Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
Mon post précédent visait à te donner des billes quand tu lances:Où sont tes arguments à toi ? Ou fais tu l'effort comme d'autres ici de poster des textes perso avec un minimum de recherche d'info, de recoupement, de tentative de présentation des faits et de synthèse ? Où ? Quand ?
Mais je ne peux pas savoir pour autant ce qui te passe par la tête.parce que ca se fait en claquant des doigts une opération comme ca ?
j'avoue que je ne vois pas du tout en quoi cette intervention se justifie.Ariman a écrit :parce que ca se fait en claquant des doigts une opération comme ca ? je vois que ca y va toujours à l'emporte piéces ici, je trouve bien présomptieux de philosopher sur la position d'un gouvernement dans une affaire classée secréte quand mêmeParce que ce gouvernement colombien qui s'est découvert un intéret réel à agir
Et sinon l'élection de Uribe a été possible grace à la voix d'une personne actuellement poursuivie pour corruption (et qui va aller passer par la case prison :p)
Je me trompe peut être mais je crois que Pénombre parlait d'actions contre les paramilitaires type AUC qu'il distinguait des Guerilleros des Farc.Ariman a écrit :pas une seule ca dépend quoi, quand il a ratatiné le n°2 ou 3 du farc chez son voisin il a quand fait quelque chose (de condamnable par ailleurs c'est plus que certain) et ca a porté ses fruits. Le coup du portable avec les liens des farcs et du gentil voisin est sympa aussi. Comme quoi tout n'est pas noir, juste gris foncé.
Je sais, je suis le mec invisible de ce forum, j'arrive jamais à être dispo irl... (en même temps j'ai eu peur de la combo fatale Ariman + ShojuPS Kojiro on peut en disctuer sans soucis, d'ailleurs tu as refusé une invitation chez moi (faite tardivement c'est exact)
M. Sarkozy : avantages et risques de l'autoritarisme
Finis le "casse-toi, pauvre con" à un visiteur du Salon de l'agriculture ou les agressions contre le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet. Il devait se modérer, pour reconquérir une aura présidentielle auprès des Français et incarner dignement la présidence de l'Union européenne (UE), à compter du 1er juillet. Mais ce fut la rechute. En quelques jours, Nicolas Sarkozy a multiplié les attaques, mettant en cause personnellement plusieurs personnalités : le chef d'état major de l'armée de terre, Bruno Cuche, auquel il lance un "vous êtes tous des amateurs", et qui a présenté sa démission après la fusillade de Carcassonne ; le commissaire européen Peter Mandelson, accusé d'avoir "sapé" la position de l'Union dans la négociation à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), et qui a boudé le dîner offert à l'Elysée ; le président de France Télévisions, Patrick de Carolis, auquel il dicte depuis des mois la manière de diriger le service public de la télévision et qui a fini par qualifier de "stupide" le discours de M. Sarkozy.
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Adhésion de la Turquie : retour au dispositif voulu par M. Chirac
Faute d'accord sur une formulation de compromis pour la ratification des futures adhésions à l'Union européenne, la commission des lois de l'Assemblée nationale a décidé, mercredi 2 juillet, de laisser en l'état le texte de la Constitution, modifié en 2005 à la demande de Jacques Chirac. Le texte impose un référendum automatique pour la ratification de toute nouvelle adhésion. Le projet de réforme sur les institutions du gouvernement laissait au président de la République la possibilité d'opter pour la voie parlementaire ou la voie référendaire, alignant ainsi la règle en matière d'élargissement sur celle des révisions constitutionnelles. Les opposants à l'entrée de la Turquie avaient obtenu en première lecture à l'Assemblée l'adoption d'une clause spécifique pour les pays dont la population dépasserait 5 % de celle de l'Union européenne, rejetée au Sénat. Aucune autre formule n'a fait consensus. (Lire l'article sur lemonde. fr.)
"Nicolas Sarkozy touche à des institutions, à ce qui était des sanctuaires", s'inquiète François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, qui voit dans l'attitude du président "un comportement personnel et une méthode politique : en cherchant la responsabilité des autres, il cherche à exonérer la sienne". Pour l'ancien eurodéputé Jean-Louis Bourlanges, "Sarkozy a moins le goût du pouvoir que de l'arbitraire. Il veut, en face de n'importe quelle situation, affirmer sa supériorité". Cet observateur voit là l'explication de sa contestation des experts ou de sa propension à humilier ses interlocuteurs.
