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Libération des infirmières bulgares: Sarkozy ira mercredi en Libye
AFP - il y a 4 minutesPARIS (AFP) - Le président de la République Nicolas Sarkozy a annoncé mardi qu'il se rendrait en Libye mercredi pour un "déplacement politique pour aider la Libye à réintégrer le concert des nations", après la libération des infirmières et du médecin bulgares.L'événement
"En tant que ministre de l'Intérieur, j'avais pu mesurer depuis plusieurs années la collaboration qui était devenue possible dans la lutte contre le terrorisme avec la Libye, la France n'étant pas d'ailleurs le seul pays à la constater", a déclaré M.Sarkozy lors d'une conférence de presse.
Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner l'accompagnera dans ce voyage, a-t-il précisé.
Le président a tenu à "rendre hommage au président de la commission européenne", José Manuel Barroso, soulignant que Paris et Bruxelles avaient "cherché à dénouer cette affaire en travaillant main dans la main".
Il a rendu hommage à la commissaire de l'UE aux relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, qui "a fait un très bon travail", à son collaborateur Claude Guéant et à l'action "remarquable" de son épouse Cécilia Sarkozy. Tous trois se trouvaient à Tripoli pour ramener les infirmières et le médecin.
M. Sarkozy a également remercié "le colonel Kadhafi d'avoir compris qu'il était important que cette décision soit prise" et que son voyage "n'aurait pu avoir lieu dans les mêmes conditions" si les personnels médicaux bulgares n'avaient pas été libérés.
M. Sarkozy a assuré que "ni l'Europe ni la France" n'avaient "versé la moindre contribution financière à la Libye" pour obtenir la libération des infirmières et du médecin bulgares.
"La France a-t-elle versé un euro? La réponse est non", l'Europe "a-t-elle versé un euro dans le cadre de cette négociation au delà du protocole d'accord qui était sur la table (...)", "la réponse est non" a déclaré M. Sarkozy lors d'une conférence de presse à l'Elysée.
M. Sarkozy a par ailleurs salué "la médiation et l'intervention humanitaire du Qatar".
"Nous avions convenu à un moment de la négociation, M. Barroso et moi, qu'il fallait faire intervenir un Etat ami", a-t-il dit.
"Après, les discussions qui ont eu lieu entre le Qatar et la Libye, deux pays arabes, sont des discussions qui les regardent, et s'ils ont à communiquer dessus, ils communiqueront dessus", a déclaré M. Sarkozy.
L'Emir du Qatar avait été invité d'honneur aux dernières cérémonies du 14 juillet, en compagnie notamment de M. Barroso.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualit ... satio.htmlIde Akio a écrit :C'est bien joué, mais je doute que la Lybie ait fait ça gratuitement. On ne passe pas forcément d'une condamnation à mort à une libération.
Autrement dit,Contrairement à ce qu'avait prétendu Nicolas Sarkozy, la Libye indique que Bruxelles et Paris ont contribué aux compensations
Autrement dit, on a payé (acheté) des officiels lybiens. De juges, par exemple. Et ce type est censé garantir l'indépendance de la justice ..."Tout le monde a payé le Fonds, y compris l'Union européenne et la France. Ils ont couvert les sommes versées aux familles et même plus",
Ah mais là la dépèche est sacrément tournée.Dépèche AFP a écrit :"La France a-t-elle versé un euro? La réponse est non", l'Europe "a-t-elle versé un euro dans le cadre de cette négociation au delà du protocole d'accord qui était sur la table (...)", "la réponse est non" a déclaré M. Sarkozy lors d'une conférence de presse à l'Elysée.
Tutafé vraiGoju Kaze a écrit :Ah mais là la dépèche est sacrément tournée.Dépèche AFP a écrit :"La France a-t-elle versé un euro? La réponse est non", l'Europe "a-t-elle versé un euro dans le cadre de cette négociation au delà du protocole d'accord qui était sur la table (...)", "la réponse est non" a déclaré M. Sarkozy lors d'une conférence de presse à l'Elysée.
