Actualité politique et sociale 2007 - Deuxième saison

Forum dédié aux hors sujets.

Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri

Avatar de l’utilisateur
Doji Satori
Adhérent
Adhérent
Messages : 1379
Inscription : 07 mai 2002, 23:00

Message par Doji Satori » 06 juin 2007, 14:18

Kakita Inigin a écrit :Par ailleurs pour faire du pain il faut savoir faire et avoir un pétrin industriel.

Et pour construire des logements c'est pire.
On peut avoir un ouvrier boulanger Inigin, l'achat du matériel n'est pas un problème en soit.
Ceux qui achètent des logements ne sont pas ceux qui les construisent.
Kakita Inigin a écrit :Enfin, sur le fond : on ne résoudra pas les problèmes sociétaux par des initiatives privées (Marie-Antoinette donnait beaucoup aux pauvres, ça n'a pas empêché les pauvres de la guillotiner).
? ? ?

Alors, tu serais favorable à un texte qui contraindraient des personnes à vendre du pain ou louer des logements à un prix imposé mais pas à le faire toi même ?
En cherchant la voie, vous trouverez le vide. Dans le vide est la force sans le mal.

Avatar de l’utilisateur
Doji Satori
Adhérent
Adhérent
Messages : 1379
Inscription : 07 mai 2002, 23:00

Message par Doji Satori » 06 juin 2007, 14:35

Kõjiro a écrit :Merci pour les précisions Satori, je comprend mieux ce que tu voulais dire. Cela étant, vu la rotation dans le logement locatif "aidé" (les foyers bénéficiant d'une aide au logement) est ce que le contrôle de l'augmentation des loyers n'est pas lié à l'existance d'un bail donné. Ce qui fait qu'en cas de changement de locataire le propriétaire peut redéfinir le loyer. Et donc intégrer l'augmentation de solvabilité des locataires du à l'accroissement des aides au logement ?
C'est tout à fait possible. Comme il est tout à fait possible que le locataire aidé soit moins vigilent sur le montant du loyer que quelqu'un qui n'est pas du tout aidé parce qu'il ne paie pas l'intégralité du loyer ou parce qu'il conserve un coût du loyer net par rapport à une situation antérieure où il n'était pas aidé ...
En cherchant la voie, vous trouverez le vide. Dans le vide est la force sans le mal.

Avatar de l’utilisateur
Kakita Inigin
Bureau
Bureau
Messages : 19644
Inscription : 30 sept. 2004, 15:09
Localisation : Entre rivière et mine
Contact :

Message par Kakita Inigin » 06 juin 2007, 14:37

1) je ne suis pas boulanger
2) oui, une loi qui impose le prix du pain peut être légitime.
3) Moi je veux bien le faire par conscience personelle mais à part pour les habitants de l'immeuble ça ne changera pas grand chose. Nous parlons de problèmes touchant des millionsde personnes.
4) De fait, les loyers augmentent alors que les français ne s'enrichissent pas (sauf quelques % ... les plus aisés). donc non les intéressés ne le font pas d'eux-même. De l'utilité de la loi ...
ImageImageImageImageImageImage

Avatar de l’utilisateur
Kõjiro
Gouverneur de province
Messages : 10092
Inscription : 12 mai 2002, 23:00
Localisation : District Hojize
Contact :