"LES GENS ONT PEUR"
Ses collaborateurs sont habitués à ses sautes d'humeur. "Si on prend ses critiques au premier degré, mieux vaut ne pas travailler avec lui", s'amuse un proche conseiller. Mais cela est mal vécu dans les cercles plus distants : "A l'UMP, les gens ont peur, peur de se faire engueuler", assure un ancien ministre. Certains conseillers ne réfutent pas une dose d'arbitraire, voire d'injustice délibérée du président : selon eux, il doit imposer sa "rupture" et il continue de jouer la carte d'une opinion à reconquérir contre les corps intermédiaires. Mais au-delà du premier cercle, le caractère présidentiel passe mal.
Sur l'Europe pourtant, les attaques se veulent maîtrisées. Nicolas Sarkozy entend briser la "chape de plomb de la pensée unique". Les critiques contre la BCE sont traditionnelles et, pour une fois, n'émanent pas uniquement de Paris. L'attaque contre Peter Mandelson s'explique par un conflit classique entre la France et la Commission et une brouille plus personnelle : "Mandelson ne s'est pas comporté de manière loyale ; nous n'avons pas les chiffres sur lesquels il est en train de négocier à l'OMC. Ce n'est pas correct", accuse-t-on à l'Elysée. Le débat sera clos fin août.
Mais s'ils sont assumés, les changements de stratégie politique ne se font pas sans risques. Ils peuvent passer pour une trahison. La décision de passer en force contre Bernard Thibault, leader de la CGT, et François Chérèque, numéro un de la CFDT, sur l'assouplissement des 35 heures, a été "soigneusement pesée", assure un conseiller. Tant pis pour les dégâts causés sur la confiance qui s'était instaurée avec les syndicats, notamment la CFDT, "un peu blessée", selon la litote employée à l'Elysée. Jugeant le rapport de force favorable, le président a préféré miser sur l'électorat de droite, qui regarde avec méfiance un excès de dialogue social.
La méthode sarkozienne occasionne, aussi, des cafouillages. M. Sarkozy avait décidé de priver les généraux militaires de promotion de la Légion d'honneur, dans la foulée de la fusillade de Carcassonne et d'une tribune d'officiers anonymes s'opposant au Livre blanc sur la défense. Avant de faire machine arrière, sur pression de certains conseillers : cela aurait été trop brutaliser l'institution.
"Nicolas Sarkozy ouvre beaucoup de fronts, et il y a un moment où la guerre devient générale", estime M. Hollande, qui prédit un effet "boomerang". Stéphane Rozès, de l'institut d'études CSA, est plus circonspect. "Même si le lien entre Nicolas Sarkozy et l'opinion s'est délité, il pense que, faute d'alternative, il a de grandes marges de manoeuvre." A l'Elysée, on est convaincu qu'"il n'y aura pas de retour de bâton". Et l'on cite René Char : "Va vers ton risque, à te regarder, ils s'habitueront."
Arnaud Leparmentier
Alors on va dire que c'est effectivement pas forcément très malin...Après qu'un parent d'élève a écrit à l'Elysée pour dénoncer l'utilisation d'une photo du président par les élèves d'une école primaire pour illustrer le thème de la méchanceté, le rectorat a ouvert une enquête.
Après qu'une photo de Nicolas Sarkozy a été utilisée, dans une école primaire d'Albi, pour illustrer le thème de la méchanceté, une enquête a été ouverte par le recteur d'Académie de Midi-Pyrénées, a-t-on appris jeudi 3 juillet auprès du rectorat.
Dans le cadre d'un travail d'art plastique sur les sentiments et les expressions du visage, une enseignante de l'école primaire Claude-Nougaro, Valérie Framit, avait demandé, en novembre dernier, à ses élèves de CM1 de collecter des photos et des images illustrant les sentiments de joie, colère, crainte, fatigue, méchanceté, etc.
