Félicitations à tous les participants au concours qui se sont fendus d'un essai !!!
Vote pendant 15 jours jusqu'au mardi 8 octobre vers 21h00

Voici pour rappel les participations :
Kakita Inigin a écrit :Nom du festival : Les joyeuses entrées discrètes
Shinri(s) / Thème(s) concerné(s) : Moto Shikizu, gaijin ayant masqué ses origines impures afin de devenir impératrice à la suite d'un tour de passe-passe
Date du festival : Premiers jours du mois de Hida et d''Amaterasu
Lieu du festival : Ce festival discret se tient dans la famille Daidoji, commandé depuis Kosaten Shiro, où les sensei des Busards l'organisent sous la forme d'une compétition entre élèves.
Type du festival : Cette épreuve est évidemment réservée aux élèves du dojo Daidoji.
Description du festival : Les sensei ont développé ce festival par ironie, pour exorciser l'échec de la famille Doji qui a échoué à faire épouser une des leurs à l'empereur Hida Koan. Il consiste à envoyer leurs élèves sous couverture dans toutes les cours de l'empire, à y perpétrer des atteintes à la sécurité (des blagues potaches, disent les sensei) et à rentrer au bercail de référence sans être démasqué. L'opération commence au début du mois de Hida (en hommage à l'empereur) et est révélée aux sensei au début du mois d'Amaterasu (déesse de la vérité).
Parmi les "grands faits d'armes" de ces opérations aussi célèbres en interne qu'ignorées en externe, on peut citer par exemple le remplacement d'un daimyo Kakita tragiquement assassiné par une gravure de mode...![]()
Hida Koan a écrit :Nom du festival : Le festival des trois cornes
Shinri(s) / Thème(s) concerné(s) : Ketzol pour les traditions (avec cependant mention de noms de trois autres shinris... juste comme ça)
Date du festival : Le troisième jour du mois du Chien (donc de Shinjo)
Lieu du festival : Les terres du clan de la Licorne, les quartiers "Licorne" des grandes cités où les cours dans lesquelles on veut s'amuser
Type du festival : Samurai et heimin
Description du festival :
Originaire du village des shinri, Iuchi Mushu était une posthumement célèbre shugenja de son clan. Elle utilisait comme personne l'art consommé par les Licorne d'emprisonner des sorts dans de petites gemmes (méthodologie trop souvent oubliée de nos jours par les shugenja modernes - c'est à dire les joueurs :p). Sa yojimbo, Moto Shikizu, n'était pas en reste non plus et, de facto, participait plus que de raison à l'étude de ces petits nemuranai... Principalement en portant sur elle plusieurs dizaines de ces petits cailloux que tout le monde prenait pour des quolifichets. Son armure étincelait littéralement de pierres semi-précieuses multicolores. Nombreux étaient les ignorants à la considérer comme matérialiste, hautaine. Elle faisait montre selon eux de tellement d'arrogance à étaler ainsi sa richesse, que peu de cercles l'acceptaient en leur sein. Elle restait imperturbable, toute dévouée à sa tache de protection de Iuchi Mushu, sa maîtresse et amie.
Il advint cependant qu'un jour un émissaire Ide de passage dans le village reculé des shinri causa gros problème... Banuken avait une gemme d'ambre (hérité de son grand père), il la portait à la ceinture, elle sautillait sur sa hanche gauche. Il n'avait aucune idée du sortilège qu'elle contenait, sa famille pe,chait pour une illusion. Le jour du marché, dans la cohue, alors qu'il choisissait une étoffe, il fut projeté sur Moto Shikizu. Deux gemmes se fracassèrent l'une contre l'autre, l'ambre contre le grenat, l'illusion? contre la paralysie. Une lumière aveuglante, mordorée, dégageant une forte chaleur fit tournebouler les deux samurai au sol. Quand la situation se calma, Iuchi Mushu se précipita auprès de son amie pour l'aider à se relever. Malheureusement quelque chose clochait... La yojimbo et le diplomate étaient collés au niveau de la hanche... Impossible de les séparer ! Heureusement rien de sanglant là dedans, il ne pouvaient simplement pas s'éloigner l'un de l'autre de plus d'un centimètre, au niveau des hanches. Une fois les hurlements et autres vociférations terminées, il fallut bien se faire une raison : si solution il y avait, elle ne serait pas trouvée de suite.
