Seul Kojiro comprendra cette private joke
Publié : 25 janv. 2008, 11:03
C'est Hicksou ?
C'est ensemble que nous faisons avancer le jeu
https://www.voixrokugan.org/Forum/
Sources a écrit :Pour Arnaud Riverain, responsable de la recherche pour la société de gestion Arkéon Finance, l'énorme découverte révèle nécessairement "un dysfonctionnement d'ensemble" au sein de la division marchés de la banque. "Il y a des précédents. Un trader new-yorkais a fait perdre 250 millions d'euros à Calyon en septembre dernier. D'autres affaires, plus retentissantes, sont encore dans les mémoires: les pertes colossales de la banque japonaise Sumitomo à cause de spéculations sur le marché du cuivre, en 1996, et surtout la faillite de la britannique Barings par la faute d'un seul homme, Nick Leeson, en 1995. Mais ces scandales avaient poussé les banques à développer leurs mécanismes de contrôle interne. Il semblait impossible que ça se reproduise, surtout sur des montants aussi énormissimes "Une personne seule ne peut provoquer une telle catastrophe. Si un courtier agit pour le compte d'un client, au moins trois personnes entrent en jeu pour donner l'ordre, le transmettre et l'exécuter. Même si cet homme agissait pour le compte propre de la banque -ce que la Société Générale n'a pas précisé- il a au minimum besoin du service de règlement-livraison, dit +middle office+. Il n'est qu'un maillon de la chaîne. Or cette chaîne obéit à des règles précises: pour obtenir l'accréditation des autorités de marchés, la banque doit proportionner ses positions au montant de ses fonds propres. C'est une manière d'imposer un minimum de solidité financière aux investisseurs. En interne, certaines prises de positions sont donc interdites, car trop risquées. Les agences de notation évaluent en principe le sérieux de ces mécanismes de contrôle." "Heureusement pour eux qu'ils ont gagné assez d'argent ces dernières années pour que leurs clients soient couverts. Mais leur communication va être déterminante, et très délicate. Ils ne pourront pas se contenter d'invoquer une erreur isolée: l'idée qu'un seul courtier puisse mettre au tapis une banque de cette taille aurait un effet désastreux. Mais ils ne peuvent pas, non plus, reconnaître que l'ensemble de leur procédure d'alerte est une catastrophe. Il faudra expliquer précisément ce qui n'a pas fonctionné.
Sources a écrit :Vendredi 25 janvier, au lendemain de l'annonce, par la Société Générale, de pertes de 4,9 milliards d'euros dues aux agissements d'un courtier, le scepticisme régnait sur les explications de la banque française, selon qui l'homme incriminé a agi seul. "Le sentiment des salles de marchés, c'est qu'il n'est pas possible qu'un individu seul ait pu faire cela. La Société Générale aurait chargé la barque sur le thème de la fraude pour faire passer plusieurs mauvaises opérations de marché", a ainsi considéré Elie Cohen, directeur de recherche au CNRS, interrogé par l'AFP. Selon Marc Touati, économiste chez Global Equities, "tous les gens qui travaillent dans les banques savent que, quand les pertes atteignent un certain niveau, on coupe les positions. Des pertes peuvent atteindre 100-200 millions d'euros, mais 5 milliards, c'est impossible". Un analyste d'une société de gestion parisienne a renchéri en affirmant que la Société Générale était peut-être en train de "charger un pauvre bougre pour faire passer des pertes qui se sont accumulées" au cours de la crise des "subprimes". Une thèse qu'a réfuté Christian Noyer, le gouverneur de la banque de France. Enfin, Peter Cardillo, analyste d'Avalon Partners à New York, juge difficile, vu les montants en jeu, que le courtier de la Société Générale, Jérôme Kerviel, ait pu agir seul... "sauf s'il s'agit d'Einstein".
Non pas vraiment...Ding On a écrit :J'imagine qu'ils expliquent que les traders sont des gars sympas qui ne pensent qu'à aider le 1/3 monde et les pauvres et que ce vil détourneur jette l'opprobre sur un métier si noble pourtant...
