Le Mythe de la génèse à L5R

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Kendashi
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Message par Kendashi » 02 juin 2003, 11:13

Religion et Magie
(Add-on de la Voie de Shinsei page 44 et 45)





Notre magie Rokugani est basée sur les enseignements mystiques et éthiques du Tao, mélange des enseignements de Isawa et Shinsei. Le monde, et tout ce qu’il contient, est vu comme le résultat d’interactions entres les cinq éléments : le feu, l’eau, l’air (ou le vent), la terre et le vide. Le dernier de ses éléments, omniprésent et contenant tous le reste, ne peut être, normalement, manipulé directement par la magie.

Le Shugenja de Rokugan, ou le sorcier Yobanjin (habitant les terres du milieu, situées au Nord-est de la Grande Muraille du Nord), sait que l’ordre de l’univers est soumis à des règles métaphysiques rigoureuses. A la différences des sorciers Nanbanjin (venant des contées situés au delà de la Mer d’Amaterasu), il perçoit le contrôle de ces principes comme une discipline interne de l’esprit plutôt que comme une maîtrise externe que l’on lui enseigne. Il recherche ce contrôle par des exercices mystiques austères et lui permet de se manifester par sa relation ou son commandement des forces de la nature.

Règle optionnelle 1
"Les différents types de Magie"

Il existe trois pratiques différentes de Magie de part l’Univers :
· La Magie des Esprits, qui prend sa source dans les kami et dans la magie latente du pays lui-même (l’Atman). Elle est disponible pour tous ceux qui la cherchent. On l’utilise en lançant (rang dans l’anneau associé au sort) dés et en en gardant (rang de maîtrise).
· La Magie Divine, qui regroupe tous les dieux et ancêtres dont les hommes se sont fait les serviteurs. Elle n’est disponible que pour ceux qui se dédient à un culte et suivent ses restrictions. Les prières s’obtiennent en lançant (rang de gloire) dé et en en gardant (rang d’honneur).
· La Magie du sang, dont font parties tous les rites et cérémonies liés nécessitent le versement d’un sang pour fonctionner. Cette magie a depuis était corrompue par Fu Leng aussi sont utilisation est interdite à Rokugan (prenant le terme de maho) et au mieux, suspecte, ailleurs. Toutefois sa forme première subsiste encore en de rares endroits. La magie du sang n’est disponible que pour ceux qui sont prêt à faire d’énormes sacrifices. Elle s’utilise en lançant (points de blessures dépensés) dés pour (rang de maîtrise) dés gardés.



Mythologie et Religion


La religion est un système de croyances qui, d’une manière ou d’une autre, relie l’individu à un monde supérieur. Les Rokugani et les Yobanjin se rattachent à ce monde supérieur par leur croyance aux kami et à d’autres déités et esprits de puissance et d’importances variables (comme peuvent l’être les ancêtres). La religion comprend une certaine révérence envers ces dieux (exprimée par les sacrifices), et elle sous-entend une contrepartie du dieu pour son adoration, exprimé notamment pour les Shugenja par une bénédiction ou une intervention plus directe. Ce qui n’est pas du tout le cas des prêtres Nanbanjin qui croient, à raison sans doute, que tous les panthéons ne sont que des « illusions » qui ne doivent leurs existences qu’à l’esprit des hommes et non pas à l’inverse.
La mythologie est un ensemble de connaissances apportant des explications importantes sur les déités. Pour la plupart des gens, les contes mythologiques restent intéressants, bien qu’ils soient parfois naïfs et souvent incompréhensibles. Notre connaissance des Mythes provient d’anciennes sources (comme le Rameau divin, l’un de nos principales ouvrages de référence) manuscrites, elles-mêmes tirées de traditions orales encore plus anciennes. Le but originel de la tradition était d’expliquer la religion, mais ces faits ont été oubliés il y a longtemps par les auteurs qui ont finalement pris note des récits. Des extrapolations à partir de plusieurs sources, nous permettent d’avoir une idée générale de ce qu’était la méthode de croyance originelles. Ces formes d’adorations générales remontent à plusieurs milliers d’années.
Les mythologies originelles étaient très différentes de celles qui furent retranscrites parce que à cette époque, les adorateurs comprenaient le sens véritable des contes. Le passage de l’étape des révélations censées à celles d’histoires à demi-oubliées est graduel et reflète l’incapacité croissante de la religion à satisfaire le besoin des masses. De telles forces ont travaillées tout au long de l’histoire de Rokugan, comme le démontre amplement l’apparition constante de nouvelles philosophies religieuses (les sectes de la confrérie, les adeptes du sang ou encore le culte de Dyu). Mais simultanément, certains éléments des croyances rokugani sont restés inchangés, ou ont influencé les changements qui ont eu lieu. L’existence même de la doctrine religieuse du Shinmaki est un excellent exemple. Au VIème siècle, certains Rokugani purent intégrer certaines des croyances Nanbanjin dans leur foi, sans aucune contradiction avec le Shintao. Toutefois pour des raisons évidentes l’Empereur décida de retirer son soutient à de tel pratique lorsqu’il en comprit le fondement (« les kami ne sont rien, les hommes sont tout ») et le danger qu’il pouvait représenté pour lui.
A Rokugan, la voie de la religion est celle de l’équilibre homme et femme, bien et mal, actif et passif. De fait, ont dit que les kami ont deux "âmes", l’une bonne et l’autre mauvaise, qui reflètent la dualité des forces de la nature. Selon nous il a fallut deux déités pour créer le monde, Onnotangu (l’homme qui invite) et Amaterasu (la femme qui invite). Toute chose à sa place dans l’ordre naturel et l’harmonie est atteinte en maintenant cet ordre dans la société et la vie de chacun.

Naître Rokugani (c’est à dire naître dans l’Empire d’Emeraude et de race rokugani), c’est donc être élevé à travers le Shintao, qui est le mélange de la Voie de Shinsei (communément appelé la Voie) et du Cultes d’Isawa (où Culte des kami). Les rares étrangers accepter dans nos frontières ne peuvent bénéficier de l’orientation polythéiste rokugani.
La plupart des Shugenja conservent cette orientation toute leur vie. Cela leur permet de bénéficier de la magie des esprits et divine des deux religions, tout en ne subissant pas tous leurs restrictions de comportement ou les risques de pollution ou de péché qu’encourent les initiés et les prêtres.
Toutefois, il y a encore à Rokugan des personnes qui ne suivent que l’une ou l’autre des voies. Ceux qui choisissent l’unique chemin menant à la Voie pensent que l’adoration des Kami les éloignent de leur recherche de l’illumination alors que ceux suivant uniquement les préceptes d’Isawa pensent que toutes choses a une valeur magique et mystique. Pour eux, l’illumination n’est qu’un autre nom donné au passage de l’état d’un homme à celui d’une Fortune.


