Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
aux USA, la peine de mort existe, la criminalité y est plus importante qu'en france.Kyorou a écrit :Ah ce sujet, je suis tombé sur un argument assez marteau (au sens Pink Floydien du terme), je sais plus sur quel forum : "+ de sanctions = - de criminalité".
C'est beau, c'est percutant et c'est complètement faux. A pleurer...
Lis le bouquin de Wacquant (les prisons) et tu aura pas mal de réponsesBen a écrit :En même temps, le système pénal doit évoluer.
Que faire dans ce cas des délinquants actuels qui passent 20 fois devant le juge sans problèmes ?
Sans parler que télécharger devient bien plus criminel en terme d'amende que de dealer de la coke.
BEn
pas d'après l'INSEE :Hida Kekkai a écrit :fauxPénombre a écrit :ça représente une belle majorité des bacheliers, les gens issus de ces trois parcours.
25% de bacheliers dans ces trois filieres cumulées pour 75% de bacheliers ça fait 1 sur 3, donc une minorité
Et ca date de quand ? Parce que c'est pas du tout ce que j'ai eu comme expérience, et c'est moi qui signait les payes alors j' ai vu passer des salaires plus que corrects voir supérieurs à ceux de l'encadrement grace aux heures sup et aux nombreuses primes.sur les bulletions de salaires de mon pere
maitre-ouvrier, la plus haute qualification possible en tant que salarié, et avec un salaire de smic +10% au bout de 45 ans de boulot à 56 heures par semaine
Lapin compris là...Ben a écrit :Est-ce moi ou alors la grande mode du moment est de se baser sur des études ? même études contradictoires qu'un autre confrére ?
BEn
Un rapport dresse un constat accablant dans le "93"
NOUVELOBS.COM | 02.06.2007 | 14:49
Un rapport inédit décrit les relations tendues entre police et population en Seine-Saint-Denis et craint que les relations ne s'enveniment si aucune solution n'est trouvée.
Un rapport de l'Institut national des hautes études de sécurité (INHES), qui dépend du ministère de l'Intérieur, dresse un constat accablant des relations entre police et population en Seine-Saint-Denis et évoque un "climat d'insécurité permanent", risquant même de s'envenimer. Ce rapport inédit, auquel l'AFP a eu accès, a été finalisé en décembre 2006 après deux mois d'étude et de rencontres avec des acteurs municipaux, policiers ou magistrats du "93", d'où sont parties les émeutes de 2005.
Relations "empreintes de tension"
Cette "mission d'étude" de l'INHES s'est concentrée sur quatre communes où sont implantés des ensembles HLM difficiles, comme Montfermeil ou Clichy-sous-Bois. L'INHES a transmis le rapport en début d'année au ministère de l'Intérieur.
D'emblée, leurs auteurs indiquent que "les relations actuelles entre la police nationale et la population" en Seine-Saint-Denis "sont difficiles et empreintes de tensions évidentes". Ils évoquent une "déferlante de violence" avec un "nombre croissant de mineurs" mis en cause dans la délinquance, une "dégradation", voire "parfois une césure" entre la police et la population.
La face cachée de la délinquance
L'état réel de la délinquance "révèle une face cachée significative d'un profond malaise", ajoutent les rédacteurs de cette étude: une "hausse considérable des violences", une "baisse discutable des faits constatés", une "violence endémique".
La police se concentre trop sur la lutte contre les stupéfiants ou les clandestins, affirme par ailleurs l'étude, dénonçant une "hausse artificielle" de ses taux d'élucidation, qui donnent d'elle "une image agressive" en raison de son activisme. Il souligne un "décalage" entre la "suractivité permanente" de la police et les "réalités subies par la population".
Une délinquance hors norme
Le "93", soutient l'étude, est dans une situation de "marginalisation croissante" avec une "délinquance hors normes". Un "fossé se creuse avec les autres départements" notamment pour ce qui est des faits violents constatés.L'étude constate par ailleurs un "faible taux de plaintes" et également une "faible réponse judiciaire vécue, selon les acteurs de terrain, par la population et la police".
Tous les éléments mis en avant dans l'étude ont pour conséquence un "climat d'insécurité permanent entre la police et les habitants des quartiers sensibles".
"Populations fragilisées"
Les "racines du conflit" sont à chercher dans "l'affaiblissement du Parti communiste", dont le "93" fut un bastion, "et son réseau associatif (...) actif" ou dans une police "formée avant tout au maintien de l'ordre".
L'INHES demande de "prendre en compte le contexte dans lequel vivent" les "populations fragilisées" du "93" sur les plan économique et social. L'institut regrette qu'il n'y ait pas eu "d'analyse" des violences urbaines, ou que la police soit perçue comme "partiale" du fait parfois de son "attitude irrespectueuse" à cause des "tensions".
Renouer les liens
Quelles sont les solutions ? Il faut "renouer les liens avec la population des quartiers", "réorganiser le travail de la police" et de ses "techniques d'intervention". Un train de mesures est préconisé comme l'accueil dans les commissariats, une "doctrine d'emploi" des policiers, et particulièrement des CRS.
La police de proximité, dit aussi l'étude, a eu des "effets positifs incontestables" dans certains de ces secteurs sensibles.
Elle observe en conclusion que "les policiers ont ressenti une dégradation des rapports" après les émeutes de 2005. Il "est donc à craindre qu'aucune stratégie de reconquête du terrain ne puisse se réaliser sans accepter l'idée d'une confrontation plus ou moins longue mais, surtout, de forte intensité". (AFP)
j'ai bossé dans un cabinet comptable l'an dernier, services payes, salaires à peine superieur au smic en moyenne dans le batimentAriman a écrit :Et ca date de quand ? Parce que c'est pas du tout ce que j'ai eu comme expérience, et c'est moi qui signait les payes alors j' ai vu passer des salaires plus que corrects voir supérieurs à ceux de l'encadrement grace aux heures sup et aux nombreuses primes.
un job dans quel secteur? payé comment ? quelle sécu ?Ariman a écrit :un pote la bas a pris un job sous qualifié 6 mois pour en changer ensuite, a partir du moment ou tu veux bosser tu peux de facon assez facile, en france c'est plus compliqué et moins accépté ...
En fait 2%, ce que moi je considère comme négligeable.Donc oui, une partie du chomage est choisie, la quantifier de forte je ne pense pas mais elle est non négligeable.
en fait il avait avoir 33-35 ans et 2 gamins effectivement, son probléme c'est bien d'avoir du fric et il a du bosser. Donc c'est parce que t'es jeune que t'es un branleur ? Bin oui ptet alors ?entre le petit jeune de 20 ans qui est célibataire ou qui a juste une petite amie de son age et celui de 40 ans qui a une épouse et deux enfants ça n'a rien à voir, els besoins sont aps les memes, dna sle second cas on aspire a uen certaine sécurité