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Publié : 04 mars 2007, 12:52
par Kakita Inigin
Goju Kaze a écrit :Tu cites l'Angleterre, pays dans lequel les gens cumulent les emplois et ou les "retraités" doivent continuer à bosser comme exemple de modèle social?
Pas mal pour le pays de Margaret...

Non, simplement je donne un exemple de la législation. En Angleterre, dans ce pays pourtant peu tendre pour les salariés, en dessus de 48 heures tu dois voir un médecin. Ce qui signfie que 70 h par semaine ça craint vraiment. (renforcement de mon propos)
Tout ce qui vient 'Angeterre nest pas forcément mauvais si cest adapté aux éalités du pay importateur.
LesStones, par exemple.
...
Oui je sais, y'a aucun rapport ... c'est le seul exemple d'importation réussie que j'aie en tête.
Publié : 04 mars 2007, 13:00
par Kakita Inigin
Ben a écrit :un jour il faudra m'expliquer ce que la bourse fait de mal, ce n'est pas le démon et il faudrait arrêter de la stygmatiser.
La base de la base de la base de la base de la bourse c'est de pouvoir lever des fonds quand on introduit sa société en bourse pour arriver enfin à la taille dîte critique. Sans bourse c'est impossible et si c'est impossible on se fait manger par les plus grosses sociétés qui ont mis ces choses en place.
C'est simple non ?
Aprés des abus il y en a mais ce sont les personnes (du genre les guéguerres entre les boss d'Airbus) qui les provoquent pas la bourse. C'est comme si on critiquait la fourchette qui nourrit et pas la main qui la manie pour agresser.
BEn qui autrefois était de gauche mais qui est désormais de droite sans aller jusqu'au Petit
Il est pssible de créer des syhstèmes de financement ne reposant pas sur l'actionnariat. Les coopératives, par exemple, où les travailleurs sont collectivement propriétaires.
La 4° plus grosse société espagnole est une scoop, et ce système est très développé dans l'Europe de l'Est. Pas en France, et c'est dommage.
Il y a donc des alternatives à la Bourse qui ne présentent pas ses désagréments (la spéculation et ses conséquences, l'aveuglement social pour n'en citer que deux).
Inigin, qui est de gauche et qui l'est de plus en plus à mesure qu'il connaît mieux l'économie.
Sur la social-démocratie, je suis désolé, les alternnces successives en ont fait un pays globalement chrétien-démocrate "tempéré". Ou social-libéral, mais ça ne veut rien dire.
Publié : 04 mars 2007, 14:13
par Kõjiro
Il y a longtemps que la levée de fonds en vue d'une développement / d'investissement, n'est plus qu'un truc marginal à la "bourse"... Faudrait que je retrouve les chiffres mais les part dans les transactions financière entre levées de fonds à des fins de production et produit financier pur sont assez effarante. Et ce n'est pas moi qui dit qu'il y a un problème mais a peu près tous les grands économistes aujourd'hui...
Publié : 04 mars 2007, 14:16
par Ding On
Sans bourse c'est impossible et si c'est impossible on se fait manger par les plus grosses sociétés qui ont mis ces choses en place.
Google ?
De tte façon, pour moi le pb n'est pas le capitalisme en soi. Je ne pense pas ce système voué au mal absolu et ne rêve pas de gdes coopératives ouvrières et de plans quinquennaux.
Le pb comme tjs est dans l'excès. Et concernant la bourse, qd des actionnaires demandent de tels dividendes que ça grève totalement les capacités d'investissements (technologiques ou humains) de l'entreprise, l'empêchant de se penser à long terme : il y a réellement un pb AMHA.
Publié : 04 mars 2007, 14:30
par Ben
tout à fait d'accord rom1,
par contre d'un point de vue données économiques, je ne suis pas un crack non plus mais je pense en savoir assez pour dire que les levées de fond reste l'une des principales raisons pour qu'une société vienne en bourse, autant il est facile d'échanger des actiosn du CAC40 autant pour les boîtes plus petites l'achat d'action par des entité se fera sur du long terme car la revente risque d'être longue,
aprés ce dont vous parlez ce sont les sociétés du CAC40 et ça c'est un univers à part qui n'a rien à voir, et comme le dit si bien romain, la recherche de rentabilité est une affaire en soi qui n'a plus rien à voir avec la société en elle-même. Kojiro toi tu cites les transactions permanentes et les échanges de la bourse mais je pense que tu sais trés bien que ce n'est pas que ça le métier de boursier. Il y a pas mal d'activités sur le long terme (on peut tout autant investir sur des chutes de cours que des croissances)
BEn défenseur des PME en bourse
PS: pourquoi le "Google ? "
Publié : 04 mars 2007, 14:31
par Ben
Kõjiro a écrit :Il y a longtemps que la levée de fonds en vue d'une développement / d'investissement, n'est plus qu'un truc marginal à la "bourse"... Faudrait que je retrouve les chiffres mais les part dans les transactions financière entre levées de fonds à des fins de production et produit financier pur sont assez effarante. Et ce n'est pas moi qui dit qu'il y a un problème mais a peu près tous les grands économistes aujourd'hui...
je n'ai pas dit celà, mais tes propos me font penser au texte que tu viens de nous donner. Autant on peut diaboliser les chomeurs/pauvres autant c'est aussi la mode de stigmatiser la bourse.