Le Culte des kami


Le Culte des kami est la première religion de l’homme. Elle s’est développé au sein des tribus originelles de Rokugan grâce à Isawa, le précurseur. Bien qu’à cette époque elle était bien différente de ce qu’elle est devenue aujourd’hui, c’est encore un culte intrinsèquement animiste. Il s’est principalement développé à partir de la crainte révérencielle de que les premiers humains éprouvaient pour leur monde. La croyance qui voulait que chaque pierre, chaque arbre, chaque rivière abritait un esprit gardien, connu sous le nom de kami, prit de l’importance. Ces tribus devaient apaiser et flatter ces esprits pour qu’ils ne se mettent pas en colère contre elles. A partir de cette croyance ancestrale, le Culte pris de l’importance. La crainte émanent de ces esprits se transformant en respect et en appréciation.




Origine

Les premiers humains eurent besoins rapidement de se rattacher à certaines croyances mystiques pour continuer à espérer en un avenir meilleur. Ils prièrent d’abord de façon égoïste puis de façon plus partagé, lorsqu’ils acceptèrent l’idée de vivre en communauté. Ainsi ils créèrent, inconsciemment, à travers leurs rêves et cauchemars, les Fortunes encore vénérées de nos jours.Les communautés humaines pensèrent donc que leur village avait un "centre". Un endroit ou le dieu du sol, Kenro-ji-jin ("She" en Nanbanjin), était matérialisé en un arbre, un tertre ou encore une pierre dressée. Du reste chaque groupe social, du plus petit au plus grand, possédaient le sien. C'est à ce dieu qu'on annonçait tous les événements survenant dans la communauté, les phases des travaux agricoles, l'ouverture et la fermeture des périodes de fête. On lui offrait les prémices et on le nourrissait de sacrifices. Si ce n'est chaque village, au moins chaque groupe de villages liés entre eux par des relations d'inter mariage possédaient en outre sur son territoire un "lieu saint". S'y tenaient notamment les fêtes des saisons intermédiaires, printemps et automne, le début des semailles et la fin des moissons, car ce sont les moments cruciaux de la vie sociale et religieuse paysanne. S'y déroulaient, en automne, des orgies, des échanges de toutes sortes – donnant naissance au premier marché et au véritable sens du mot « négoce » -, et, surtout, au printemps, des joutes d'amour sous forme d'échanges d'épigrammes, de chansons, de plaisanteries, de jeux et compétitions diverses entre jeunes gens et jeunes filles à marier de villages différents, fait d'autant plus remarquable que la séparation des sexes était de règle en temps ordinaire. Elles se terminaient par des unions dans la campagne, avant mariage.


Ainsi le Culte des kami devint une religion bénéfique - longtemps, la seule et unique de Rokugan - oeuvrant vers le bien habitant tout homme et esprit. Malgré le fait qu’il n’est eu à l’origine ni loi ni doctrine écrite – ses dogmes étant passés de bouche à oreille -, le culte s’organisa, petit à petit, de façon très précise et hiérarchisé. Les hommes finirent par dégager certaines priorités dans leur dévotion en plaçant les Shichifukujin (c’est à dire les Sept Fortunes de la Chance, représentations des premiers désirs, personnels, humains) au dessus de autres fortunes (appelés Miko-kami), car ces derniers représentent, chacun à leur manière, un aspect particulier de la vie humaine qui, maîtrisé, permet de se rapprocher du bonheur.

Les Sept Fortunes

Elles comprennent Hotei (le dieu du bonheur procuré toutes les petites satisfactions quotidiennes), Jurojin (le dieu du bonheur procuré par une longue vie), Fukurokujo (autrefois dieu du Bonheur procuré par la bonne santé, désormais, Fortune de la Sagesse), Bishamon dieu du bonheur procuré par la force), Benzaiten (fortune de l’amour sous toutes ses formes) remplacé depuis par Benten (la déesse du bonheur procuré par l’amour romantique), après la vérification de certains abus, Daikoku (Fortune de la richesse, autrefois dieu du bonheur procuré la hasard fortuné) et Ebisu (le dieu du bonheur procuré par le travail honnête). Certaines fonctions des Fortunes ayant évoluées à travers le temps pour mieux correspondrent aux envies actuels.Chacun de ces dieux veillent à un aspect particulier de la vie. Pour être vraiment heureux, les hommes pensent qu’ils faut être fidèle aux sept dieux selon un bon équilibre.On représente de diverses formes les Sept Fortunes de la Chance, mais les plus populaires sont pour Hotei, un homme au ventre énorme ; Jurojin, un vieil homme avec une longue barbe porteur d’une jarre de saké et souvent accompagné d’une tortue ou d’un cerf ; Fukurokujo, une longue tête étroite sur un petit corps trapu ; le souriant Bishamon est soit représenté le torse nu afin de montrer sa prodigieuse musculature, soit montré habillé d’une armure lourde de samurai et armé du long Yari ; Daikoku, un homme corpulent perdant ses cheveux et possédant un maillet qui, dit-on, exauce les vœux des personnes pieuses ; Ebisu, un homme assez âgé ; Et Benten, une femme magnifique.



Les adeptes du Culte des kami vénèrent toute chose , animée ou non, morte ou vivante, car leur croyance veut que toute chose abrite son propre kami. Par conséquent les kami de la nature sont adorés de la même manière que sont adorés les ancêtres familiaux en tant que kami.
Les kami sont adorés dans des sanctuaires (Jingû). Leur taille varie de celle d’un simple rocher de forme étrange, à celle des grandes enceintes que l’on peut trouver à Otosan Uchi, la capitale de l’Empire d’Emeraude. Seuls les plus grands temples abritent des prêtres Shugenja à temps complet et peuvent servir d’école ou la philosophie sera transmise.

Description des lieux de culte

Les sanctuaires font généralement face à l’est, jamais à l’ouest ou au nord (cf. terres gaijin) ni au sud (cf. Outremonde). Leur entrée se distingue par une arche particulière, appelée torii. Celle-ci est constituée de deux poteaux verticaux et de deux traverses horizontales à son sommet. On peut trouver des torii supplémentaires dans un grand temple ou exceptionnellement dans un petit. Derrière cette porte et légèrement de côté, on trouve un endroit réservé aux rituels de purification, où un adorateur peut se purifier, ou s’il est techniquement pur, se laver les mains et se rincer la bouche avant de communiquer avec les kami. Des futaies de sasaki sacrés sont communes. Les bâtiments, construits en bois de hinoki (le cyprès rokugani), sont généralement de ligne simple et austère. Le mobilier est pratiquement inexistant et on ne trouve aucune image des kami dans le sanctuaire intérieur. Les sanctuaires de kami « adorés » (comme l’est par exemple les temples d’Osano-Wo ou des Sept fortunes)ont un style de toit et de torii particuliers.


