Ce n'est pas un problème. Au bout d'un moment :
-Il se fera chopper
-Il sera si souillé que tu le transformera en PNJ
-Il pétera un câble et invoquera genre un oni puissant ou un shuten doji
-Il fera des trucs qu'il pourrait tout aussi bien faire avec de la magie normale mais en prenant de la souillure et en ayant le reste du monde sur le dos.
Simple, laisse le progresser, s'il change pas d'avis tu auras juste à le regarder périr (stupidement). S'il pète un câble, tu n'auras alors plus qu'à lui expliquer gentiment que la mort d'un perso c'est pas la fin du monde, surtout avec les règles sur la Réincarnation...
Enfin, s'il essaie de faire son truc avec le no-dachi, laisse le essayer, il s'apercevra bien vite que :
-ses élèves ont besoin de l'avantage ambidextre et d'une putain de force physique : déjà manier un daisho c'est pas évident, deux katana c'est vraiment dur, mais si tu remplace le sabre par un no-dachi..
-Sa technique sera inutile dans grand nombre de situation (à cheval, quand il se bat à l'intérieur, etc.)
-Qu'il ne peut pas faire du iai avec son no-dachi, car il est trop petit (même Kisada aurait beaucoup de mal...) et que lorsqu'il devra dégainer rapidement après avoir plongé dans une situation difficile, il devra rangainner son katana, s'il a utilisé le iai, puis dégainer son no-dachi avant de frapper (ce qui fait quatre actions au total). En d'autres termes, c'est totalement inutile.
Et si tu y rechigne, sache que pour fonder on dojo, il aura besoin de l'accord de son champion de clan (comme Tangen qui a dut obtenir l'autorisation de Bayushi Shoju).
- si tu veux vraiment démolir le dojo, tu "brises" le sensei (épaule broyée ou autre infirmité permanente, demande à Pénombre, au bokken ça peut se faire).
En effet, si tu te débrouille bien tu peux péter le poignet ou un doigt (-1 par doigt à tous les résultats des jets de Kenjutsu, Iaijutsu et autres compétences utilisant les mains de façon similaire comme le yarijutsu) ou endommager une autre partie du corps, comme la cheville ou le genou de manière à ce qu'il écope du désavantage amputé.