Les semaines et les mois passèrent, chacun s'habitua à l'étrange situation, sauf peut-être Mushu, qui n'en finissait pas de chercher comment défaire ce mélange de sorts. Depuis longtemps déjà, Shikizu et Banuken avait trouvé un arrangement : ils marchaient bras-dessus, bras dessous et avançait respectivement elle, sa jambe droite et lui, sa jambe gauche en même temps... Tant et si bien qu'on aurait dit un humain à trois pattes. Bientôt les enfants les appelèrent "tricornes" ou "trois cornes". Quand un an presque jour pour jour après l'incident du marché, Mushu trouva une solution, on célébra le jour du décollement et en même temps un mariage ! Celui de sa yojimbo et de l'homme qui était devenu son meilleur ami, car un an à se côtoyer de si près laisse souvent les traces de l'amour (ou de la mort mais tel ne fut pas le cas). Mushu se retira dans un temple afin de méditer sur les erreurs qu'elle avait bien pu commettre à propos des gemmes et ses deux amis finirent leur vie ensemble (mais moins près que leur première année de vie commune !). Depuis l'usage des gemmes est, il est vrai, moins à la mode.
En revanche, en l'honneur de cette étrange histoire un festival est né. Le jour des trois cornes, se situe au début des cour d'hiver... Là où les mariages doivent être négociés et célébrés. Les samurai en couple déposent les sabres, ayant l'air de non-combattants et ressemblant donc à la Mushu de l'histoire. Les hommes célibataires s'accroche un caillou peint à la hanche gauche (comme Banuken en son temps), tandis que les femmes célibataires ornent leur vêtements de plusieurs bijoux ou cailloux peints (en fonction de la classe sociale). Il est d'usage pour les femmes de placer sur leur hanche droite une gemme de la couleur de la gemme de l'homme qu'elle préfère (c'est déjà un bon indicateur mêem si de temps en temps il y a des doublons). Pendant la journée, aux hasards des tours et détours, et du courage des jeunes gens : tout se petit monde se rentre métaphoriquement dedans. Si deux personnes se "rencontre ainsi", elles se doivent de passer la journée ensemble (qu'elles le veuillent réellement ou non... c'est le jeu). C'est un moyen de dépatouiller un peu toutes les tractations de mariage qui ont lieu dans les cours (et des fois de remarquer les amours naissants également... ceux qui n'ont rien à voir avec les faveurs...).
Chez les heimin, il se passe exactement la même chose, à ceci près que les gens en couple s'habillent complètement de noir (ils n'ont déjà pas d'arme) et que les célibataires se rentrent réellement dedans... Et qu'en plus de passer la journée ensemble, ils doivent marcher "en tricorne" jusqu'au soir.
irazetsu a écrit :Nom du festival : Le festival de l'homme mystérieux (kikai gôketsu no matsuri)
Shinri(s) / Thème (s) concerné(s) : Moto Shikizu
Date du festival : Le jour du solstice d'été, 21ème jour du mois de Hantei.
Lieu du festival : Dans le petit village du Pin, Matsunomura.
Type du festival : Ce festival est réservé à tous les habitants du village, mais les samurai y participent rarement.
Description du festival : Depuis plusieurs années, le village de Matsunomura reçoit irrégulièrement la visite d'un bienfaiteur. Un samurai du clan de la Licorne, ou en tout cas vêtu comme tel, vient passer une journée auprès des heimin du village, et leur apporte son aide en échange d'un repas et d'un lit. La journée il aide ceux qui en ont le plus besoin à réparer leur toit, ou couper du bois. Il ne rechigne jamais à la tâche, et apporte ses bras et sa bonne humeur à des personnes différentes à chaque fois. Le soir, il est accueilli par ceux qu'il a aidé dans la journée. Il parle rarement de lui, mais raconte souvent des histoires merveilleuses, il conte les aventures de héros fabuleux aux noms d'animaux. Il se fait appeler Shikizu, mais le vieux sage du village affirme que le mon présent sur son kimono est celui de la famille Moto. Nul n'a été lui demander de peur de le brusquer, et à vrai dire, en près de dix années, les habitants du village ne savent que peu de choses à son sujet.
L'homme mystérieux aurait une soeur et habiterait la capitale de Rokugan, avec son chien.