Les Shuganja sont rares. La plupart des « prêtres » du culte sont des acolytes ou des prêtres laïques. Ils officient à temps partiel, pour les mariages ou les cérémonies de purification. Ils ne pratiquent jamais de rites funéraires ou pour une naissance, parce que ce sont des évènements impurs, et qui révèlent donc des moines suivant la Voie. Ils entretiennent également les sanctuaires locaux. Leur prêtrise ne leur donne aucun statut particulier mais généralement tous les nouveaux Shugenja sont soit nés au sein d’une famille noble, soit son autorisé à devenir eux-même les premiers samurai de leur famille en prêtant allégeance au Daimyo de leur Clan.
Tous les bâtiments sont purifiés par le grand prêtre du Culte local (généralement le Daimyo d’une des familles des Shugenja du Clan), pour que l’on puisse y entrer en toute sécurité. En un sens, le Shugenja présente le kami du site à la nouvelle construction. Les habitations familiales reçoivent la protection des kami ancestraux de la même manière. De tels rites ne protégent pas réellement la maison contre le malheur, mais y installent les kami ancestraux, que l’on peut ensuite appeler à l’aide.
Les acolytes et prêtres du Culte doivent éviter de devenir rituellement impurs. Lorsqu’ils sont dans un tel état, ils sont considérés inactifs, mais pas sacrilèges. Un shugenja du Culte est rendu impur par le toucher du sang, la présence de la mort, la maladie, la naissance ou la mort d’un parent proche et la pratique de la maho. Pour retrouver sa pureté, un shugenja doit retirer la présence source de pollution (soit physiquement, comme pour le sang, soit par l’action du temps, comme pour un deuil après une mort) et pratiquer un rituel de purification. La pollution rituelle est visible par tous les shugenja purs.


Règle optionnelle 2
"La pollution rituelle des Shugenja"

Selon son rang d’honneur un Shugenja ne se considère pas comme impur en présence de certaines formes de pollution rituelle.
· Rang 5 d’Honneur : Le Shugenja se sent « polluer » en présence de tous les symptômes d’infection habituelle (toucher du sang, présence de la mort, maladie, naissance ou mort d’un parent proche et pratique de la maho).
· Rang 4 d’Honneur : Le Shugenja ne se sent pas « polluer » par la naissance ou la mort d’un parent proche.
· Rang 3 d’Honneur : Le Shugenja n’est pas « polluer » en présence de la mort
· Rang 2 d’Honneur : Le Shugenja n’est pas « polluer » en présence de la maladie
· Rang 1 d’Honneur : Le « toucher du sang »n’est plus considéré comme tabou par le Shugenja.
· Rang 0 d’Honneur : Seul la maho est désormais accessible au Shugenja.Rappelons que l’honneur est à la base des dés gardés par le Shugenja pour faire appel à la magie divine. Un shugenja vertueux aura donc plus de chance de voir accorder sa prière qu’un autre moins respectueux des règles du Culte.


La Voie de Shinsei

La religion, ou plutôt la philosophie de penser, de la Voie tire son origine des paroles de Shinsei qui lui-même avait appris tout ce qu’il sait de la bouche de Sakura, la propre fille de Dame Seppun. Le but ultime de la Voie est d’atteindre l’illumination. Un illuminé est spirituellement libre et à une compréhension totale des relations entres l’homme et l’Atman (cf. les forces de l’univers).
La Voie est divisée en un grand nombre de sectes (Shinmaki, le Lotus, les Ise Zumi, les Asako, les Questionneurs…) qui interprètent les enseignements de Shinsei chacune à leur manière, bien qu’elles soient toutes en accord sur certains préceptes fondamentaux mais la plupart des mésententes entre établissements de la Voie proviennent de controverses à propos de leurs terres.
Les adeptes de la Voie de Shinsei n’ont pas de dieu au sens où l’entendent les taoïstes. Cependant la secte Shinmaki (l’une des plus grandes et influentes de la confrérie) pensent que de nombreux esprits doivent être, et sont, associés aux croyances de la Voie. Souvent, ces esprits sont des individus qui ont trouvé le chemin vers l’Atman, mais qui conservent des liens avec le monde physique pour aider les autres à atteindre, eux aussi, l’illumination.
Les plus grandes sectes ont un temple ou un monastère important qui leur sert de quartier général dans l’un ou l’autre des grands Clans majeurs. Ces sites regorgent de moines et de Shugenja shintaoïste. Les sectes les plus militantes ont également des guerriers religieux prêts à répondre à leurs appel. Ces temples se suffisent généralement à eux-mêmes, car ils sont exemptés d’impôts et vivent des produits de leurs terres, cultivés par leur propre moyen ou par des paysans heimin. Leur mode de fonctionnement, très hiérarchisé, est très proche, finalement, de celui des samurai.
Le Chef du temple est un abbé (sôjô). Il y a différents rangs de diacres (risshi) chargés des différents aspects du temple et de ses terres. Ensuite viennent les moines ou Shugenja shintaoïste ordinaires (soryô) et les initiés résidant dans le temple. Il y a également une population supplémentaire de gens de passage, composée de moines d’autres institutions ou d’autres sectes, de Shugenja shintaoïste errants n’ayant aucun temple/ école ou secte particulier, et des pèlerins.
Les moines guerriers, ou Yamabushi, sont associés à de nombreuses sectes ou temples (les plus connus étant sans doute les moines venant du temple de Kaimetsu-Uo ou d’Osano-Wo). Ce sont des hommes qui ont fait leurs vœux religieux en tant qu’initiés, mais qui continuent à suivre la voie de la guerre. Ils existent un autre type de moines guerriers, les sohei, qui ne sont généralement rien de plus que des mercenaires payés par les temples pour défendre leurs intérêts. Ce pouvait donc être de simples adeptes qui s’étaient rasés la tête.
Les Shinseïstes cherchent à éliminer la haine, la jalousie et toute autre émotion violente et à les remplacer par la tolérance, la compréhension et l’amour. Cette approche, ainsi que leur croyance en la réincarnation continue jusqu’à l’illumination, les pousse à éviter leur meurtre. Beaucoup sont végétariens pour éviter les mises à mort d’animaux inhérentes à tout régimes plus varié.
Les croyances shinseïstes sont telles que leur religion s’attache plus aux choses spirituelles qu’à la réalité de la vie quotidienne. Les péchés comprennent l’acte de manger de la nourriture animale, la participation à un acte de violence, la rupture de ses vœux, et le meurtre accidentel d’une personne. En état de péché, les moines sont considérés comme inactifs, mais pas sacrilèges. Pour se purifier, le pécheur doit pratiquer un rituel de repentir. Les Shinseïstes considèrent le viol et le meurtre comme étant sacrilèges

Règle optionnelle 3
"Le Sacrilège"

Une personne considérée comme « sacrilège » ne peut plus bénéficier des avantages inhérents au statut de moine. Son utilisation éventuelle de kiho, d’Enigmes Henshin ou de Tatouages (comprenez pour l’activer ou le désactiver) devient beaucoup plus difficile. On considère que le ND pour leur utilisation est augmenté du (nombres de jour où le moine est « sacrilège ») multipliés par deux (pour un maximum du double du ND normal).




