L'origine de fameux çruti mentionner dans "la génèse" avec un gros morceaux de religion indoue, où plutôt originaire des Royaumes d'Ivoires

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On ne parle pas de bureaucratie Céleste pour désigner les divinités des Royaumes d’Ivoires mais d’Ordre éternel (Sanatana Dharma).
80 % de la population locale est composé d’humain appelé Ivoirien. Les 20 % restants sont partagé entres les races de l’Outremonde, les Naga et les Rakshasa.
La religion établit aux Royaumes d’Ivoires s’appuie sur l’existence des trois Çruti. Ces pierres uniques, renferment, chacune, l’histoire du monde, à travers son passé, son présent et son futur incertain. C’est grâce à l’une d’elle, la pierre du passé, que Ganesh, et donc les Ivoiriens, apprirent l’existence des trois divinités primordiales dont Les Noms Devraient Etre Tus, et à travers eux les principes de la Vie et de la Mort.
Ces principes déifiés sont, la préservation (représenté par Vishnu, qui veut dire "l’Immanent"), la dispersion (représenté par Shiva, qui veut dire "le Destructeur") et l’immensité (représenté par Brahmâ, qui veut dire "le Créateur").
Les autres " dieux " exclusivement priés dans les royaumes sont tous d’origine mortel (Dame Soleil et Seigneur Lune qui sont respectivement appelés Orbe radiant et Orbe pâle, n’ont pas de culte chez les Ivoirien). Ils gagnèrent leur immortalité en atteignant l’illumination ou en étant maudit par l’Infâme. Au lieu de rejoindre le paradis céleste ils choisirent de rester sur terre pour protéger, enseigner ou corrompre les mortels du monde. Encore aujourd’hui leurs actions sont prédominantes à la survie des Royaumes.
Les trois Çruti
Les trois Çruti sont des pierres crées par les divinités primordiales afin de renfermer la mémoire du monde. La première renferme la sagesse de Brahmâ, le passé du monde ; la seconde est lié à Vishnu et porte en elle le poids du présent ; Tandis que la dernière fut l’œuvre de Shiva et véhicule le futur de l’Univers.
La Pierre Unique du Passé
Cette Çruti est à l’origine de l’une des premières races intelligentes ayant vécues sur terre, les Naga. La légende veut que, par pure hasard, la pierre que donna l’Orbe radiant à son mari pour retarder sa digestion, et lui faire croire qu’il avait dévoré son dernier fils, était la Pierre Unique du Passé.
Cette pierre, qui ressemblait à un énorme morceau d’obsidienne, avait été choisi par Brahmâ comme réceptacle de sa sagesse. Toutefois lors de cette fusion un animal intervint malencontreusement et ce retrouva fossilisé vivant dans la roche elle-même. Cette animal était une petite couleuvre qui ne tarda pas à grandir au contact des fluides de l’Orbe pâle. Le pouvoir du dieu changea le serpent et transcendèrent ses pensées. Quand la pierre fut libéré du ventre du dieu, elle tomba sur terre pour exploser en mille morceaux. Chaque morceau devint un Naga, chacun faisant partie des autres, et tous étaient issus d’une pierre unique. Ainsi les Naga devinrent les seul dépositaire de la sagesse des anciens dieu Dont Le Nom Devrait Etre Tus.
Mais lors de l’avènement des humains Vishnu prit conscience que cette race ne connaîtrait jamais leur existence, et il en fut triste. C’est pourquoi il s’impliqua dans le monde des hommes et vint les guider, dans leur sagesse et vision du monde, en adoptant la forme de divers avatars. Ce furent les habitant du royaume d’Ivoire qui connurent pour la première fois son aide, lorsque la divinité guida Ganesh vers les Naga pour qu’il y apprenne conscience des vertus de la Vie et de la Mort. Puis se fut autour des humains de l’Empire Rokugani de connaître la sagesse de Brahmâ. Les Naga étant désormais endormi, Vishnu dut lui-même adopter le rôle du professeur.
