Publié : 18 janv. 2008, 15:08
Désolé, je me suis laissé influencer par l'infâme H.F. Thiéfaine...Matsu Yumi a écrit :Hey! Néandertal n'a rien fait de mal! Qu'on lui fiche un peu la paix!
C'est ensemble que nous faisons avancer le jeu
https://www.voixrokugan.org/Forum/
Désolé, je me suis laissé influencer par l'infâme H.F. Thiéfaine...Matsu Yumi a écrit :Hey! Néandertal n'a rien fait de mal! Qu'on lui fiche un peu la paix!
Chaque année depuis dix ans, les différents gouvernements en laissent agir entre 20 et 30 000. On ignore combien en profite.Chaque année depuis dix ans, les différents gouvernements en expulsent entre 20 et 30 000. On ignore combien reviennent. On ignore aussi combien entrent sur le territoire durant le même délai.
En revanche, ce que l'on connaît, c'est le soutien des réseaux d'extrême-gauche à cette immigration. Ce soutien militant, et bien souvent, activiste, n'avait jusqu'à présent trouvé aucune réponse.
Le Collectif Expulsion Sans Frontières entend apporter cette réponse.
Il n'est plus admissible que les forces de police soient harcelées, que la justice soit entravée, par des groupuscules qui utilisent les immigrés clandestins dans leur combat contre l'identité nationale.
A chaque agitation orchestrée par des groupes comme le Réseau d'Education Sans Frontières, nous opposerons désormais une mobilisation de tous ceux qui ne supportent plus qu'on leur impose la présence d'immigrés clandestins.
Ils sont entrés malgré nous ?
Ils partiront ! Grâce à nous, grâce à vous !
VERSUSUne Turque de 89 ans vivant en France depuis 8 ans menacée d'expulsion
METZ (AFP) - Une femme turque de 89 ans, impotente et vivant depuis huit ans chez son fils à Creutzwald (Moselle), est menacée d'expulsion par la préfecture de Lorraine qui lui a fait parvenir un avis d'éloignement du territoire, rapporte Le Républicain Lorrain (RL) dans son édition de vendredi.
Selon cet avis signé le 7 janvier par le secrétaire général de la préfecture de région, Dilber Can, qui souffre dostéoporose et a de fréquentes crises dasthme, devra quitter la France le 7 février, affirme Me Franck Colette, l'avocat de l'octogénaire cité par le quotidien.
Née à Aksaray, près dAnkara, Mme Can vit depuis 1999 chez son fils, Omer, établi depuis de 25 ans en Moselle, et qui a la nationalité française. Patron dune boucherie à Woippy (Moselle), ce père de quatre enfants subvient aux besoins de sa mère, a indiqué Me Colette au journal.
"Cest vrai que ma mère est arrivée en France avec un passeport ne comportant pas de visa, explique M. Can au Républicain Lorrain. "Mais elle ne touche aucune aide de lEtat, elle ne peut pratiquement plus marcher et est couchée toute la journée. Elle ne souhaite une seule chose: terminer sa vie avec nous", ajoute-t-il.
Par deux fois ces dernières années, Mme Can a demandé sa régularisation. En novembre, elle a produit un certificat médical établi par un médecin assermenté par l'administration stipulant que son état de santé "nécessitait une prise en charge médicale régulière quelle ne peut pas recevoir dans son pays dorigine". "Lobtention dune carte de séjour en territoire français est nécessaire", a ajouté le practicien, selon le journal.
Un médecin inspecteur de la Santé publique saisi par la préfecture a, au contraire, estimé que "lintéressée pouvait bénéficier dun traitement approprié dans son pays dorigine" et qu'"il na pas paru opportun de ladmettre au séjour en France à titre dérogatoire ou pour des motifs exceptionnels ou humanitaires".
Me Colette a indiqué qu'il déposerait un recours au tribunal administratif de Strasbourg.
Le Premier ministre, François Fillon, a fixé récemment à "au moins" 25.000 le nombre d'expulsions d'étrangers en situation irrégulière en 2008, un chiffre identique à celui de 2007.
Brice Hortefeux se réjouit des résultats de la nouvelle politique d'immigration
PARIS - Le nombre de clandestins en France a baissé de 6%, "pour la première fois depuis une génération", affirme le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux dans un entretien que publiera samedi "Le Figaro Magazine".
"En 2007, la nouvelle politique d'immigration a produit des résultats", explique-t-il. Ainsi, "le nombre de clandestins, que l'on situe habituellement entre 200.000 et 400.000, a diminué en France pour la première fois depuis une génération", ajoute-il. "Quatre indicateurs" permettent de "penser que, au total, le nombre de clandestins a diminué d'environ 6%".