Les Concepts communs

C’est à travers ces deux religions que naquit et se codifia le Shintao (avec les notion de yin et de yang, des cinq éléments, ou du Dao).
Le Dao est le principe universel qui gouverne la totalité des Royaumes divins et lui assure son unité ; le De est un pouvoir qui se manifeste dans les réalisations particulières. Ainsi l’Empereur, en incarnant en quelque sorte le dao céleste, exerce une action (mais sans intervention effective) sur la totalité du monde ; par son de, il exerce une action sur son entourage. À vrai dire, le de est plutôt le fait du Champion d’Emeraude et des Daimyo de Clan majeur qui gouvernent, alors que l’Empereur ne fait que régner : le de impérial se manifeste précisément dans le choix sage de ces hommes ou femmes. Pour Shinsei, le dao et le de étaient des vertus morales, mais qui n'en intéressaient pas moins au premier chef la nature entière : tout désordre dans le gouvernement impérial provoque une réaction du Ciel dont la "colère" se manifeste par des signes néfastes, puis par des catastrophes ; inversement, la (bonne) vertu royale suscite de bons présages et la venue d'"êtres de bon augure". Alors que pour Isawa, le dao et le de avaient uniquement une valeur magique et mystique. Ce qui fait que le point de vue d’aujourd’hui, a propos du dao, est un mélange des deux.
Le yin et le yang sont deux aspects antithétiques – que seul les Yobanjin et les Rokugani ont intégré à la culture - et complémentaires du Dao tel qu’il se manifeste dans le monde. Le yin, c'est l'obscurité, le froid, la passivité ; le yang, c'est la lumière, la chaleur, l'activité. Au Ningen-do, le Ciel et le Soleil (Amaterasu) sont essentiellement yang, la Terre et la Lune (Onnotangu) essentiellement yin ; dans la société humaine, l'homme est yang, la femme yin, le seigneur yang, l'inférieur yin. En tant qu'ils sont des catégories classificatoires, le yin et le yang sont donc des notions relatives, impliquant des rapports et non des classements rigides.
Il faut souligner néanmoins que ces deux sous-principes sont très généralement conçus comme sexués, mais qu'en revanche ils n'impliquent pas des jugements de valeur morale ; ils n'ont rien à voir avec le Bien et le Mal ; au contraire, leur jeu concertant, les alternances de leurs influences sont indispensables à la bonne marche des choses.

Les cinq éléments

Pour Shinsei les Cinq Éléments (appelé wu xing par le peuple Yobanjin) différaient légèrement de notre vision actuelle. Ils introduisaient, au-dessous de la bipartition yin-yang, une représentation de cinq énergies naturelles disposées en quinconce. Il ne s'agissait guère, en fait, de substances matérielles, mais de diversifications du Dao selon les directions de l'espace et qui sont : à l'est le bois, au sud le feu, à l'ouest le métal, au nord l'eau, au centre la Terre. À ces éléments étaient associées beaucoup de choses, mais avant tout à chacun correspondait une couleur fondamentale : le vert pour le Bois, le rouge pour le Feu, le noir pour l'Eau, le jaune pour la Terre et le blanc pour le métal. Ensuite, à chaque point cardinal, donc à chacun des éléments orientés, était associée une saison (une courte période de l'été correspond au centre). Les Éléments et les saisons ainsi disposés étaient classés yin et yang : le bois et le feu (printemps et été) étaient yang, le métal et l'eau (automne et hiver) étaient yin. La terre, dans ce cas était neutre, participant aux autres éléments et les contenant tous.
Ce mode de pensée a depuis quasiment disparu, au profit de la vision des Cinq anneaux des Shugenja. Seul le peuple Yobanjin et certain médecin ou géologue rokugani s’en inspire encore.



Le Shintao regroupe aussi tout un mode de pensée et définition du corps humain. Les rokugani (et Yobanjin) pensent que le corps humain recèle aussi des forces vitales, des "âmes", les unes yin, les autres yang. En particulier nous avons une âme-souffle (hun) qui provient du Ciel et y retourne après la mort, et une âme corporelle (po) qui est destinée à retourner à la terre d'où elle provient. Après la mort (plus exactement après l'achèvement des rites funéraires), le hun devient un esprit aérien (shen) ; quant à la destinée du po, tantôt il est censé résider dans les os, par conséquent dans la tombe, tantôt on le croit errant dans un pays des morts situé dans les profondeurs de la terre, au septentrion : c'est là qu'étaient les Sources jaunes.
Dans les temps anciens, les âmes des morts étaient censées se rendre aux Sources jaunes (le Royaume des morts où Meido), ou au séjour des Immortels (le Royaume divin où Tengoku) si leur énergie vitale leur permettait de s'élever comme pur esprit. C'est avec la secte Shinmaki qu'est apparu l'enfer avec ses châtiments, mais un enfer qui n'était pas éternel : une fois la peine subie, le mort se réincarnait et la réincarnation dépendait des mérites de la vie passée (le karma).



L’au-delà

L’au-delà est une notion qui reste vague avant l’introduction de la secte Shinmaki à Rokugan.
Après la mort de l’individu son esprits séjourné quelque temps dans un lieu souterrain, les sources jaunes, avant de se dissoudre dans le néant. C'est pourquoi on ne vénérait les ancêtres que jusqu'à une certaine génération, au-delà de laquelle ils étaient représentés par une tablette commune. Seuls les adeptes du Culte des kami ayant atteint l'immortalité avaient le privilège d'avoir un esprit qui ne se dissolvait pas, mais qui rejoignait le séjour des Immortels. En cas de mort violente ou de sentiment de tâche inaccomplie, l'esprit pouvait éventuellement rester sur terre sous la forme d'un fantôme, qui tourmentait les vivants ou essayait de les contraindre à terminer sa tâche. Le dieu du Mont du Sud, où se trouve la cité de Volturnum) était le responsable du registre des morts et des vivants.
C’est la Confrérie de Shinsei (et plus particulièrement, donc, la secte Shinmaki) qui introduisit les notions d’enfer et de réincarnation. L’Enfer fut évidemment sinisé et transformé en un tribunal qui ressemblait davantage à un département de la bureaucratie céleste qu'à celui issu de la foi de Shinsei authentique.
Après le décès, l'esprit est conduit devant le tribunal des morts. Selon les actions de sa vie passée le juge des morts lui affecte une destination :
· Les meilleurs au paradis du Nord, où ils peuvent être choisi par Shang-Ti, le Dragon céleste, à une place dans la bureaucratie céleste, ou boire le thé de l’oubli avant d’être réincarné par la roue des karma.
· Sinon au Royaume des Ancêtres Bénis (Yomi) où règne le premier des Hantei et ses frères et sœurs.
· Les mauvais, aux dix tribunaux infernaux (Meido), qui décident du châtiment à subir dans la ville des fantômes de Volturnum. Le juge suprême de ces tribunaux est Emma-o, assisté de Ryoshun, le 10ème Kami.