Aujourd’hui la pierre unique est brisée. Les très rares morceaux n’ayant pas donné naissance à des Naga furent conservé précieusement par la race des hommes serpent jusqu’au jour de leur grand sommeil… où ils furent pour la plus part perdus.
La Pierre Unique du Présent
Aussi incroyable que cela puisse paraître la Pierre Unique du Présent est utiliser par certains hommes afin de renverser l’ordre céleste, celui dicté par les fils et filles du Soleil et de la Lune, les Kami.
En effet, la Çruti fut découverte il y a de cela bien longtemps dans les montagnes du Clan du Crabe par la famille Kuni, puis dérobé par un groupe de mercenaire aux ordres des Kolat. Cette pierre cristalline est désormais connue sur terre sous le nom d’Oeil de l’Oni, en raison de la marque cylindrique gravée sur l’un de ses côtés.
Les pouvoirs quel renferme furent rapidement exploité par les maîtres Kolat qui avaient compris le sens de son utilisation. Une observation intensive de la pierre permettait de visualiser un événement du présent, à n’importe quel endroit de l’Univers, alors que des fragments de la pierre dotés leur possesseur de la faculté de communiquer à distance, et par télépathie, avec les observateur du Çruti. Mais son utilisation a un prix, qui peut s’avérer mortel pour les plus faible d’esprit.
Le penchant, de Vishnu, pour la race humaine n’est plus à démontrer et peut-être influence t’il plus les possesseurs de la pierre qu’il ne le devrait.
La Pierre Unique du Futur
Cette Çruti est peut-être la plus puissante, mais aussi la plus dangereuses des trois pierres que les divinités primordiales créèrent. Née de la main de Shiva, La Pierre Unique du Futur renferme, comme son nom l’indique, le secret du futur de l’Univers, c’est pourquoi son utilisation est interdite car changer les cours de son destin peut entraîner l’Armageddon, la destruction du monde.
Au contraire des deux autres Pierres Uniques, cette Çruti est présente aussi bien sur le plan matériel que dans le monde des rêves, mais ne reste jamais au même endroit très longtemps. Sur ces facettes se trouvent les Noms de toutes les choses ou êtres vivants ou non. Connaître le secret des Noms peut permettre des choses extraordinaires, comme invoquer des esprits, objets ou êtres se trouvant à milles lieux de soi, de lire l’avenir, voir de la changer.
Sur terre seule la race des Ra’Shari pu en observer et étudier les signes. Tandis-que dans le Yume-do, le monde des rêves, c’est la race des Nezumi qui eut ce privilège, bien qu’elle n’en soit plus consciente. Ayant trop étudié leur avenir, les hommes-rats en sont venus à oublier leur souvenir.
Le Panthéon des Royaumes d’Ivoires
Vishnu
Vishnu, l’Immanent, le Préservateur de l’Univers, exprime la force de cohésion de l’univers ; il est la cause de toute chose, la puissance par laquelle les choses existent. Dès que l’ordre du monde est perturbé, il s’incarne pour descendre sur Terre sous forme d’un Avatar. Les textes sacré Ivoirien en compte trois :
- Le poisson MATSYA qui sauva le monde du déluge et qui récupéra les trois Çruti au fond de l’océan.
- La Naga ASHGARA qui, dansa et charma le Djin gardien de la caverne où avait été enfermée, au fond d’une caverne, l’Orbe radiant.
- PARASURAM. Première incarnation humaine de Vishnu, il aurait aidé Ganesh à trouver l’un des trois Çruti de la création.
Les très rares Ivoiriens ayant étudié la culture des Rokugani pensent que l’être qu’il appel SHINSEI, était lui aussi un avatar de Vishnu. Si tel est le cas alors la divinité tutélaire avait prit ici le rôle du professeur. Bien que très différent de l’enseignement habituel des Kami, ses paroles furent intégrées par les Rokugani comme une part de leur culture. SHINSEI (qui signifie "nouvelle voie" en Rokugani) est généralement représenté comme étant un homme petit, ressemblant à un moine coiffé d’un chapeau de paille, et habituellement accompagné d’un corbeau noir ou blanc.