Outre la baisse du nombre de clandestins, il note que "pour la première fois depuis trente ans, l'immigration professionnelle augmente et l'immigration familiale diminue".
En outre, constate-t-il, "le nombre de retours volontaires a augmenté: en 2007, 4.600 personnes ont quitté la France avec une aide financière pour aider à leur réinsertion, alors qu'ils étaient 2.400 en 2006".
Pour autant, Brice Hortefeux assure que la France "reste fidèle à sa vocation de pays d'accueil" précisément "parce qu'elle lutte contre les détournements". "Elle demeure accueillante aux vrais réfugiés politiques", soutient-il, tout en reconnaissant que l'Hexagone "n'est plus le premier pays d'Europe pour le nombre de demandeurs d'asile".
Du style "je ne suis pas contre les 35H vu que je suis pour les heures sup...".Pour autant, Brice Hortefeux assure que la France "reste fidèle à sa vocation de pays d'accueil" précisément "parce qu'elle lutte contre les détournements".
Tetsuo a écrit :tout est relatif, n'empêche qu'ils vont être longs ces 4ans...
Perdu mon brave.Shoju a écrit : Ainsi que tu me l'as précisé par mp, rongé par le remord, tu n'avais qu'à pas voter pour eux ... comme tant d'autres !
Sarkozy ridiculisé par la presse étrangère.En d’autres termes, la France a réussi à élire un ado attardé à la présidence.
Perso, je ne suis pas mieux loti, après des élections suivies de 6 mois de crise, on se retrouve avec un gouvernement intérimaire dont la mission finit fin mars et dont les membres passent leur temps à se flinguer (on les sent déjà en campagne... merveilleux...).Moto Shikizu a écrit :deja pendant la campagne il en avait fait de belles, de meme que Segolene d'ailleurs... on a la classe politique qu'on merite semble t il...
Ouais, histoire d'y intégrer les règles de "royauté symbolique" présentes dans Nederlands-21, celles de "fédéralisme" et de "coalition schizophrène" tirées de Deutschland : 21sten Jahrhundert, et celles d'"affrontements inter-communautaires" de Viva España...Mirumoto Ohmi a écrit :Nouveau supplément pour le JdR France XXIe siècle: Belgique XXIe siècle...
Quelqu'un pourrait-il me dire ce qui est censé avoir changé dans ce pays depuis que nous l'avons envahi ? A part le boom dans la production d'héroïne, je veux dire.MAZAR-I-SHARIF (AFP) - Un tribunal du nord de l'Afghanistan a condamné à mort un journaliste afghan détenu depuis octobre sous l'accusation de "blasphème", ont annoncé mercredi des sources officielles.
La famille de Perwiz Kambakhsh, 23 ans, a reçu mardi par écrit notification de la condamnation requise par le tribunal de la province de Balkh (nord), a indiqué à l'AFP le frère du reporter, lui-même journaliste, Yaqoub Ibrahimi.
Le procès, a-t-il dit, s'est tenu à huis clos sans personne pour défendre le jeune homme.
"Basé sur les crimes commis par Perwiz Kambakhsh, le tribunal de première instance l'a condamné à la plus grave punition qui est la peine de mort", a déclaré à l'AFP le procureur adjoint de la province, Hafizullah Khaliqyar.
Le jeune homme a été arrêté le 27 octobre pour avoir distribué un article "insultant pour l'islam et interprétant de manière erronée des versets du Coran" à ses camarades d'université, selon le document officiel.
Le jeune homme, étudiant à l'université de Balkh et reporter dans un journal local, Jahan-e Naw (Nouveau Monde), a rejeté cette condamnation et fera appel, selon sa famille.
Il n'est pas l'auteur de l'article incriminé qui porte sur une interprétation de versets du Coran sur les droits de la femme, ont indiqué ses confrères.
"Lire un article n'est pas un péché. Nous voulons sa libération immédiate", avait demandé dimanche l'Association des journalistes indépendants afghans (AIJA), par la voix de son président Rahimullah Samandar.
Selon ce dernier, la détention du journaliste est liée à "des articles critiques" écrits par son frère Yaqoub Ibrahimi contre les autorités de Balkh.
Les organisations internationales de défense des journalistes ont vivement protesté mercredi contre la condamnation.
Dans deux communiqués reçus par l'AFP à Kaboul, l'organisation Reporters Sans Frontières (RSF), basée à Paris, et la Fédération internationale des Journalistes (FIJ) Asie-Pacifique, se sont adressées au président Hamid Karzaï pour renverser cette condamnation en première instance.
RSF a appelé le président Hamid Karzaï à "intervenir au plus vite pour que l'irréparable ne soit pas commis".
"Nous sommes choqués par cette décision prise dans la précipitation et sans aucun souci du droit et de la liberté d'expression protégée par la Constitution. Sayed Perwiz Kambakhsh n'a commis aucun crime", affirme RSF.
La Fédération internationale des journalistes (FIJ) Asie-Pacifique a également condamné "fermement" cette sentence et s'est insurgé contre "le refus d'une représentation légale" pour l'accusé et contre "le huis clos des procédures du tribunal".
Fraude colossale d'un trader de la Société Générale, des milliards perdus
PARIS (AFP) - La Société Générale, une des trois premières banques françaises, a révélé jeudi avoir perdu 7 milliards d'euros, dont près de 5 milliards de pertes provoquées selon elle par un trader de 31 ans dans la fraude la plus colossale de l'histoire de la finance mondiale. Evènement
(Publicité)
En plus de cette fraude de 4,9 milliards d'euros, la banque a dû annoncer 2 milliards d'euros de pertes liées à la crise des "subprimes".
Le courtier impliqué, Jérôme Kerviel, 31 ans, était employé à la Société Générale depuis 2000. Il travaillait depuis 2005 au "front office", un service prestigieux où il était chargé de passer des ordres sur des contrats à terme.
Il a été décrit comme un génie informatique par certains de ses collègues, mais la direction a évoqué auprès des syndicats "un être fragile" traversant des "difficultés familiales". Il n'aurait pas tenté de s'enrichir personnellement.
Il a été relevé de ses fonctions et la banque assurait ignorer où il se trouvait jeudi.
La fraude est intervenue dans des activités, les dérivés actions, dont la Société générale est le numéro un mondial incontesté et qui nécessite précisément une organisation sophistiquée de contrôle des risques.
La banque a été sanctionnée à la Bourse de Paris, alors que les spéculations étaient relancées sur un éventuel rachat par une concurrente. En fin de séance, le titre perdait 4,14%.
Selon les explications de la direction, la fraude a été découverte le 19 janvier: le trader a profité de "sa connaissance approfondie des procédures de contrôle" pour "dissimuler ses positions grâce à un montage élaboré de transactions fictives".
La Société générale a liquidé depuis ces positions mais compte tenu de leur importance et "des conditions de marché particulièrement défavorables", cette fraude a un impact négatif de 4,9 milliards d'euros sur son résultat net.
Lors d'une conférence de presse convoquée d'urgence, le PDG de la Société Générale, Daniel Bouton , a présenté ses "excuses" aux actionnaires et assuré que le trader avait agi "seul" en réussissant à échapper à toutes les procédures de contrôle".
La banque a déposé plainte contre lui pour "faux en écritures de banque, usage de faux et intrusions informatiques".
Certains experts ont toutefois émis des doutes sur la version de la banque, estimant difficile qu'une telle perte ait pu être provoquée par un seul trader et dissimulée durant près d'un an.
"Le sentiment des salles de marchés, c'est qu'il n'est pas possible qu'un individu seul ait pu faire cela. La Société Générale aurait chargé la barque sur le thème de la fraude pour faire passer plusieurs mauvaises opérations de marché", a expliqué à l'AFP Elie Cohen, professeur à l'école des Sciences politiques.
Plusieurs plaintes ont également été déposées par des actionnaires, et le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour escroquerie.
Les autorités politiques et monétaires sont intervenues pour tenter de limiter l'impact de ces révélations. Tout en demandant des "contrôles additionnels" sur les banques, la ministre de l'Economie Christine Lagarde a assuré qu'il n'y avait pas d'"inquiétudes" à avoir pour la Société Générale.
De fait, malgré les 6,9 milliards perdus, la banque a annoncé jeudi un bénéfice net en 2007, estimé entre 600 et 800 millions d'euros, contre 5,221 milliards en 2006.
Pour faire face, la Société Générale a indiqué qu'elle allait procéder à une augmentation de capital de 5,5 milliards d'euros.
La banque avait été critiquée par les analystes financiers pour son silence ces derniers jours alors que le titre était chahuté par la crise des "subprimes" (prêts immobiliers à risques américains). Il a perdu plus de 40% sur les six derniers mois.
En février 1995, un courtier britannique de 28 ans installé à Singapour, Nick Leeson, avait fait perdre 1,4 milliard de dollars à la Barings, la plus ancienne banque britannique, en raison de "mauvaises positions" prises sur les marchés dérivés. L'établissement avait fait banqueroute.