Calandil a écrit :On peut mettre pas mal de chose dans une page word, de meme que
dans une vingtaine de ligne. Pourquoi ne pas compter comme dans
tout résumé le nombre de mots.
Je n'ai aucune idée de combien ça fait mais on pourrait fixer une
limite genre de 2.000 ? (à moins que j'estime mal ^^)
A titre d'exemple,
ce synopsis-là compte 430 mots pour 2660 signes, espaces compris.
En gros, 2/3 de page dactylographiée en times new roman 12, avec des marges de 2cm.
JBeuh a écrit :Et si une personne veut détailler son DFF pourquoi l'en empêcher ?
Vu qu'il y a un vote populaire, après, chacun peut estimer sanctionner un DFF s'il est trop sous forme de scénario.
Enfin, moi j'dis ça, c'est jusque que ça sert pas forcément de trop formaliser...
Je n'ai aucune idée de ce que ça pourra donner, à l'usage, n'ayant pas vraiment de recul avec les concours de sysnopsis de la Cour d'Obéron.
Je peux juste signaler que, pour le premier concours, un des textes était très intéressant mais que la plupart des (quelques) votants ont signalé que le texte leur paraissait trop long pour être considérer comme un synopsis.
Il me semble donc qu'il vaut mieux donner une limite indicative. Sinon, ça peut tourner à la course aux armements (les participants vont être tentés d'écrire des scénarios et non des synopsis) ou bien le lynchage impitoyable (ton texte est trop long, je ne le regarderai même pas).
Quand on voit que pour les concours de scénarios, certains disent que 60.000 signes, ça ne leur suffit pas, il vaut peut-être mieux prendre quelques précautions pour des synopsis.
A mon avis, donner une limite indicative contribue aussi à rassurer ceux qui ne se sentent pas d'attaque pour gravir une montagne.
Mirumoto Hijiko a écrit :Ton idée de concours, ça serait avec l'association de la Voix ou en ronin (freelance) ?
L'idée que j'avais en proposant cela, c'était de mener ces concours dans le forum, en auto-gestion par les forumistes, sans qu'il soit besoin de passer par l'association puisqu'il n'y a pas de lots à gagner, pas d'enjeux autres que de lancer le concours suivant quand on remporte un concours.
L'éventualité de publier des textes dans le fanzine était une option abordée dans une discussion en MP.
Je n'ai aucune idée du nombre potentiel de contribution par concours, ni du travail que cela représenterait de publier tout ou partie de ces contributions dans le zine.
A titre d'illustration, voici comment nous procédons dans la Cour d'Obéron :
- on ouvre un fil spécifique, généralement intitulé "Le N-ème concours est ouvert" (
exemple), dans lequel est exposé le thème et la date limite pour déposer les contributions ;
- chacun peut réagir dans ce fil, dire s'il est inspiré ou pas, poser des questions, etc. ;
- chaque candidat dépose son texte dans ce fil ;
- les forumistes peuvent déjà réagir à ce qui est posté, mais il n'y a pas encore de vote ouvert ;
- un autre fil est créé, appelé "Recueil des scénarios" (
exemple) ;
- ce fil est verrouillé, il n'est accessible qu'à ceux qui assurent l'organisation technique du concours ;
- chaque scénario déposé par un auteur dans le fil général du concours (celui dont il est question dans le groupe de remarques précédent) est copié/collé dans ce fil de recueil. Cela permet de disposer d'un fil dans lequel toutes les propositions sont rassemblées, sans autres messages (commentaires, etc.). C'est donc plus facile à lire ;
- lorsque la date limite est atteinte (avec un éventuel report, comme nous en sommes coutumiers dans la Cour), un nouveau fil est ouvert, pour le vote (
exemple) ;
- le vote est organisé avec la fonction "sondage" du forum ;
- chacun peut voter, tant que le bureau de vote reste ouvert (généralement quinze jours) ;
- chacun est libre de faire des commentaires pour expliquer son vote, ce qu'il a aimé ou pas dans tel texte ou tel autre ;
- après c'est facile : celui qui a reçu le plus de voix pour sa contribution remporte le concours ;
- celui qui a remporté le concours reçoit les applaudissements, et l'immense privilège de choisir le thème avec lequel il lancera le concours suivant ;
- il ouvre alors un fil appelé "le N+1-ème concours est ouvert", indique le thème qu'il a choisi, la date limite (en général, les concours sont ouverts pour 2 mois) et la boucle recommence.
- tous les scénarios des concours sont publiés
sur le site de la Cour d'Obéron ;
- certains ont été "retravaillés" par leurs auteurs, et publiés sur différents supports (entre autres le fanzine
Les Songes d'Obéron, des suppléments de la gamme officielle de
Te Deum pour un massacre).
Avec ce système, nous en sommes à 20 concours bouclés et le 21ème en cours, en 4 ans et demi environ.
Vous voyez que ça permet d'avoir 4 à 5 concours par an, et donc si un thème ne convient pas à quelqu'un, il peut toujours se dire qu'il ne devra pas attendre longtemps avant qu'un autre concours ne soit ouvert sur un autre thème.
Il suffit d'un peu de gestion technique par une ou deux personnes (le gros du travail peut être fait par une personne seule) pour mettre les scénario dans le fil de recueil au fur et à mesure qu'ils sont postés par les auteurs.
Pour ma part, j'essaie aussi de rassembler tous les textes dans un document PDF (mis en page sans trop de fioritures) et de le mettre à la disposition de tous au moment où le bureau de vote s'ouvre, pour que ceux qui n'aiment pas lire les pages d'un forum puissent télécharger le fichier et le lire tranquillement, voire l'imprimer pour le lire encore plus tranquillement.
Calandil a écrit :Y aura-t'il un thème ? Un unique mot d'ordre ? Genre "les limites du
bushido" ou "éventail", histoire de canaliser sans trop brider les
DFFistes ?
Proposer un thème me semble important, sinon ça risque de partir dans tous les sens. Le respect du thème est alors un des critères pour "juger" les textes proposés.
A titre d'exemple, vous trouverez
dans ce fil-là, les thèmes et éléments de nos 21 concours de scénarios de la Cour d'Obéron.
L'"élément" est quelque chose qui doit apparaître de manière anecdotique dans le scénario. C'est une sorte de clin d'œil.
Certains des thèmes ont été choisis par ceux qui les ont proposés parce qu'ils présentaient plusieurs sens, plusieurs interprétations possibles : tout en donnant un cadre, cela offre de la latitude d'interprétation.