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Publié : 26 avr. 2007, 22:00
par Kakita Inigin
bon autre sujet : les :arme: :cut: qui dirigent l'Unef ont appelé à battre la droite dans la rue le 1er mai et dans les urnes au deuxième tour. rappel évident à 2002 seulemnt y'a un pb : là on ne se pronnce pas contreun candidat qui ne serait pas républicain (analyse qui a ma faveur) mais contre un parti. (La tête de ceux de nos adhérents qui snt de droite ... "On se barre on s'est trompé de syndicat, ce ont des sectaires !")
Autrement dit, on appelle à voter contre l'UMP, y compris contre les gens honnêtes et droits de l'UMP (si si y'en a). Et on ne fait pas de campagne syndicale sur les revendications de l'Unef (ben faut dire ... si on fait un comparatif demandes de l'Unef - projets politiques des candidats ... faudra avouer que le programme de Ségo on n'est pas d'accord non plus ... je comprends bien que ça pose un pb aux MJS qui dirigent le syndicat ...)

ET pendant ce temps, ils osent nous soutenir que si Ségo passe et fait des réformes inaceptables, ils mobiliseront contre elle.
:lol:

Moi je dis : la direction de l'Unef est en train de passer en douce à l'Union Nationale des Etudiants Socialistes.

:mur:

Publié : 26 avr. 2007, 22:03
par Pénombre
et la boucle est bouclée

Publié : 26 avr. 2007, 22:04
par Kakita Inigin
Gné ?

Publié : 26 avr. 2007, 22:15
par Pénombre
bah, relis un peu ton histoire de l'UNEF, dans pas longtemps vous ferez une scission et on sera revenu à la situation des années 80

Publié : 27 avr. 2007, 07:54
par Mirumoto Ohmi
Vu comme ça c'est fou ce que l'histoire se répète! :lol:

Publié : 27 avr. 2007, 08:02
par Kyorou
Kõjiro a écrit :Ces affreux gaucho-droit-de-l'hommistes que sont les gens de la LDH ont commis deux petit fascicules sur le bilan (qu'ils tirent) de la dernière législature en matière de sécurité et d'immigration.
Ces immondes gauchistes barbus fumeurs de joints (et qui puent des pieds) ne sont pas les seuls à le dire :
Sources say a écrit :La procédure d'expulsion d'étrangers à l'entrée du territoire français dite "procédure de l'asile à la frontière" est contraire aux droits de l'Homme parce qu'elle ne permet aucun recours suspensif, selon la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH). La France a été condamnée jeudi à Strasbourg à la suite de la plainte d'un reporter-photographe érythréen, Asebeha Gebremedhin, dit Gaberamadhien, qui voulait se réfugier en France après avoir fui son pays où il avait été emprisonné et torturé. Arrivé sans papiers à l'aéroport Paris-Charles de Gaulle fin juin 2005, il avait échappé au refoulement vers son pays depuis la "zone d'attente" de l'aéroport grâce à une intervention d'urgence de la Cour européenne, en juillet 2005. Les juges européens avaient alors indiqué aux autorités françaises qu'un tel refoulement leur ferait encourir une condamnation pour violation de l'interdiction de la torture et des mauvais traitements. Le reporter-photo érythréen a finalement obtenu son statut de réfugié et est actuellement hébergé à Paris par une organisation non gouvernementale, selon la Cour européenne. Dans leur arrêt rendu jeudi, les juges européens soulignent que la Convention européenne des droits de l'Homme "exige" que l'intéressé ait "accès à un recours suspensif" contre une décision d'expulsion vers un pays où il risque d'être victime de tortures ou de mauvais traitements, compte tenu de "la nature irréversible du dommage" susceptible de lui être infligé. Le photographe érythréen n'a plus, aux yeux de la Cour, la qualité de "victime", puisqu'il a le statut de réfugié. Elle lui alloue donc uniquement la somme de 8.300 EUR pour frais et dépens.

Publié : 27 avr. 2007, 09:56
par Shinjo Kyusuken
A-t-on encore en France des VRAIS journalistes ?

Interrogé sur France 2, Sarkozy a dénoncé Bernard Thibault (Secrétaire Général de la CGT) comme faisant parti des instances dirigeantes du PC hors comme chacun sait cela fait maintenant plus de 10 ans que CGT et PC ne sont plus liés. De plus Thibault n'est même pas membre du PC...

