Oh c'est joli ça ...Une femme vêtue d'une robe rouge marche sur une plate-forme et se dirige vers un petit pavillon de bois.
Femme au pinceau rouge
Peignant le chemin traverses
De bois exotique
Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
samedi, 25 novembre 2006 à 20:40
La nécropole de l'Empereur
La province chinoise du Shaanxi est connue pour son impressionnante armée enterrée en terre cuite. Mais elle abrite de nombreux autres sites archéologiques, dont certains largement inexplorés. La nécropole de l'empereur Taizong a été récemment mise au jour.
Le secret du Zhao Ling
Taizong, deuxième empereur de la dynastie des Tang, a régné de 626 à 649. De son vivant, il a fait creuser un mausolée dans la roche du plateau de Zhao Ling, dans la vallée de la Wei. Finalement, c'est un véritable palais souterrain qui sera édifié, avec pas moins de quatre cents bâtiments et un chemin de procession long de plusieurs centaines de mètres. Au IXe siècle, des révoltes paysannes précipitent la chute de la dynastie. Des rebelles s'introduisent dans la nécropole et s'émerveillent devant la splendeur du palais. Mais les constructions extérieures sont ensuite détruites et le site sombre dans l'oubli. C'est au professeur Zhang Janlin, de l'Institut archéologique de Xian, que l'on doit la redécouverte récente de la nécropole de Zhao Ling. Il met au jour de nombreuses tombes mais ne parvient pas à accéder au tombeau de l'empereur qui, d'après les témoignages des émeutiers du IXe siècle, se trouve "au bout d'un tunnel de 230 mètres scellé par cinq portes en pierre". L'archéologue chinois lance alors une opération de fouilles internationale. Des géophysiciens autrichiens effectuent des relevés du terrain à l'aide de radars ultraperformants. Puis une équipe de l'Université technique de Darmstadt procède à une reconstitution virtuelle de la nécropole, sur la base des sources historiques disponibles et de ses pro-pres rapports de fouilles. Une enquête digne des meilleurs thrillers s'engage, jusqu'au jour où Zhang Janlin découvre les restes d'un pont de bois qui menait autrefois à une chambre funéraire...
samedi, 25 novembre 2006 à 21:35
360° - Géo : Chine - les filles aussi font du kung-fu
Le parcours de Guo Jia, jeune Chinoise qui réalise son rêve : apprendre le kung-fu.
Depuis sa plus tendre enfance, Guo Jia rêve de pratiquer le kung-fu. Aujourd'hui, elle fréquente la seule école de Chine qui forme les jeunes filles aux arts martiaux, l'école Yongtai, nichée dans une vallée entre les monts sacrés du Songshan. Il y a 1 500 ans, les nonnes guerrières de Yongtai s'initiaient déjà au kung-fu dans le premier monastère bouddhiste réservé aux femmes. Guo Jia débute sa journée à 5.30 par une mise en condition physique. Après le petit-déjeuner, elle fait des exercices d'assouplissement et de combats au sabre, à la lance ou à l'épée. Ensuite, elle suit les cours sco-laires. Guo Jia a un jour de repos hebdomadaire, le dimanche, et une semaine de vacances par an. Elle partage avec dix camarades une chambre sans eau chaude. Mais elle s'estime heureuse. Bientôt, Guo Jia et les soixante-dix filles de l'école Yongtai se mesureront aux élèves d'une autre école d'arts martiaux de la région (la ville voisine de Dengfeng, dite Kung-fu City, en compte quatre-vingts !). Privilège suprême, elles préparent la compétition sous la supervision d'un moine du célèbre monastère Shaolin...
dimanche, 26 novembre 2006 à 19:00
Chopin et la mer de Chine
À la découverte de la jeune garde du piano chinois en compagnie du maître Fuo Ts'ong.
En 2001, le Concours Chopin a été gagné par un Chinois, Yundi Li. Il a été formé au conservatoire de Shenzhen, sorte d'usine à génies qui prépare la nouvelle génération de pianistes chinois. Ces derniers se font souvent remarquer sur les grandes scènes internationales et dans les festivals, comme Lang Lang à La Roque-d'Anthéron. "Maestro" nous fait rencontrer quatre de ces étoiles montantes en compagnie d'un guide d'exception, le pianiste Fuo Ts'ong. Figure emblématique du piano dans son pays, ce musicien chinois a été le premier à être reconnu en Occident et à remporter le Concours Chopin, en 1955.
dimanche, 26 novembre 2006 à 20:40
La guerre de l'opium
Comment, au XIXe siècle, les Anglais entraînèrent la Chine dans une guerre qui lui fit perdre la face - et quelques possessions territoriales. Un film à grand spectacle réalisé pour célébrer la souveraineté retrouvée de la Chine sur Hong-Kong.