Si on lit le passage ci-dessus, on se rend compte qu'en dehors de ce qu'ils ont promis lors des négociations, ils n'ont rien versé. En gros ils ont casqué ouvertement, mais c'est tourn é de manière à faire penser qu'en fait non.
Pas bcp plus d'info sinon, qu'on sait maintenant de sa bouche qu'ils l'ont brutalisée, insultée et humiliée elle, qu'ils ont aussi gazé son fils et son mari. Le simple fait que ces policiers puissent continuer d'exercer est honteux. Interdiction à vie d'exercer toute profession impliquant le maintien de l'ordre dans le public comme dans le privé.Ding On a écrit :Toi aussi amuse toi à faire bisquer Kojiro dès le matin :
http://indociles.blogs.liberation.fr/
L'Etat remboursera 5,1 milliards d'euros de dette à la Sécu "avant octobre"
AFP - il y a 2 heures 14 minutesPARIS (AFP) - L'Etat transfèrera "avant octobre" 5,1 milliards d'euros pour régler sa dette à l'égard de la Sécurité sociale et compensera désormais "à l'euro près" les allègements de charges sociales, annonce le ministre du Budget et des Comptes publics, Eric Woerth, dans Le Monde daté de mercredi.
L'Etat accorde régulièrement des allègements de cotisations sociales (plus de 20 milliards d'euros en 2006), grevant d'autant les caisses de la "Sécu", mais tarde souvent à les compenser malgré ses promesses, plaçant de fait la Sécurité sociale dans de grosses difficultés de trésorerie.
La dette de l'Etat vis-à-vis du régime général (salariés) de la Sécu atteignait ainsi 5,1 milliards d'euros au 31 mars, selon la Commission des comptes de la Sécurité sociale, qui relevait en mai que les "régularisations par l'Etat" début 2007 avaient été "beaucoup moins importantes" qu'en 2006.
"Cette dette est source de conflits et d'incompréhensions entre l'Etat et la sphère sociale", reconnaît M. Woerth.
"Pour régler ce problème, l'Etat transfèrera à l'Acoss (organisme chargé de collecter les cotisations sociales, ndlr) avant octobre 5,1 milliards d'euros, provenant des recettes déjà enregistrées de privatisation, soit l'équivalent de sa dette au régime général au 31 décembre 2006", annonce le ministre.
Pour l'année 2007, "nous compenserons les allègements de charges à l'euro près, quitte à modifier nos règles de gouvernance", promet M. Woerth.
"Les gestionnaires de l'Etat doivent cesser d'utiliser, comme cela a encore été fait en 2006, les sommes destinées à la compensation des exonérations pour d'autres dépenses", fait-il valoir.
Les exonérations de cotisations non compensées par l'Etat sont dénoncées depuis de nombreuses années par les syndicats, en particulier FO.
La commission des comptes de la Sécurité sociale a par exemple récemment dénoncé "les créances" de l'Etat à l'égard de la Sécu sur les emplois de services à la personne, très encouragés par le précédent gouvernement.
Le président de la CFE-CGC, Bernard Van Craeynest, reçu le 13 juillet par la ministre de la Santé a alerté Roselyne Bachelot sur le fait que la "Sécu" avait perdu 285 millions d'euros en frais financiers l'an dernier en raison de ce déficit de trésorerie.
M. Woerth indique par ailleurs qu'il n'est "pas favorable à une augmentation de la CRDS (Contribution au remboursement de la dette sociale), récemment préconisée par la commission des Affaires sociales du Sénat, "ni d'ailleurs à celle de la CSG (Contribution sociale généralisée)".
Plutôt que de "raisonner uniquement en termes de recettes", il faut "renforcer le parcours de soins (autour du médecin traitant, ndlr), mettre en place le Dossier médical partagé, sans exclure l'instauration d'un système de franchises et utiliser tous les leviers de la maîtrise médicalisée des dépenses" (baisse de prescription de médicaments, d'arrêts de travail etc.)", estime-t-il.
Les franchises médicales, une des mesures les plus impopulaires du programme de Nicolas Sarkozy, devraient être mises en place "à l'automne 2007 ou début 2008", selon le gouvernement.