% des Italiens et 64% des Français estiment que le nouveau traité examiné lors du prochain sommet européen doit être soumis au vote populaire, indique le sondage, réalisé par l'institut Harris Interactive pour le quotidien économique britannique. En revanche, les personnes interrogées sont hostiles à l'idée d'avoir un président de l'Union européenne "à plein temps" à la place d'une présidence tournante de six mois, comme c'est le cas actuellement. Seuls 46% des Européens en moyenne y sont favorables, dont 14% en Grande-Bretagne et 54% en Espagne.
La proposition d'un ministre des Affaires étrangères de l'UE est mieux accueillie, avec 77% d'avis favorables.
Contre l'entrée de la Turquie
Un élargissement de l'Union européenne n'est pas encouragé par les personnes sondées. Ainsi l'adhésion de la Turquie à l'Union est rejetée par 71% des Français et 66% des Allemands.
Pour réaliser son sondage, Harris Interactive a interrogé 1.025 Britanniques, 1.014 Allemands, 1.012 Français, 1.090 Italiens et 1.010 Espagnols via Internet entre le 31 mai et le 12 juin.
Expertisé par Bercy en 2004, la hausse de la TVA était contestée
NOUVELOBS.COM | 17.06.2007 | 18:10
Des économistes avaient jugé que l'augmentation de la TVA entraînerait une forte inflation, dans une étude commandée par Bercy à l'époque de Nicolas Sarkozy.
Selon le Journal du Dimanche du 17 juin, le ministère de l'Economie et des Finances avait simulé l'impact de l'instauration d'une TVA sociale trois ans auparavant, quand Nicolas Sarkozy était à sa tête. Une des constatations était l'"accélération de l'inflation".
L'expertise, commandée par la Commission des finances du Sénat, montrait qu'avec une hausse de la TVA de quatre points, même alliée à "une diminution équivalente des charges, provoquerait une nette accélération des prix pendant au moins deux ans", écrit le journal.
Alors que les prix augmentent en moyenne de 1,1% par an, le taux d'inflation pourrait "plus que doublé", pour atteindre 2,4%, avec une augmentation de la TVA. La hausse de l'inflation pèserait "sur le pouvoir d'achat et freinerait la croissance économique", et même si elle permettrait par ailleurs de créer des emplois.
Sarkozy était contre
Cette simulation datant de 2004 ferait encore hésiter le gouvernement actuel sur l'opportunité de la mesure. Doute renforcé par l'avis de la Chambre de commerce de Paris, à qui une évaluation avait aussi été demandée : les économistes étaient encore plus négatifs. Ils prévoyaient une baisse du pouvoir d'achat deux fois plus importante que celle annoncée dans le premier rapport.
L'hebdomadaire dominical ajoute que Nicolas Sarkozy avait clairement rejeté l'idée d'appliquer une TVA sociale, lors d'une audition à la Commission des finances du Sénat, le 4 mai 2004. Il aurait affirmé que ce dispositif "irait à l'encontre de la construction européenne", qui tente d'harmoniser les taux, et serait "problématique pour la compétitivité française", compte tenu de l'inflation engendrée.
c'est je suppose le même genre de géométrie variable que celle de M. Sarkozy président de la république qui dit "il faut travailler plus pour gagner plus" alors que M. Sarkozy deux fois ministre de l'intérieur n'a jamais dit un mot public sur tous ses fidèles policiers gradés qui ont des montagnes d'heures supplémentaires non rétribuées en retard... depuis 1998Kõjiro a écrit :Lien, article Nouvel Obs.
Expertisé par Bercy en 2004, la hausse de la TVA était contestée
NOUVELOBS.COM | 17.06.2007 | 18:10
Des économistes avaient jugé que l'augmentation de la TVA entraînerait une forte inflation, dans une étude commandée par Bercy à l'époque de Nicolas Sarkozy.
Selon le Journal du Dimanche du 17 juin, le ministère de l'Economie et des Finances avait simulé l'impact de l'instauration d'une TVA sociale trois ans auparavant, quand Nicolas Sarkozy était à sa tête. Une des constatations était l'"accélération de l'inflation".
L'expertise, commandée par la Commission des finances du Sénat, montrait qu'avec une hausse de la TVA de quatre points, même alliée à "une diminution équivalente des charges, provoquerait une nette accélération des prix pendant au moins deux ans", écrit le journal.
Alors que les prix augmentent en moyenne de 1,1% par an, le taux d'inflation pourrait "plus que doublé", pour atteindre 2,4%, avec une augmentation de la TVA. La hausse de l'inflation pèserait "sur le pouvoir d'achat et freinerait la croissance économique", et même si elle permettrait par ailleurs de créer des emplois.
Sarkozy était contre
Cette simulation datant de 2004 ferait encore hésiter le gouvernement actuel sur l'opportunité de la mesure. Doute renforcé par l'avis de la Chambre de commerce de Paris, à qui une évaluation avait aussi été demandée : les économistes étaient encore plus négatifs. Ils prévoyaient une baisse du pouvoir d'achat deux fois plus importante que celle annoncée dans le premier rapport.
L'hebdomadaire dominical ajoute que Nicolas Sarkozy avait clairement rejeté l'idée d'appliquer une TVA sociale, lors d'une audition à la Commission des finances du Sénat, le 4 mai 2004. Il aurait affirmé que ce dispositif "irait à l'encontre de la construction européenne", qui tente d'harmoniser les taux, et serait "problématique pour la compétitivité française", compte tenu de l'inflation engendrée.
Ouaip. Ce qui est assez énervant, c'est que les media Français occultent le rôle joué par Merkel dans le processus de relance du traité, histoire de mettre Sarko en avant.Kõjiro a écrit :Sarkozy fait le forcing pour convaincre les différents chefs d'états mais des fois je me dis qu'il serait prêt à n'importe quoi pour pouvoir dire "c'est moi qui l'ai fait !"