Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
Faut dire, on est gouvernés par une coalition gauche + droite. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, ça fait avancer les choses.Sources Say a écrit :Le Moniteur Belge a publié mercredi les nouvelles lois anti-discrimination votées à quelques encablures de la dissolution des Chambres. Une campagne de sensibilisation va être lancée vendredi par les autorités fédérales et l'Union européenne. L'objectif est de bousculer les consciences des citoyens. Sur une affiche, on voit un jeune portant l'inscription "racaille" sur une étiquette cousue à sa chair. La campagne prendra la forme d'un spot TV, d'affiches et de brochures explicatives. On y voit un couple homosexuel s'enlaçant, étiqueté à même la peau avec les inscriptions "contagieux" et "dégoûtant". L'étiquette "boulet" est cousue au dos d'une personne handicapée; une femme enceinte est affublée de l'inscription "profiteuse"; une dame âgée se voit qualifiée de "périmée". Enfin, une affiche montre un jeune homme au teint halé portant l'étiquette "racaille", un qualificatif devenu célèbre pour avoir mis le feu dans les banlieues françaises après avoir été utilisé par Nicolas Sarkozy. Les nouvelles loi anti-discrimination entreront en vigueur le week-end des élections législatives. Révolutionnaires, elles autorisent notamment le renversement de la charge de la preuve lorsque le juge dispose d'éléments qui permettent de présumer l'existence d'une discrimination (récurrence de traitement favorable, etc). Les sanctions seront également plus effectives: une indemnité équivalent à six mois de rémunération brute en cas de discrimination à l'embauche; 1.300 euros dans les autres cas. Enfin, la législation détermine une liste "plus objective" des motifs de discrimination correspondant à celle de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne: race (couleur de peau, origine, nationalité), sexe, âge, orientation sexuelle, handicap, conviction religieuse et politique, langue, santé, état civil, caractéristique physique, etc. La campagne, particulièrement percutante, a reçu l'aval du Jury d'éthique publicitaire.
Brice Hortefeux veut "éloigner" 25.000 clandestins en 2007
PARIS (Reuters) - Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement, se fixe comme objectif d'"éloigner" 25.000 clandestins en 2007 et réaffirme son choix d'une immigration choisie.
"Nous resterons très fermes : pour 2007, l'objectif est de 25.000 éloignements. Les étrangers 'sans papiers' n'ont pas vocation à rester en France, mais à être raccompagnés dans leur pays d'origine, de manière volontaire ou contrainte", écrit-il dans une tribune publiée dans le Figaro de vendredi.
"Nous devrons atteindre quatre objectifs : maîtriser les flux migratoires, favoriser l'intégration, promouvoir l'identité française et encourager le codéveloppement", relève-t-il.
Le ministre précise qu'en matière de flux migratoires "la lutte contre l'immigration illégale restera une priorité absolue". Et d'ajouter : "maîtriser l'immigration n'implique pas seulement la réguler, cela signifie aussi la choisir".
"Aujourd'hui, en France, seulement 7 % des titres de séjour accordés le sont pour des raisons professionnelles. À nous de mieux sélectionner les migrants et d'encourager l'immigration pour raisons professionnelles", précise Brice Hortefeux.
Il estime qu'en France, plusieurs secteurs d'activité ont besoin "d'une main-d'oeuvre et de talents d'origine étrangère" et cite les secteurs du bâtiment, de l'hôtellerie, de la restauration, le travail saisonnier agricole, les services à la personne mais aussi l'activité scientifique.
"Sans pratiquer un pillage des cerveaux, nous devons en favoriser la circulation", dit-il.
Répondant aux critiques de la gauche sur le périmètre de son ministère, Brice Hortefeux estime que "lier immigration, intégration et identité n'a rien de honteux". "La promotion de notre identité ne révèle strictement aucune hostilité à l'égard des immigrés", assure-t-il.
Evoquant le codéveloppement, le ministre regrette que 80% des transferts de fonds des migrants en France vers leur pays d'origine soient consacrés à la consommation courante.
Il souhaite qu'ils soient "davantage utilisés à des fins d'investissement productif". "Nous allons, par exemple, mettre en oeuvre le 'compte épargne codéveloppement' qui est destiné à mobiliser l'épargne des migrants présents en France vers des projets d'investissement économique dans leur pays d'origine", dit-il.
Un petit peu j'avoue.Ben a écrit :c'était petit ça