Message par Kõjiro » 06 juin 2007, 15:12

Doji Satori a écrit :
Kõjiro a écrit :Merci pour les précisions Satori, je comprend mieux ce que tu voulais dire. Cela étant, vu la rotation dans le logement locatif "aidé" (les foyers bénéficiant d'une aide au logement) est ce que le contrôle de l'augmentation des loyers n'est pas lié à l'existance d'un bail donné. Ce qui fait qu'en cas de changement de locataire le propriétaire peut redéfinir le loyer. Et donc intégrer l'augmentation de solvabilité des locataires du à l'accroissement des aides au logement ?
C'est tout à fait possible. Comme il est tout à fait possible que le locataire aidé soit moins vigilent sur le montant du loyer que quelqu'un qui n'est pas du tout aidé parce qu'il ne paie pas l'intégralité du loyer ou parce qu'il conserve un coût du loyer net par rapport à une situation antérieure où il n'était pas aidé ...
Hum. Je pense surtout que les locataires en question n'ont guère le choix. Rares sont ceux qui sont insouciants ou peu regardant quand il s'agit de payer un loyer souvent élevé pour une surface souvent misérable. Les locataires bénéficiant des aides au logement étant souvent des ménages de petite taille et avec peu de ressources : étudiants ou famille monoparentale qui s'installent en zone dense en majorité il n'ont pas les moyens de se "laisser" avoir par "négligence". Ils se font avoir parce qu'il n'ont guère le choix. En même temps j'ai peut être une vision trop centrée sur la situation francilienne c'est pour ça que je vais lire l'étude en question. Mais il semble bien que l'idée que les aides soient absorbées majoritairement (entre 50 et 80%) par un accroissement "supplémentaire" des loyers est valide.
Image
"Les impôts sont le prix à payer pour une société civilisée. Trop de citoyens veulent la civilisation au rabais" - Henry Morgenthau, remettant son rapport sur l'utilisation abusive des paradis fiscaux par les contribuables au président Roosevelt en 1937.

Avatar de l’utilisateur
Doji Satori
Adhérent
Adhérent
Messages : 1379
Inscription : 07 mai 2002, 23:00

Message par Doji Satori » 06 juin 2007, 15:13

Kõjiro a écrit :Alors c'est une étude de l'insee publiée dans la collection eco & stat (à laquelle je suis abonné professionnellement depuis 10 ans ce qui explique pourquoi je l'ai vu passer ;) ).

Le pdf de présentation :

http://www.insee.fr/fr/ppp/publications ... bco=ECO351

Il y a eu un recueil aussi (je me demande si je ne lavais pas dans mon stock il y a encore quelques semaines tiens...).

http://www.insee.fr/fr/ppp/comm_presse/ ... 81-382.pdf

Et donc un résumé rapide :
Comment les aides au logement affectent-elles les loyers ?
Les aides personnelles aux locataires sont très repandues : elles touchent près d'un locataire sur deux.
Elles ont été créées afin d’alléger la part du budget que les familles à faibles revenus consacrent à leur
logement et pour que ces ménages soient mieux logés. En termes économiques, les aides personnelles
ont pour effet d’augmenter la demande de logement locatif. Augmenter la demande de logement crée
une pression sur l’offre. À court terme, les loyers augmentent pour répondre à cette demande
supplémentaire. À long terme, le niveau des loyers dépend de la réaction de l'offre.
Cet article met en évidence trois observations. Après le « bouclage » des aides opéré en 1992-1994
(c'est-à-dire leur extension à tous les locataires sous conditions de ressources), les loyers moyens au
mètre carré des logements dont le locataire était aidé ont progressé plus vite que ceux des logements
dont le locataire ne percevait pas d'aide.
Ensuite, cet effet demeure, bien qu'atténué, lorsqu'on raisonne à caractéristiques des logements
comparables. Les loyers des logements aidés ont donc progressé plus vite que ceux des logements
non aidés.
Enfin, les taux de croissance des loyers logement par logement sont, en moyenne, plus élevés lorsqu'un
logement passe du statut de « non aidé » à celui de « aidé ». Ceci est vérifié sur toute la période
observée (1989-1997), indépendamment de tout bouclage des aides.
Tout se passe donc comme si le propriétaire bailleur profitait de l'aide nouvelle pour en récupérer une
partie sous forme de loyer. L'étude ne permet cependant pas de mesurer exactement l'impact des aides
sur le niveau général des loyers à long terme.
J'ai lu dans un autre résumé que ce serait entre 50 et 80% des aides qui auraient été "annulées" par la hausse des loyers. Donc Piketty a peut être utilisé de manière un peu légère l'argument. Mais il semble bien que cet effet soit réel.

Il faut que je récupère ces articles vu qu'il y a aussi une analyse de l'effet des prêts à taux zéro.