Bien sûr, cette affirmation, fausse, n'a pas été relevée par les "journalistes" présents.

Si Ségolène avait fait la même erreur n'aurait-elle pas été taxée d'avoir -encore- fait une bourde ? et reprise immédiatement par nos vaillants "journalistes"

Publié : 27 avr. 2007, 10:03
par Irazetsu
C'est sûr, le petit Nicolas n'a pas beaucoup laissé parler les pauvres journalistes de France 2. On le saura qu'il souhaite fonder une "république irréprochable".
J'aurai bien aimé voir Ségo face aux mêmes journalistes... histoire de juger par moi-même les différences de ton.

Publié : 27 avr. 2007, 13:09
par JBeuh
Irazetsu a écrit :C'est sûr, le petit Nicolas n'a pas beaucoup laissé parler les pauvres journalistes de France 2. On le saura qu'il souhaite fonder une "république irréprochable".
J'aurai bien aimé voir Ségo face aux mêmes journalistes... histoire de juger par moi-même les différences de ton.
C'était avant-hier. Et l'inverse pour TF1 en ce qui concerne les dates. Il y a eu un chassé-croisé.
Globalement, les journalistes sont plus intimidés par Sarko et plus mis en confiance par Ségo, ce qui amène à chaque fois des effets pervers. Au résultat, on a senti quand même un Sarko plus sur la défensive et qui impose et une Ségo à l'aise et convaincante - à mon humble avis. Je pense qu'elle s'en est mieux sortie que lui alors que les discours du dimanche soir, sur la forme, c'était clairement l'inverse.

Sinon, vous avez suivi l'affaire du débat Royal-Bayrou?

Morceaux choisis d'un article de Libération:
Royal-Bayrou: débat sans fin sur le débat a écrit :[...]A 11 heures 30, Royal reprend à son compte les bruits : «Il parait qu'il y a eu quelques pressions, je suis étonnée», dit-elle faussement naïve. «On trouvera d'autres solutions. Heureusement, la presse est libre, sauf quand elle subit des pressions. Mais ce débat aura lieu.»

Le SPQR et l'UMP, dans un bel ensemble, démentent. Sauf que, explique à l'AFP le responsable d'un quotidien régional : «Ségolène Royal ayant désiré transformer son forum en un débat avec François Bayrou, l'entourage de Nicolas Sarkozy a alors fait valoir que ce dernier n'aurait donc pas été traité médiatiquement de la même façon et que cela compromettait sa propre participation». Pas de pression, non, du chantage...
[...]
Et du Monde :
Chronique d'un face-à-face télévisé proposé, accepté, reporté puis annoncé a écrit :Vendredi 27 avril

12 h 30 : Des sources proches du PS indiquent au Monde que le débat entre Ségolène Royal et François Bayrou aura lieu samedi après-midi 28 avril, et sera organisé par BFM TV et RMC Info.

Matinée : Accusations et réactions se multiplient. "Nous avons envoyé des invitations à l'UMP qui sont restées lettre morte. Dans ces conditions, il était difficile d'organiser ce débat en sachant que Canal+ a très peu de programmes en clair et qu'il nous aurait fallu trouver un temps de parole équivalent pour l'UMP", explique Rodolphe Belmer, directeur général de Canal+, pour expliquer l'annulation du débat d'abord prévu sur son antenne. Jean-Pierre Elkabbach, PDG de Public Sénat indique au Monde qu'il refuse de "jouer les dépanneurs".

8 heures : François Bayrou accuse Nicolas Sarkozy et son entourage d'être intervenus pour obtenir l'annulation du débat sur Canal+/i-télé et retransmis sur France Inter, évoquant des "intimidations" et des "menaces". "Je n'en ai pas la preuve, mais j'en ai la certitude", indique-t-il, disant s'appuyer sur des témoignages nombreux.


Jeudi 26 avril

21 heures. "Nicolas Sarkozy se comporte comme le Berlusconi français, considérant que les médias sont à sa botte", déclare Arnaud Montebourg (PS) à l'AFP.