Enquête sur les HLM de Neuilly
En collaboration avec les sociologues Monique et Michel Pinçon-Charlot, " Le Monde 2 " s'est intéressé au logement social à Neuilly-sur-Seine, l'une des plus riches communes de france. Hauts fonctionnaires, cadres de l'UMP, membres des clubs parmi les plus sélects, figures du "bottin mondain" et du "who's who", on est loin du profil classique des occupants de HLM. Enquête dans la ville qui, de 1983 à 2002, a été administrée par l'actuel président de la République.
Au château le week-end, en HLM la semaine. Voilà le mode de vie plutôt singulier de certains bénéficiaires de logements sociaux à Neuilly-sur-Seine. Dans cette ville, l'une des plus riches de France, celle-là même qu'a dirigée pendant près de vingt ans (de 1983 à 2002) le président de la République Nicolas Sarkozy, rien, ou presque, ne se passe comme ailleurs. Smicards, foyers monoparentaux, familles nombreuses des classes moyennes : la population habituelle des appartements à loyer plafonné s'enrichit à Neuilly de profils plus inattendus.
Familles nobles, PDG ou hauts responsables de l'administration du département des Hauts-de-Seine, souvent propriétaires de résidences secondaires, parfois même de châteaux en province, bénéficient d'appartements dans le parc social locatif de Neuilly.
Ajoutez à cela des cadres supérieurs d'entreprise, professions libérales, fonctionnaires bien placés de la Ville… Une partie des 954 logements sociaux de Neuilly, recensés comme tels au 1er janvier 2007 au titre de la loi SRU (solidarité et renouvellement urbains), n'est pas attribuée à des familles défavorisées, ou qui n'auraient pas les moyens de louer dans le secteur privé. Mais à des Neuilléens qui, à l'abri du besoin, résident dans ce havre de luxe et de verdure francilien pour un coût inférieur à celui du marché.
"ICI, CE N'EST PAS LA TRANSPARENCE "
A l'origine de cet édifiant constat, en pleine crise du logement, une rencontre avec Monique et Michel Pinçon-Charlot. Tout juste retraités du Cnrs, les deux sociologues, fins observateurs des us et coutumes de la grande bourgeoisie, viennent de publier Les Ghettos du gotha (Seuil), qui détaille les stratégies de concentration territoriale des plus riches. Ils nous avouent une frustration. S'ils parlent longuement de Neuilly dans leur livre, et de ses rares HLM, ils n'ont pas eu le temps de creuser un aspect crucial : qui en sont les occupants ?
On sait que les logements sociaux ne représentent que 3 % des résidences principales de Neuilly, quand la loi SRU impose un objectif de 20 % à l'horizon 2020, mais on ne sait rien de la population qui y réside. Nous nous associons pour mener l'enquête.
Première étape, conversation avec les élus de l'opposition de gauche. Le tour est vite fait : ils ne sont que trois sur les quarante-cinq membres du conseil municipal. Deux PS, un Vert. Quelle est la liste des HLM de la ville ? Combien y a-t-il d'appartements ? De quel type exact de logements sociaux s'agit-il ? Quelles sont les procédures d'attribution ?… Silence. Rien. Ils n'en savent rien.
"C'est mon cheval de bataille depuis vingt-quatre ans… Et je ne sais toujours rien ! lance, désabusée, Lucienne Buton, élue PS depuis 1983. Ici, ce n'est pas la transparence ! J'ai commencé à poser des questions sur les HLM parce que je voyais partir toutes les classes populaires et moyennes. Je me rendais bien compte que Neuilly devenait de plus en plus un ghetto de riches !"
DES HLM D'UN STANDING CERTAIN
Depuis des années, à chaque conseil municipal, elle revient donc à la charge. Interroge sur le nombre de demandes en attente. Réclame la liste exhaustive des logements HLM existants. Des explications sur le mode de fonctionnement de la Semine, la société d'économie mixte détenue à 80 % par la Ville qui joue ici le rôle d'office HLM, et dont le président est le premier adjoint au maire, en charge du logement.
Qui sont les membres de la commission d'attribution ? Quels sont les critères d'attribution des logements ? Peine perdue. "A la mairie, ils savent que nos demandes sont légitimes. Alors, ils nous disent sans cesse : On vous donnera des listes, des chiffres en fin d'année , mais on ne voit jamais rien venir !", s'agace Thierry Hubert, urbaniste, élu Vert depuis 2001.
