
Je voulais dire que, ne pouvant me rendre dans le Quartier des Saules, je risquais de ne pas pouvoir lire le texte sensible sur un certain Otomo Jama si, d'aventures, vous l'envoyiez dans ce lieu très réservé...
Quand à la chasteté de mon regard, il me plairait de croire encore en cet illusoire espoir, mais je crains, hélas, d'avoir abandonné en cours de route les douces félicités de l'innocence...


Et puis, quoi qu'il arrive, je risquerai sans crainte la damnation éternelle pour avoir le privilège de poser mon regard sur l'une de vos oeuvres inspirée par le Ciel, dussent-elles traiter d'un thème aussi délicat que le Prophète du Sang en personne...