Vishnu est toujours représenté par les Ivoiriens comme étant un homme puissant, possédant quatre bras (un pour chaque Royaumes à préserver). Dans une main, il tient une conque (shanka) dans laquelle il souffle pour vaincre les démons ; dans une autre il tient un disque tournoyant autour de son index, la "spirale de l’éveil" (sudhdarshan chakra) avec laquelle il décapite les forces du mal. Dans la troisième main se trouve un sceptre d’or (ghada), symbole de son pouvoir, puis dans la quatrième il tient parfois une fleur de lotus, symbole de la création. Il porte des vêtements jaunes et se fait parfois accompagné d’un serpent ailé (quetzacoatl).
Shiva
Shiva, le Destructeur des Mondes, représente la force de dispersion, le temps qui passe et anéantit tout, le pouvoir de la désintégration : il est la fin et le commencement. C’est pourquoi on pense qu’il est la source créatrice en sommeil.
Les Ivoiriens représentent souvent Shiva comme un homme grand aux muscles fins et secs, doté d’un troisième œil (symbole de sagesse) au milieu du front et porteur d’un cobra autour du cou. L’une de ses mains porte un trident (trishula), alors que l’autre tient un petit instrument de percussion (damaru). Généralement Shiva est présenté assis sur une peau de tigre, symbole de l’énergie potentielle.
Brahmâ
Brahmâ, l’Etre immense, ou Créateur, est la résultante de ces deux tendances : il personnifie l’Equilibre, la nature de toute existence concevable et l’origine du monde. Si Vishnu évoque l’espace et Shiva le temps, alors Brahmâ symbolise l’espace-temps, la référence de notre univers.
Aucun temple ne lui est exclusivement dédié (seul les Naga le vénèrent inconsciemment sous le nom d’Atman) ; les hommes ne vénèrent pas la création en tant que telle, mais se tourne vers la libération (Shiva) ou la contemplation (Vishnu). Toutefois c’est à travers lui qu’existe les trois Çruti. Ces pierres uniques où sont enfermées l’histoire du monde.
Les Ivoiriens le représentent comme étant un homme à quatre bras et quatre visages (entourant chacun des côtés de la tête. Il existe également un emplacement vacant au sommet de sa tête, là où se trouvait un cinquième visage, avant qu’il n’ait été brûlé par le regard du dieu Shiva). Son corps est relié par un cordon ombilical à une fleur de lotus. Trois de ses bras tiennent les Çruti alors que le quatrième tient une plume de cygne.
Ganesh
Ganesh est sans doute la divinité la plus populaire des Royaumes d’Ivoires. C’est le dieu du savoir et de la vertu. Porteur de chance, les Ivoiriens le prient avant d’entreprendre une action importante.
Fils du Roi et de la Reine du premier Royaume d’Ivoire, il est reconnaissable à sa tête d’éléphant et à son corps obèse. Il est souvent représenté assis sur un trône, portant fièrement la couronne de la connaissance sur la tête. Bien qu’on le voit manger des petites pâtisseries (moduks), l’une de ses mains tient fermement une hache (parashu) le long de son corps.
Ganesh n’est pas né avec une tête d’éléphant. Selon la légende, il vu le jour alors que son père partit combattre les démons. Quelques années s’écoulèrent pendant les quels le jeune homme, très curieux, découvrit, avec l’aide de Vishnu, l’un des 3 Çruti de la création. Aussi prit t’il conscience des principes de la Vie et de la Mort. Et, un jour, croyant son mari mort au combat, la Reine du Royaume d’Ivoire demanda à son fils de monter sur le trône, ce que Ganesh fit. N’étant pas un guerrier, le nouveau Roi entreprit d’aider son peuple de la seule façon qu’il pouvait, en leur enseignant les secrets qu’il avait découvert dans la pierre unique. C’est ainsi que Ganesh commença à apprendre à son peuple son savoir. Mais, alors que sa tâche n’était pas encore finie, son père revint. Furieux de trouver quelqu’un à sa place sur le trône, et ne sachant pas qu’il avait un fils, le premier Roi décapita de son sabre la tête de son enfant. Bien que, lorsque la Reine fut mise au courent de la triste nouvelle, elle fut folle de douleur, elle prie tout de même le temps d’expliquer à son mari l’ampleur de son geste. C’est alors que la Voix de Vishnu se fit entendre et requérra que la tête du défunt lui soit restituer afin que le miracle s’accomplisse… mais la tête de Ganesh fut introuvable, ce qui obligea le premier Roi, en désespoir de cause, de demander à ses serviteurs de rapporter la tête de la première créature vivante qu’ils rencontreraient. C’est donc la tête d’un éléphant qu’ils rapportèrent, et le miracle s’accompli. Ganesh fut ressuscité et pu finir d’enseigner ses secrets au peuple Ivoirien.