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Kendashi
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Message par Kendashi » 04 juin 2003, 21:37

Alors personne n'a rien à dire sur mon étude sur l'origine de la magie et de la religion rokugani ? ni sur mes deux petites entorses au règles de L5R en ce qui concerne le mécanisme de lancement de sort lorsque l'on fait appel aux Fortunes et à la magie du sang ?

PS : Dans ma futur réédition j'utiliserai le terme "seirei" cher à Mugen pour désigner les kami élémentaires. Cela facilitera la lectecture et éviter, sans doute, certaine confusion.
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Hantei Romain

Message par Hantei Romain » 05 juin 2003, 13:01

Dans ce cas-là, il faudrait que seuls les shugenja utilisent le terme de seirei, les bushi et paysans ne faisant pas la différence entre esprit et dieu.

Sinon, j'aime bcp. Ca et ton bestiaire, je suis en train de les corriger et je te les renvoie annotés dès que finis.

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Kendashi
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Message par Kendashi » 06 juil. 2003, 10:20

Juste pour souligner 2 choses :

- La première c'est que d'après le supplément D20 "Magie de Rokugan", le don de magie est uniquement quelque chose d'héréditaire.
Comme indiqué dans Rokugan, seuls certains individus ont les capacités adéquates pour devenir shuganja. Ceux qui s'avèrent capables de communiquer avec les kami sont des denrées rares et précieuses pour un clan, et reçoivent la meilleur éducation. La naissance d'un shugenja n'a généralement lieu que dans certaine lignées lignées, et chaque clan majeure a au moins une famille doué pour la magie. Il arrive que des shugenja naissent hors des familles, mais rarement hors de la caste des samurai. Cela ne se produit que quand des ronin se mêlent aux paysans, ou quand des samurai ont des liaisons peu discrêtes. Les individus qui ont le don de la magie se voient généralement offrir d'entrer dans une école de shugenja, parfois l'une des petites écoles de ronins dispersaient dans tout l'Empire.
Ceux qui ont le pouvoir de commander aux kami mais n'entreprennent aucune formation sont presque inexistants. Il s'agit dans ce cas de l'ignorance d'un potentiel personnel plutôt que d'un refus conscient de suivre ce cursus. Le don de la magie est sacré. Un individu qui sait qu'il maîtrise la magie et ne cherche pas à se former se détourne des kami, un acte aussi irrespectueux que blasphématoires.
Bon cela confirma ceux que la majorité d'entres-nous pensaient, et ne contredit pas ma propre analyse de la chose (cf. plus haut). Je remplacerait toutefois le terme kami par celui de serei, plus approprié. car je pense que tous le monde est intrisèquement capable de recevoir et de faire appel à la bénédiction de ces ancêtres et ceux, même s'il n'est pas shugenja, et c'est pourquoi je fait une distinction entres ces deux types de "magie".

- la seconde chose est aussi tiré du même suplément et tend a confirmer, à travers un texte sur la création de Nemuranai, ma vision de la naissance des fortunes et miko-kami :langue:
Un Shugenja a la capacitéd'éveiller intentionnellement un nemuranai, mais cela se passe plus souvent de manière spontannée, et l'objet devient magique sans l'aide d'un lanceur de sort. La proximité d'une personnalité importante est la cause la plus fréquente d'éveil d'un esprit. Par exemple, l'armure de portée par le légendaire général Tsun Yao est l'un des nemuranai les plus puissants de l'Empire. Le daisho ancestral porté par les membres de la classe des samurai est un exemple mineur de ce phénomène.
Si l'on pense souvent que les objets magiques sont rares dans le monde de Rokugan, c'est dû en grande partie à la naturemême des nemuranai. La surperstition est une force puissante, et les kami réagissent beaucoup aux émotions humaines. La plupart des rokugani portent au moins un porte-bonheur pour éloigner les mauvais esprits et la maladie, améliorer les prouesses sur le champ de bataille ou accorder une bénédiction similaire. Si cet objet est porté suffisament longtemps et qu'on y croie avec ferveur, l'esprit vivant à l'intérieur peut être éveillé par l'attention qu'on lui porte.
La magie des nemuranai enchantés spontanément résulte d'un lien étroit entre l'objet et son possesseur, et si un tel objet est volé, il cessera de fonctionner en tant qu'objet magique. ils ont donc très peu de valeur en tant que trésor. Les nemuranai ne voient généralement pas d'objection à changer de mains, si leur nouveau propriétaire a une morale, un honneur, une famille, un clan ou un comportement similaire au précédent, et si ce transfert est volontaire. S'il est donné librement, l'enchantement demeure demeure dans presque tous les cas
En faisant un petit travail de reflexion on voit bien que cette notion d'émotion humaines et de superstitions peut très bien expliquer aussi le procésus de la naissance des fortunes et Mikokami, le Dragon Céleste, donneur du mandat céleste, faisant office du seul "shugenja" capable d'accélérer ce procesus...


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Kendashi
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Message par Kendashi » 20 sept. 2003, 01:06

J'aimerai que vous méditiez un peu avec moi sur cet info trouver dans le Creature de Rokugan sauce D20 à la page 85, dans la despcription de la race des Zokujin.

Société Zokojin

Les zokujin vivent en grandes familles élargies. Leurs chefs sont toujours capables d'utiliser la magie divine (ndlr. Magie des Shugenja rokugani ?) commune à certaines lignées de cette race. Les Zokujin (qui je le rappel font partie d'après moi des 5 grandes races du jeu) sont paisibls et timides, et n'entrent que rarement en conflit avec d'autres espèces, étant donné leur régime basé sur les minéraux et la végétations.
Pendant des siècles, ils ont été utilisés comme esclave de la famille Ikoma (je rappel que le Clan du Lion avait aussi, déjà, exterminé une grande partie de la race des Kitsu. Z'ont quelques choses contre les grands anciens ou quoi ?), qui les obligea à travailler dans les mines du Clan du Lion. Même si les membres de ce caln les appellent les "gobelins de cuivre", les zokujin n'ont aucun lien avec les bakemono. C'est une race ancienne présente avant la chute des Kami (eh eh), dont l'étrange religion tourne autour de la vénération d'un puissant artefact qu'ils appellent la Pierre Blanche de Sang . Ils croient que celui-ci créa le Soleil et la Lune et qu'il est le coeur de la magie de la terre (là ça devient très intéressant. Parce que l'on peut presque pensé qu'il font référence à un des çruti dont je parle :) ). La Pierre Blanche de Sang fut perdue il y a fort longtemps durant un conflit auquel les zokujin font référence sous le nom de Shokajin Rekna ou "jour du Tonnerre Brisé" (peut-il s'agir de la première catastrophe planétaire dont je fais mention ?).
Leurs récits à ce sujet décrivent l'invasion d'une race de puissances maléfiques, identiques dans leur description aux oni mais antérieures à la chute des Kami (les fameux Djinns dont je parle ?). Même si les érudits rokugani s'en moquent (enfin tous sauf les Shinri Historien, bien évidenment ;) ), quelques-uns ont remarqué des similitudes avec le Jour des Tonnerres. Contrairement aux sept tonnerres de Rokugan, les zokujin ont apparemment été défaits par Jigoku. Depuis ce jour, ils ont perdu leur civilisation et leur but. Ils cherchent à présent sans relêche leur Pierre Blanche de Sang et n'abandonnent pas l'espoir de la retrouver un jour.
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Dernière modification par Kendashi le 04 juil. 2004, 10:19, modifié 2 fois.
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Message par Matsu koso » 08 oct. 2003, 01:42

Je dirais simplement, kendashi-sama, que lorsque l'on comprend bien un univers et que l'on s'y adapte, on arrive à développer dans le sens général à un point qui n'a rien à envier aux versions officielles. :) :jap:

:clap: pour la genèse, bestiaire et tout le reste ! :)

:ken: :chat:
"Ici Delta Bravo c vraiment la dèche. Des insectes corrompus partout ! Attention ? droite ! A vos M16, euh, yumi ! Aaaarrrg !"
TONNERRE JADE-1 :
Ils vont continuer à se battre.
Et ils vont gagner.
Mais ceci est une autre histoire...

