Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
Sources a écrit :FRENCH GOVERNMENT STARTS SELLING EDF SHARES TO RAISE MONEY Shares of French state-owned power giant Electricite de France went on sale Monday as the government seeks to raise around €5 billion (US$7.38 billion) to fund the nation's ailing university system. Finance Minister Christine Lagarde said in a statement the government is offering money managers 45 million shares, or 2.5 percent of EDF, following an announcement by President Nicolas Sarkozy last week. If there is sufficient demand, the government could sell as many as 67.3 million shares, or 3.7 percent, she said, raising €5.6 billion (US$8.27 billion) based on Friday's closing price of €83.10 (US$122.66). The funds, earmarked for the public university system, could help soothe students who have been protesting a law passed this summer allowing universities more autonomy to raise private funding. Sarkozy is under EU pressure to keep spending under control. He has already pushed back a commitment made by Jacques Chirac on deficit reduction and economists fear the budget gap, flirting with the EU limit of 3 percent, may not fall as much as forecast this year as economic growth falls short of government expectations. Sarkozy's €9 billion of tax cuts raised the ire of EU finance ministers. To raise money, the government already sold a 5 percent stake of France Telecom SA in June, raising €2.65 billion (US$3.91 billion). Before Monday's sale, the government owned 87.32 percent of EDF, and is required by law to keep 70 percent. At the end of Monday's sale, the government will hold at least 83.6 percent. Hinting at future sales, Lagarde said: «We haven't said our last word. There is some room to maneuver.» On Friday, following Sarkozy's announcement of a 3 percent stake sale the night before, EDF shares fell 3 percent to €83.10 (US$122.66), valuing the company at €151.42 billion. EDF is one of Europe's largest power generators serving 37.8 million customers worldwide. With 58 nuclear power plants located on 19 different sites, nuclear activities account for 71.2 percent of the French company's generation. In a world of rising carbon constraints and energy prices, mainly-nuclear EDF is an «absolute no-brainer buy,» UBS analyst Per Lekander said. In midday trading Monday, EDF shares were down 0.8 percent at €82.40 (US$121.63) in Paris.
En fait, je suggère à chacun de modérer son propos (le "c'est des cons" deviens "je trouve que ces gars se comportent comme des cons"). Sachant qu'on est toujours le con de quelqu'un!Kõjiro a écrit :Juste un rappel (c'est pas de la modération) :
La charte indique que l'on doit s'abstenir d'"insulter" un groupe d'individus notamment.
Or Akio traitent certains étudiant de "cons" et Shoju parle de certaines personnes en disant qu'ils "chient à la gueule" d'autres.
Dans un cas comme dans l'autre je comprend parfaitement que parfois on n'a pas envie de faire dans la dentelle et que ce type de propos permet d'exprimer au plus juste ce qu'on ressent.
Toutefois, perso, et je ne suis sans doute pas le seul, je trouve le "débat" particulièrement intéressant. Alors je vous demande juste de faire attention à rester sur lui et ne pas vous engager dans autre chose.
vous apprécierez la culbute financière : je réduis les impôts des riches, je comble le déficit que cela produit en vendant des actions publiques (c'est à dire une richesse produite par nos impôts et l'activité des entreprises qu'ils ont financé) et au passage je donne aux copains l'opportunité d'entrer dans le capital de grosses boites qui sont très loin au niveau résultat de témoigner de la sempiternelle connerie "public = pas rentable".Kyorou a écrit :D'ailleurs, à cause des étudiants...
Désolé, pas trouvé de référence en Français :
Sources a écrit :FRENCH GOVERNMENT STARTS SELLING EDF SHARES TO RAISE MONEY Shares of French state-owned power giant Electricite de France went on sale Monday as the government seeks to raise around €5 billion (US$7.38 billion) to fund the nation's ailing university system. Finance Minister Christine Lagarde said in a statement the government is offering money managers 45 million shares, or 2.5 percent of EDF, following an announcement by President Nicolas Sarkozy last week. If there is sufficient demand, the government could sell as many as 67.3 million shares, or 3.7 percent, she said, raising €5.6 billion (US$8.27 billion) based on Friday's closing price of €83.10 (US$122.66). The funds, earmarked for the public university system, could help soothe students who have been protesting a law passed this summer allowing universities more autonomy to raise private funding. Sarkozy is under EU pressure to keep spending under control. He has already pushed back a commitment made by Jacques Chirac on deficit reduction and economists fear the budget gap, flirting with the EU limit of 3 percent, may not fall as much as forecast this year as economic growth falls short of government expectations. Sarkozy's €9 billion of tax cuts raised the ire of EU finance ministers. To raise money, the government already sold a 5 percent stake of France Telecom SA in June, raising €2.65 billion (US$3.91 billion). Before Monday's sale, the government owned 87.32 percent of EDF, and is required by law to keep 70 percent. At the end of Monday's sale, the government will hold at least 83.6 percent. Hinting at future sales, Lagarde said: «We haven't said our last word. There is some room to maneuver.» On Friday, following Sarkozy's announcement of a 3 percent stake sale the night before, EDF shares fell 3 percent to €83.10 (US$122.66), valuing the company at €151.42 billion. EDF is one of Europe's largest power generators serving 37.8 million customers worldwide. With 58 nuclear power plants located on 19 different sites, nuclear activities account for 71.2 percent of the French company's generation. In a world of rising carbon constraints and energy prices, mainly-nuclear EDF is an «absolute no-brainer buy,» UBS analyst Per Lekander said. In midday trading Monday, EDF shares were down 0.8 percent at €82.40 (US$121.63) in Paris.