BEn
Publié : 04 mars 2007, 14:35
par Kakita Inigin
Le type d'activit bourière dépend du marché considéré (prmier, nouveau etc) et des types de valeurs (actions, edge funds, sicav) mais globalement l'essentie de l'actvité des traders c'est péculatif.
par ailleurs le jeusur les tires est devenu ue part importante en soi de la stratégie des entreprises.
je suis bie d'accord que les drivesne doivent pas être imputées aux gensqui font un travail honnête et nécessaire mais quid de l'institution quand les dérives représentent la majeure partie des échanges ?
Publié : 04 mars 2007, 14:56
par Ding On
PS: pourquoi le "Google ? "
A moins que je confonde, les fondateurs de Google ont tjs refusé de faire entrer leur société en bourse. Et on ne peut pas dire que Google soit une "petite" société.
Publié : 04 mars 2007, 15:04
par Kakita Inigin
Tu ne confonds pas.
Publié : 04 mars 2007, 17:04
par Ben
oki doki rom1, je cherchais à voir avec le moteur de recherche et je tapais et retapais ma phrase sans cesse lol
par contre ils sont rentrés en bourse il y a un ou deux ans rom1 selon me souvenirs, non ?
ça a même fait une polémique car une boîte comme elle avait été estimé à des dizaines de milliards de dollars ce qui était une spéculation hors norme
BEn
Publié : 04 mars 2007, 20:06
par Bayushi Hiryu
Quelques mises au point factuelles :
Google est en effet cotée, depuis l'été 2005 si j'ai bonne mémoire, et l'action a énormément monté depuis.
Pour la bourse, il faut distinguer ce que fait l'entreprise (introduction, augmentation de capital, vente de participations dans d'autres boites de présentant plus d'intéret...) et les activités de trading, qui sont effectivement spéculatives. Il faut dire aussi que lors des introductions a peu pres 85-90% de la souscription a ces introductions vient d'investisseurs institutionnels (hedge funds, compagnies d'assurance, banques, fonds de pension...), qui n'ont pas tous des objectifs a court terme : les fonds de pension, par exemple, cherchent souvent, au contraire des hedge funds, des rentabilités pouvant etre tenues sur un assez long terme.
En ce qui concerne les introductions, elles peuvent etre pour 2 types de raisons : levée de fonds pour l'entreprise ou revente par les fonds de private equity de leurs participations, ce dernier mode étant devenu un peu plus fréquent ces derniers temps avec le boom de ces dernieres années. Apres, ce qu'on peut penser des fonds de private equity et de leur gestion au plus serré, sans réinvestissement et en mettant des montants de dette limite intenables pour les entreprises, c'est un tout autre probleme...
Juste mes 2 koku...
Hiryu, Scorpion travaillant sur ces opérations
Publié : 05 mars 2007, 09:50
par Kakita Inigin
Oh, un revenannt
oh, un expert

Publié : 08 mars 2007, 17:46
par Kõjiro
Oh le beau coup médiatique !
COMBO !
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciale ... rkozy.html
A peine ralliée à Nicolas Sarkozy, Simone Veil tape sur François Bayrou
NOUVELOBS.COM | 08.03.2007 | 17:35
Cette figure du centrisme préside désormais le comité de soutien du candidat UMP. Une alliée de poids alors que François Bayrou ne cesse de progresser dans les sondages.
Le candidat de l'UMP à l'Elysée, Nicolas Sarkozy, a reçu jeudi 8 mars le soutien public d'une figure de la vie politique française, Simone Veil, qui a aussitôt tiré à boulets rouges sur son rival de l'UDF, François Bayrou.
"Simone Veil m'a dit sa volonté de soutenir ma candidature, de prendre toute sa part à la campagne électorale et sa volonté d'expliquer aux Français pourquoi elle faisait ce choix", a dit le ministre de l'Intérieur à des journalistes. "C'est un élément important pour moi."
Tous deux venaient de déjeuner en tête-à-tête au siège de campagne du candidat de l'UMP, un rendez-vous symbolique à plus d'un titre en cette journée internationale de la femme.
Rescapée des camps de la mort nazis, Simone Veil, qui a fait presque toute sa carrière dans la haute fonction publique, a été plusieurs fois ministre. Les femmes lui doivent notamment la loi sur l'intervention volontaire de grossesse qu'elle a arrachée en 1974, grâce aux voix de la gauche, à une droite hostile.
