Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
C'est pertinent en effetHarfang a écrit :"un moine lui est au service de la Confrérie, à travers la congrégation à laquelle il appartient"
En général. Après dans le boudhisme c'est la notion de Guru qui est transversale, pas celle de confrérie. La quête d'élévation prend plusieurs formes y compris les formes individuels. Pour ma aprt, j'applique ça à Rokugan, le personnage de moine dans les contes traditionnels apparaît souvent comme libre d'attachement. On peut s'en faire dans le délire, s'inspirer de celà pour permettre des PJ moine plus libre.
Tout dépend de ta table, si tu appliques Rokugan au pied de la lettre ou si tu joues dans un japon rokuganisé.Mirumoto Moshida a écrit :- Un moine peut il envisager une carrière différente à un moment donné? disciple du tao? ce qui suppute l'apprentissage du kenjutsu...
- Quelles sont les possibilités en fait?
Un moine introduit en jeu comme confident ou conseiller d'un shugenja est donc possible, est il sous les ordres de ce shugenja? quel rapport y a t'il entre les deux persos? du respect, le moine est il une sorte de "nurse" morale: "Untel as dis blabla, vous devriez réenvisager vos actes à ce sujet, prendre le temps d'y méditer et faire lumière sur toutes les autres possibilités"
je ne pense pas que quelqu'un ait dit qqchose qui aille dans le sens de Henshin nombreux et connus. A titre perso, j'ai simplement mentionné que leur famille comptant pas mal de gens avec des responsabilités et des positions "normales" de samurai, les Henshin avaient plus d'opportunités que les Togashi d'avoir des liens avec le quotidien de la caste samurai et plus généralement les affaires de l'empire.Hida Ichi a écrit : Contrairement à ce qui a été dit, pour moi les Henshins Asako ne sont pas si nombreux que cela, et c’est un secret très très bien gardé. La majorité de la famille Asako étant composé de courtiers et d’historiens, sans compter les bushi et les shugenja éduqués dans les écoles des autres familles.
pour mémoire, bien que la coutume veuille que samurai=daisho, on a un clan mineur qui n'en a pas (la Guêpe, dont le fondateur insistait même pour que les nouveaux membres venus de l'extérieur brisent leur sabre). Grosso modo, il y a la coutume et il y a ce que décident les gars qui ont le pouvoir.- les moines sont considérés comme des heïmins, même si ce sont des moines guerriers (qui ont choisi une voie martiale dans leur vie de moine) ou des samouraïs qui ont fait leur inkyo. Enfin malheur au samouraï psychopathe qui irait chercher des ennuis avec un daïmyo retiré ou à un ancien samouraï influent, ou à un bushi qui n’aurait pas perdu ses connaissances en kenjutsu même si c’est avec un baton qu’il corrigera l’impudent…
- les moines Togashi sont traités comme des samouraïs, même si ils sont de naissance heïmin, car ils portent un nom de famille, néanmoins, ce ne sont pas des vrais samouraïs donc pas de daïsho. Par contre, cette particularité de traitement vient surtout du fait que les Ise-Zumi sont très rares à parcourir l’Empire car quand un samouraï en voit un dans son existence, il en parlera à ses petits-enfants comme un des grands événements de sa vie.
il y a eu pas mal de trucs dans un sens ou dans l'autre à propos des ise-zumi ou des moines. Sur le principe, je suis assez contre cette idée pour une raison idiote : les Trois Pas.- concernant les Ise-Zumi de noble naissance, j’avais pensé qu’un des monastères Togashi pouvait s’être spécialisé dans l’éducation de samouraïs comme moines Ise-Zumi et donc produire des moines-guerriers au daïsho et aux tatouages.
Disons que pour garder une certaine cohérence à l'univers rokugani, je fais souvent des interprétations sur ce qui est écrit officiellement.Pénombre a écrit :pour mémoire, bien que la coutume veuille que samurai=daisho, on a un clan mineur qui n'en a pas (la Guêpe, dont le fondateur insistait même pour que les nouveaux membres venus de l'extérieur brisent leur sabre). Grosso modo, il y a la coutume et il y a ce que décident les gars qui ont le pouvoir.