18 h 50. Canal+ annonce qu'il n'organise pas le débat "en raison des règles d'égalité édictées par le Conseil supérieur de l'audiovisuel" (CSA). "C'est une atteinte intolérable à la liberté d'information. L'Etat Sarkozy se croit déjà tout permis", déclare Jack Lang dans un communiqué. "D'une manière ou d'une autre, il aura lieu", assure Julien Dray.

Le CSA publie un communiqué où il "dément être intervenu auprès de Canal+ au sujet de ce débat dont l'organisation relève de l'entière responsabilité éditoriale de la chaîne".

17 h 20. Claude Guéant, directeur de campagne de M. Sarkozy évoque un "problème de compensation des temps de parole".

14 heures. Jean-Louis Bianco, codirecteur de campagne de la candidate socialiste, annonce que le débat Royal-Bayrou aura lieu samedi en fin de matinée et sera retransmis sur i-télé, Canal+ et France Inter.
[...]
Regardez bien les dates et heures... Et que l'une et l'autre presse ne relaye pas les mêmes informations. Pour le Monde, le refus de la PQR, c'est simplement qu'un changement d'agenda n'était pas prévu...

JBeuh, qui propose...

Publié : 27 avr. 2007, 13:26
par Mirumoto Ohmi
SPQR
Savais pas que c'était un parti moderne! :lol:

Publié : 27 avr. 2007, 14:04
par Kyorou
Ca m'a bien fait marrer moi aussi, le SPQR. Ca veut dire quoi, "Syndicat de la Presse Quotidienne Régionale" ?

Publié : 27 avr. 2007, 15:34
par Kakita Inigin
Pénombre a écrit :bah, relis un peu ton histoire de l'UNEF, dans pas longtemps vous ferez une scission et on sera revenu à la situation des années 80
certes.

Publié : 27 avr. 2007, 17:01
par Kõjiro
JBeuh a écrit :
Irazetsu a écrit :C'est sûr, le petit Nicolas n'a pas beaucoup laissé parler les pauvres journalistes de France 2. On le saura qu'il souhaite fonder une "république irréprochable".
J'aurai bien aimé voir Ségo face aux mêmes journalistes... histoire de juger par moi-même les différences de ton.
C'était avant-hier. Et l'inverse pour TF1 en ce qui concerne les dates. Il y a eu un chassé-croisé.
Globalement, les journalistes sont plus intimidés par Sarko et plus mis en confiance par Ségo, ce qui amène à chaque fois des effets pervers. Au résultat, on a senti quand même un Sarko plus sur la défensive et qui impose et une Ségo à l'aise et convaincante - à mon humble avis. Je pense qu'elle s'en est mieux sortie que lui alors que les discours du dimanche soir, sur la forme, c'était clairement l'inverse.

Sinon, vous avez suivi l'affaire du débat Royal-Bayrou?

Morceaux choisis d'un article de Libération:
Royal-Bayrou: débat sans fin sur le débat a écrit :[...]A 11 heures 30, Royal reprend à son compte les bruits : «Il parait qu'il y a eu quelques pressions, je suis étonnée», dit-elle faussement naïve. «On trouvera d'autres solutions. Heureusement, la presse est libre, sauf quand elle subit des pressions. Mais ce débat aura lieu.»

Le SPQR et l'UMP, dans un bel ensemble, démentent. Sauf que, explique à l'AFP le responsable d'un quotidien régional : «Ségolène Royal ayant désiré transformer son forum en un débat avec François Bayrou, l'entourage de Nicolas Sarkozy a alors fait valoir que ce dernier n'aurait donc pas été traité médiatiquement de la même façon et que cela compromettait sa propre participation». Pas de pression, non, du chantage...
[...]
Et du Monde :
Chronique d'un face-à-face télévisé proposé, accepté, reporté puis annoncé a écrit :Vendredi 27 avril

12 h 30 : Des sources proches du PS indiquent au Monde que le débat entre Ségolène Royal et François Bayrou aura lieu samedi après-midi 28 avril, et sera organisé par BFM TV et RMC Info.