Ah moi je ne dis pas le contraire. En plus il m'arrive aussi de me lâcher des fois sur certains "groupes". Mais je parle du risque d'empathie des uns et des autres avec les déclarations des uns et des autres. Si l'un pense que le "con" s'adresse à l'autre ou inversement ça va dégénérer alors je ne fais que prévenir.Kakita Inigin a écrit :+1 avec Shoju.
(Cela étant, Kojiro-san, il y a vraimentd es connards ... ceux qui taguent au hasard ... et c'est les pov militants de l'Unef qui repeignent ...)
«Des régressions sociales cachées dans la jungle des textes»
Recueilli par SONYA FAURE
QUOTIDIEN : mardi 4 décembre 2007
Emmanuel Dockès est professeur de droit à l’université Lyon-II. Il explique pourquoi la recodification menée par le gouvernement est en fait une «décodification» : un processus qui «consiste à œuvrer en faveur de l’inaccessibilité et de l’absurdité du droit» (1).
En lançant le projet de recodification du droit du travail en 2005, Gérard Larcher avait promis qu’elle se ferait à droit constant. Est-ce le cas ?
Non, ça a même été le moyen de tenter de faire passer des réformes impopulaires. Un exemple sur l’une des grandes revendications du Medef : la rupture du contrat de travail à l’amiable. Dans le code en vigueur, si un employeur se sépare - pour des raisons économiques - d’un salarié, même avec l’accord de celui-ci, il doit suivre les procédures du licenciement économique et consulter le comité d’entreprise. Un principe attaqué par le Medef. Dans le projet de nouveau code, cet article sur la rupture de contrat à l’amiable avait tout simplement disparu. Les auteurs ont présenté cet oubli comme une maladresse. L’article va être réintégré. Mais des «maladresses» comme ça, il en est bien d’autres qui sont passées inaperçues.
Des exemples ?
Après un licenciement économique, un employeur, s’il embauche à nouveau pendant une période donnée, doit proposer le poste en priorité à la personne qu’il vient de licencier. Dans le nouveau code, la règle a été recopiée à l’identique. Mais on l’a glissée dans une section qui concerne les licenciements d’au moins 10 salariés dans une période de trente jours. Ce qui pourrait exclure tous les autres ! On profite ainsi de la jungle des textes pour faire passer quelques petites régressions sociales. Par ailleurs, il n’est pas neutre d’associer dans la même partie les articles sur la rémunération à ceux sur le temps de travail : on présente la réglementation du temps de travail comme un facteur de réduction des salaires. C’est la logique du «travailler plus pour gagner plus». Lier la réduction du temps de travail aux articles sur la santé au travail aurait eu un tout autre sens.
Pourquoi la réécriture du code du travail en est-elle arrivée là ?
C’était un travail de titan, mené principalement par une petite équipe du ministère du Travail, dotée de peu de moyens. Un comité d’experts a été consulté, dont d’importants juristes, mais ils n’ont pas eu de vision globale sur la recodification. Composé d’ajouts successifs au fil des ans, le code actuel est profondément chaotique. C’est un volumineux et infernal objet, presque impossible à mettre en ordre.
Il ne fallait donc pas toucher au code?
La commission qui a travaillé plus d’un an, consulté les syndicats et les employeurs, n’a pas fait que des erreurs : certains passages sont plus clairs. La division d’articles qui faisaient des pages entières en articles plus courts est un indéniable progrès. Mais ce n’est pas en mélangeant et en redistribuant le chaos que l’on peut arriver à quelque chose d’acceptable. Il faut refondre, réécrire un nouveau code, simple et protecteur. Un livre de 200 pages dans un style clair serait un succès de librairie. Ce serait l’intérêt de tous, salariés comme employeurs : beaucoup de ces derniers veulent respecter la loi ! Mais ils n’arrivent pas à lire le code du travail, ne peuvent connaître leurs obligations et se font condamner. Ils trouvent que c’est injuste et ils ont raison.
(1) Lire l’article d’Emmanuel Dockès «La décodification du droit du travail», dans la revue Droit Social d’avril 2007.