Je dirai que certaines traditions rokuganies sont trop fortes pour être mise de côté même par le clan Dragon.Pénombre a écrit :A priori, le père Togashi ayant dés le début montré son excentricité et son clan s'étant constitué relativement à l'écart des autres à une époque ou les coutumes de l'empire n'étaient pas encore vraiment des traditions, car toutes jeunes, on a simplement accepté cette situation de fait : les Togashi sont des gens qui "vont à la montagne" et renoncent à leur ancienne vie pour servir les champions du Dragon. Ils prennent le nom de Togashi et ce sont des samurai, point. Comme, d'après la Voie du Dragon, on voit rarement plus d'un ise-zumi loin de ses montagnes par génération, et qu'ils ne recherchent pas vraiment pour la plupart les palais d'hiver et trucs du genre, tout le monde s'en fiche de toute manière.
Hormis une erreur de jeunesse où j’ai laissé créé un personnage Mirumoto 1 / Ise-Zumi 1.Pénombre a écrit :il y a eu pas mal de trucs dans un sens ou dans l'autre à propos des ise-zumi ou des moines. Sur le principe, je suis assez contre cette idée pour une raison idiote : les Trois Pas.
Selon Togashi, toujours dans la Voie du Dragon, "l'illumination s'atteint en trois pas,
- le premier pas tue tes parents (= tu renonces à ton nom)
- le second pas tue ton maitre (= tu renonces à ce que tu savais)
- le troisième pas te tue (= tu découvres ta véritable nature, en renonçant à ce que tu pensais être avant cette révélation)
J’essaye de trouver un moyen de faire coïncider ces principes avec mon idée.Pénombre a écrit :Or, l'illumination se caractèrise par le fait de renoncer aux illusions qui emprisonnent l'âme dans les habitudes et les faux semblants pour qu'elle découvre la vérité sur sa propre nature. Les techniques monastiques n'ont pas tant pour but de te former dans une "école" que de te donner une méthodologie pour désapprendre ce que tu étais et apprendre à te recentrer mentalement et physiquement, pour t'aider à te libérer. Mégoter avec ce principe revient dans l'essence à le juger facultatif, alors que par essence, il est censé être indispensable. (c'est le principe même de la discipline monastique : tu dois t'y plier pour déconstruire ton égo et trouver ton harmonie, car à moins que tu découvres l'illumination de manière spontanée - donc imprévisible -, c'est encore le meilleur moyen de te débarrasser de tes illusions). .
Le problème des Togashi, c'est qu'ils ne sont pas des moines au sens classique du terme, ils ne sont pas spécialisés dans la contemplation, l'étude, les prières aux Fortunes ou pour les écrits de Shinseï ; ils sont des serviteurs de Togashi-no-Kami et de ses successeurs.Akodo Heichin a écrit :Quel que soit le moine, je vois pas pourquoi il porterai un daicho? Noble naissance ou pas.
En outre, le livre de base de la 1ère édition te listait la famille Togashi au même titre que les familles Mirumoto et Agasha. Et avant la parution du supplément de "la Voie du Dragon", rien te t'interdisait de faire un Togashi élève de l'école de bushi Mirumoto ou de l'école de Shugenja Agasha.Akodo Heichin a écrit :Le daisho c'est pour les samurais, les samurais devenant moines abandonnent le kit du parfait petit boucher (daisho quoi) et le restitue à leur famille.
Pénombre a expliqué qu'il y avait un processus de déconstruction/construction du moine qui faisait qu'un samouraï qui avait fait son inkyo désapprenait peu à peu ses compétences et ses techniques d'école au profit de capacités de moine.Akodo Heichin a écrit :Qui plus est un moine faisant usage d'une technique de clan c'est peu possible dans mon rokugan.
Ils ne sont pas respectés, ils sont craints. Avant les grands événements de l'histoire rokugani, les Dragons sont très peu connus au Rokugan et quand un moine Ise-Zumi débarque quelque part, c'est que bientôt cette région "va vivre une époque intéressante"...Akodo Heichin a écrit :Les togashis sont des exemples, ils n'ont pas besoin de noble naissance, quelque soit leur provenance, ils seront toujours respectés!