Comme Lucienne Buton, il a demandé à siéger à la commission d'attribution ou au conseil d'administration de la Semine. Et a essuyé un refus. Une seule fois, en 1995, l'opposition a eu un droit de regard. Grâce à l'Eglise catholique, qui cédait des terrains à la Ville sous condition que soient bâtis des immeubles à caractère social. Ces logements HLM neufs situés avenue du Roule ont été attribués par une commission dans laquelle siégeait l'opposition. Lucienne Buton tempère : " Nous avons siégé, choisi, mais nous n'avons jamais eu la liste finale des 52 locataires… ".
Nous demandons officiellement à la direction départementale de l'équipement (DDE) des Hauts-de-Seine l'inventaire des logements sociaux de Neuilly établi chaque année dans le cadre de la loi SRU. Après plusieurs semaines d'attente, la responsable du service Habitat nous informe que "ces listes ne font pas l'objet à ce jour d'une publication officielle des services de l'Etat", et nous précise qu'elle n'a pas obtenu l'accord de sa hiérarchie pour nous les fournir. Sur le site Internet des Verts de la ville, une liste apparaît bien : ce sont deux étudiantes qui, en 2006, ont obtenu ce document auprès du service de l'urbanisme de la mairie. " Je pense avoir eu de la chance, explique l'une d'elles. Le fait que ce soit un technicien qui me l'ait fourni et non un élu y a sans doute été pour beaucoup… "
DIX-HUIT ADRESSES HLM, POUR UNE VILLE DE 61 000 HABITANTS
Sur la demande pressante des élus de l'opposition, la direction de l'urbanisme à la mairie, puis la DDE acceptent du bout des lèvres de valider la liste des 937 logements sociaux neuilléens au 1er janvier 2006 (à laquelle se sont ajoutés 17 appartements courant 2006).
Bonne lectureHegel, il y a deux siècles, déplorait l’incapacité chronique des Etats à tirer les leçons des expériences de l’histoire. Les gouvernements ne sont pas les seules puissances incapables d’apprentissage. Le capital – tout particulièrement financier – semble lui aussi condamné à la persévérance dans l’erreur, à l’aberration récurrente et à l’éternel retour de la crise financière. Quoique portant sur des « objets » nouveaux, la crise actuelle des marchés de crédit donne à voir une fois de plus les ingrédients chimiquement purs du désastre, offrant à qui voudra bien s’en saisir une occasion de plus de méditer sur les « bienfaits » de la libéralisation des marchés de capitaux.
Oui c'est vrai. Tu as raison.Pénombre a écrit :je te trouve bien agressif et sarcastique, Kojiro
L'Elysée réfléchirait à confier à la presse régionale les décrochages de France 3
Selon le site d'information MediaPart, des discussions seraient en cours entre l'Elysée et la presse quotidienne régionale (PQR) pour confier à celle-ci la responsabilité des décrochages régionaux de France 3. Cette réflexion est la conséquence de l'annonce faite par Nicolas Sarkozy, le 8 janvier, de la suppression de la publicité à France Télévisions.
Le schéma étudié par l'Elysée verrait la structure nationale de France 3 conservée, sans publicité. Les rendez-vous de la mi-journée et la tranche 18 h 30 - 20 h 30 seraient confiés, avec leurs parts de publicité, à la presse quotidienne régionale grâce à la création de sociétés d'économie mixte, intégrant aussi les collectivités locales, notamment les conseils régionaux.
Cette solution permettrait de trouver un important renfort budgétaire au moment où les ressources publicitaires de la chaîne sont appelées à disparaître. Par ailleurs, cette nouvelle répartition ne manquerait pas de susciter l'intérêt des acteurs de la PQR, qui ont connu sur dix ans une baisse de diffusion de leurs journaux de l'ordre de 10 %.
Dans un communiqué diffusé dimanche 27 janvier, le Syndicat national des journalistes (SNJ) de France 3 "demande à l'Elysée de faire instamment toute la lumière sur les négociations en cours et les enjeux qui en découlent pour l'avenir de la chaîne. (...) En tout état de cause, ce schéma, s'il était retenu marquerait purement et simplement la fin de l'information sur France 3. La preuve s'il en fallait une que l'annonce présidentielle de la fin de la publicité sur les chaînes publiques n'est que l'arbre qui cache la forêt de la réduction à terme du périmètre audiovisuel", note le SNJ.
je trouvais aussi que la qualité du monde s'améliorait ...Kõjiro a écrit :Ne vous inquiétez pas, le fils ainé des Sarkozy dirige le groupe de travail consacré au logement social pour la candidature de Martinon. Et il a plein d'idées...