Je voudrais comprendre : en quoi sont-ils légitimes quand ils ne sont qu'une minorité, dans la mesure où le syndicat reconnu comme représentatif, l'Unef, négocie et appelle à reprendre les cours ?Shoju a écrit :Ce que j'ai quand même du mal à comprendre dans tes propos, c'est que je crois que la contestation étudiante est plus que légitime face à cette réforme libérale qu'elle entraîne. Tu es un peu en train de te plaindre de gens qui ont encore le cran de résister par rapport à ton individualisme personnel.
Y a un truc qui s'appelle une manifestation, une pétition, ce genre de choses...Avaient-ils un autre choix que le blocage pour faire entendre le problème (surtout au regard de l'écoute "sourde ?" dont fait preuve le gouvernement) ? Non, je ne crois pas.
Quel rapport ? Tu pourrais t'expliquer ?Enfin, on arrive dans une société où les gens se plaignent que certains ont encore des avantages et pas d'autres. La raison est plutôt simple ; ceux qui en ont encore sont prêts à se sacrifier un minimum (grèves, salaires, considération par la hiérarchie) pour conserver et/ou améliorer leur condition.
Visiblement, tu sembles t'engager à faire parti de ceux qui vont chier à la gueule des autres parce qu'ils croient trimer plus qu'eux pour trop peu sans avoir eu le courage de la contestation.
Cela me rappelle vraiment une discussion avec un gars qui ne supportait pas nos "avantages" en terme de conditions de travail. Quand je lui demandais si lui luttait de son côté, il me répondait de manière assez vive - comme toi tu le fais - que lui ne pouvait se le permettre ou autres. C'est dingue comme ces gens-là dont tu sembles faire partie trouvent toujours une bonne raison à rentrer dans le rang et courber l'échine (année d'étude, salaires, problème avec la hiérarchie à venir etc etc ...).
Ah bon, tu es familier du système universitaire ?Quant à ta perte d'année potentielle (pour recentrer sur tes propos), je ne l'ai jamais vu en ces termes ; y'a toujours eu moyen de fondre 1,5 ans en 1 année (au pire ou de grouper par ailleurs).
Je suis en M1 de Droit et ça fait en effet pas mal de temps que je suis en fac. C'est censé être ma dernière année ici.D'ailleurs au passage, tu peux préciser en quelle année tu es et depuis combien de temps tu es en université ?
1) la direction de l'Unef trahit. Le contenu de ses "négociations" le prouve. pour mémoiure, ils ont "obtenu" des avancées promises avant le mouv ... et pis bon s'ils font confiance au gouvernement c'est leur pb hein ...Je voudrais comprendre : en quoi sont-ils légitimes quand ils ne sont qu'une minorité, dans la mesure où le syndicat reconnu comme représentatif, l'Unef, négocie et appelle à reprendre les cours ?
Ce qu'on a, c'est trois pèquenauds qui veulent se refaire Mai 68, à chaque mobilisation sociale, en transformant la revendication de base en une lutte contre la politique générale du Gouvernement.
les "péquenayds" font 2/3 - 1/3 en AG autrement dit, si on ne compte pas ceux qui ne souhaitent pas s'exprimer (les abstentionnistes ont toujours tort) ils sont majoritaires.Ce qu'on a, c'est trois pèquenauds qui veulent se refaire Mai 68, à chaque mobilisation sociale, en transformant la revendication de base en une lutte contre la politique générale du Gouvernement.
Insuffisant. Et tu le sais. Et c'est comme ça que commence un mouv d'ailleurs : quand des milliers d'étudiants s'aperçoivent que les pétitions ne suffisent pas (parce qu'on les fait signer quand même, pour 200 rien que dans mon école de 200 élèves ...)Y a un truc qui s'appelle une manifestation, une pétition, ce genre de choses...
C'est un vaste débat ça, personnellement je ne crois pas que la majorité soit légitime forcément non plus. Si tel avait été le cas, la France ne serait jamais devenu une république ; regarde en 1789 combien de démocratie (ou en devenir) avons-nous en Europe ?Ide Akio a écrit : Je voudrais comprendre : en quoi sont-ils légitimes quand ils ne sont qu'une minorité ?
C'est là aussi que je ne suis pas d'accord avec toi car généralement ce ne sont pas de péquenauds ; mon expérience a vu plutôt les étudiants les plus investis dans leurs cours et les plus sérieux s'engager dans ce genre de lutte.Ide Akio a écrit : Ce qu'on a, c'est trois pèquenauds qui veulent se refaire Mai 68, à chaque mobilisation sociale, en transformant la revendication de base en une lutte contre la politique générale du Gouvernement.
non justement, un blocage est clairement un handicap pour un gouvernement. Et le reste est plus qu'insuffisant ; tu le sais je pense.Ide Akio a écrit : Y a un truc qui s'appelle une manifestation, une pétition, ce genre de choses...