J'essaierais de les lire pour tirer ça au clair.
OK, merci pour les infos présentes et futures. Je regarde à cela. :)
En cherchant la voie, vous trouverez le vide. Dans le vide est la force sans le mal.

Avatar de l’utilisateur
Doji Satori
Adhérent
Adhérent
Messages : 1379
Inscription : 07 mai 2002, 23:00

Message par Doji Satori » 06 juin 2007, 15:19

Kõjiro a écrit :
Doji Satori a écrit :
Kõjiro a écrit :Merci pour les précisions Satori, je comprend mieux ce que tu voulais dire. Cela étant, vu la rotation dans le logement locatif "aidé" (les foyers bénéficiant d'une aide au logement) est ce que le contrôle de l'augmentation des loyers n'est pas lié à l'existance d'un bail donné. Ce qui fait qu'en cas de changement de locataire le propriétaire peut redéfinir le loyer. Et donc intégrer l'augmentation de solvabilité des locataires du à l'accroissement des aides au logement ?
C'est tout à fait possible. Comme il est tout à fait possible que le locataire aidé soit moins vigilent sur le montant du loyer que quelqu'un qui n'est pas du tout aidé parce qu'il ne paie pas l'intégralité du loyer ou parce qu'il conserve un coût du loyer net par rapport à une situation antérieure où il n'était pas aidé ...
Hum. Je pense surtout que les locataires en question n'ont guère le choix. Rares sont ceux qui sont insouciants ou peu regardant quand il s'agit de payer un loyer souvent élevé pour une surface souvent misérable. Les locataires bénéficiant des aides au logement étant souvent des ménages de petite taille et avec peu de ressources : étudiants ou famille monoparentale qui s'installent en zone dense en majorité il n'ont pas les moyens de se "laisser" avoir par "négligence". Ils se font avoir parce qu'il n'ont guère le choix. En même temps j'ai peut être une vision trop centrée sur la situation francilienne c'est pour ça que je vais lire l'étude en question. Mais il semble bien que l'idée que les aides soient absorbées majoritairement (entre 50 et 80%) par un accroissement "supplémentaire" des loyers est valide.
OK.
Mais ce qui me posait comme soucis c'est que l'on ne parlait que d'absorption de l'aide, que la hausse est supérieure à celle des non aidés mais que l'on ne savait pas l'évolution des non aidés. J'ai parcouru rapidement le doc mais il me semble avoir vu un phénomène de rattrapage du prix aidé / non aidé. Je lirai cela à tête reposé.
En cherchant la voie, vous trouverez le vide. Dans le vide est la force sans le mal.

Avatar de l’utilisateur
Kõjiro
Gouverneur de province
Messages : 10092
Inscription : 12 mai 2002, 23:00
Localisation : District Hojize
Contact :

Message par Kõjiro » 06 juin 2007, 15:26

Idem :)
Image
"Les impôts sont le prix à payer pour une société civilisée. Trop de citoyens veulent la civilisation au rabais" - Henry Morgenthau, remettant son rapport sur l'utilisation abusive des paradis fiscaux par les contribuables au président Roosevelt en 1937.

Avatar de l’utilisateur
Doji Satori
Adhérent
Adhérent
Messages : 1379
Inscription : 07 mai 2002, 23:00

Message par Doji Satori » 06 juin 2007, 15:42

Kakita Inigin a écrit :1) je ne suis pas boulanger
Il n'est pas nécessaire d'être boulanger pour avoir une entreprise de boulangerie.
Kakita Inigin a écrit :2) oui, une loi qui impose le prix du pain peut être légitime.
Sur quelle base fixes-tu le prix du pain ?
Kakita Inigin a écrit :3) Moi je veux bien le faire par conscience personelle mais à part pour les habitants de l'immeuble ça ne changera pas grand chose. Nous parlons de problèmes touchant des millionsde personnes.
Pourquoi voir petit Inigin ?
Dès lors que tu démontres qu'une entreprise associative / coopérative est vend beaucoup moins cher à même qualité de services, qu'est ce qui empèche de mettre en application à l'échelle d'un pays ?
Des milliers de personnes crééront alors leur boulangerie coopérative pour prouver que ces patrons boulangers capitalistes qui vendent leur pain à 80 centimes et plus sont dans l'erreur en les acculant à la faillite.
Kakita Inigin a écrit :4) De fait, les loyers augmentent alors que les français ne s'enrichissent pas (sauf quelques % ... les plus aisés). donc non les intéressés ne le font pas d'eux-même. De l'utilité de la loi ...
Et alors ?
Qu'est ce qui t'empèche de faire construire un immeuble et de le louer ensuite beaucoup moins cher que ces spéculateurs qui réalisent des profits éhontés ?
En cherchant la voie, vous trouverez le vide. Dans le vide est la force sans le mal.