Kali
Kali était autrefois une héroïne du peuple Ivoirien, une grande combattante qui vainquit de nombreuses abominations de l’Outremonde. Mais sa fin fut tragique et c’est en voulant protéger les siens que Kali devint l’être terrible qu’elle est encore aujourd’hui.
Un jour, le puissant Oni no Kyoso décida de savoir ce qui se trouvait au Sud de l’Outremonde. Et lorsqu’il découvrit les terres d’Ivoires, et les hommes qui les habitaient, il voulut immédiatement les assouvir. Beaucoup d’hommes tentèrent de l’arrêter mais ils découvrirent vite que le sang de l’Oni donnait naissance à des clones du démon. Mais alors que tous les espoirs semblaient vains, Kali s’opposa lui aussi à l’abomination. On raconte que le combat fut titanesque et que Kali en sortit victorieuse non sans avoir subie les conséquences de ses actes. En effet, afin d’empêcher le sang de l’Oni de tomber au sol, Kali se servit de sa langue. Mais cela finit par l’empoisonnée et la rendre folle. Longtemps après avoir tué son adversaire Kali frappait encore dans les airs. Excité par la chair des cadavres de ses prédécesseurs sous ses pieds, le guerrier dansa frénétiquement au rythme des vivats des survivants. Mais sa danse devient rapidement incontrôlable et m’était en péril l’équilibre du monde. C’est alors que Thuga, son ami, compris ce qu’il arrivait et tenta de faire taire ses compagnons, mais rien n’y fit. En désespoir de cause il se servit d’un corde à nœuds qu’il possédait pour étrangler tous ses malheureux. Ce qui eut pour effet immédiat de calmer la danse destructrice de son ami.
Kali est devenu la représentation la plus terrifiante du panthéon Ivoirien. Elle est représentée comme une magnifique femme à la peau noire, dotés de plusieurs bras et portant une guirlande de crâne autour du cou. Sa langue pendante et ses yeux sont d’un rouge sanguinolent.
A l’image de ce que représente Shiva dans l’esprit des Ivoirien, Kali peut s’envisager sous deux aspects : bénéfique, si l’on considère que la déesse n’abandonne jamais ses fidèles… ou maléfique, si l’on envisage sa puissance implacable et le lourd tribu qu’elle nécessite afin d’être contrôlée. C’est ce dernier point que retiennent les sectes qui la vénèrent et lui sacrifient des victimes humaines. Pour ces cultes sanguinaires, qui se font appelé thug en hommage au premier des leurs, seul le meurtre silencieux peut apaiser la danse destructrices de leur déesse.
Ryuken
Ayant été le premier immortel à mourir, Ryuken est devenu le maître et le juge des morts. Son Palais (Yamasadena) et sa ville (Yamapura) se situent dans l’extrême sud. Entre le pays des vivants et son Royaume coule la rivière sanglante Vaitarani, que toutes les âmes doivent traverser dans leur chemin jusqu’au siège du jugement de Ryuken.
PS : Encore quelques petites chose à changer et surtout à rajouter mes c'est déjà pas mal comme complément de ma "génèse", non ? Et puis, pour info pour Kekkai, tu auras pu remarquer que c'est ici où je parle des liens possibles de Shinsei avec les Royaumes d'Ivoires

Un lion ne meurt pas, il dort...