
c'est pour moi le seul intérêt de cette expérience (voir quelle légitimité les individus accordent également à la télé)
Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
On a pas la même définition du fanatisme alors.Goju Kaze a écrit :Moi je suis d'accord avec Kojiro. Etre prêt à mourir pour une conviction, c'est, pour moi, la définition du fanatisme.
Déjà le terme conviction note d'une certaine force, alors une conviction profonde, soit c'est un pléonasme, soit c'est quelque chose de beaucoup plus fort et donc dans ce cas quelque chose de fortement ancré en soit et donc difficilement atteignable. Pour moi c'est un qualificatif pour une conviction qui prouve son existence justement dans un cas extrême. Sinon le terme conviction convient amplement nullement besoin d'utiliser un qualificatif.La conviction profonde ne peut pas, à mon humble avis, naitre ex nihilo, elle est forcement le produit de ton environnement socio-culturel. Lorsque tu place une conviction au dessus de l'instinct atavique de survie, alors tu fais preuve de fanatisme.
Pour moi, une telle chose ne peut naître ex-nihilo. Moi en tant qu'individu, je suis le produit des pressions socioculturelles qui me forge, et de mon atavisme. Mon atavisme force mon instinct de survie. Si je passe outre, c'est que le produit des pressions socioculturelles arrive à me faire passer outre mon instinct animal de survie. Pour moi, passer outre ça, c'est la source du fanatisme.Je parle juste d'une chose que tu refuserais catégoriquement qu'on t'enlèves (ou qu'on t'impose), parce que tu ne saurais vivre sans (avec), toi en tant qu'individu.