Avatar de l’utilisateur
Kakita Inigin
Bureau
Bureau
Messages : 19644
Inscription : 30 sept. 2004, 15:09
Localisation : Entre rivière et mine
Contact :

Message par Kakita Inigin » 06 juin 2007, 16:02

Tiens le coopérativisme ... :x
ImageImageImageImageImageImage

Avatar de l’utilisateur
Kõjiro
Gouverneur de province
Messages : 10092
Inscription : 12 mai 2002, 23:00
Localisation : District Hojize
Contact :

Message par Kõjiro » 06 juin 2007, 17:05

Encore un petit chat intéressant avec un économiste sur le nouvel obs.

http://forums.nouvelobs.com/1039/Pierre_Concialdi.html

Un mec intéressant qui bosse à l'IRES (institut de recherche éco. et soc.), participe au collectif les autres chiffres du chômage et publie des bouquins pas cher.
Image
"Les impôts sont le prix à payer pour une société civilisée. Trop de citoyens veulent la civilisation au rabais" - Henry Morgenthau, remettant son rapport sur l'utilisation abusive des paradis fiscaux par les contribuables au président Roosevelt en 1937.

Avatar de l’utilisateur
Kõjiro
Gouverneur de province
Messages : 10092
Inscription : 12 mai 2002, 23:00
Localisation : District Hojize
Contact :

Message par Kõjiro » 07 juin 2007, 14:43

Sur les franchises de soins, un autre chat :

http://forums.nouvelobs.com/1049/Christian_Lehmann.html
Image
"Les impôts sont le prix à payer pour une société civilisée. Trop de citoyens veulent la civilisation au rabais" - Henry Morgenthau, remettant son rapport sur l'utilisation abusive des paradis fiscaux par les contribuables au président Roosevelt en 1937.

Avatar de l’utilisateur
Kõjiro
Gouverneur de province
Messages : 10092
Inscription : 12 mai 2002, 23:00
Localisation : District Hojize
Contact :

Message par Kõjiro » 07 juin 2007, 16:09

Qui est ministre de l'Intérieur ?

Bien plus que Michèle Alliot-Marie, c'est Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée, qui est désormais le premier flic de France