Certains pensent qu'il s'agit d'une fortune, et ont commencé à lui vouer un culte de peur qu'un jour il cesse de venir leur rendre visite. Ainsi, en secret, un Autel en forme de grenouille sculptée dans le tronc d'un vieux pin a été construit en son honneur, et régulièrement les paysans y déposent des offrandes. Dans la gueule de la grenouille, on trouve de petits cailloux noirs. Tout du moins lorsque tout va bien pour les habitants du village. Mais quand un événement tragique arrive, ils remplacent un cailloux noir par un blanc. Depuis la construction de l'autel, l'arrivée de l'homme mystérieux coïncide souvent avec la présence d'un grand nombre de cailloux blancs dans la bouche de la petite grenouille.
Depuis 2 ans, lors du solstice d'été, les habitants ont décidé d'organiser une fête en son honneur, pour le remercier de l'aide et de la bonne humeur qu'il apporte aux habitants de Matsunomura. Mais jusqu'à présent, il n'est jamais venu au village ce jour là. Ils y jouent des pièces grossièrement mises en scène rappelant les histoires des héros aux noms d'animaux, espérant que cet hommage le fera revenir plus vite dans le village du Pin.
Supernono a écrit :Nom du festival : Festival de Tsue
Shinri(s) / Thème (s) concerné(s) : Le théâtre sous toutes ses formes
Date du festival : Dernière quinzaine du mois du Dragon
Lieu du festival : Les terres du clan du Moineau
Type du festival : Concerne les acteurs, mais tout le monde, heimin comme samurai, peuvent y assister
Description du festival : Le festival a été créé en 946 par Suzume Tsue, le Champion du clan du Moineau de l'époque, qui était un grand amateur de théâtre.
Ne pouvant quitter les terres de son clan pour assister aux différentes représentations de ce noble art, il eut l'idée de créer ce festival où différentes pièces seraient présentées, critiquées par un jury d'artistes réputés. Le gagnant remportant la fleur de lotus dorée qui allait devenir avec les années une marque de prestige et de reconnaissance.
Toutes les troupes de théâtre de l'Empire sont invitées à venir, de nombreuses estrades temporaires recouvrent, durant12 jours, les terres du clan mineur. C'est l'unique occasion pour des troupes de heimin de se confronter aux grandes œuvres des nobles samurai.
L’événement le plus marquant, est un défilé des différents acteurs et metteurs en scène sur une longue route jonchée de pétales de roses rouges menant au palais du daimyo où ce dernier leur souhaite officiellement la bienvenue.
A la clôture du festival, de nombreux prix sont distribués lors d'une grande soirée.
Pour certains c'est le moment le plus difficile du festival. En effet, l’événement étant animé par des membres du clan du Moineau réputés pour leur longs monologues de minimum 15mn entre chaque remise de prix. C'est pourquoi seuls les plus passionnés ou les plus patients participent à cette cérémonie.
Matsu Aiko a écrit :Nom du festival : Festival de la peau de brocard – Irezumi Matsuri
Shinri / thème concerné : Iuchi Mushu
Date du festival : Premier de l’An
Lieu du festival : Otosan Uchi
Type du festival : hinin ( yakuza et courtisanes)
Description du festival :
Le festival de la peau de brocard, Irezumi Matsuri, se passe une fois l’an, traditionnellement au premier de l’an. Il réunit la pègre – les yakuza - pour ce qui est probablement leurs seules journées de trève de l’année. Ils célèbrent ensemble l’année à venir, et formulent des vœux pour la prospérité et pour la paix. Un saké particulier, épicé et lacé d’opium, parfois appelé shisake (« death sake »), est versé en libation à Ebisu et Daikoku, et consommé avec révérence par les participants.
Chaque clan défile dans les rues avec des chars couverts d’ornements en l’honneur de Daikoku, de Hachiman ou d’autres Fortunes tutélaires, des danses, des démonstrations d’arts martiaux, cherchant à éclipser en munificence les clans rivaux et à gagner le plus de face possible. Les hommes et les femmes participent, les hommes en fundoshi, les femmes en jupe, et exhibent fièrement leurs tatouages. La beauté de ceux-ci, et la façon dont ils sont mis en valeur par les mouvements des participants, donnent son nom au festival. Parfois des courtisanes – souvent elles-mêmes affiliées à des maisons sous la protection de l’un ou l’autre clan - participent aussi au travers de démonstrations de danse, montrant des tatouages artistiquement mis en valeur.
