[Culture] Coutumes & anecdotes aristocratiques

Forum dédié au JDR Légende des 5 Anneaux, toutes éditions confondues.

Modérateurs : Magistrats de Jade, Historiens de la Shinri

Avatar de l’utilisateur
Iuchi Mushu
Shinri Historien
Messages : 1695
Inscription : 07 mai 2002, 23:00
Localisation : Entre le ciel et la terre
Contact :

Message par Iuchi Mushu » 09 juin 2005, 10:19

Epoque Heian

La partie de Lucioles

Les parties de lucioles étaient durant l'été le passe temps favori de nobles de la cour, sorties champêtres sur des bateaux peints de couleurs gaies, toute la noblesse embarquait avec musique et saké pour aller admirer dans les méandres des rivières les danses des lucioles illuminant la nuit.
"Ceux qui n'oublient pas le passé, sont maîtres de l'avenir" (Sima Qian)

Avatar de l’utilisateur
Iuchi Mushu
Shinri Historien
Messages : 1695
Inscription : 07 mai 2002, 23:00
Localisation : Entre le ciel et la terre
Contact :

Message par Iuchi Mushu » 10 juin 2005, 07:40

Epoque Kamakura, Kemmu, Muromachi, Azuchi Momoyama

Le serment d'allégeance

Le samouraï fait envers son daimyo (grand nom) serment d'allégeance pour son propre compte et au nom de toute sa famille.
A la création de la classe des guerriers, le samouraï choisit délibérement son maître, par la suite, il hérite de ce lien de loyauté envers son suzerain.
Cet engagement donnait lieu à une cérémonie très codifiée et dont les origines se retrouvent dans le shintoïsme.

Le serment d'allégeance était couché sur un rouleau de parchemin au moyen d'un pinceau trempé dans le sang du guerrier, ce parchemin était ensuite brûlé devant l'autel des divinités vénérées par le clan du samouraï et les cendres étaient dissoutes dans un liquide (on ne précise pas lequel) qui lui permettait de les avaler.
Le serment était ensuite duement inscrit dans les registres du clan et le samouraï avait alors la prérogative de porter les 2 sabres et le devoir de protéger en toutes circonstances son suzerain en en faisant usage.
"Ceux qui n'oublient pas le passé, sont maîtres de l'avenir" (Sima Qian)

Répondre