Ya-t-il encore un ministre de l'Intérieur place Beauvau ? Certes, Michèle Alliot-Marie occupe le bureau Empire de Cambacérès. Mais elle va avoir du mal à s'attribuer le titre de « première fliquette de France ». Depuis le 6 mai, le centre de gravité de la maison Police a basculé de l'autre côté de la rue du Faubourg-Saint-Honoré. A l'Elysée ! Depuis 2002, la police, c'était Sarko. C'est bien parti pour continuer tant le nouveau président s'échine à dépouiller son ancien fief de l'Intérieur de quelques-unes de ses prérogatives les plus sensibles, comme les reconduites à la frontière. La lutte contre l'immigration clandestine est ainsi placée sous la responsabilité d'un nouveau ministère ad hoc, confié à son ami de trente ans, Brice Hortefeux. « Nous gardons la responsabilité de la police de l'air et des frontières , tempère-t-on à Beauvau. Mais elle est, c'est vrai, à la disposition du ministre de l'Immigration autant que de besoin. » Autre démembrement, plus subreptice mais bien réel, les services de renseignement et la lutte antiterroriste. Eux aussi ont déjà été mis sous le boisseau élyséen. Bien sûr, les Renseignements généraux et la DST restent des services de police à part entière. Mais le nouveau pouvoir a l'intention de les placer sous la férule d'une nouvelle Direction générale de la Sécurité intérieure ( DGSI ). Celle-ci sera vraisemblablement dévolue à Bernard Squarcini, un vrai pro... connu pour son sarkozysme de coeur. « Squarce » rapporterait d'ailleurs directement au Conseil de Sécurité intérieure, une instance élyséenne, désormais coordonnée par Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée, fidèle bras droit du président. Le vrai pouvoir sera là. Difficile, dans ces conditions, pour MAM d'exister. A peine nommée, la nouvelle ministre a d'ailleurs été dépouillée de son pouvoir d'influence sur la haute hiérarchie policière. La première nomination de l'après-6 mai, celle de directeur général de la Police nationale ( DGPN ), lui a totalement échappé ! Voilà Frédéric Péchenard, grand flic et copain d'enfance du nouveau président, bombardé chef de la police. Une promotion éclair : Péchenard, à peine 50 ans, venait juste de prendre la tête du Quai-des-Orfèvres et n'avait pas eu le temps de s'y imposer véritablement. Une rupture de la tradition aussi : le poste de DGPN est traditionnellement dévolu à un préfet. Pas à un enquêteur. Or Péchenard, flic de terrain, ancien patron de la Crime et de la Brigade de Répression du Banditisme ( BRB ), n'a jamais fait mystère de son peu de goût pour les palabres syndicales. Reste l'intérêt stratégique du poste de chef de la police confié à ce fidèle : chaque soir vers 17 heures, il reçoit la synthèse des principales affaires du jour. Avant le ministre de l'Intérieur. MAM n'a pas non plus été consultée pour le préfet de police de Paris, autre tour de contrôle des affaires sensibles. Le poste échoît à Michel Gaudin, encore un pilier de la sarkozie. MAM n'a rien pu faire. La ministre n'a même pas eu le droit de choisir son directeur de cabinet. Le président lui a imposé un fidèle, Michel Delpuech. Préfet des Hauts-de-Seine entre 2003 et 2006, celui-ci avait l'habitude de retoucher lui-même les notes des responsables policiers du sarkoland avant de les envoyer directement au cabinet du ministre, court-circuitant ainsi les directeurs centraux du ministère. Bref, un homme du président. Un vrai.

Olivier Toscer
Le Nouvel Observateur
Image
"Les impôts sont le prix à payer pour une société civilisée. Trop de citoyens veulent la civilisation au rabais" - Henry Morgenthau, remettant son rapport sur l'utilisation abusive des paradis fiscaux par les contribuables au président Roosevelt en 1937.

Avatar de l’utilisateur
Kõjiro
Gouverneur de province
Messages : 10092
Inscription : 12 mai 2002, 23:00
Localisation : District Hojize
Contact :

Message par Kõjiro » 09 juin 2007, 15:08

Première cuite de notre président qui ne boit que de l'eau... :lol:

http://www.youtube.com/watch?v=I4u3449L5VI
Image
"Les impôts sont le prix à payer pour une société civilisée. Trop de citoyens veulent la civilisation au rabais" - Henry Morgenthau, remettant son rapport sur l'utilisation abusive des paradis fiscaux par les contribuables au président Roosevelt en 1937.

Avatar de l’utilisateur
Goju Kaze
Shinri Historien
Messages : 5959
Inscription : 07 mai 2002, 23:00
Localisation : Honor's Lesson Dojo - Kyuden Bayushi

Message par Goju Kaze » 09 juin 2007, 15:44

Soit tu t'es planté de lien soit j'ai mal compris. Le film que je vois c'est un extrait qui vante la gloire des snippers à Bagdad.

:kaze:
The only way to keep a secret is to tell the truth, but not the whole truth
ImageImage

Ben Franklin : "They that can give up essential liberty to obtain a little temporary safety deserve neither liberty nor safety."

Hida Matsuura

Message par Hida Matsuura » 09 juin 2007, 16:03

J'ai essayé deux fois, le lien pointe bien vers Sarko au G8... :chepa:


Matsuura, bushi dubitatif

Verrouillé