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Message par Kendashi » 04 juil. 2004, 19:19

L'origine de fameux çruti mentionner dans "la génèse" avec un gros morceaux de religion indoue, où plutôt originaire des Royaumes d'Ivoires ;) :

On ne parle pas de bureaucratie Céleste pour désigner les divinités des Royaumes d’Ivoires mais d’Ordre éternel (Sanatana Dharma).
80 % de la population locale est composé d’humain appelé Ivoirien. Les 20 % restants sont partagé entres les races de l’Outremonde, les Naga et les Rakshasa.

La religion établit aux Royaumes d’Ivoires s’appuie sur l’existence des trois Çruti. Ces pierres uniques, renferment, chacune, l’histoire du monde, à travers son passé, son présent et son futur incertain. C’est grâce à l’une d’elle, la pierre du passé, que Ganesh, et donc les Ivoiriens, apprirent l’existence des trois divinités primordiales dont Les Noms Devraient Etre Tus, et à travers eux les principes de la Vie et de la Mort.

Ces principes déifiés sont, la préservation (représenté par Vishnu, qui veut dire "l’Immanent"), la dispersion (représenté par Shiva, qui veut dire "le Destructeur") et l’immensité (représenté par Brahmâ, qui veut dire "le Créateur").

Les autres " dieux " exclusivement priés dans les royaumes sont tous d’origine mortel (Dame Soleil et Seigneur Lune qui sont respectivement appelés Orbe radiant et Orbe pâle, n’ont pas de culte chez les Ivoirien). Ils gagnèrent leur immortalité en atteignant l’illumination ou en étant maudit par l’Infâme. Au lieu de rejoindre le paradis céleste ils choisirent de rester sur terre pour protéger, enseigner ou corrompre les mortels du monde. Encore aujourd’hui leurs actions sont prédominantes à la survie des Royaumes.


Les trois Çruti




Les trois Çruti sont des pierres crées par les divinités primordiales afin de renfermer la mémoire du monde. La première renferme la sagesse de Brahmâ, le passé du monde ; la seconde est lié à Vishnu et porte en elle le poids du présent ; Tandis que la dernière fut l’œuvre de Shiva et véhicule le futur de l’Univers.




La Pierre Unique du Passé


Cette Çruti est à l’origine de l’une des premières races intelligentes ayant vécues sur terre, les Naga. La légende veut que, par pure hasard, la pierre que donna l’Orbe radiant à son mari pour retarder sa digestion, et lui faire croire qu’il avait dévoré son dernier fils, était la Pierre Unique du Passé.

Cette pierre, qui ressemblait à un énorme morceau d’obsidienne, avait été choisi par Brahmâ comme réceptacle de sa sagesse. Toutefois lors de cette fusion un animal intervint malencontreusement et ce retrouva fossilisé vivant dans la roche elle-même. Cette animal était une petite couleuvre qui ne tarda pas à grandir au contact des fluides de l’Orbe pâle. Le pouvoir du dieu changea le serpent et transcendèrent ses pensées. Quand la pierre fut libéré du ventre du dieu, elle tomba sur terre pour exploser en mille morceaux. Chaque morceau devint un Naga, chacun faisant partie des autres, et tous étaient issus d’une pierre unique. Ainsi les Naga devinrent les seul dépositaire de la sagesse des anciens dieu Dont Le Nom Devrait Etre Tus.

Mais lors de l’avènement des humains Vishnu prit conscience que cette race ne connaîtrait jamais leur existence, et il en fut triste. C’est pourquoi il s’impliqua dans le monde des hommes et vint les guider, dans leur sagesse et vision du monde, en adoptant la forme de divers avatars. Ce furent les habitant du royaume d’Ivoire qui connurent pour la première fois son aide, lorsque la divinité guida Ganesh vers les Naga pour qu’il y apprenne conscience des vertus de la Vie et de la Mort. Puis se fut autour des humains de l’Empire Rokugani de connaître la sagesse de Brahmâ. Les Naga étant désormais endormi, Vishnu dut lui-même adopter le rôle du professeur.

Aujourd’hui la pierre unique est brisée. Les très rares morceaux n’ayant pas donné naissance à des Naga furent conservé précieusement par la race des hommes serpent jusqu’au jour de leur grand sommeil… où ils furent pour la plus part perdus.



La Pierre Unique du Présent


Aussi incroyable que cela puisse paraître la Pierre Unique du Présent est utiliser par certains hommes afin de renverser l’ordre céleste, celui dicté par les fils et filles du Soleil et de la Lune, les Kami.

En effet, la Çruti fut découverte il y a de cela bien longtemps dans les montagnes du Clan du Crabe par la famille Kuni, puis dérobé par un groupe de mercenaire aux ordres des Kolat. Cette pierre cristalline est désormais connue sur terre sous le nom d’Oeil de l’Oni, en raison de la marque cylindrique gravée sur l’un de ses côtés.

Les pouvoirs quel renferme furent rapidement exploité par les maîtres Kolat qui avaient compris le sens de son utilisation. Une observation intensive de la pierre permettait de visualiser un événement du présent, à n’importe quel endroit de l’Univers, alors que des fragments de la pierre dotés leur possesseur de la faculté de communiquer à distance, et par télépathie, avec les observateur du Çruti. Mais son utilisation a un prix, qui peut s’avérer mortel pour les plus faible d’esprit.

Le penchant, de Vishnu, pour la race humaine n’est plus à démontrer et peut-être influence t’il plus les possesseurs de la pierre qu’il ne le devrait.



La Pierre Unique du Futur


Cette Çruti est peut-être la plus puissante, mais aussi la plus dangereuses des trois pierres que les divinités primordiales créèrent. Née de la main de Shiva, La Pierre Unique du Futur renferme, comme son nom l’indique, le secret du futur de l’Univers, c’est pourquoi son utilisation est interdite car changer les cours de son destin peut entraîner l’Armageddon, la destruction du monde.