Le Gouvernement se fiche des facs, c'est pas comme si ça l'handicapait, genre comme les grèves de train, pour prendre un exemple récent.
Le rapport est exactement là : ton invidualisme semble criant au-delà de l'intérêt général. Après tout, t'es en M1, pourquoi te soucier des changements de la fac. pour ceux à venir. Toi tu veux ton année et te barrer. point barre.Ide Akio a écrit : Quel rapport ? Tu pourrais t'expliquer ?
Déjà non, je ne vais pas ch... à la g... de nos chers... amis, mon caca ne mérite pas ça.
De plus, je ne leur conteste pas le droit de faire grève : ils peuvent la faire tous les jours, s'ils veulent TANT QU'ILS ME LAISSENT BOSSER !
Plutôt familier et bien plus que tu ne pourrais l'imaginer en ne lisant que mes bêtises acidulées forumesquesIde Akio a écrit : Ah bon, tu es familier du système universitaire ?![]()
Combien de temps c'est combien ? 3 ans 4 ans ... ton intervention me fait malheureusement penser à un étudiant de droit (hasard ?) qui venait se plaindre des blocages d'il y a 2 ans auprès de moi ; surtout avec la même argumentation et la même démarche sémantique.Ide Akio a écrit : Je suis en M1 de Droit et ça fait en effet pas mal de temps que je suis en fac. C'est censé être ma dernière année ici.
Villiers-le-Bel: la police distribue des appels à témoins et promet une rémunération
CERGY (AFP) - La police a distribué mardi à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) des tracts appelant d'éventuels témoins de "coups de feu tirés contre des policiers" lors des violences qui ont éclaté dans la ville, à témoigner anonymement et contre une rémunération à hauteur de "plusieurs milliers d'euros", a-t-on appris de source policière.
Dans les nuits du 25 au 27 novembre, de violents affrontements avaient opposé forces de l'ordre et jeunes à Villiers-le-Bel après la mort de deux adolescents dans une collision entre leur moto et une voiture de police. Plusieurs dizaines de policiers avaient été blessés par des tirs de fusil de chasse. Aucun chiffre n'a été avancé officiellement concernant d'éventuels blessés chez les jeunes.
"La Police Judiciaire de Versailles recherche tout témoignage relatif aux coups de feu tirés contre des policiers au cours des soirées et des nuits du 25 au 26 et du 26 au 27 novembre 2007", déclare le document qui a été distribué à 2.000 exemplaires depuis samedi dans les boîtes aux lettres du quartier de la ZAC (zone d'aménagement concerté) où se sont principalement déroulés les affrontements.
"Si vous disposez de renseignements, merci d'appeler le numéro vert de la brigade criminelle au : 0800 33 60 98", précise le prospectus dont l'AFP a obtenu une copie. "L'appel est gratuit et votre anonymat sera préservé. Tout élément susceptible d'orienter favorablement les enquêtes en cours pourra faire l'objet d'une rémunération", ajoute-t-il.
Ces tracts ont été distribués "sans incident" par des fonctionnaires de la direction régionale de la police judiciaire et de la direction centrale de la police nationale, a précisé à l'AFP Jean Espitalier, directeur régional de police judiciaire de Versailles chargé de l'enquête sur les coups de feu.
"Nous avons fait ces tracts pour que les témoins des coups de feu soient assurés qu'ils pourront témoigner sous X et que les témoignages qui permettront de faire avancer les investigations seront récompensés à hauteur de plusieurs milliers d'euros", a expliqué M. Espitalier.
Quelque 55 fonctionnaires de police avaient été blessés par des tirs de fusil de chasse le dimanche et le lundi soir après la mort des deux adolescents, selon lui.
"On est rentrés dans un schéma inusité. On est sorti des violences urbaines classiques pour entrer dans un schéma de guérilla", a-t-il affirmé. "On a observé des mouvements tactiques des jeunes pour attirer les policiers. On n'était pas dans la spontanéité".
M. Espitalier s'est refusé à toute autre précision sur les avancées de l'enquête.
Le président de la République Nicolas Sarkozy avait assuré que "tout (serait) mis en oeuvre pour retrouver" les personnes ayant tiré sur des policiers lors d'un discours devant des policiers et gendarmes le 29 novembre. "Mettez les moyens que vous voulez (...) ça ne peut pas rester impuni, c'est une priorité absolue", avait-il déclaré.
Malakoff c'est PCF, on filtre les informationsMoto Shikizu a écrit :Meme si ce qui s'est passe la bas (et dans d'autres villes, mais ca c'est reste secret, qui a entendu parler des bagnoles brulees a Malakoff ?) est inadmissible, ce genre de methode ca me rappelle un certains passe...