Centriste, ex-membre de l'UDF, européenne de la première heure, elle a présidé le Parlement européen en 1979-82 et le Haut conseil à l'intégration. Elle était membre du Conseil constitutionnel depuis 1998.
Gentillesse et capacité de travail de Sarkozy
Elle a retrouvé cette semaine sa liberté de parole après avoir quitté le Conseil constitutionnel et elle en a usé dès ses premiers mots, jeudi. D'abord pour expliquer son soutien à Nicolas Sarkozy, qu'elle a côtoyé dans le gouvernement du Premier ministre RPR Edouard Balladur en 1993-95.
"Lorsque nous avons travaillé ensemble (..) j'ai eu beaucoup d'admiration, tout de suite, pour Nicolas, mais pas seulement de l'admiration, de l'amitié", a-t-elle déclaré.
Simone Veil a loué sa "gentillesse", sa "très grande compréhension", sa "capacité de travail" et son "intérêt pour les autres", qui font selon elle de Nicolas Sarkozy un homme différent "de l'image que l'on veut donner de lui".
"Je continue à appartenir au centre et à un centre qui existe au sein de l'UMP, même si quelquefois ce n'est pas lui qu'on entend le plus et qu'il faut à mon avis faire revivre parce que c'est une réalité, que nous en avons besoin", a-t-elle ajouté. "Le véritable centre, il est là."
Un soutien à Bayrou jamais envisagé
Priée de dire si elle avait envisagé de soutenir François Bayrou, qui talonne dans les sondages Nicolas Sarkozy et la candidate socialiste Ségolène Royal, elle a répondu : "Pas du tout !"
François Bayrou "ne représente pas du tout ce centre. Il ne représente que lui-même. Regardez les gens qui sont avec lui, ce ne sont pas du tout des gens qui viennent (...) de ce qu'était l'UDF autrefois", a expliqué Simone Veil.
Dans le parti de François Bayrou, "j'étais plutôt considérée comme, je ne dirais pas gauchisante, mais presque, un peu trop sociale, un peu trop ouverte. Et c'est d'ailleurs ce qui a fait qu'un jour j'ai quitté l'UDF", a-t-elle ajouté.
François Bayrou "propose quelque chose qui n'est pas du tout viable", qui est "de prendre des gens de tous les partis et de faire ensemble un gouvernement", a fait valoir Simone Veil.
"La démocratie, ça suppose de pouvoir avoir une alternance de projets, sans ça on est voué à avoir une crise", a-t-elle souligné. "Quand on fait de la politique, qu'on soit à droite, à gauche ou au centre, on accepte l'alternance. C'est une respiration pour le pays, alors que quand on est tous ensemble et qu'il y a un échec de ces gens qui représentent différentes positions, qu'est-ce qu'on fait si ça ne marche pas ?"
Un rôle à préciser
Elle a dit qu'elle ferait campagne en donnant des interviews et en allant sur le terrain. Elle n'a en revanche pas évoqué la présidence d'un comité national de soutien à Nicolas Sarkozy.
"On aura l'occasion dans les semaines qui viennent de préciser les choses", a déclaré Nicolas Sarkozy. "Est-ce qu'on fera un comité de soutien ? Ce que nous voulons, c'est parler au peuple français dans son ensemble sans intermédiaire. Pour l'instant, c'est ce qu'on fait."
C'est fou ce que tout ces gens qui se rallient à Sarkozy se sentent obligés d'expliquer qu'il n'est pas si méchant qu'on voudrait le croire...
Y'a pas à chier, la mécanique de combat ump pour le gain du pouvoir est bien rodée...
Publié : 08 mars 2007, 17:55
par JBeuh
?! Elle ne l'a rejoint qu'aujourd'hui? On m'avait déjà dit ça, y'a deux jours... Avec toute la liste des pontes UDF qui étaient passé chez Sarkozy... En tout cas, annoncer ça la journée de la femme, quand on connait la position de Simone Veil à cet égard, c'est bien joué.
JBeuh, qui ne sait pas quoi rajouté, ah si! Coucou Hiryu

...
Publié : 08 mars 2007, 21:30
par Kõjiro
En parlant du futur président-empereur... Je suis son deuxième marathon sur France 2 (merci à Arlette - Chabot bien sûr - de l'avoir invité l'avant veille du début de la campagne pour lui permettre d'avoir deux fois 3 heures pour lui tout seul) et il nous ressert toujours les mêmes trucs... Bcp aimé son discours sur les droits de succession où on est passé vite fait à une opposition entre la France qui travaille et se lève tôt et sue face à la france des assistés... J'adore...
Quand je pense que c'est ça qu'on va avoir comme président franchement c'est désespérant...