Edit : on comprend mieux pourquoi Minc a tout fait ces derniers temps pour mettre Le Monde dans la m...de afin de pouvoir y faire entrer Lagardère. Il serait temps de remettre au pas la direction pour qu'elle même remette au pas les crétins de journalistes gauchistes qui ont écrit des articles de ce genre. On voit presque un vrai article avec enquête par semaine maintenant. Si ça c'est pas un signe de déliquescence...
Pour mémoire :Moto Shikizu a écrit :il avait dit qu'il leur ferait payer l'affront, c'est en preparation :
http://www.acrimed.org/article2591.htmlSarkozy menace la direction de France 3
Selon Le Canard enchaîné, Nicolas Sarkozy aurait proféré des menaces visant la direction de France 3 dans les coulisses de l'émission « France Europe Express ».
Le Canard enchaîné rapporte que Nicolas Sarkozy, invité de l'émission « France Europe Express » dimanche dernier, aurait proféré des menaces contre la direction de France 3. Explication : le candidat serait arrivé avec « une escouade de garde du corps, de conseillers et sa maquilleuse personnelle », mais une fois sur place, il aurait été invité à patienter debout, tous les sièges étant occupés par les autres invités. Nicolas Sarkozy aurait alors piqué une grosse colère, selon l'hebdomadaire satirique. « C'est rien, il fait sa diva », aurait tempéré Christine Ockrent. Très énervé, le candidat de l'UMP aurait eu ces mots inquiétants : « Il faut virer la direction de France 3 ! Je ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. Ça ne va pas tarder ! »
La direction de France 3 ne s'est pas prononcée sur cet incident. Interrogée par Marianne2007.info, Dominique Ratival, rédactrice en chef de « France Europe Express », relativise : « Il était tendu en arrivant et il n'est pas rare que les invités perdent leur calme. » Elle précise cependant qu'elle n'était pas présente au moment de l'événement, et que si les menaces visant la direction sont avérées, «c'est effectivement grave ». Côté UMP, Valérie Pécresse, porte-parole du parti, se refuse à commenter l'événement : « Je ne commente pas les ragots et les rumeurs », a-t-elle simplement déclaré à Marianne2007.info.
Mercredi 21 Mars 2007 - 13:59
A.B. avec F.V.
Sur le même sujet :France 3 dans le collimateur de Nicolas Sarkozy ? (SNRT-CGT, SNJ-CGT, USNA-CFTC)
Publié le lundi 2 avril 2007
Nous publions ci-dessous un communiqué du SNRT-CGT, du SNJ-CGT et du USNA-CFTC. (Acrimed)
Après France Europe Express [1], c’est à la rédaction de france3 Nord/ Pas- de-Calais de subir les foudres du candidat UMP pour la présidentielle...
Mercredi 28 mars, à l’occasion d’une interview réalisée à 17h30 pour le JT lillois de 19h, Nicolas Sarkozy a qualifié de « malhonnête », de « sommaire » et de « quelque peu politique » un reportage sur l’imprimerie nationale de Douai [2].
Ce reportage était - certes - destiné à le faire réagir (sujet + interview, la formule est la même dans le JT pour tous les candidats ou leurs représentants), mais de là à perdre tout sang froid.... : « des sujets malhonnêtes, j’en ai déjà vu mais de cette nature c’est assez rare, je vous félicite ! »
C’est l’une des gracieusetés prononcées ! Auparavant et hors antenne, Nicolas Sarkozy avait déjà évoqué un manque de professionnalisme (pour avoir patienté en studio avant l’interview, seul avec les cadreurs, quelques poignées de secondes !).
L’incident serait plutôt risible s’il n’intervenait dans un contexte de mises en cause de France 3 qui nous inquiète.
Cette campagne est-elle l’occasion de régler des comptes voire d’affaiblir la télévision publique ? Et avec quelles intentions une fois passée la période électorale ?
Depuis le rapport de l’Inspection Générale des Finances, les personnels ont appris à redoubler de vigilance !
« quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage »... A cet égard, les propos du candidat Nicolas Sarkozy, en plus de leur caractère scandaleux, n’ont rien de rassurant !
Lille, le 30 mars 2007