Matinée : Accusations et réactions se multiplient. "Nous avons envoyé des invitations à l'UMP qui sont restées lettre morte. Dans ces conditions, il était difficile d'organiser ce débat en sachant que Canal+ a très peu de programmes en clair et qu'il nous aurait fallu trouver un temps de parole équivalent pour l'UMP", explique Rodolphe Belmer, directeur général de Canal+, pour expliquer l'annulation du débat d'abord prévu sur son antenne. Jean-Pierre Elkabbach, PDG de Public Sénat indique au Monde qu'il refuse de "jouer les dépanneurs".

8 heures : François Bayrou accuse Nicolas Sarkozy et son entourage d'être intervenus pour obtenir l'annulation du débat sur Canal+/i-télé et retransmis sur France Inter, évoquant des "intimidations" et des "menaces". "Je n'en ai pas la preuve, mais j'en ai la certitude", indique-t-il, disant s'appuyer sur des témoignages nombreux.


Jeudi 26 avril

21 heures. "Nicolas Sarkozy se comporte comme le Berlusconi français, considérant que les médias sont à sa botte", déclare Arnaud Montebourg (PS) à l'AFP.

18 h 50. Canal+ annonce qu'il n'organise pas le débat "en raison des règles d'égalité édictées par le Conseil supérieur de l'audiovisuel" (CSA). "C'est une atteinte intolérable à la liberté d'information. L'Etat Sarkozy se croit déjà tout permis", déclare Jack Lang dans un communiqué. "D'une manière ou d'une autre, il aura lieu", assure Julien Dray.

Le CSA publie un communiqué où il "dément être intervenu auprès de Canal+ au sujet de ce débat dont l'organisation relève de l'entière responsabilité éditoriale de la chaîne".

17 h 20. Claude Guéant, directeur de campagne de M. Sarkozy évoque un "problème de compensation des temps de parole".

14 heures. Jean-Louis Bianco, codirecteur de campagne de la candidate socialiste, annonce que le débat Royal-Bayrou aura lieu samedi en fin de matinée et sera retransmis sur i-télé, Canal+ et France Inter.
[...]
Regardez bien les dates et heures... Et que l'une et l'autre presse ne relaye pas les mêmes informations. Pour le Monde, le refus de la PQR, c'est simplement qu'un changement d'agenda n'était pas prévu...

JBeuh, qui propose...

Bayrou sur RTL ce matin donne sa vision de l'affaire...

http://www.rtl.fr/media/premium/0000530/530467.mp3

Publié : 27 avr. 2007, 17:44
par Kõjiro
Je copie une intervention de Mithriel sur la le forum de la ffjdr :
Mithriel a écrit :Texte adopté par le CA de SLR, disponible à l'adresse :
http://recherche-en-danger.apinc.org/sp ... rticle1573
Pour sauver la recherche et l’université, utilisez aussi votre bulletin de vote.

Sauvons la Recherche (SLR) s’est constitué en 2004 pour réagir à la mise en péril de la recherche publique française causée par la baisse drastique des crédits et des recrutements imposée par le gouvernement. Notre action a fait découvrir au grand public les difficultés des laboratoires et des chercheurs français, la misère des universités et la crise qui nous attend si les jeunes se détournent de la recherche. Elle a permis l’élaboration, longue et démocratique, en association avec un grand nombre de scientifiques du pays, de propositions innovantes présentées lors des Etats Généraux de la Recherche en octobre 2004.

Après avoir laissé pourrir la situation, le gouvernement a imposé en 2006 un "Pacte pour la recherche" prenant le contre-pied de ces propositions : programmation en stagnation des moyens de la recherche publique, création de structures bureaucratiques pilotées par le gouvernement, part grandissante des financements de court terme, absence de perspective stable donnée aux jeunes chercheurs, subventions publiques massives à la recherche privée sans évaluation de ses retombées. Lors de la discussion de cette loi, de nombreuses propositions faites par "Sauvons la Recherche" concernant le financement des organismes de recherche, la mise en place d’un plan pluriannuel pour l’emploi, la pression faite sur les entreprises (via des mesures fiscales) pour embaucher des docteurs... ont reçu le soutien de nombreux parlementaires du PCF, des Verts, du PS et même de l’UDF. L’UMP présidé par N. Sarkozy et le gouvernement, dont il était le numéro deux, se sont opposés à ces mesures.

Avant ces élections présidentielles, SLR a de nouveau fait connaître ses propositions, organisé des débats, interrogé les candidats et rendu publiques leurs réponses (http://recherche-en-danger.apinc.org).

