oui, il le faut !JBeuh a écrit :Soyons sérieux quelque peu.
il me semble au contraire qu'il s'agit d'une affaire pénale d'escroquerie, d'abus de confiance et de traffic d'influence.JBeuh a écrit :Donc il peut y avoir un accusé, tant que l'on ne se retrouve pas devant une cour pénale. En l'espèce, il est question de matière civile et de non-respect des engagements contractuels.
il semble au contraire que les divers canons de l'Eglise Orthodoxe, filiale de la multinationale Judeo-Chrétienté dont Dieu est l'actionnaire principal (il s'agit d'une SARL familiale), tendent à prouver que d'apres le contrat d'abonnement qui lie mon client à cette Eglise, la priere soit obligatoire, et que Dieu s'engage à sauver ses fidéles du péché, ceci est expressement indiqué dans un avenant (nommé Nouveau testament) du contrat principal (nommé plus communément Ancien testament).JBeuh a écrit :Qui sait, malgré les prières, ce qu'il en croyait réellement? Il s'avère que, selon les canons de l'église, il ne faut rien exiger de Dieu. Aussi, rien qu'en réalisant un tel procès, le requérant montre que lui-même n'est pas un bon croyant et qu'il ne respecte pas ses engagements. Dieu, étant omniscient, savait cela. Il était donc relevé de tous ses engagements (vie éternelle après la mort, paradis, etc.). Il n'y a pas eu de violations puisque le contrat était inexistant. Les actes du requérant se sont donc réalisés en toute libéralité et n'engage à aucune contrepartie.
Or c'est précisément là que Dieu a échoué malgré les prieres puisque mon client étant en prison cela signifie qu'il a péché pour en arriver là.
il est notoire qu'on ne peut pas valider un contrat conclu entre une personne capable et un incapable, toutefois la jurisprudence constante a bien établi qu'un tel contrat demeure opposable à la personne majeure afin de protéger les intérêt d'un mineur. Le contrat est donc opposable à Dieu. De toute façon, les parents du mineur étaient tous deux présents et jouissaient de l'autorité parentable.JBeuh a écrit :Certes, le requérant avance qu'il aurait contracté avec Dieu lors de son baptême. S'il a contracté lors de son baptême, une différence énorme se produit s'il a été baptisé alors qu'il était majeur ou encore mineur. Dans le second cas, il n'avait pas de capacité à contracter, donc le contrat est nul et non avenu. A moins qu'il n'ait procédé au sacrement de la confirmation, et réitéré, une fois majeure, ses engagements. Tel n'est point avancé. Il y a donc un manque de fait évident. Il me faut vous rappelé la présomption d'innocence. Nul n'est coupable jusqu'à preuve du contrait. Donc mon client est un innocent présumé (et non le coupable présumé comme disent les médias, qui ont confondu présomption d'innocence et présomption de culpabilité. Mais le jour où ils sauront écrire sans faute...).
Puisqu'il existe une représentation juridique de Dieu sur Terre, le contrat aurait pu être passé via un de ses représentant. Et éventuellement avec les représentants légaux du requérant s'il était mineur.
en fait le contrat est un contrat général, les conditions sont les memes pour tout adherent aux services de la Multinationale citée ci dessus. Il est établi que l'accord de Dieu se fait par un représentant dument mandaté , nommé Prêtre ou Eveque.JBeuh a écrit :Qui a entendu qu'il y avait contrat? Peut-on apporter un contrat écrit avec la signature de chacun? Certes le contrat pourrait avoir été fait par voie orale. Qui a entendu l'acquiescement de Dieu? J'entends déjà certains penser "qui ne dit mot consent". Cela n'est valable qu'en amour et par dérogation de la loi dans des cas très isolé - reconduction de contrat, etc. Tel ne l'est pas par principe. Et lors du premier contrat, cela est aberrant. Excepté en matière commerciale. Mais de là à accuser Dieu de commercer l'âme des clients, je crains qu'il faille démontrer bien plus, comme l'existence de l'âme et du Diable. Et par conséquent, il peut y avoir un tiers qui s'immisce dans la réalisation du contrat. Sans compter d'éventuelles connivences entre le requérant et ce dernier. Cela briserait la confiance essentielle à l'existence de tout contrat entre le requérant et mon client.
en tout état de cause, Dieu, se proclamant lui-même ominiscient et omnipotent ne pouvait ni ignorer les termes du contrat, ni être considéré comme piégé par un contrat.
Enfin il est à noter que Dieu est en abus de position économique dominante et qu'il conserve cette position pour un recours frequent à des actions d'OPA. Il dicte unilatéralement els termes de ces contrats auxuquels el contractant ne peut ni échapper ni discutter.
Il y a donc abus d'une qualité vraie, ce qui est le premier pas vers l'escroquerie, ou usage d'une fausse qualité, avec les mêmes conséquences, selon que le tribunal voit l'affaire sous l'angle croyant ou athée. Si on y ajoute l'utilisation de manoeuvres frauduleuses (Dieu se targant de guerir les malades par la foi par exemple), il s'agit bel et bien d'une escroquerie.
Je réclame donc 3 ans d'emprisonnement à Dieu et les dommages interets pour mon client.