Au contraire des deux autres Pierres Uniques, cette Çruti est présente aussi bien sur le plan matériel que dans le monde des rêves, mais ne reste jamais au même endroit très longtemps. Sur ces facettes se trouvent les Noms de toutes les choses ou êtres vivants ou non. Connaître le secret des Noms peut permettre des choses extraordinaires, comme invoquer des esprits, objets ou êtres se trouvant à milles lieux de soi, de lire l’avenir, voir de la changer.

Sur terre seule la race des Ra’Shari pu en observer et étudier les signes. Tandis-que dans le Yume-do, le monde des rêves, c’est la race des Nezumi qui eut ce privilège, bien qu’elle n’en soit plus consciente. Ayant trop étudié leur avenir, les hommes-rats en sont venus à oublier leur souvenir.




Le Panthéon des Royaumes d’Ivoires



Vishnu


Vishnu, l’Immanent, le Préservateur de l’Univers, exprime la force de cohésion de l’univers ; il est la cause de toute chose, la puissance par laquelle les choses existent. Dès que l’ordre du monde est perturbé, il s’incarne pour descendre sur Terre sous forme d’un Avatar. Les textes sacré Ivoirien en compte trois :

- Le poisson MATSYA qui sauva le monde du déluge et qui récupéra les trois Çruti au fond de l’océan.
- La Naga ASHGARA qui, dansa et charma le Djin gardien de la caverne où avait été enfermée, au fond d’une caverne, l’Orbe radiant.
- PARASURAM. Première incarnation humaine de Vishnu, il aurait aidé Ganesh à trouver l’un des trois Çruti de la création.

Les très rares Ivoiriens ayant étudié la culture des Rokugani pensent que l’être qu’il appel SHINSEI, était lui aussi un avatar de Vishnu. Si tel est le cas alors la divinité tutélaire avait prit ici le rôle du professeur. Bien que très différent de l’enseignement habituel des Kami, ses paroles furent intégrées par les Rokugani comme une part de leur culture. SHINSEI (qui signifie "nouvelle voie" en Rokugani) est généralement représenté comme étant un homme petit, ressemblant à un moine coiffé d’un chapeau de paille, et habituellement accompagné d’un corbeau noir ou blanc.

Vishnu est toujours représenté par les Ivoiriens comme étant un homme puissant, possédant quatre bras (un pour chaque Royaumes à préserver). Dans une main, il tient une conque (shanka) dans laquelle il souffle pour vaincre les démons ; dans une autre il tient un disque tournoyant autour de son index, la "spirale de l’éveil" (sudhdarshan chakra) avec laquelle il décapite les forces du mal. Dans la troisième main se trouve un sceptre d’or (ghada), symbole de son pouvoir, puis dans la quatrième il tient parfois une fleur de lotus, symbole de la création. Il porte des vêtements jaunes et se fait parfois accompagné d’un serpent ailé (quetzacoatl).



Shiva


Shiva, le Destructeur des Mondes, représente la force de dispersion, le temps qui passe et anéantit tout, le pouvoir de la désintégration : il est la fin et le commencement. C’est pourquoi on pense qu’il est la source créatrice en sommeil.

Les Ivoiriens représentent souvent Shiva comme un homme grand aux muscles fins et secs, doté d’un troisième œil (symbole de sagesse) au milieu du front et porteur d’un cobra autour du cou. L’une de ses mains porte un trident (trishula), alors que l’autre tient un petit instrument de percussion (damaru). Généralement Shiva est présenté assis sur une peau de tigre, symbole de l’énergie potentielle.



Brahmâ


Brahmâ, l’Etre immense, ou Créateur, est la résultante de ces deux tendances : il personnifie l’Equilibre, la nature de toute existence concevable et l’origine du monde. Si Vishnu évoque l’espace et Shiva le temps, alors Brahmâ symbolise l’espace-temps, la référence de notre univers.

Aucun temple ne lui est exclusivement dédié (seul les Naga le vénèrent inconsciemment sous le nom d’Atman) ; les hommes ne vénèrent pas la création en tant que telle, mais se tourne vers la libération (Shiva) ou la contemplation (Vishnu). Toutefois c’est à travers lui qu’existe les trois Çruti. Ces pierres uniques où sont enfermées l’histoire du monde.

Les Ivoiriens le représentent comme étant un homme à quatre bras et quatre visages (entourant chacun des côtés de la tête. Il existe également un emplacement vacant au sommet de sa tête, là où se trouvait un cinquième visage, avant qu’il n’ait été brûlé par le regard du dieu Shiva). Son corps est relié par un cordon ombilical à une fleur de lotus. Trois de ses bras tiennent les Çruti alors que le quatrième tient une plume de cygne.



Ganesh


Ganesh est sans doute la divinité la plus populaire des Royaumes d’Ivoires. C’est le dieu du savoir et de la vertu. Porteur de chance, les Ivoiriens le prient avant d’entreprendre une action importante.

Fils du Roi et de la Reine du premier Royaume d’Ivoire, il est reconnaissable à sa tête d’éléphant et à son corps obèse. Il est souvent représenté assis sur un trône, portant fièrement la couronne de la connaissance sur la tête. Bien qu’on le voit manger des petites pâtisseries (moduks), l’une de ses mains tient fermement une hache (parashu) le long de son corps.

Ganesh n’est pas né avec une tête d’éléphant. Selon la légende, il vu le jour alors que son père partit combattre les démons. Quelques années s’écoulèrent pendant les quels le jeune homme, très curieux, découvrit, avec l’aide de Vishnu, l’un des 3 Çruti de la création. Aussi prit t’il conscience des principes de la Vie et de la Mort. Et, un jour, croyant son mari mort au combat, la Reine du Royaume d’Ivoire demanda à son fils de monter sur le trône, ce que Ganesh fit. N’étant pas un guerrier, le nouveau Roi entreprit d’aider son peuple de la seule façon qu’il pouvait, en leur enseignant les secrets qu’il avait découvert dans la pierre unique. C’est ainsi que Ganesh commença à apprendre à son peuple son savoir. Mais, alors que sa tâche n’était pas encore finie, son père revint. Furieux de trouver quelqu’un à sa place sur le trône, et ne sachant pas qu’il avait un fils, le premier Roi décapita de son sabre la tête de son enfant. Bien que, lorsque la Reine fut mise au courent de la triste nouvelle, elle fut folle de douleur, elle prie tout de même le temps d’expliquer à son mari l’ampleur de son geste. C’est alors que la Voix de Vishnu se fit entendre et requérra que la tête du défunt lui soit restituer afin que le miracle s’accomplisse… mais la tête de Ganesh fut introuvable, ce qui obligea le premier Roi, en désespoir de cause, de demander à ses serviteurs de rapporter la tête de la première créature vivante qu’ils rencontreraient. C’est donc la tête d’un éléphant qu’ils rapportèrent, et le miracle s’accompli. Ganesh fut ressuscité et pu finir d’enseigner ses secrets au peuple Ivoirien.