Nicolas Sarkozy persiste et signe. Il propose, dans la continuité de l’action qu’il a mené pendant cinq ans, d’amplifier la logique du « Pacte pour la recherche » avec une généralisation du financement par projet, ce qui signifie donner la priorité à une recherche à court terme sur des thématiques que le gouvernement croit les plus rentables, au risque de passer à côté des grandes avancées scientifiques à venir et de sacrifier des disciplines sans applications industrielles, mais pourtant essentielles pour l’intelligence du monde dans lequel nous vivons. En cohérence, il propose de créer des contrats de cinq ans pour les docteurs, sans engagement sur des emplois permanents, ce qui dissuadera les meilleurs étudiants de s’engager dans une carrière scientifique trop peu reconnue. Sa conception de l’autonomie des universités, en associant directement l’entreprise à la gouvernance et au financement des universités, ne peut qu’accroître les inégalités territoriales et la sélection
sociale au détriment de l’autonomie réelle des universités et de la recherche. S’il annonce un accroissement des moyens des universités, rien de tel pour la recherche. Dans sa vision, les EPST, tels le CNRS ou l’INSERM, qui ont joué un rôle essentiel dans le développement de la recherche française, se verront dorénavant cantonnés à un rôle d’agence de moyens, sans politique scientifique propre.

Enfin, peut-être plus gravement encore, ses déclarations péremptoires sur la détermination génétique de la pédophilie ou du suicide des jeunes, mais aussi ses propos sur les limites des sciences humaines et sociales (« Mieux vaut admettre qu’il y a là une part de mystère irréductible plutôt que de rechercher des causes ») ne peuvent qu’inquiéter les hommes et les femmes de science, et les citoyens.

En face de ce projet, celui de Ségolène Royal, même s’il ne reprend pas toutes nos propositions, avance un certain nombre de mesures qui montrent clairement qu’une partie importante de nos arguments a été entendue : remplacement du Pacte par une nouvelle loi négociée, programmation d’un accroissement annuel de 10% du budget, statut du doctorant, création d’emplois et lutte contre la précarité, rôle central des organismes et des universités dans le financement de la recherche, importance du progrès des connaissances, engagement fort pour la démocratisation de l’accès et du succès à l’université, volonté de développer la recherche industrielle en redéployant et conditionnant les aides de l’Etat au privé. Ses propositions sur l’éducation, la formation, la démocratie vont dans le bon sens.

Certes, le bilan en matière de recherche et enseignement supérieur des années où la gauche était au gouvernement a des aspects critiquables. Mais en comparaison avec les cinq dernières années ou avec la période 1993-1997 (voir le graphique ci-dessous provenant de la revue internationale Nature), le bilan est clair. Or nous ne souhaitons pas juger sur les intentions, mais sur les faits attestés.

[Graphique Nature](voir version du texte sur le site)

En lançant à l’automne 2006 le débat sur la recherche et l’enseignement supérieur avec les présidentiables, SLR souhaitait que les propositions des Etats-Généraux figurent en bonne place dans les programmes des candidats. Or nous sommes aujourd’hui en face de deux projets très différents qui auraient des conséquences totalement opposées sur le futur de la recherche et de l’enseignement supérieur. Même si son projet est perfectible, nous pensons que Ségolène Royal dessine une ambition renouvelée pour la recherche et l’enseignement supérieur, alors que Nicolas Sarkozy programme leur déclin par des mesures que nous jugeons profondément destabilisatrices.

La recherche et l’enseignement supérieur sont des enjeux essentiels pour l’avenir de notre société, tout le monde en convient. Nous appelons donc toute la communauté académique et l’ensemble des citoyens à ne pas les oublier quand ils voteront dimanche. Quelle que soit l’issue de ces élections, SLR continuera bien sûr à agir pour l’enseignement supérieur et la recherche, et à se battre pour faire appliquer les propositions des Etats Généraux.

C’est aujourd’hui qu’il faut sauver la recherche, dans 5 ans ce sera trop tard !

Le CA de Sauvons la recherche

Publié : 27 avr. 2007, 18:42
par Kakita Inigin
oui fin ... nos analyses internes montrent que la différence entre Sr et NS sur l'enseignement et la recherche c'est pinuts.