Le festival dure deux jours et une nuit, au terme duquel chaque char est ramené à son sanctuaire respectif. L’atmosphère est fiévreuse, électrique. Les clans rivalisent les uns avec les autres à grand renfort de cris et de tambours pour que leur défilé soit le plus beau et le plus impressionnant possible. La sueur coule le long des corps quasiment nus tandis que les tatouages des porteurs, des danseurs, de toute cette foule bigarrée s’animent d’une vie qui leur est propre au rythme obsédant des énormes tambours kodo.
On pourrait penser le festival propice aux règlements de comptes et aux abus en tout genre. Il n’en est rien. Ce jour-là, tous les membres des clans de Yakuza peuvent se côtoyer sans crainte, quelles que soient leurs inimitiés ; il est interdit de verser le sang. Le défilé est fait en accord avec les autorités de la ville, qui savent qu’elles n’ont rien à craindre. La sécurité est assurée par les yakuza eux-mêmes, et aucun débordement n’est autorisé.
Un jury, habituellement composé des anciens de la ville, préside pour désigner le plus beau char ou la plus belle manifestation. Traditionnellement, les oyabun de chaque clan en sont exclus, car ils n’auraient d’autre choix que de voter pour leur propre clan. Parfois des étrangers – artistes tatoueurs, artisans Kakita, ou même des dignitaires comme des magistrats itinérants – sont invités à y participer. C’est un honneur redoutable, car un commentaire maladroit peut gagner à l’invité mal avisé la rancune durable de tout un clan de yakuza…
Matsu Aiko a écrit :Nom du festival : Festival de la victoire de la lumière, Hikari no Shôri Matsuri, ou festival de la grande pisse, Nagai Shôben Matsuri (voir ci-dessous)
Shinri / thème concerné : Sensei Bonaf
Date du festival : Solstice d’Hiver
Lieu du festival : Le Mur
Type du festival : Soldats du clan du Crabe, sorciers Kuni
Description du festival :
Ce festival, qui est aussi un rituel, est célébré une fois l’an la nuit du solstice d’hiver. Il célèbre la victoire de la lumière au cœur de la nuit – Hikari no Shôri Matsuri - et par association la façon dont la résistance et la vaillance permanentes du clan du Crabe mettent en échec le Sombre Seigneur et ses armées. Le Mur est illuminé sur toute sa longueur dès la tombée de la nuit jusqu’à l’aube, à grands renforts de lanternes, de brasiers et de torches, coupant spectaculairement le paysage nocturne et glacial des montagnes du Crépuscule d’une ligne éblouissante suivant le tracé du Mur et visible à plusieurs dizaines de lieues, voire plus si le temps est clair.
Ce festival est aussi appelé d’une façon plus familière Nagai Shôben Matsuri, la fête de la Grande Pisse, en raison des prodigieuses quantités de shoshu et de saké qui y sont consommées, et de la façon traditionnelle de le conclure : en pissant du haut du Mur en direction de l’Outremonde.
C’est la nuit où les shugenja Kuni unissent leurs efforts dans un rituel destiné à préserver et renforcer les défenses magiques du Mur. Le Mur devient luminescent sur toute sa longueur tant que dure le rituel. C’est aussi à ce moment que ses défenses sont les plus fortes, permettant aux hommes de faire relâche pour quelques heures, même si par principe il reste toujours des sentinelles. C’est l’occasion pour les soldats d’exorciser leurs peurs. On sort les trophées, on relate des récits imagés et héroïques, il y a des épreuves de forces, des concours d’insultes colorées, le shoshu et le saké coulent à flot. D’une façon générale, l’ambiance ressemble à celle d’un camp militaire à la veille de la bataille – sauf que la guerre ici est un état permanent, sans aucun répit, et que c’est la seule nuit de l’année où le Mur bénéficie d’une trêve de quelques heures. Beaucoup de plaisanteries et de rires, on échange des histoires, des souvenirs, on mange, on boit, on joue, et d’autres activités moins avouables ; plus généralement on célèbre le fait d’être toujours en vie et on fait de nombreuses libations aux Fortunes et aux Kamis pour bénéficier de leur protection une année de plus. C’est un mélange d’ivresse et d’adrénaline, un exorcisme collectif et libérateur. Les seuls qui ne sont pas à la fête sont les Kuni, concentrés sur leur rituel, et leurs gardes du corps.