Kali


Kali était autrefois une héroïne du peuple Ivoirien, une grande combattante qui vainquit de nombreuses abominations de l’Outremonde. Mais sa fin fut tragique et c’est en voulant protéger les siens que Kali devint l’être terrible qu’elle est encore aujourd’hui.

Un jour, le puissant Oni no Kyoso décida de savoir ce qui se trouvait au Sud de l’Outremonde. Et lorsqu’il découvrit les terres d’Ivoires, et les hommes qui les habitaient, il voulut immédiatement les assouvir. Beaucoup d’hommes tentèrent de l’arrêter mais ils découvrirent vite que le sang de l’Oni donnait naissance à des clones du démon. Mais alors que tous les espoirs semblaient vains, Kali s’opposa lui aussi à l’abomination. On raconte que le combat fut titanesque et que Kali en sortit victorieuse non sans avoir subie les conséquences de ses actes. En effet, afin d’empêcher le sang de l’Oni de tomber au sol, Kali se servit de sa langue. Mais cela finit par l’empoisonnée et la rendre folle. Longtemps après avoir tué son adversaire Kali frappait encore dans les airs. Excité par la chair des cadavres de ses prédécesseurs sous ses pieds, le guerrier dansa frénétiquement au rythme des vivats des survivants. Mais sa danse devient rapidement incontrôlable et m’était en péril l’équilibre du monde. C’est alors que Thuga, son ami, compris ce qu’il arrivait et tenta de faire taire ses compagnons, mais rien n’y fit. En désespoir de cause il se servit d’un corde à nœuds qu’il possédait pour étrangler tous ses malheureux. Ce qui eut pour effet immédiat de calmer la danse destructrice de son ami.

Kali est devenu la représentation la plus terrifiante du panthéon Ivoirien. Elle est représentée comme une magnifique femme à la peau noire, dotés de plusieurs bras et portant une guirlande de crâne autour du cou. Sa langue pendante et ses yeux sont d’un rouge sanguinolent.

A l’image de ce que représente Shiva dans l’esprit des Ivoirien, Kali peut s’envisager sous deux aspects : bénéfique, si l’on considère que la déesse n’abandonne jamais ses fidèles… ou maléfique, si l’on envisage sa puissance implacable et le lourd tribu qu’elle nécessite afin d’être contrôlée. C’est ce dernier point que retiennent les sectes qui la vénèrent et lui sacrifient des victimes humaines. Pour ces cultes sanguinaires, qui se font appelé thug en hommage au premier des leurs, seul le meurtre silencieux peut apaiser la danse destructrices de leur déesse.


Ryuken

Ayant été le premier immortel à mourir, Ryuken est devenu le maître et le juge des morts. Son Palais (Yamasadena) et sa ville (Yamapura) se situent dans l’extrême sud. Entre le pays des vivants et son Royaume coule la rivière sanglante Vaitarani, que toutes les âmes doivent traverser dans leur chemin jusqu’au siège du jugement de Ryuken.


PS : Encore quelques petites chose à changer et surtout à rajouter mes c'est déjà pas mal comme complément de ma "génèse", non ? Et puis, pour info pour Kekkai, tu auras pu remarquer que c'est ici où je parle des liens possibles de Shinsei avec les Royaumes d'Ivoires :)


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Message par Pénombre » 04 juil. 2004, 20:14

c'est très très chouette :)

par contre, je sais que c'est barbant quand on débite au kilomètre mais prend un peu de temps pour te relire, Kali change de sexe deux fois en vingt lignes ;)

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Message par Kendashi » 04 juil. 2004, 22:01

Pénombre a écrit :par contre, je sais que c'est barbant quand on débite au kilomètre mais prend un peu de temps pour te relire, Kali change de sexe deux fois en vingt lignes ;)
Eh je suis à moitié Tigre. c'est déjà assez dure pour moi, avec mes grosses pattes, d'écrire avec l'aide d'un clavie alors :chepa: ;) Mais bon je vais essayer de faire un effort (c'est pas gagné, généralement j'ai des correcteurs à mon service pour ça :) ).


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Message par Okuma » 05 juil. 2004, 03:37

Bon, je sais, Kendashi t'es sympa, on a plein de choses en commun (si on se voyait, je sens que des tas d'aides de jeux en resulterait) mais la, je n'aime pas du tout... Bon, c'est comme ca ... Ma version de la creation du monde, en tres raccourci, ce trouve dans l'une des aides de jeux envoyes sur la voix ... Desole, ma presence aux uSA m'empeche des reponses plus precises.
L'ours fils du tonnerre

Mes aides de jeux sont sur :
http://www.kazenoshiro.com/
Shawn Carman a écrit :Okuma's PDF is indeed frought with awesome.
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Message par Kendashi » 05 juil. 2004, 11:20

Okuma a écrit :Bon, je sais, Kendashi t'es sympa, on a plein de choses en commun (si on se voyait, je sens que des tas d'aides de jeux en resulterait) mais la, je n'aime pas du tout... Bon, c'est comme ca ... Ma version de la creation du monde, en tres raccourci, ce trouve dans l'une des aides de jeux envoyes sur la voix ... Desole, ma presence aux uSA m'empeche des reponses plus precises.
Tiens je l'ai loupé celle-là ? :chepa:

J'attenderai que tu ai un peu plus de temps pour que tu me dises présisément ce que tu n'aimes pas dans ma génèse.

* Bon je m'en vais regarder dans mes fichiers la génèse d'Okuma maintenant *


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Message par Hida Kekkai » 05 juil. 2004, 12:38

Juste une question (mineure) pour Kendashi

tu bases ta magie divine sur "Gloire" Garder "Honneur", comment font les shugenja avec un honneur à zero? genre les Scorpions par exemple ?
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Message par Ben » 05 juil. 2004, 13:01

euh honneur à zéro ...

on ne doit pas avoir la même conception d'un bushi scorpion Kekkai, 1 OK mais 0 c'est tout de même des êtres qui ne sont même plus considéré comme étant dans l'ordre céleste, des chiens quoi

sinon on peut considérer que cette personne est déshonorable et donc n'a plsu accés à sa magie.


BEn
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Message par Kendashi » 05 juil. 2004, 18:38

HIDA Kekkai a écrit :Juste une question (mineure) pour Kendashi

tu bases ta magie divine sur "Gloire" Garder "Honneur", comment font les shugenja avec un honneur à zero? genre les Scorpions par exemple ?
Ben il ne peut plus lancer de "sort" tout simplement. Maîtriser la magie divine implique d'ête bien vu par les Kami, avec un grand K, et les Fortunes formant l'ordre célèste.


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Dernière modification par Kendashi le 09 juil. 2004, 19:46, modifié 1 fois.
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Shosuro Ikana
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Message par Shosuro Ikana » 09 juil. 2004, 19:27

les Kami s'arrêtent à un concept aussi étroit que l'honneur?
l'ennui, c'est que l'honneur est différent selon les clans, n'oublions pas qu'un scorpion est considéré comme étant de deux rangs supérieur en honneur quand il sert son clan.
On en tient compte?

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