Ariman a écrit :Une connaissance par skill, pas d'emphase sauf si tu veux histoire (région, clan, hentei & co, katana le à travers les ages, etc) par exemple
Pour les skill et les reconnaissances je suis personnellement contre développer 36 skills pour ca, je considere qu'en connaissant un skill tu en sais également suffisement sur le background y touchant.
Ton avocat il sort de l'école avec 1 ou 2 et connait effectivement certains grands avocats par études de cas par exemple ou par renommée, après il progresse et connait du monde.
Les systémes à la role/space-master j'ai fait pendant quelques années et stop aux feuilles de skills à 5 colonnes.
C'est juste une facon de gérer simple, si tu veux pousser le 'réalisme' tu mets à skill partout, c'est un choix.
Personnellement, je préfère qu'un personnage développe des compétences comme :
Connaissance du Clan Grue ou Connaissance du Bushido,
plutôt qu'il me demande une vingtième fois si il peut augmenter sa compétence Kenjutsu de 4 à 5 alors qu'il n'est qu'un jeune samouraï de 20 ans. Ou qu'il me demande à augmenter un attribut de 4 à 5.
Le grand intérêt d'un jeu à compétences est de pouvoir sortir du carcan où un PJ samouraï n'a pour compétences que :
Kenjutsu,
Iaïjutsu,
Défense,
Kyujutsu,
Art de la Guerre,
Etiquette,
Poésie,
Méditation,
Equitation,
Chasse,
Athlétisme,
Enquête,
Héraldique,
et Shintao uniquement pour pouvoir un jour augmenter ses attributs au delà de 5,
J'aime quand un PJ Grue, duelliste Kakita, qui passe près d'un mois en territoire Crabe dans une ville où il y a beaucoup de forges et d'armureries, me demande après avoir passé beaucoup de temps à fréquenter forgerons et armuriers, et avoir regardé comment ils travaillaient.
"Dit je peux ouvrir une compétence de Forge, parce que le travail du métal et la fabrication des armes et armures sont des choses importantes à comprendre pour quelqu'un qui se destine à devenir un homme important, Daïmyo de Province et Seigneur de Guerre..."
J'aime quand un Shugenja Licorne dont le seul talent artistique est le "Barde" me dise :
"voilà, j'ai l'impression que mes histoires traditionelles Licornes ne plaisent pas toujours à une audience Rokugani normale, alors je vais tâcher de développer des compétences comme Histoire, Connaissance des Ancêtres, Connaissance du Clan Lion..."
notamment pour plaire à un public du Clan Lion dont il cherche à bien se faire voir.
En plus il cherche à augmenter des compétences comme Comédie, voir Bouffon (Voie du Clan Grue) pour rendre ses histoires plus crédibles ou y ajouter une pointe comique.
Car avec des compétences dont l'échelle va de 0 à 5 (système personnel), je trouverai bizarre qu'il ait un niveau de 4 ou 5 en Barde. Par contre quand il prend le temps de m'expliquer qu'avec d'autres compétences, il améliore sa façon de raconter des histoires. Je lui donne des bonus pour raconter son histoire ou définit que l'histoire qu'il connait va forcément plaire à un public particulier.
Je vous rassure, je ne demande qu'un seul jet de dé, avec Barde. Mais la richesse de ses explications font qu'il m'indique quel thème il va utiliser grâce à ses connaissances, et que voulant jouer beaucoup sur les différents personnages ou donner un ton comique à l'histoire, il faut aussi usage de Comédie ou de Bouffon pour pimenter son conte.
Ce Shugenja Licorne ne sera jamais un Barde Omoïdasu ou un Conteur d'Histoire Grue mais faisant des efforts dans ses interprétations, il réussit à sortir du lot.
Et que le fait de raonter une histoire, c'est pas un jet de dé de Intuition+Barde auquel il met deux augmentations,
Sinon je connais pas bien le système 3ème Edition, mais je ne vois pas beaucoup de différence à avoir un système où :
il y a une compétence Courtisan avec des Emphases comme Connaissance du Clan Grue, Connaissance des Familles Impériales, Connaissance du Clan Lion,
et un système où il y une compétence pour chacun de ces thèmes avec des niveaux différents.
Sinon Rolemaster (système que je déteste par ailleurs) ne m'a jamais posé de problèmes quand au nombre de compétences qu'il utilisait mais à la façon de les gérer, notamment les tables.
Bien souvent à ma table de jeu, je définis la possibilité ou l'impossiblité pour un personnage de faire une action mais surtout d'avoir une information, non non pas par son jet de dé mais par son simple niveau de compétences.