et ça t'étonne ?Seppun Kurohito a écrit :Là encore, il doit y avoir plusieurs versions contradictoires au gré des suppléments d'AEG.

Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
non, pas du tout...HIDA Kekkai a écrit :et ça t'étonne ?Seppun Kurohito a écrit :Là encore, il doit y avoir plusieurs versions contradictoires au gré des suppléments d'AEG.
au Japon les mariages n'ont pas vraiment un sens religieux, je crois même qu'ils se font par simple déclaration à la mairie (comme un divorce)Seppun Kurohito a écrit :non, pas du tout...![]()
tiens, ça me fait me demander : au Japon - période Edo, quid des mariages ? Religieux ou pas ?
J'aimerai assez lire ça Mushu-chan, si tu le retrouves, à l'occasionIuchi Mushu a écrit :J'ai quelque part dans mes archives la description du mariage du maître de théâtre Nô du shogun Yoshimitsu Ashikaga (14ème siècle si je ne me plante pas) et malgré ce que l'on pourrait penser ce n'est pas fastueux de sorte que ça pourrait servir à la description d'un mariage "commun".
Si ça vous intéresse, je fais des fouilles ce soir.
J'ai retrouvé le bouquin et ma petite fiche d'info, je posterai dans la semaine dès que j'ai un peu de tempsSeppun Kurohito a écrit :J'aimerai assez lire ça Mushu-chan, si tu le retrouves, à l'occasionIuchi Mushu a écrit :J'ai quelque part dans mes archives la description du mariage du maître de théâtre Nô du shogun Yoshimitsu Ashikaga (14ème siècle si je ne me plante pas) et malgré ce que l'on pourrait penser ce n'est pas fastueux de sorte que ça pourrait servir à la description d'un mariage "commun".
Si ça vous intéresse, je fais des fouilles ce soir.![]()
La question que je me pose, c'est de savoir si tous les mariages passent ainsi par une période où le couple de jeunes mariés vit chez la famille de la mariée ? Où, si c'est seulement dans le cas où l'homme entre dans la famille de sa femme.Iuchi Mushu a écrit :Dans la chambre à coucher, lorsque le jeune époux à rejoint son épouse et qu'il est allongé à ses côtés, la mère vient les couvrir de l'édredon conjugal. Ce n'est que lorsque le mari s'est rendu, au vu et su de l'entourage, chez sa femme pendant trois nuits consécutives qu'il prend officiellement place dans sa belle-famille.
Il est alors présenté à tous les membres de la maisonnée. C'est d'ailleurs la famille de la femme qui subvient aux besoins du couple ce qui lui donne le droit d'exercer une influence constante et un pesant droit de regard.
En contrepartie, elle s'acquite des obligations financières et offre au jeun époux une garde-robe complète.
Le comportement du gendre fait alors l'obejet d'une étroite surveillance, son premier devoir étant "de rendre visite" à son épouse régulièrement. S'il manque à ce premier devoir, il peut être questionné, réprimandé, voire répudié.
Le traitement abusif d'une belle fille par la mère de son époux est un thème assez classique de la littérature asiatique, voir des moeurs existant encore dans certains pays d'Asie (Inde-Bangladesh).Kakita Inigin a écrit :Servante, une samourai ??? la femme du fils ben c'est la femme de l'héritier ... point !