1838, sous la dynastie des Qing. L'Empire céleste, ou tout au moins la santé de ses sujets, est menacé par le commerce de l'opium qui profite avant tout aux étrangers, particulièrement aux Anglais. L'empereur Daoguang envoie son conseiller Lin Zexu à Canton avec ordre d'interdire la drogue et d'éliminer les fonctionnaires corrompus qui ont favorisé son commerce. La mission semble couronnée de succès : une grande cérémonie rituelle de purification a lieu à Canton, au cours de laquelle Lin Zexu jette dans la mer les cendres des caisses d'opium confisquées. Mais cette cérémonie marque le point de départ de la "première guerre de l'opium", déclenchée deux ans après l'accession au trône de la reine Victoria. Elle se termine par la défaite de l'empereur chinois, contraint de signer le traité de Nankin et d'abandonner l'île de Hong-Kong à l'Empire britannique.
dimanche, 26 novembre 2006 à 22:30
Les mystères du premier empereur
Qin Shihuang, le premier empereur de Chine, fit réaliser une armée en terre cuite pour veiller sur son dernier sommeil. Portrait d'un despote rattrapé par la peur du châtiment populaire.
"Apporte-moi la tête d'un ennemi et tu avanceras d'un grade." Avec un tel mot d'ordre, les soldats de Qin Shihuang eurent tôt fait de réduire toute résistance dans l'immense territoire fédéré par leur chef. Ayant uni par la force les sept États indépendants qui constituaient la Chine au IIIe siècle avant notre ère, Qin Shihuang fut déclaré premier empereur de Chine en 221 avant J.-C. On prête aussi à ce despote la construction de la Grande Muraille de Chine, destinée à empêcher tout étranger de pénétrer dans l'empire. Très vite, les populations opprimées vont se retourner contre Qin Shihuang, menacé de toutes parts. À chaque angle de rue, derrière chaque porte, il imagine un ennemi qui veut sa mort. Il se terre dans son palais. Mais même là, il ne se sent plus en sécurité. Est-ce pour cette raison qu'il fait placer, dans l'immense mausolée qu'il a fait construire pour accueillir sa dépouille, sept mille soldats en terre cuite, une armée entière chargée de le protéger ?
dimanche, 26 novembre 2006 à 23:30
Le canal impérial
Voyage sur le canal impérial, vieux de 2 500 ans, à la rencontre des Chinois d'aujourd'hui.
En Chine, le canal impérial, construit il y a 2 500 ans, s'étire sur 2 000 kilomètres entre Pékin et Hangzhou. C'est la plus longue voie d'eau artificielle du monde et la plus ancienne qui soit encore navigable sur d'importants tronçons. Autrefois, il permettait à la fois de nourrir Pékin et de gouverner la Chine. Grâce à lui, les empereurs pouvaient se déplacer rapidement vers le sud et conquérir de nouveaux territoires. Aujourd'hui, voyager le long de ce canal est une expérience inoubliable. Tour à tour mouvementé et paisible, le périple de Pékin à Hangzhou nous fait traverser cinq provinces. Une formidable occasion de découvrir le quotidien des Chinois, du moine bouddhiste au marinier, du riziculteur au citadin
jeudi, 6 décembre 2007 à 19:00
Le kimono
(documentaire allemand de cette annee)
Au Japon, l'art de porter le kimono continue d'être enseigné aux futures mariées mais la mode s'est aussi emparée de ce costume traditionnel dont elle bouscule les codes.
Perso, c'est la réaction (négationniste, purement et simplement) du gouvernement japonais sur tout ce qui concerne la Seconde Guerre Mondiale qui me fout la gerbe.Moto Shikizu a écrit :il y a eu aussi le reportage sur le sac de Nankin qui etait bien fait, et la reaction de certains anciens soldats japonais m'a fait froid dans le dos...
Vu aussi. Je confirme. Cela étant à la fin on a quand même toujours l'impression d'un beau gros sac de nœuds inextricables. Même si on voit mieux les nœuds...Kyorou a écrit :Le truc sur le Darfour hier était pas mal, à propos (il y a quelques trucs très pertinents qui ont été dits). Si ça vous intéresse, il y a moyen de revoir l'émission sur le site d'Arte.
Cette période est d'abord l'affaire des militaires. La colonisation de l'Algérie par la France fut sanglante puisque la conquête s'est traduite par l'extermination du tiers de la population algérienne. Pour donner une idée de la violence avec laquelle les populations indigènes étaient traitées citons le lieutenant-colonel de Montagnac, le 15 mars 1843, qui écrivit dans une lettre à un ami : « toutes les populations qui n’acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d’âge ni de sexe : l’herbe ne doit plus pousser où l’armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoiqu’en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j’ai l’honneur de commander sont prévenus par moi-même que s’il leur arrive de m’amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. […] Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu’à l’âge de quinze ans, prendre toutes les femmes et les enfants, en charger les bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens. »[9].
On en est pas là mais c'est pas loin... Cf le "commerce triangulaire" ou les tableaux de Briard sur l'abolition etc (j'en avais fait un post ici il y a quelques temps). On en est pas à un négationisme à la jap' (et encore moi je sais pas trop comment ça se passe là bas et vu qu'on aime bien en France pointer les tares des autres sans trop balayer devant sa porte je me méfie) mais on est les pieds bien à fond dans une vision ultra orientée... Bref comme tu le disais les gouvernements nient tous "quelque chose" du passé de leur nation. Mais les peuples font de même.Moto Shikizu a écrit :C'est comme si nous on nous avait durant toute notre scolarite appris que la France a fait oeuvre de charite en allant eduquer ces peuplades sauvages en afrique !