Ce festival a été initié de façon accidentelle. L’un des descendants de Kuni Osaku, la créatrice du Miracle Kaiu, découvrit que les protections du Mur étaient renforcées en effectuant un rituel complémentaire combinant les efforts de plusieurs shugenja, rituel annuel qui fut perfectionné jusqu’à atteindre sa forme actuelle.
Une fois, une troupe de l’Outremonde survint précisément au moment où le rituel était en cours. Peu effrayé par la luminescence inhabituelle du Mur, le commandant adverse raisonna avec justesse que les sorciers Kuni, leurs plus dangereux ennemis, devaient être occupés, les sentinelles gênées par l’illumination et que l’opportunité était parfaite pour une attaque.
Sauf que, comme il s’en aperçut à ses dépens, l’étrange apparence du Mur était plus qu’un simple effet pyrotechnique. Les premiers rangs approchèrent les échelles. Avant même qu’elles aient été posées, un arc électrique se forma depuis le Mur, carbonisant chaque échelle et tuant net ses porteurs. Les suivants n’eurent pas plus de chance. Qu’ils aient une arme en avant ou touchent la muraille à main nue, ils furent tous foudroyés par une décharge bleu-violette. Une des sentinelles, entendant les cris et attirée par les éclairs crépitants et l’odeur d’ozone, se pencha, vit les troupes ennemies et déclencha l’alerte. Puis la sentinelle réalisa qu’elle avait les mains posées sur le rempart, et se figea sur place, s’attendant à se faire foudroyer à son tour. Mais rien ne se passa. Comme dans une cage de Faraday, seules les personnes approchant à l’extérieur du Mur étaient foudroyées. Tant que le rituel durait, tous les soldats postés sur le Mur bénéficiaient de cette protection surnaturelle. Hikari no Shôri Matsuri était né.
Wismerhills a écrit :Nom du festival : Le jour du renard et de la mer
Shinri(s) / Thème (s) concerné(s) :Keztol
Date du festival : Le 21ème jour du mois de Hida
Lieu du festival :Les iles de la Mantes
Type du festival : Toutes les classes sociales
Description du festival :
Le jour du renard et de la mer est un festival prenant ses racines dans les premiers jours de la colonisation des ïles de la Mantes. En effet, la nourriture n'était pas des plus abondantes, et les fruits et légumes qui pouvaient y pousser était encore méconnus . Les premiers heimins et hinins à s'être installés sur ses terres isolées eurent donc une vie encore plus difficile que celle de leurs homologues du continent.
Les cultures traditionnelles poussaient difficilement, et les gens commencèrent alors à succomber face aux maladies inconnues et au manque de nourriture. Puis vint alors le froid de l'hiver, dont seuls les samurai semblaient être prêt à affronter dans leurs bâtisses chauffées grâce au labeurs du demi peuple . Depuis leurs différents manoir, les samurai pouvaient observer mourir leur mains d'oeuvre. Cet hiver là, le froid fut d'une rare rudesse ...
Alors, devant tant de malheurs, les samurai cessèrent, le temps de l'hiver, leurs différentes guerres intestines, et prièrent les fortunes de leur venir en aide.
N'étaient ils pas les descendant de Osano-Wo, la fortune du feu et du tonnerre ?
Il fut décidé que les samurai jeuneraient afin de comprendre la douleur de leur peuple, tandis que les Shugenja prieraient jours et nuits pour que l'hiver se radoucisse ... Devant tant de misère, et l'union qui était née pour la première fois entre le peuple et ses samurais, certaines fortunes prêtèrent alors l'oreille ... Cette nuit là , du 21ème jour du mois de Hida, les vents furent si fort, et la mer si violente , qu'en de nombreux endroit, des bateaux entiers échouèrent sur les plages, ainsi que des poissons et autres cétacés, prit par des courants bien trop puissant pour qu'ils ne puissent résister .
Le lendemain, le peuple découvrit ce que la tempête leur avait apporté ... Des plages entières de poisson et de riz ... Ils eurent alors l'idée de mélanger des tranches de poissons sur des boulettes de riz en guise de repas .
Depuis ce jour , tous les habitants des iles de la Mantes se nourrissent de Sushi lors du solstice d'hiver , afin de remercier Inari et Suitengu de leur être venu en aide ... Ainsi était né le jour du Renard et de la Mer