Ces photos, dont l'une du chef de l'Etat, avaient été collées sur de grandes affiches placardées sur les murs de l'école, une présentation qui n'était pas ouverte au public.
Dénoncée par un parent d'élève
C'est après l'envoi par un parent d'élève d'une lettre adressée à l'Elysée pour dénoncer une atteinte à l'image du chef de l'Etat, qu'une enquête a été diligentée par le recteur.
Et c'est vendredi dernier, que la directrice de l'école, Claudie Jalby, a été informée par l'inspecteur d'Académie qu'une enquête avait été ouverte.
Le nom de l'auteur de cette lettre, non anonyme, n'a pas été révélé.
"Parmi toutes ces photos de visages inconnus ou connus, il y avait malheureusement celle de Nicolas Sarkozy. J'ai regardé les expressions et non les visages", a expliqué jeudi à l'AFP Valérie Framit, en demi-poste à l'école Claude-Nougaro depuis septembre 2007.
Une simple remontrance
"On peut reprocher à l'enseignante un manque de vigilance pour lequel sera appliquée une sanction qui devrait se limiter à une simple remontrance", a indiqué à l'AFP l'inspecteur d'académie Michel Azéma.
Pour l'inspecteur "l'enseignante aurait dû être plus attentive à l'utilisation de ces images (...). Elle aurait dû profiter de l'occasion pour faire une leçon d'instruction civique pour expliquer la démocratie et le rôle du président de la République et des personnalités du monde politique".
Les affiches litigieuses ont été retirées des murs dès le déclenchement de la polémique. Un conseil d'école extraordinaire, avec des représentants des parents et de la mairie, a été convoqué jeudi en fin d'après-midi. (Avec AFP)
QUEBEC (AFP) - Le Premier ministre François Fillon a estimé jeudi que la socialiste Ségolène Royal avait fait preuve "d'un manque de dignité totale" en critiquant le président Nicolas Sarkozy après la libération d'Ingrid Betancourt.
"Je trouve que c'est un manque de dignité totale" de la part de Mme Royal qui a estimé que M. Sarkozy n'était "absolument pour rien" dans la libération d'Ingrid Betancourt, a expliqué le chef du gouvernement à un groupe de journalistes au deuxième jour de sa visite officielle au Canada.
"Elle aurait dû écouter (le premier secrétaire du PS) François Hollande qui s'est comporté plus en homme d Etat", a ajouté le Premier ministre.
"Elle était comme une petite fille dans une cour de récréation", a également jugé M. Fillon.
"Tout le monde le sait, c'est une opération colombienne rondement menée qui a bien marché, qui prouve que les négociations avec les Farc étaient inutiles et n'avaient débouché sur rien", a estimé Mme Royal en visite à Québec, affirmant qu'"une récupération politique serait décalée".
L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a estimé de son côté que les propos de Mme Royal relèvent "de polémiques secondaires dignes de politiciens secondaires" et "d'agitation politique".
Interrogé par la presse lors d'une réception à l'occasion du 400e anniversaire de la ville de Québec, M. Raffarin a affirmé que Mme Royal "a fait une double faute".
"On ne critique pas le président de la République française sur des terres extérieures à la France", a-t-il soutenu.
"Deuxièmement, plutôt que d'assister ce matin à la séance officielle, Mme Royal a préféré faire de la politique (...). Son absence a été remarquée et a déçu les Québécois", a dit M. Raffarin, ancien président de la région Poitou-Charente que lui a ravi Mme Royal en 2004.
M. Raffarin, qui était également l'organisateur des festivités du 400e côté français, a estimé que Mme Royal "a dû regretter de ne pas être aujourd'hui en Colombie pour pouvoir faire de l'agitation politique".
"Nous devons honorer cette femme (Ingrid Betancourt) et ne pas chercher des polémiques secondaires dignes de politiciens secondaires", a-t-il dit.
L'Elysée a annoncé que Nicolas Sarkozy irait accueillir vendredi après-midi, à son arrivée à Paris l'ex-otage franco-colombienne de la guérilla des Farc libérée mercredi après plus de six ans de captivité.
Aussitôt après sa libération, Mme Betancourt avait remercié depuis Bogota le président Nicolas Sarkozy, son prédécesseur Jacques Chirac et son "ami" l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin.