Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri
Je l'ai vu hier, j'ai beaucoup aimé. Les fusillades à la fin sont superbement géres de même que l'approche immersive (caméra à hauteur d'épaule, comme si vous y étiez). Avec les vieux codes du genre (les gars à la portière ou debout sur le marche pieds). Un parfum d'époque (les policiers en costume du dimanche ...) entêtant.Kzo a écrit :Vu Public Ennemies :
Bon bah ça fait plaisir, des fusillades de fou (la scène dans le chalet est un petit bijou), les acteurs nickels, ambiance superbe, pas de blabla inutile, un très bon cru (moins puissant que Heat ou Collateral selon moi, mais très bon qd même).
Les thématiques traitées, donne un goût très contemporain au film, fond de crise, gens attirées essentiellement par le pouvoir ou l'argent, méthodes limites de la police pour arrêter un criminel, le décalage entre la médiatisation des choses et la réalité, etc.
L'acteur qui joue l'agent Winstead est superbe, une gueule incroyable, et un rôle un peu ambigüe, nickel!
Coté réa, bah c'est du Michael Mann quoi... les images sont superbes, les plans très immersif, bref on se fait pas chier c'est un délice (plus quelques scènes avec la musique de Otiz Taylor c'est de la boulette).
Une petite coquille par contre qui m'a étonné, un faux raccord hallucinant où Dillinger est en voiture à un feu avec des gens sur le trottoir, puis on a un plan large avec la même voiture au feu, mais les rues sont vides; connaissant le soucis du détail de Mann, là ça surprend
Enfin bref c'est du très bon.
une tete de zoombie qui taff comme un idiots pasqu'il dort pas depuis 2 semaine, et qu'il tourne a la place?...Kakita Inigin a écrit :Depp avait la tête de Banshee, c'était flippant
Tes yeux, la forme de ta tête. Sans sens particulier.Banshee a écrit :Kakita Inigin a écrit :Depp avait la tête de Banshee, c'était flippant
ps: dans quel sens tu dit qu'il avait ma tete?
je plussoie, je l'ai vu hier.Doji Matsuura a écrit :Bon, je reviens de voir Harry Potter and the half-blood Prince.
C'est du bon. C'est même du très bon.
Au chapitre des Plus :
- Une mise en scène tout en feutré, avec des ellipses certes parfois un peu brusques, mais très correctes.
- Un Michael Gambon (Dumbledore) très honorable (pour une fois).
- Une Bonnie Wright (Ginny Weasley) au mieux de sa forme, subtile et impériale.
- Un Tom Felton (Drago Malefoy) qui connaît son métier.
- Une adaptation fidèle du bouquin, à l'exception notable du passé de Voldy, mais il est une bonne nouvelle de voir que cette grosse coupe de scénar n'entache pas la narration.
- Le retour d'une certaine dimension humoristique, qui avait disparu depuis plusieurs films
- Une vraie dimension donnée aux amourettes
Au chapitre des Moins :
- Daniel Radcliffe (Harry Potter) ne sait toujours pas jouer, il a l'empathie d'une théière
- Une introduction ratée (alors que le bouquin en proposait une en or, plus longue, certes, mais tellement meilleure...)
- Une BO trop discrète, partiellement repompée sur celle du 5ème film.
- L'histoire entre Tonks et Lupin qui passe à la trappe
- Fenrir Greyback scandaleusement mal exploité.
Très vrai, hélas.Nous ne saurons donc rien du meurtre freudien du Père par Tom Elvis Jedusor, des révélations sur sa mère, des raisons de son changement de nom, de son manque d’amour ou de la découverte de sa descendance avec Serpentard. Voldemort est un méchant, point
Il exagère, considérablement même.Plus inquiétant encore est le traitement de ce fameux Prince de Sang-Mêlé qui donne son nom au titre du film. La fascination qu’est censé porter Harry à l’ouvrage de cet inconnu est tout bonnement absente, pour ne pas dire niée, le sujet n’étant abordé qu’à deux reprises (sur plus de deux heures tout de même) avant une révélation finale arrivant comme un cheveu sur la soupe : Rogue est le Prince de Sang-Mêlé.
Allons donc ... le doute est très bien rendu, notamment par la séance de doute/confiance dans la maison Weasley. Au final, en sortant du film, on ne sait toujours rien de cette mission, pourtant réaffirmée par Dumbledore en haut de la tour ...le grand événement censé semer un doute sur la nature profondément bonne ou mauvaise du professeur est annihilé par une séquence affirmant sans ambages que Dumbledore avait raison de lui accorder sa confiance (la séquence, narrée au style indirect dans le livre, laissait planer des doutes sur la nature de la tâche confiée par le Directeur de l’Ecole).
complètement fumée, cette scène, au passage.Avec une gamine qui refait les lacets de Harry
C'est clair ... et sans la grande scène de déchirements à l'enterrement de dumbledore, en prime.Non, simplement pour lui annoncer que Ron accepte qu’Harry sorte avec sa sœur "du moment qu’ils ne se bécotent pas devant lui".
Euh non. Ca, ça occupe une seule et unique scène. D'ailleurs, à aucun moment n'est fait le lien entre la façon dont Harry sauve Ron de l'empoisonnement et ce qu'il a appris dans le livre.Il exagère, considérablement même.
L'importance du livre est bien mise en valeur (notamment grace à Hermione qui en fait un quasi-casus belli) ... on a l'impression que la critique se force à n'être qu'à charge.
Ma femme qui n'a pas lu les livres l'a pourtant grillée d'entrée.Au final, en sortant du film, on ne sait toujours rien de cette mission, pourtant réaffirmée par Dumbledore en haut de la tour ...
A ce moment, c'est évident (Harry, penser à du balzoar ? allons ...).Euh non. Ca, ça occupe une seule et unique scène. D'ailleurs, à aucun moment n'est fait le lien entre la façon dont Harry sauve Ron de l'empoisonnement et ce qu'il a appris dans le livre.
Et Hermione et Ginny qui demandent qui c'est, harry répondant (ou est-ce plus tard ?) qu'il n'a rien trouvé à la bibliothèque ...Qt au Prince de Sang-mêlé, tu ne vas pas me dire que c'est traité dans le film ? Un nom sur le livre, Rogue qui fait sa révélation finale et point.